Si j’étais petit…

18 décembre 2011

Je demanderais au Père Noël…

Un peu d’attention pour les personnes âgées…

Un peu d’affection pour les enfants…

Un peu de patience pour les parents…

Un peu de reconnaissance envers les enseignants…

Un peu de chaleur pour les démunis…

Un peu de gros bon sens pour les politiciens…

Et surtout…beaucoup d’amour sur notre planète! 

quebechebdo 18 décembre 2011
cyberpresse.ca 23 décembre 2011

L’art de ménager la chèvre et le chou

17 décembre 2011

Selon le dernier baromètre des personnalités politiques Léger Marketing, les trois démissionnaires du Parti québécois qui avaient vu leur cote d’écoute augmenter dans le baromètre de juin, réalisé quelques jours après qu’ils eurent claqué la porte du PQ, se retrouvent maintenant parmi les personnalités qui essuient les plus sérieux reculs, soit –14% pour Pierre Curzi, -11% pour Lisette Lapointe et –8% pour Louise Beaudoin.

En juin, le sondeur Jean-Marc Léger attribuait la cote de popularité des trois démissionnaires par le fait que les Québécois souhaitent des politiciens qui se tiennent debout et qui disent tout haut ce qu’ils pensent tout bas.

Toutefois, aujourd’hui, l’interprétation de leur baisse de popularité semble s’expliquer par le fait que les Québécois n’aiment pas la chicane et, qu’en ce sens, les démissionnaires sont perçus comme étant la cause du conflit au PQ.

Si l’interprétation des statistiques révélées par ce baromètre s’avère exacte, nous sommes confrontés à un dilemme pour le moins compliqué, voire même paradoxal. En effet, comment des politiciens peuvent-ils à la fois manifester ouvertement leur mécontentement face aux stratégies d’un parti sans créer de remous au sein de ce même parti?

À mon sens, une telle variation de popularité manifestée par les Québécois démontre, comme cela a été prouvé depuis des décennies, autant au fédéral qu’au provincial, qu’ils ont développé cette fâcheuse habitude de vouloir ménager la chèvre et le chou. Une attitude paradoxale qui laisse voir qu’ils veulent être reconnus Québécois tout en conservant leur petit confort canadien.

En termes clairs, les Québécois demandent aux politiciens de se débarrasser de leur gueule de bois sans brouiller l’eau, de s’affirmer haut et fort mais…sans causer de chicane!

quebechebdo 17 décembre 2011

L’ADQ…emportée par le vent

16 décembre 2011

Bien que je ne sois pas un partisan de l’Action démocratique du Québec, je trouve scandaleuse la façon utilisée par ses dirigeants pour fusionner avec la CAQ.

Sans aucune consultation auprès de ses membres, ces dirigeants ont littéralement fait fi de tout processus démocratique élémentaire et ont fait preuve d’un mépris scandaleux envers la base même du parti.

Une attitude bassement désinvolte qui privilégie un opportunisme unilatéral de bas étage en faveur d’un parti à saveur du jour au détriment d’une consultation des membres de l’ADQ, une valeur qui a toujours su caractériser ce parti depuis sa fondation.

Une décision regrettable qui prouve que les dirigeants de l’ADQ n’ont pas su transcender la recherche du pouvoir pour le bien du parti qui se voit de la sorte emporté par le vent d’une stratégie roublarde envers ses partisans.

quebechebdo 16 décembre 2011
Le Soleil 17 décembre 2011 "Un mépris scandaleux"

Place à la créativité

15 décembre 2011

Dans un coin de ma salle à manger est placé depuis plusieurs années un petit livre intitulé « Sagesse pour la vie » qui contient des réflexions de diverses personnes, certaines plus connues, d’autres moins.

Dernièrement, comme il m’arrive parfois de le faire, je l’ai ouvert au hasard et je suis tombé sur cette réflexion de Katharine Butler Hathaway :

« Un jour, j’ai déterminé la façon dont je procéderais chaque fois que je devrais faire un choix pour mon avenir. Je passe tous les arguments en revue en distinguant ceux qui sont guidés par la peur de ceux qui sont le fruit de la créativité. Et toutes choses étant égales par ailleurs, je fais mon choix pour un avenir qui laisse davantage parler de place à ma créativité. Je crois que c’est en se basant sur ce principe que la jonquille et le crocus décident de se frayer une place à la surface de la terre. »

Si nous appliquons cette réflexion à plusieurs Québécois, nous pourrions être tentés de penser que certains d’entre eux sont plutôt « guidés par la peur » lorsqu’arrive le moment de faire un choix sur leur avenir politique au Québec.

Pourtant, s’ils avaient davantage confiance en leur « créativité » et en leur imagination, peut-être parviendraient-ils, à l’image de la jonquille et du crocus, à « se frayer une place à la surface de la terre ».

Actuellement, au Québec, une coalition des sympathisants et militants indépendantistes prend forme et se mobilise autour de la souveraineté du Québec. Par ailleurs, il ne fait aucun doute dans mon esprit que les régions occupent de plus en plus en plus de place dans l’espace politique.

Sans avoir la prétention de présumer quel impact auront les régions sur la carte électorale du Québec dans les prochaines années, il m’apparaît opportun d’envisager une coalition qui passe par les régions, une mobilisation qui émerge des régions du Québec, là où vivent les Québécois enracinés dans leur milieu respectif.

Une démarche qui pourrait créer un effet d’entraînement auprès des Québécois, une prise de conscience de toute l’énergie qui les habite à la fois dans leurs particularités régionales et leurs racines ancestrales francophones communes.

vigile.net tribune libre 15 décembre 2011

Exploiter une mobilisation qui émerge des régions

14 décembre 2011

Dans son livre intitulé « Projet Liberté-Nation », l’avocat Guy Bertrand propose la création d’un fédéralisme québécois où chaque région délimitée par les 21 conférences régionales des élus (CRE) deviendrait un État.

Il décrit ce pays comme les «États-Unis de l'Amérique française» ou les «États-Unis du Canada français». Pourquoi passer par les régions? «C'est fini pour l'indépendance, constate-t-il, à moins que les régions prennent ça en mains. Il faut que ça vienne de la base, des régions. Les CRE doivent passer une résolution disant : on veut l'indépendance du Québec, mais vous allez nous céder les pouvoirs pour qu'on forme des États autonomes avec un vrai gouvernement qui gérera nos routes, l'éducation, la santé, la justice, les ressources naturelles.»

À mon sens, l’idée de Guy Bertrand est porteuse de sens. Toutefois, là où le bât blesse, c’est quand il propose, pour créer le Parti Liberté-Nation, d’utiliser le parti libéral du Québec pour atteindre son objectif et, du même souffle, la suspension des activités des partis indépendantistes.

Actuellement, au Québec, une coalition des sympathisants et militants indépendantistes prend forme et se mobilise autour de la souveraineté du Québec. Par ailleurs, il ne fait aucun doute dans mon esprit que les régions occupent de plus en plus en plus de place dans l’espace politique.

Sans avoir la prétention de présumer quel impact auront les régions sur la carte électorale du Québec dans les prochaines années, il m’apparaît opportun d’envisager une coalition qui passe par les régions, une mobilisation qui émerge des régions du Québec, là où vivent les Québécois enracinés dans leur milieu respectif.

En réalité, la stratégie de Guy Bertrand, même si, à mon avis, n’emprunte pas le bon canal pour atteindre son objectif, a ceci de bon qu'elle fait appel à la source même de ce qui fait le Québec, à savoir son caractère régional avec ses particularités qui font de ce pays un État uni par ses liens ancestraux francophones.

quebechebdo 14 décembre 2011

Sur l’étalage du clavardage

14 décembre 2011

Des enfants de 3 à 12 ans clavardent avec n’importe qui en réseau tout en échangeant des renseignements sur leur vie personnelle.

Un parent québécois sur cinq croit que son enfant a été en contact avec un prédateur sexuel par son écran d'ordinateur. Le même pourcentage croit que son enfant a probablement été victime d'intimidation sur Internet.

Un parent sur deux croit que son enfant a eu accès à des images sexuelles ou violentes de la même façon. Et pourtant, seulement la moitié des parents de ces enfants disent avoir abordé ces sujets délicats avec leur enfant.

Dans mon esprit, il ne fait aucun doute que l’ouverture au monde suscitée par Internet représente un atout incontournable. Toutefois, comme toute nouvelle technologie, ce média offre le désavantage des dangers inhérents à une utilisation laissée sans surveillance auprès des enfants.

En cette période troublante où intimidation et violence sèment des ravages chez nos jeunes, il est inadmissible que les parents n’exercent pas une surveillance constante auprès de leurs enfants par rapport à ce canal de communication et abandonnent leurs enfants à eux-mêmes sur l’étalage du clavardage!

quebechebdo 14 décembre 2011
cyberpresse.ca 18 décembre 2011 "Inconscience parentale" 

La victoire de la violence sur le talent?

13 décembre 2011

Après une absence de 10 mois et demi causée par une sévère commotion cérébrale, le joueur étoile de 24 ans des Penguins de Pittsburgh, Sidney Crosby, se voit contraint à se tenir à l’écart du jeu pour une période indéterminée, à la suite de la réapparition de maux de tête liés à sa commotion.

Selon Louis De Beaumont, professeur en neuropsychologie à l’UQTR et lui-même un ancien joueur de hockey ayant subi une commotion cérébrale, les études démontrent hors de tout doute que les probabilités de subir une commotion cérébrale après en avoir subi une première augmentent de façon exponentielle.

Sidney Crosby, l’ancien joueur par excellence de la LNH, se retrouve maintenant soumis aux aléas de son destin, au même titre que plusieurs anciens joueurs de la ligue nationale dont certains, tels les frères Lindros, ont vu leur carrière écourtée en raison de commotions cérébrales, et d’autres, comme Patrice Bergeron et Simon Gagné, ont eu la chance de réussir leur retour.

Il est à souhaiter, pour l’image du hockey professionnel et le plus grand plaisir des véritables amateurs de hockey, que Crosby fera partie des survivants aux commotions cérébrales. Sinon, le hockey continuera de dégringoler dans la beauté du spectacle qu'il est appelé à nous offrir et nous assisterons impuissants à la victoire de la violence sur le talent!

quebechebdo 13 décembre 2011 

Un clin d’oeil visionnaire?

13 décembre 2011

J’ai bien aimé l’humour de Stéphane Laporte dans son clin d’œil paru dans le Soleil du 12 décembre :

« Quel est l’avenir de Daniel Paillé, nouveau chef du Bloc québécois? Succéder encore à Gilles Duceppe, mais comme chef du PQ. »

Au fond, si l’on considère l’état lamentable des deux principaux partis prônant la souveraineté du Québec, soit le PQ moribond et le Bloc en mode survie, il ne serait pas surprenant que le scénario proposé par Stéphane Laporte se réalise!

quebechebdo 13 décembre 2011 

Deltell dételle

13 décembre 2011

Après seulement 17 ans d’existence, Gérard Deltell s’apprête à céder l’ADQ à un parti dont la popularité ne tient qu’à la volatilité des sondages et l’opportunisme suscité par le besoin de changement bien installé dans la tête de l’électorat québécois.

Et, on aura beau parler de fusion, le projet d’entente présentement sur la table constitue à n’en pas douter une absorption de l’essence même de l'ADQ par les ventouses d’une CAQ qui ne représente rien d'autre qu'une coquille vide.

Même si certains adéquistes de la vieille garde, tels Mm Garcia et Pouliot, démontrent un minimum de dignité dans l’attitude laxiste et opportuniste du chef de l’ADQ, il semble maintenant officieux que nous assisterons à la disparition d’un parti qui aura connu quelques heures de gloire en obtenant 41 sièges à l’Assemblée nationale en 2007, et en devenant ainsi l’opposition officielle pendant un an et demi, poussé, rappelons-le, par un vent de changement.

À cet effet, lors de son allocution au soir de cette victoire qu'il qualifie d’« historique », Mario Dumont évoque « un message fort de changement, un message de confiance qui a trouvé écho dans le Québec ». Il se propose de « bâtir la nouvelle voix politique » et se déclare convaincu que « les résultats marquent le début d’un temps nouveau pour le Québec ». Enfin, il lance un premier avertissement au gouvernement Charest en affirmant que « les Québécois ont mis sous surveillance le Parti libéral ».

Des extraits qui ne sont pas sans nous rappeler certains discours de Jack Layton lors de la dernière campagne électorale fédérale qui a conduit à la vague orange que nous avons vécue au Québec et dont nous subissons les écueils dans plusieurs dossiers, compte tenu, entre autres, de l’inexpérience de la relève néodémocrate.

Face à ce portrait nébuleux que nous présente l’avenir politique du Québec, nous n’avons guère d’autre choix que de nous tourner résolument vers des hommes et des femmes qui affichent clairement leurs convictions pour une prise en charge de tous nos leviers culturels, sociaux et économiques.

À mon sens, la leçon à tirer de cette aventure adéquiste-caquiste est claire…Nous devons nous inspirer de la volatilité de tous ces partis électoralistes pour établir les bases solides d’une coalition citoyenne pilotée par un parti qui trace la voie à la souveraineté du Québec sans détour ni tergiversation.

vigile.net tribune libre 13 décembre 2011
quebechebdo 14 décembre 2011



Ambulances manquent à l’appel!

12 décembre 2011

Il aura fallu plus d’une heure, vendredi le 9 décembre, avant que les ambulanciers se rendent au Colisée Pepsi auprès de Dillon Fournier, le défenseur des Huskies de Rouyn-Noranda, souffrant d’une sévère dislocation de l’épaule.

À la Coopérative des techniciens ambulanciers du Québec, le président du syndicat, Martin Jobin, explique ce délai par le détournement d’ambulances en raison d’accidents de la route et de transferts urgents.

En l’espace de 13 heures, les ambulanciers ont dû répondre à 155 appels dont plus d’une centaine à Québec alors qu'en temps normal, ils reçoivent entre 125 et 150 appels en 24 heures.

Pour M. Jobin, une telle situation démontre le besoin d'améliorer la desserte ambulancière de la capitale. Même si le cas du jeune hockeyeur ne revêtait pas un caractère d’urgence, il n’en demeure pas moins qu'une telle situation est inacceptable!

Les appels ont augmenté de 30% depuis 2005 alors que les effectifs ont suivi une courbe ascendante de 20%. Et, pendant ce temps, l’Agence de santé et de services sociaux et le ministère de la Santé s’opposent à une augmentation des effectifs pour des raisons financières!

À quand une prise de conscience des intervenants dans ce dossier avant qu'une ambulance manque à un appel urgent…et que l’irréparable se produise?

quebechebdo 12 décembre 2011