11 juin 2026
Ce n’est pas d’hier que le statut du français au Québec cause des maux de tête au Parti libéral du Québec (PLQ). À cet effet, rappelons que, tout récemment, le nouveau chef du PLQ, Charles Milliard, a dû rétropédaler après avoir évoqué l’existence de deux langues officielles au Québec, et changer son fusil d’épaule au sujet de la protection de la réforme de la Charte de la langue française contre les poursuites judiciaires.
Qu’à cela ne tienne, le plan du PLQ pour le français, qui n’est toujours pas connu, sera « meilleur » pour la santé du français que les gestes posés par la CAQ dans la loi 96, a insisté Charles Milliard en marge du rassemblement militant de Sherbrooke. Or des libéraux présents au rassemblement se sont prononcés pour ramener le libre choix dans les cégeps. Plusieurs critiques visent par ailleurs directement la loi 96 à l’égard de la limitation des inscriptions des francophones et des allophones dans les cégeps anglophones, et de l’obligation pour tous les étudiants de suivre trois cours de français ou trois cours de leur programme en français. « Chose certaine, on touche à des institutions qui sont importantes pour la communauté anglophone », a lancé le président de la Commission politique nationale du PLQ, André Pratte, à cet effet en point de presse à Sherbrooke.
Nonobstant le contenu du plan libéral ayant trait au français, les premières réactions des divers intervenants qui se sont prononcés pour l’heure sur le sujet laissent présager un recul significatif sur les acquis obtenus par la CAQ de François Legault au cours de ses deux mandats. De toute évidence, Charles Milliard doit se créer un passage entre l’arbre et l’écorce, à savoir ne pas déplaire à sa base anglophone d’une part, et rallier une partie de l’électorat francophone d’autre part s’il aspire gruger assez de votes à la CAQ et se rapprocher sérieusement du peloton de tête avec le PQ sans négliger la montée substantielle de la CAQ dans les récents sondages depuis l’arrivée de Christine Fréchette à titre de première ministre.
Le Devoir 11 juin 2026
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10 juin 2026
La politique, c’est bien connu, emprunte souvent des chemins tortueux pour arriver à ses fins. Ainsi en est est-il de la députée indépendante de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, maintenant associée au Parti conservateur, qui a déclaré qu'elle soupçonnait le gouvernement caquiste d’opportunisme électoraliste en lien avec le projet de loi interdisant les boissons énergisantes au moins de 16 ans. Et, pour ajouter du « poids » à sa position contre le projet de loi, Maïté Blanchette Vézina renchérit en ces mots : « Ma mère et d’autres personnes prennent des médicaments qui interagissent avec le pamplemousse. Cela peut entraîner des décès, des interactions médicamenteuses. Allons-nous interdire le pamplemousse ? Non », Difficile de croire qu’une comparaison aussi saugrenue puisse provenir d’une députée représentative de ses électeurs. Enfin pendant que le pamplemousse s’invite au débat et qu’il risque de faire avorter un projet de loi déterminant pour la santé des jeunes, d’autres projets de loi telle la loi «Gabie Renaud» destinée à mieux protéger les femmes de la violence conjugale attendent désespérément d’être adoptés. De la petite politique de bas étage qui contribue à coup sûr à entretenir un sentiment de mépris envers la classe politique auprès de la population.
Le Devoir 10 juin 2026
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9 juin 2026
On se rappellera qu’une des raisons fondamentales pour laquelle les Canadiens ont élu Mark Carney est qu’ils jugeaient qu’il serait le meilleur premier ministre pour affronter les élucubrations de notre voisin du Sud, Donald Trump, notamment en lien avec les négociations entourant le traité de libre échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique (ACEUM). Or pour l’heure, les négociations sont toujours au point mort.
Par ailleurs, Mark Carney, depuis son arrivée au pouvoir, multiplie les replis supposément stratégiques reliés à ses propres décisions tarifaires dans le but de ne pas déplaire à monsieur Trump, le dernier en liste ayant trait à son abandon de la hausse prévue de 5% à 15% des redevances exigées aux géants du Web (dont la plupart font partie des généreux donateurs du clan de Trump) afin de financer le contenu culturel canadien. le gouvernement Carney préférant verser lui-même 600 millions de dollars aux créateurs d’ici et cela, aux frais des contribuables. Plutôt gênant comme aplaventrisme!
En revanche, certains économistes avancent l’idée que le gouvernement Carney joue l’horloge à savoir qu’il espère que les élections de mi-mandat aux USA en novembre 2026 pourraient affaiblir Donald Trump et, de ce fait, conférer plus de poids au Canada dans le cadre de la négociation de l’ACEUM. Une stratégie attentiste qui démontre encore une fois la préséance quasi systémique du spectre de Trump dans la joute géo-politique en cours.
Enfin si Mark Carney aspire se détacher progressivement de la dépendance des États-Unis, (en lien avec son discours qualifié d’historique à Davos) dans ses relations commerciales en développant de nouveaux marchés avec d’autres pays, il devra assumer son leadership sur la scène internationale en cessant ses courbettes devant Trump et en s’affichant comme un véritable chef d’État qui ne se contente pas de présenter l’image d’un « Canada fort » mais surtout qu’il l’assume avec force et détermination face au président de la première puissance mondiale.
Le Devoir 9 juin 2026
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4 juin 2026
Je me souviens de la réticence tenace dont a fait preuve l’ex-premier ministre du Québec, François Legault, à accoler le mot « systémique’ au mot « racisme » pour qualifier ce phénomène au Québec. Or pas plus tard que le 30 mai, à Shawinigan, une vingtaine d’hommes ont envahi le parc des Vétérans, vêtus de noir et masqués par des cagoules blanches et arborant une longue banderole qui disait : « Je me souviens d’un Québec blanc ».
La montée ahurissante de l’extrême droite à l’échelle de la planète ne fait aucun doute, et le Québec n’y échappe pas, propulsée par le mouvement complotiste. Bien qu’encore discret au sein de la population québécoise, le racisme s’imprègne sans coup férir dans toutes les strates de la société à commencer par le discours hargneux qui se propage pernicieusement contre l’inclusion des immigrants.
Parallèlement à cette situation pour le moins inquiétante, l’influence envahissante des médias sociaux, notamment chez les plus jeunes, contribuent sans le moindre doute à la montée de l’extrême droite via des contenus racistes auxquels ils adhèrent sans coup férir. Dans cette foulée, il m’apparaît essentiel que les parents exercent un contrôle rigoureux auprès de leurs enfants en lien avec les contenus qu’ils fréquentent sur les médias sociaux. À ce contexte explosif s’ajoute la montée de l’IA qui, pour l’heure, n’en est qu’à l’état embryonnaire. Enfin on ne peut passer sous silence l’influence déstabilisante de notre voisin du sud, Donald Trump, qui a fait, dès son arrivée au pouvoir, de la chasse aux immigrants son cheval de bataille.
Le Québec vit dans le monde d’aujourd’hui, et ne peut faire abstraction de la montée de l’extrême droite. Or même si le racisme, à mon sens, ne peut être qualifié de systémique au Québec, il n’en demeure pas moins qu’il contient les germes susceptibles de susciter son éclosion si l’on n’y porte pas une surveillance attentive à défaut de quoi le cancer risque de se généraliser.
vigile.quebec tribune libre 4 juin 2026
Le Devoir 5 juin 2026
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2 juin 2026
L'obligation de trois jours de présence au bureau suscite un tollé de contestations, particulièrement chez les fonctionnaires syndiqués du gouvernement. Les syndicats dénoncent une mesure politique "illogique", soulignant les aberrations d'un présentiel forcé, telles l’obligation de tenir des réunions virtuelles depuis le bureau, des locaux inadaptés et les longs déplacements pour se rendre au bureau.
En guise de rappel, il m’apparaît important de souligner ici que le télétravail à la maison a été introduit dans le contexte de l’épidémie suscité par la COVID-19 en 2020 et que, de facto, les travailleurs de la fonction publique travaillaient cinq jours semaine avant cette date. C’est donc dans des circonstances exceptionnelles qu’une mesure circonstancielle et implicitement temporaire a été instaurée. Or depuis six ans, le télétravail a peu à peu fait son nid si bien qu’il est devenu dans la norme de penser qu’il est là pour rester à long terme.
Un tel constat suscite à mon sens une question préalable : avant l’arrivée du télétravail dont on ignorait l’existence avant la pandémie, pourquoi était-il « normal » de travailler cinq jours semaine? En d’autres termes, pourquoi, une fois la cause de l’avènement du télétravail éliminée, ne devrait-on pas revenir au travail à temps plein au bureau comme c’était le cas avant la pandémie?
Enfin, au risque de passer pour un dinosaure, et nonobstant les « avantages » soulevés par les tenants du télétravail, je suis plutôt d’avis que les liens qui se créent entre les employés doivent primer sur les considérations évoquées par les syndiqués pour le plus grand bien de la solidarité et de l’esprit d’équipe qui contribuent directement à la qualité du climat de travail et, par conséquent, au rendement des employés.
vigile.quebec tibune libre 2 juin 2026
Le Devoir 3 juin 2026
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2 juin 2026
Interrogée par le chef de l’opposition officielle lors de la séance sur l’étude des crédits, André Fortin, la première ministre, Christine Fréchette, a dû admettre qu’elle ignorait le montant de la dette du Québec évalué à 7,7 milliards de dollars, et n’était pas au courant de la hausse prévue de la taxe de vente sur les primes d’assurance auto et habitation à compter du 1er janvier. « Ce n’était pas dans mon territoire à moi quand ça a été annoncé, j’étais à l’Économie, à l’Innovation, à l’Énergie, donc je n’étais pas nécessairement au fait du détail de cette augmentation-là », a répondu Mme Fréchette.
Dans un contexte où elle multiplie les mesures pour permettre aux Québécois de respirer un peu devant la hausse du coût de la vie, une telle ignorance de l’étendue du déficit du Québec m’apparaît pour le moins gênant, voire inquiétant. En effet, comment peut-elle donner sans réserve d’une main et ignorer l’étendue du déficit de l’autre? On nage ici en pleine aberration.
Dès les premiers jours ayant suivi sa nomination officielle à titre de première ministre le 12 avril, Christine Fréchette a voulu s’afficher comme la représentante du changement et la responsable de l’économie. Elle a affiché l’attitude posée d’une première ministre en contrôle de la situation, et tout un train de mesures électoralistes liées à la croissance du coût de la vie s’ensuivirent. Or aujourd’hui, il semble que le temps la rattrape. Ses mesures, hormis un montant forfaitaire aux personnes bénéficiant du crédit d'impôt pour solidarité, s’appliquent à tous les Québécois de tous revenus confondus.
En revanche, Christine Fréchette dispose de très peu de temps avant la fin de la session parlementaire et le début de la campagne électorale conduisant au scrutin du 5 octobre. Six petites semaines se sont écoulées depuis sa nomination à titre de première ministre et déjà, la Coalition avenir Québec a rejoint le peloton de tête au chapitre des sondages sur les intentions de vote des Québécois. Toutefois elle devra s’éloigner de cette image de « distributrice de bonbons » aux Québécois, et démontrer davantage qu’elle possède les atouts pour bien gérer les finances publiques du Québec.
vigile.quebec tribune libre 2 juin 2026
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2 juin 2026
Après avoir brillamment disposé du Lightning de Tampa Bay et des Sabres de Buffalo, le CH s’est finalement incliné en cinq matchs contre les Hurricanes de la Caroline en finale de la Conférence de l’Est de la LNH. Une performance somme toute impressionnante de la part d’une équipe majoritairement formée de jeunes joueurs et dirigée par un instructeur de peu d’expérience derrière le banc.
Cependant, le parcours des combattants a laissé des traces profondes dans son sillon, particulièrement à l’égard de l’engouement extraordinaire des partisans du Tricolore qui n’ont cessé de l’appuyer du début jusqu’à la fin. Or au-delà de la défaite crève-coeur du CH contre les Hurricanes, c’est tout un peuple qui a vécu des moments exceptionnels d’allégresse et de fierté perdus depuis des décennies marquées par la reconstruction du club. À cet effet, il ne faudrait pas oublier le travail infatigable de toute l’équipe de direction qui a réussi à recréer autour d’elle une équipe talentueuse animée par le désir de vaincre.
Les barrières linguistiques ont tombé, et l’effervescence s’est fait ressentir d’un océanl’autre. Le « go habs go » a résonné de partout au Canada. Chaque victoire du CH faisait remonter d’un cran l’enthousiasme de ses partisans. Bref, la Sainte-Flanelle a repris ses lettres de noblesse auprès d’un public qui provenait de tous les coins du pays. Le hockey a dépassé les frontières du sport et a atteint le sentiment patriotique de millions de Canadiens. Les espoirs étaient grands et chaque victoire rapprochait davantage le Tricolore de la tant convoitée coupe Stanley.
Malheureusement, le CH a frappé le mur, les Hurricanes étaient tout simplement trop puissants, et le contrôle du jeu a échappé au CH. Toutefois, il peut se retirer la tête haute et avec le sentiment du devoir accompli. Il aura fallu la troisième série éliminatoire pour qu’il baisse pavillon. Chapeau à tous les joueurs et à Martin St-Louis pour nous avoir transportés aussi haut dans la gamme de nos émotions après tant d’années de patience et d’espoir refoulés.
Le Devoir 2 juin 2026
vigile.quebec tribune libre 4 juin 2026
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31 mai 2026
C’est avec dignité et fierté que Claude Lemieux a dirigé le flambeau vers le ciel au Centre Bell ce lundi 24 mai lors du troisième match de la finale de la conférence de l’Est de la LNH. Trois jours plus tard, il s’enlève la vie à 60 ans. Une fin de vie dramatique à l’image du but mémorable marqué en finale de conférence contre les Whalers de Hartford en 1986. Claude
Lemieux a évolué avec quatre équipes de la LNH au cours de sa carrière avec lesquelles il a participé à la conquête de quatre coupes Stanley. De plus, il s’est mérité le trophée Connie Smythe décerné au joueur le plus utile de son équipe lors des séries éliminatoire de 1986.
Claude Lemieux ne brillait peut-être pas au firmament des étoiles de la LNH mais il a su se mériter le respect des équipes adverses par sa fougue légendaire et son désir de vaincre insatiable. Lorsque son équipe manquait d’énergie sur la patinoire, il était aussitôt désigné par l’instructeur pour rallumer la flamme et relancer son équipe vers une victoire qui semblait hors de portée.
Les circonstances dramatiques dans lesquelles il nous a quittés aura tout au moins contribué à faire ressurgir la brillante carrière de Claude Lemieux et son esprit de compétition sans limite. Aussi serait-il approprié de lui donner une place au Temple de la renommée du hockey. Il mérite amplement cet honneur.
vigile.quebec tribune libre 31 mai 2026
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28 mai 2026
En politique canadienne et québécoise, la majorité de 50%+1 des voix est reconnue par le gouvernement du Québec, mais contestée par le gouvernement fédéral. La Loi 99 de l'Assemblée nationale stipule qu'un vote à la majorité absolue, soit 50%+1, est suffisant et valide pour qu'un référendum sur l'indépendance soit gagnant. Par ailleurs, la Loi sur la clarté référendaire exige de la Chambre des communes qu'elle évalue si la majorité est « claire » avant d'entamer des négociations de sécession. À cet effet, la Chambre des communes doit considérer plusieurs facteurs, soit l’importance de la majorité des voix validement exprimées en faveur de la proposition de sécession, le pourcentage des électeurs admissibles ayant voté au référendum et tous autres facteurs ou circonstances qu’elle estime pertinents.
En insérant dans sa loi « l’importance de la majorité des voix validement exprimées en faveur de la proposition de sécession », il m’apparaît évident que le gouvernement fédéral s’appuie sur une notion de subjectivité par l’utilisation du mot « importance ». En termes clairs, sur quels critères objectifs Ottawa va-t-il s’appuyer pour fixer le seuil de l’« importance » du vote exprimé lors du référendum? En d’autres mots, la loi sur la clarté, au chapitre de la majorité claire, nage en plein flou sémantique. En revanche, le 50%+1 est mathématiquement mesurable et dénué de toute interprétation subjective, une position inspirée des valeurs fondamentales de la démocratie, notamment du principe reconnaissant à une voix, un vote.
vigile.quebec tribune libre 28 mai 2026
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28 mai 2026
En mettant à l’avant-plan le glissement de position sur l’immigration, notamment de la part du chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), les Organisations unies pour l’indépendance (OUI Québec) envoient un signal d’alarme clair qui se répercute de plein fouet sur l’ensemble du mouvement souverainiste au Québec.
En réalité, paradoxalement, PSPP lève le drapeau rouge en guise de symbole de peur face à la croissance des immigrants au Québec d’une part, alors que les tenants du fédéralisme, au grand dam du chef péquiste, soulèvent le même drapeau rouge en lien avec la peur des répercussions de l’indépendance du Québec d’autre part. Autrement dit, PSPP utilise la peur comme arme de défense mais condamne violemment ceux qui la brandissent comme bouclier.
En revanche, la jeunesse du Québec a été longuement reconnue comme une frange de la société désintéressée par la politique y compris par ses ambitions indépendantistes. Or aujourd’hui, il faut applaudir cette nouvelle génération de jeunes qui prônent l’inclusion comme vecteur d’épanouissement de la société québécoise. Dans ce contexte, le PQ doit faire preuve d’ouverture et détricoter cette tendance revancharde envers les immigrants.
Si PSPP vise ultimement, comme il l’a annoncé depuis longtemps, un référendum sur la souveraineté du Québec lors d’un premier mandat, il lui faudra se mettre au diapason du Québec moderne en faisant preuve d’ouverture et non pas de fermeture envers les immigrants comme il le laisse malheureusement trop souvent transparaître dans ses sorties intempestives à l’égard de l’immigration, à défaut de quoi le vivre-ensemble risque de devenir pernicieusement son talon d’Achille pendant la campagne électorale imminente.
vigile.quebec tribune libre 28 mai 2026
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