9 mai 2026
La scène d’une barbarie innommable montrant des militants d’« Alliance ouvrière » guillotiner une effigie du ministre du Travail, Jean Boulet, dépasse tout entendement. Par la voix d’un communiqué anonyme, les manifestants désignent le guillotinage du ministre comme une « performance carnavalesque », symbole historique de « la colère populaire contre des élites déconnectées ».
À l’origine de cette manifestation, le projet de loi 3, adopté en avril, portant sur la transparence et la gouvernance syndicales, porté par le ministre Boulé impose une transparence accrue et instaure des cotisations « facultatives » pour le financement d'activités non liées à la stricte défense des droits des membres.
La porte-parole de QS, Ruba Ghazal, a demandé aux militants d’Alliance ouvrière s’ils comptaient offrir des excuses au ministre Boulé. « Nous n’avons jamais dit nous-mêmes que l’effigie représentait le ministre Boulet. Ce sont les médias qui l’ont dit », ont rétorqué de façon évasive les assaillants. Ou ils prennent les Québécois pour des imbéciles, ou ils sentent la soupe chaude devant une éventuelle condamnation pour harcèlement criminel. Quant aux représentants des grandes centrales syndicales, ils sont demeurés muets jusqu’à maintenant.
De toute évidence, ces manifestants, qu’ils soient d’extrême gauche ou d’extrême droite, se rangent inéluctablement contre tout politicien qui pense différemment d’eux, et le démontrent ignominieusement en affichant la violence et le mépris. Notre société dite civilisée doit réagir contre de tels comportements, et servir une leçon exemplaire à ceux qui se sont rabaissés à exhiber sans scrupule la guillotine de la honte, ne serait-ce qu’en tranchant le cou d’une effigie en papier mâché. Le cirque a assez duré.
vigile.quebec tribune libre 9 mai 2026
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9 mai 2026
J’ai regardé avec beaucoup d’attention le reportage intitulé « Mascus – les hommes qui détestent les femmes » présenté sur les ondes de RDI dans la série Les grands reportages jeudi le 30 avril à 20h. On y voit un jeune homme explorer à fond les influenceurs sur les avantages du masculinisme en lien avec la dégradation la plus ignoble des femmes qui agissent comme agentes inhibitrices à toutes formes de relations avec un homme, particulièrement à l’égard des relations sexuelles. En réaction à cette prémisse, le masculiniste se dresse pompeusement comme le défenseur tout désigné contre l’imposture des femmes et, comme les hommes sont généralement plus forts physiquement que les femmes, ils utilisent à outrance cet atout comme arme d’assaut contre les femmes.
Le masculiniste se donne comme point de repère sa force physique et, de ce fait, il s’inscrit à prix fort dans une « meute » pour la développer au maximum, lui conférant de la sorte une ascendance sécurisante sur la femme. L’homme incarne le roi et maître à la maison, la femme, sa servante entièrement dévouée. C’est la loi du plus fort qui prédomine
sans aucune manifestation de compromis de la part du maître de la maison. Et de surcroît, loin de rétrograder dans la société, le mouvement masculiniste ne cesse de prendre de l’ampleur auprès d’une certaine gente masculine assoiffée de pouvoir sur la femme.
Or il est de notoriété universelle que l’homme et la femme sont différents à bien des égards. Toutefois il est aussi reconnu que les différences entre les deux sexes peuvent cohabiter et même se compléter. À cet effet, l’éducation des garçons doit intervenir en amont à l’égard des effets pervers des comportements masculinistes, notamment le rejet de la femme. Il en va du mieux-vivre dans une société qui promeut haut et fort l’égalité entre les hommes et les femmes.
vigile.quebec tribune libre 9 mai 2026
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30 avril 2026
Depuis le début du deuxième mandat de Donald Trump, et même avant, le président élu ne cesse d’accumuler les incohérences dans ses déclarations. C’est littéralement devenu monnaie courante. Pendant ce temps, les analystes politiques s’évertuent à tenter de découvrir quelles sont le « stratégies » qui le guident dans ses décisions. Or de l’aveu même de Trump, sa gouvernance est inspirée quotidiennement des feelings du moment.
Dans ces conditions, comment se fait-il que, bon gré mal gré, le président occupe inéluctablement les premières pages des médias? Comment se fait-il que des analystes politiques chevronnés s’ingénient en contorsions lexicales pour expliquer les élucubrations verbales du président des USA alors qu’ils connaissent depuis belle lurette son incohérence et son imprévisibilité systémiques?
À titre d’exemples reliés à l’actualité, le chaos suscité par le conflit au Moyen-Orient a dépassé le seuil que s’était fixé Trump, et de toute évidence, il ne semble pas prêt de s’aplanir. Les motifs justifiant les frappes américano-israéliennes sont passées de l’élimination du régime iranien à l’obstruction de l’Iran à l’arme nucléaire allant jusqu’à l’extinction de la nation iranienne pour finalement en arriver à une trêve entre les parties, laquelle ne cesse de s’étirer. Par ailleurs, Washington a condamné l’interdiction de l’accès au détroit d’Ormuz par le régime iranien pour finalement y imposer son propre blocus quelques jours plus tard.
Somme toute, la couverture médiatique du parcours géopolitique de Donald Trump s’impose tel le jeu des serpents et échelles au cours duquel les joueurs sont exposés à descendre via les serpents ou à gravir les marches par la voie des échelles. C’est ainsi que, jour après jour, les analystes politiques couvrant les humeurs imprévisibles de Trump sont appelés à se prononcer sur les aléas du jeu de hasard auquel le président américain les convie.
vigile.quebec tribune libre 30 avril 2026
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29 avril 2026
Ouvertement opposé à la guerre menée par Israël contre l'Iran et soutenue par les États-Unis, et de plus en plus ferme dans ses condamnations, le pape Léon XIV affronte une vague de vives critiques de la part du président américain, Donald Trump.
Le samedi 11 avril, Léon XIV a renouvelé son appel à la paix depuis la basilique Saint-Pierre. « Assez avec l’idolâtrie de soi-même et de l’argent ! Assez avec la démonstration de force ! Assez avec la guerre ! La véritable force se manifeste dans le service de la vie », avait-il déclaré. « Il est temps de faire la paix ! », a-t-il ajouté, affirmant que ces « responsabilités impératives » incombent « aux dirigeants des nations ». « Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières ! ».
« Je ne veux pas d’un pape qui trouve normal que l’Iran possède l’arme nucléaire. Je ne veux pas d’un pape qui trouve terrible que l’Amérique ait attaqué le Venezuela. […] Et je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États-Unis parce que je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, À UNE MAJORITÉ ÉCRASANTE ». « Léon XIV devrait être reconnaissant, […] l’Église ne l’a choisi que parce qu’il était américain, estimant que ce serait le meilleur moyen de composer avec le président Donald J. Trump. Si je n’étais pas à la Maison Blanche, Léon XIV ne serait pas au Vatican ». Et d'ajouter : « Léon XIV devrait se ressaisir en tant que pape, faire preuve de bon sens, cesser de se plier aux exigences de la gauche radicale et s’attacher à être un grand pape, pas un politicien ».
Fidèle à son habitude, le narcissique président américain ne pouvait pas manquer l’occasion de réagir vertement contre des propos discordants envers ses politiques, et cela même si l’intervenant incarnait le chef de l’Église catholique qui compte plus de 1,4 milliard de catholiques dans le monde et qui, dans les faits, ne faisait que lancer dans la dignité un vibrant appel à la paix contre une guerre meurtrière qui sape sans coup férir la vie de milliers d‘innocentes victimes. Pour une énième fois, le « maître du monde » ne peut souffrir de déclarations qui hérissent son insatiable égo.
vigile.quebec trobune libre 29 avril 2026
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29 avril 2026
D’entrée de jeu, comprenez-moi bien, je suis un ardent souverainiste depuis l’émergence du mouvement indépendantiste au Québec au début des années ‘70. Toutefois, depuis quelques mois, notamment depuis le récit rocambolesque de la bataille des Plaines d’Abraham de la part de Mark Carney, le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), fait montre d’une susceptibilité et d’une intolérance dignes d’un soupe au lait quasi systémique. Au moindre commentaire qui se dissocie de ses convictions personnelles sur la pertinence de la souveraineté du Québec, le hérisson exhibe sans ambages ses piquants.
Et pourtant, dès son entrée à l’Assemblée nationale, PSPP est vite perçu comme un politicien qui fait de la politique autrement en faisant preuve de transparence et de respect envers les oppositions. Il acquiert rapidement une crédibilité sans réserve auprès de bon nombre de Québécois y compris de citoyens d’allégeances politiques différentes.
Or avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses tarifs douaniers sur une pléiade de produits, les temps ont changé si bien que le discours souverainiste a été relégué dans le placard alors que PSPP n’a cessé d’entretenir la même stratégie référendaire, persistant à mettre en exergue la souveraineté pendant que les Québécois étaient plutôt tournés vers l’augmentation effarante du coût de la vie.
L’heure est au pragmatisme, M. St-Pierre Plamondon, et non au dogmatisme. Vous devez axer votre discours sur ce paradigme et vous ranger du côté des préoccupations des Québécois. Il est temps que le chef du PQ présente à l’électorat les propositions de son parti visant à réduire les impacts de l’augmentation effarante du panier d’épicerie. En termes clairs, rangez votre côté bourru et revêche, et redevenez le politicien serein et transparent de vos débuts en politique. Pour votre plus grand bien et celui des Québécois.
vigile.quebec tribune libre 29 avril 2026
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29 avril 2026
Le PDG de la société de transport aérien Air Canada se classe au premier rang des plaintes reçues au Commissariat aux langues officielles, soit 5142 au total, dont 2462 pour sa vidéo en anglais lors de l’accident sur le tarmac de l’aéroport LaGuardia ayant coûté la vie de deux pilotes dont un Québécois, Antoine Forest, en mars 2026, et 2680 pour son discours unilingue anglais à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain en novembre 2021.
Rappelons que Michael Rousseau prendra sa retraite en septembre 2026, concluant près de deux décennies au sein de l'entreprise. Il réside depuis 20 ans à Saint-Lambert, en banlieue de Montréal, s'étant vanté, en 2021, de pouvoir vivre à Montréal sans parler français. Il recevra une rente viagère d'environ 763 500 $ par année.
Un nombre de plaintes aussi faramineux de la part des francophones lui confère sans le moindre doute la première marche du podium pour son manque éhonté de respect notamment envers les proches d’Antoine Forest et les francophones du Québec en tant que p.d-g d’une société soumise à la Loi sur les langues officielles au Canada. Par ailleurs, il y a tout lieu de se questionner sérieusement sur la lenteur administrative inquiétante du Commissariat aux langues officielles dans le dossier Michael Rousseau ayant trait à son allocution unilingue anglais en 2021.
Il est tout à fait inadmissible qu’une des deux langues officielles du Canada soit bafouée aussi bassement, particulièrement dans une période où l’on assiste à un déclin croissant du français notamment dans la grande région métropolitaine de Montréal. Conséquemment, les administrateurs d’Air Canada ont le devoir de pallier de facto une telle ignominie en s’assurant de mettre sous contrat un nouveau PDG bilingue pour le plus grand respect de leur clientèle francophone, à défaut de quoi les voyageurs utilisant les services d’Air Canada pourraient bien emprunter d’autres ailes pour se déplacer via les airs.
vigile.quebec tribune libre 29 avril 2026
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29 avril 2026
Bien honnêtement, depuis l’élection de Mark Carney à titre de premier ministre du Canada le 14 mars 2025, je n’ai jamais ressenti quelque attrait pour son leadership complaisant, notamment envers son voisin du Sud, Donald Trump. Or je dois admettre que, dans une récente vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, Mark Carney se dresse enfin debout devant Trump et s’’affirme comme un leader qui a des tripes en affirmant haut et fort que les « liens étroits » que nous entretenions avec nos voisins du sud « sont maintenant des faiblesses ».
Le temps des courbettes à n’en plus finir devant Trump semble bel et bien révolu pour la plus grande fierté de ses commettants canadiens. « Certains vivent dans l’espoir que les Américains reviendront vite à la normale, que le bon vieux temps arrive à grands pas. C’est faux. L’espoir n’est pas un plan. La nostalgie, ce n’est pas une stratégie », argue-t-il avec conviction.
Réalisme et ambition caractérisent, à mon sens, les pierres angulaires de la politique économique de l’avenir du premier ministre. « Les États-Unis ont tout changé et nous devons répondre. [...] Aussi difficile que la situation puisse paraître, nous allons agir avec détermination pour confronter nos défis afin de les régler une fois pour toutes », clame M. Carney. Le premier ministre se montre résolument confiant envers les compétences et la détermination des Canadiens. Il lui appartient maintenant de transposer ses rêves en réalités pour la prospérité et l’émancipation de monsieur et madame tout’l monde qui en a immensément besoin.
vigile.quebec tribune libre 29 avril 2026
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28 avril 2026
L’intelligence artificielle (IA) s’est imposée en peu de temps comme la panacée aux embûches suscitées par les aléas de la vie humaine si bien que l’homme est en train d’oublier que c’est le cerveau humain qui l’a conçue. Dans cette foulée, le robot s’est même substitué au confident et ami avec qui partager les situations émotionnelles perturbatrices de la vie courante à tel point que la relation intime entre deux personnes est en train d’être engloutie par le cerveau des robots dont le mécanisme est incapable d’éprouver quelque émotion.
En revanche, il faudra bien qu’un jour, dans un tel branle-bas contribuant de facto à créer l’isolement, les utilisateurs de l’IA, principalement les adolescents, redécouvrent leur capacité émotionnelle et prennent conscience des limites du robot conversationnel eu égard à leurs émotions. L’être humain est fondamentalement social, et conséquemment, aucun robot, soit-il plus intelligent que lui, ne peut se substituer à son besoin essentiel de communiquer avec ses semblables à défaut de quoi nous assisterons sans coup férir à sa désagrégation sociétale.
vigile.quebec tribune libre 28 avril 2026
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28 avril 2026
À première vue, les substantifs « changement » et « continuité » semblent antinomiques. Ce sont pourtant des objectifs que s’est donnés la nouvelle première ministre du Québec, Christine Fréchette. En fait, le but ultime de Christine Fréchette est de sauver la chèvre et le chou, soit de nommer aux postes clés le même noyau dur tout en ajoutant quelques nouveaux visages dans des ministères de moindres retombées socio-économiques, et de se fixer des objectifs économiques en réduisant notamment l’appareil de l’État tout en dégageant des sommes d’argent pour garnir les poches des contribuables malmenés par la politique tarifaire de Donald Trump.
Le défi de la première ministre est titanesque à commencer par la résurgence de la popularité de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans les intentions de vote des Québécois qui traînent de la patte dans les récents sondages. Comme dirait un vieil adage, on ne construit pas du neuf avec du vieux. La CAQ de François Legault a dirigé le Québec depuis huit ans, et vouloir incarner le changement aujourd’hui tient de la haute voltige particulièrement dans un contexte de continuité.
Il ne reste que quelques mois avant la dissolution de la Chambre et la mise en branle de la campagne électorale qui prendra fin le 5 octobre lors du scrutin qui déterminera si la CAQ de Christine Fréchette a réussi ou non à remonter la pente et reconquérir la faveur de son électorat traditionnel. À suivre…
Le Soleil (version numérique) 27 avril 2026
vigile.quebec tribune libre 28 avril 2026
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28 avril 2026
« Que signifie apprivoiser?, demande le Petit Prince au Renard. « Apprivoiser, ça signifie créer des liens », lui répond le Renard. Une leçon qui illustre à merveille l’art d’enseigner. De fait, enseigner ne nécessite-t-il pas au préalable d’établir le lien de communication avec les élèves si l’enseignant désire a posteriori leur communiquer ses connaissances?
Dans cette foulée, il m’apparaît tout à fait utopique pour l’enseignant d’aspirer débuter son cours au son de la cloche et avoir l’attention de ses élèves au moment où ils ont encore en tête le contenu des conversations qu’ils ont entretenues entre eux entre les deux cours. L’enseignant doit d’abord établir le canal de communication avec ses élèves soit par une question d’ordre général ou soit tout simplement par un gag (qu’ils ne trouveront généralement pas drôle). En bref, la concentration a besoin de se placer en position d’éveil. Et, de surcroît, il ne faut pas s’étonner si le même stratagème doit être utilisé pendant le cours si un élève court-circuite l’attention du groupe par des agissements dérangeants en intervenant immédiatement auprès de lui pour éviter qu’il ne perturbe le climat de la classe.
En revanche, à mon sens, il est sain, pour donner une pause à la concentration, de consacrer la dernière tranche du cours à des travaux de préférence en équipes qui contribuent à la socialisation des élèves, particulièrement dans un monde dominé par les médias sociaux qui contribuent malheureusement à l’émergence de la solitude, voire de l’isolement.
Par ailleurs, la transparence avec les élèves mérite aussi qu’on s’y arrête, entre autres, sur les modalités en lien avec le comportement des élèves, communément appelées les règlements. Nonobstant le fait que les jeunes soient naturellement rébarbatifs vis-à-vis des règlements, ils se rangeront si l’enseignant leur en explique les raisons, et s’il est congruent envers leur stricte application. En bref, c’est la stratégie de la main de fer dans le gant de velours.
Enfin et pour terminer sur l’essence de cette lettre, les élèves sont d’abord et avant tout des jeunes bousculés par les nombreux soubresauts du monde d’aujourd’hui. Ils sont à la recherche de repères, et l’enseignant a le privilège de pouvoir incarner un adulte transparent pour qui il est primordial d’établir une communication privilégiée avec ses élèves.
vigile.quebec tribune libre 28 avril 2026
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