Message du père du MEQ

29 janvier 2014

En 1964 était créé le premier ministère de l’Éducation du Québec sous l’égide de celui qui devenait le premier ministre de l’éducation, M. Paul Gérin-Lajoie. Pour souligner le 50ième anniversaire de création du MEQ, une cérémonie s’est tenue le 28 janvier en présence de nombreux dignitaires.

Des interventions qui ont découlé de cette cérémonie, je retiens particulièrement celle de M. Gérin-Lajoie : « La qualité de l’enseignement est toujours un défi… L’éducation, ce n’est jamais une tâche complétée. »

Pour avoir œuvré pendant plus de trente ans dans le monde de l’éducation et assisté depuis ma retraite en 2003 aux nombreux soubresauts auxquels sont confrontés les jeunes Québécois d’aujourd’hui, je ne peux qu’endosser les paroles de Paul Gérin-Lajoie et souhaiter que nos intervenants, à quelque niveau que ce soit, se remémorent cette vérité du père du MEQ dans le cheminement qui les guidera vers une éducation axée sur le plein épanouissement de notre jeunesse.

quebechebdo 29 janvier 2014
Le journal Métro 30 janvier 2014

Le crucifix en guise de bouée de sauvetage

28 janvier 2014

Décidément, le projet de loi sur la laïcité n’en finit plus de causer des maux de tête à Philipe Couillard. En effet, après avoir tergiversé pendant des semaines sur la position du PLQ concernant le port des signes religieux en milieu de travail pour les employés de l’État, à tel point qu’il est devenu presque impossible d’en connaître la véritable teneur, le chef du PLQ est maintenant confronté à une attaque en règle de l’ex-députée libérale Fatima Houda-Pepin qui l’accuse d’être à la tête d’un « parti strictement montréalais ».

En conséquence, un parti déconnecté des régions du Québec…Il n’en fallait pas plus pour que le chef essaie de détourner l’attention sur les valeurs catholiques des habitants des régions en tentant de les récupérer par une profession de foi des valeurs libérales qui ont toujours prôné l’attachement de la présence du crucifix à l’Assemblée nationale.

Parlant des régions, dans le cadre du caucus libéral qui se tient présentement « en région » à Saint-Félicien, plusieurs députés ont applaudi à la nouvelle ferveur de leur chef vis-à-vis le maintien du crucifix accroché au Salon Bleu par Maurice Duplessis en 1936.

Pour le député de Maskinongé, Jean-Paul Diamond, « les gens veulent garder le symbole », particulièrement dans les circonscriptions rurales comme celle qu’il représente. En ce qui a trait au député de Mégantic, Ghislain Bolduc, cette défense du crucifix aura « un effet positif » pour les libéraux.

En agissant de façon aussi démagogique, Philippe Couillard démontre à quel point son parti s’achemine vers un naufrage politique qu’il souhaite éviter en utilisant à des fins purement partisanes le crucifix comme bouée de sauvetage.

Enfin, et c’est là toute la « flagornerie » du chef libéral, devant son caucus, il a déclaré sans sourciller que la charte « c’est un dossier classé dans le sens que notre position est claire », tout en ajoutant du même souffle « qu’on consacre 250 heures de travaux de l’Assemblée nationale à un enjeu largement théorique et une fiction du Parti québécois. »

À constater tous les subterfuges que Philippe Couillard invente pour se sortir du guêpier dans lequel il s’est lui-même pris au piège, je ne peux que conclure que le chef du PLQ n’a pas su doser toute l’importance du débat sur la charte de la laïcité et qu’il devra se résigner à sombrer impitoyablement dans le gouffre de sa basse démagogie.

vigile.net tribune libre 28 janvier 2014
quebechebdo 28 janvier 2014 (version abrégée)


Confusion entre identité québécoise et statut politique du Québec

27 janvier 2014

Selon les informations obtenues par le Devoir, le mémoire que déposera devant la commission parlementaire sur le projet de loi 60 l’organisme Indépendantistes pour une laïcité inclusive (IPLI) soutient que « le projet de charte du gouvernement Marois ne constitue rien de moins « qu’un aveu d’impuissance face au pouvoir canadien » et qu’il ne fait que créer de la « diversion ». « Le problème, c’est que le gouvernement Marois se penche sur les questions entourant l’identité québécoise sans aborder celle fondamentale du statut politique du Québec », mentionne M. Philpot. « Selon nous, la vraie menace de l’identité québécoise est l’État canadien, qui refuse depuis des années de nous accommoder. Mais le gouvernement, au lieu de s’attaquer à cette menace, s’attaque à un adversaire imaginaire, qui est l’immigrant et le musulman ». http://www.ledevoir.com/politique/q…

D’entrée de jeu, je ne peux qu’être en accord avec la position de l’IPLI à l’effet que « la vraie menace de l’identité québécoise est l’État canadien ». Toutefois, là où le bât blesse dans l’argumentaire de Robin Philpot, c’est lorsqu’il confond le statut politique du Québec avec les objectifs identitaires du projet de charte des valeurs du ministre Drainville.

En effet, à mon sens, le projet de loi 60 n’a jamais eu la prétention d’aborder le statut politique du Québec mais plutôt celle de créer un État laïc dont l’objectif ultime est de défendre et de promouvoir les valeurs québécoises de neutralité auprès des employés de l’État.

Par ailleurs, si nous poussons plus à fond la position de l’IPLI, il m’apparaît dangereux d’associer la charte des valeurs avec l’idée « que le mouvement indépendantiste est né avec l’idée qu’il fallait embrasser large pour permettre au Québec de se réaliser ». Pour poursuivre avec la comparaison de M. Philpot, il me semble qu’il « embrasse large » en associant le mouvement indépendantiste québécois au contenu d’une charte qu’il attaque sur l’interdiction du port de signes religieux en milieu de travail pour les employés de l’État.

Quant à l’argument de Robin Philpot à l’effet que le « gouvernement s’attaque à un adversaire imaginaire, qui est l’immigrant et le musulman », je lui répondrai que le projet de loi 60 n’est pas une attaque contre quelque statut ou religion que ce soit, mais plutôt un document officiel qui établit les bases minimales d’un État laïc.

Enfin, dans son argumentaire à l’effet que « c’est l’interdiction des signes religieux qui peut porter à croire que l’État n’est pas neutre, mais hostile envers les religions », Jean Dorion, président et coporte-parole de l’IPLI, fait étalage d’un sophisme flagrant qui confronte de façon fallacieuse la neutralité de l’État avec le sentiment d’hostilité envers les religions, une façon détournée de jouer sur la fibre sensible de la culpabilité des Québécois.

vigile.net tribune libre 27 janvier 2014
quebechebdo 27 janvier 2014


Autonomie tranchée au couteau

25 janvier 2014

L’incendie dramatique de l’Isle-Verte soulève de nombreuses questions, notamment sur la nécessité pour les résidences pour personnes âgées d’être munies de gicleurs. Et, à cet effet, l’autonomie des résidents est visée comme un des critères déterminant l’installation obligatoire de gicleurs.

Parlant de cette « autonomie », les personnes âgées sont divisées en trois catégories, à savoir autonomes, semi-autonomes et non-autonomes. Une catégorisation liée à différents facteurs, tels le nombre de minutes de soutien dont une personne a besoin au quotidien pour se lever, se laver, se nourrir, se déplacer, ce à quoi s’ajoutent d’autres minutes pour les soins médicaux.

Toutefois, si nous considérons les circonstances dans lesquelles l’alarme de feu a été déclenchée à l’Isle-Verte, à savoir en pleine nuit, peut-on s’imaginer qu’une personne « autonome » le jour, mais sous l’effet d’une médication la nuit, puisse avoir le réflexe nécessaire pour évacuer rapidement sa chambre? Et cette autre personne « semi-autonome » se déplaçant avec une marchette peut-elle s’échapper d’une chambre enfumée en pleine nuit?

Des exemples concrets qui prouvent, à mon sens, que l’autonomie des personnes âgées ne peut être tranchée froidement au couteau tel un vulgaire problème bureaucratique. En conséquence, au lieu de tergiverser sur l’impact économique lié à l’installation de gicleurs dans les résidences pour personnes âgées, il m’apparaît essentiel que des mesures soient entreprises pour que des gicleurs soient installés rapidement dans « toutes » ces résidences!

quebechebdo 25 janvier 2014

Agir au lieu de réagir

24 janvier 2014

La tragédie de l’Isle-Verte remet encore une fois les normes de sécurité dans les résidences pour personnes âgées sur la sellette. Et, encore une fois, le gouvernement, par la voix d’Agnès Maltais, ministre responsable de la Régie du bâtiment, promet de resserrer ces normes.

La Résidence du Havre possédait pourtant sa certification auprès du ministère de la Santé….Et pourtant, lors de l’agrandissement de l’édifice, un mur anti-feu avait été érigé entre l’ancienne partie et la nouvelle, et des gicleurs y avaient été installés.

Pourquoi alors, au moment de cette nouvelle construction, le ministère n’a-t-il pas exigé que des gicleurs soient installés dans la vieille partie? Pourquoi, encore une fois, faut-il assister à une telle catastrophe pour promettre de réagir? Quand nos gouvernants prendront-ils leurs responsabilités pour « agir » au lieu de toujours « réagir »…trop tard?

quebechebdo 24 janvier 2014
Le Devoir 27 janvier 2014 "Incendie à l'Isle-Verte: agir au lieu de réagir"
Le Journal de Québec 27 janvier 2014

Une limousine pour Houda-Pepin?

23 janvier 2014

Un nouveau chapitre vient d’être écrit dans la saga opposant Philippe Couillard à la députée de La Pinière Fatima Houda-Pepin. Voyons d’abord le récit des événements tels que racontés par Mme Houda-Pepin.

De l’aveu de l’ex-députée libérale, lors des dernières rencontres qu’elle a eues avec l’émissaire du chef du PLQ, le directeur de cabinet de Philippe Couillard, Jean-Louis Dufresne, dans le but avoué de lui faire endosser à tout prix la position du parti concernant les signes religieux dans le débat autour du projet de loi 60, lui aurait offert « une place réservée sur la banquette arrière d’une limousine. »

En termes clairs, selon sa version des faits, Mme Houda-Pepin s’est fait offrir sur un plateau d’argent l’assurance d’une place de choix au conseil des ministres d’un éventuel cabinet Couillard, si elle renonçait à vouloir modifier l’orientation du parti sur la neutralité religieuse de l’État, notamment axée sur l’absence d’interdit de porter des signes religieux.

Le réplique…Informé des allégations de marchandage de la députée, M. Dufresne a nié catégoriquement cette version des faits. « C’est complètement faux », a-t-il soutenu, lors d’un bref entretien, confirmant cependant avoir passé deux heures avec elle vendredi dernier, dans une ultime tentative de la convaincre de se rallier à la position préconisée par le chef du parti, tout en ajoutant que ça ne fonctionnait pas ainsi en politique, qu’on ne négociait pas les postes de ministre quand on était dans l’opposition…et le porte-parole du chef libéral Harold Fortin de renchérir pour dire que ce n’était pas le genre de M. Couillard de promettre des postes à des gens pour obtenir leur appui.

Parlant de « genre », est-il crédible d’envisager qu’une femme de principe comme Fatima Houda-Pepin qui a passé une trentaine d’années de sa vie à lutter contre l’intégrisme soit du « genre » à troquer ses convictions profondes contre une limousine ? Ou encore qu’elle ait pu tirer quelque avantage à inventer toute cette histoire ?

En ce qui me concerne, j’aurais plutôt tendance à croire la version de Mme Houda-Pepin qui traduit davantage un dernier effort de Philippe Couillard replié dans ses derniers retranchements pour tenter de ramener la « brebis égarée » dans le giron libéral.

En termes clairs, la traditionnelle mesquinerie politicailleuse libérale aura frappé le mur en Fatima Houda-Pepin dont les convictions auront eu raison de la bassesse du chef d’un parti qui n’en finit plus d’agoniser !

vigile.net tribune libre 23 janvier 2014
quebechebdo 23 janvier 2014


Une victoire morale

23 janvier 2014

En atteignant les demi-finales aux Internationaux de tennis d’Australie à Melbourne, la Québécoise de 19 ans Eugénie Bouchard accède au top 20 du classement mondial féminin, un exploit qu'aucune Québécoise n'a réalisé jusqu’à aujourd’hui.

Même si, à l’image de toute grande championne, Eugénie aurait sûrement préféré se rendre en finale, son talent et sa détermination exceptionnels feront désormais partie des qualités indéniables qu’elle transportera dorénavant avec sa raquette sur les courts du monde entier.

C’est sa rivale Li Na, quatrième mondiale et double finaliste du tournoi en 2011 et 2013, qui a déclaré après le match : « Je crois qu'un jour, elle sera l'une des meilleures joueuses au monde. » Pour employer un cliché populaire, Eugénie Bouchard a remporté une victoire morale sans précédent à Melbourne et, pour cet exploit, nous devons lui rendre tous les honneurs dévolus à une championne!

quebechebdo 23 janvier 2014
cyberpresse.ca 24 janvier 2014

Pour une gestion efficace des régimes de retraite

22 janvier 2014

La saga que se livrent actuellement le gouvernement du Québec et les municipalités, notamment Québec et Montréal, concernant les déficits attribués aux régimes de retraite des employés continue de soulever un affrontement digne d’une guéguerre de pouvoir entre les deux paliers de gouvernements.

Pourtant, il existe à mon sens un point sur lequel une entente est possible entre les parties, à savoir un partage 50-50 des contributions employeurs-employés. Toutefois, Régis Labeaume et Denis Coderre s’objectent avec la proposition de la ministre Agnès Maltais à l’effet qu’il appartiendrait à la Commission des relations de travail de trancher les litiges éventuels.

À cet effet, dans l’optique d’octroyer une plus grande autonomie aux municipalités, je suis d’avis que le gouvernement provincial devrait leur déléguer les pouvoirs nécessaires à la gestion des fonds de pension de leurs employés en leur confiant les outils nécessaires pour permettre aux gestionnaires qui détiennent l’expertise appropriée d'atteindre un partage équitable des déficits accumulés.

quebechebdo 22 janvier 2014

L’appui à la charte se confirme

22 janvier 2014

De toutes les données parues à la suite du dernier sondage CROP, nul doute, à mon avis, que les plus révélatrices ressortent des intentions favorables des Québécois envers le projet de loi 60 du ministre Drainville, 49 % des Québécois y étant favorables, alors que 40 % s'y opposent.

À cet effet, 51 % des personnes interrogées se montrent en accord avec l’encadrement des signes religieux en milieu de travail pour tout le personnel de l’État contre 53 % pour le personnel en autorité. De plus, et c’est là où le bât blesse pour la CAQ et Québec solidaire, la moitié des électeurs caquistes et solidaires soutiennent le projet de charte du gouvernement.

Quant à savoir si ces données seraient suffisantes pour déclencher des élections d’ici l’été, les Québécois sont partagés en deux camps à peu près égaux, à savoir 43 % pour et 38 % contre, les plus chauds partisans de cette option se trouvant par contre chez les libéraux, les caquistes et les non-francophones.

Toutefois, quoique les péquistes et les libéraux soient à égalité dans les intentions de vote, recueillant chacun 35 % des suffrages des personnes sondées, le PQ détient une avance de 18 points chez les électeurs francophones, lesquels sont majoritaires dans plus de 80 circonscriptions sur 125, une donnée qui, aux dires du vice-président de CROP, Youri Rivest, permettrait sa réélection.

En effet, chez les francophones, le Parti québécois recueille 42 % d'appuis, les libéraux, 24 %, et les caquistes, 19 %. Par ailleurs, le taux de satisfaction à l'égard du gouvernement Marois se situe à 40 %, ce qui laisse croire à Youri Rivest que ce dernier pourrait encore aller chercher quelques points si le débat continue de tourner autour de la charte de la laïcité. C'est, à ses yeux, la donnée la plus intéressante pour l'équipe gouvernementale dans cette enquête d'opinion.

En conclusion, fort de ces données favorables envers le projet de charte de la laïcité de la part des francophones du Québec, le PQ peut-il envisager le déclenchement d’élections d’ici l’été 2014…ou doit-il plutôt attendre la fin des audiences publiques sur la charte, quitte à tenter de consolider d’ici là ses appuis sur la scène économique, là où François Legault et Philippe Couillard tenteront sûrement de marquer des points?

quebechebdo 22 janvier 2014

Un parti à la dérive

21 janvier 2014

La saga Fatima Houda-Pepin Couillard vient de connaître son dénouement…Expulsion du PLQ selon la principale intéressée, départ, aux dires du chef du PLQ. D’un côté, la députée de La Pinière prône que le caucus libéral refuse de se rallier à ses doléances concernant la charte de la laïcité, de l’autre, Philippe Couillard allègue que la députée refuse de se plier à la position de son parti…et, ligne de parti oblige !

Pour tenter d’y voir clair [en autant que cela soit possible compte tenu des méandres empruntés par Philippe Couillard au cours des dernières semaines], voyons les arguments de chacune des parties.

Aux yeux de Fatima Houda-Pepin, la neutralité religieuse de l’État doit « s’incarner minimalement » dans les agents de l’État dotés de pouvoirs de coercition, comme les juges, les procureurs, les policiers et les agents correctionnels. Ils ne devraient pas porter de signes religieux ostensibles, et refuser d’interdire le port de signes religieux, « c’est une porte ouverte à beaucoup de dérives ».

Du côté de Philippe Couillard, la notion de neutralité religieuse de l’État, défendue par les libéraux, fera une distinction « entre les institutions et les individus. « On met sur la table sciemment, et c’est doublement irresponsable de leur part, un projet qui est illégal selon les lois du Québec, par les lois d’Ottawa, d’ailleurs »

Et voilà, le sempiternel « faux débat » entre les sacrosaints droits individuels évoqués par le « champion défenseur des libertés individuelles » et les droits d’un peuple à protéger ses valeurs patrimoniales à l’intérieur d’une charte refait immanquablement surface.

Quant à la menace d’intégrisme de la part des musulmans, bien que le chef Couillard prétende comprendre ce que les Québécois voient et craignent et qu’il le partage aussi, lui qui a passé cinq ans en Arabie saoudite, familier avec ces questions de la crainte des gens devant l’intégrisme, on repassera… !

Enfin, et c’est là, à mon sens, toute la roublardise du chef du PLQ, cette fois, les libéraux se montrent solidaires de la ligne de parti. Bien que le départ de Fatima Houda-Pepin nuise au parti, a reconnu le chef libéral, ce qui nuisait au parti avant tout, « c’est le flottement, c’est l’impression d’une direction qui n’existe pas, qu’il n’y a pas de ralliement, de consensus. Ce n’est pas le cas, c’est terminé ».

Et voilà, le « chef » vient de décréter l’omerta…Reste à savoir si la muraille qui craque de partout au PLQ réussira à tenir le coup…Permettez-moi d’en douter sérieusement, d’autres secousses sismiques sont à prévoir !

vigile.net tribune libre 21 janvier 2014
quebechebdo 21 janvier 2014