Le chanteur engagé

5 février 2012

« Avec Appalaches, son plus récent 17ième album, le chanteur a senti comme un besoin de « nommer le territoire » où il vit depuis l’époque des communes avec Marthe, sa compagne, son « équilibre ».

Tels sont les mots utilisés par Betty Achard au début de son article paru dans le magazine le Bel âge, édition de mars 2012, sous le titre « Richard Séguin…l’infatigable troubadour ».

Les extraits de cet article qui font ressortir l’attachement de Séguin pour sa terre natale et le besoin viscéral qu’il éprouve à retourner constamment « dans ce coin de pays de montagnes et de vents » sont extrêmement révélateurs des raisons qui dépeignent Richard Séguin comme un chanteur engagé :

« On n’est pas dans une tour d’ivoire, on n’est pas détaché du monde. Les feux de la fraternité sont toujours là. L’échange est réel ».

Issu d’un milieu ouvrier de Pointe-aux-Trembles, d’un père travaillant dans les raffineries de pétrole, Richard, quoique n’ayant jamais été confronté à la « grosse misère », à vécu très modestement. Toutefois, la famille Séguin avait hérité d’un trésor inestimable, à savoir la musique :

« Un grand-père au violon, un père à l’accordéon, ça laisse des traces. »

Toutefois, après 40 ans de métier, l’artiste se sent souvent exaspéré par une société qui transforme les citoyens en simples consommateurs tout en réduisant la culture à un statut de divertissement. Et pourtant, d’affirmer Séguin : « Le temps d’une chanson, j’ai parfois l’impression de changer le monde! »…tout en ajoutant avec lucidité que, même si ça ne change pas le monde, « ça fait rudement du bien. »

Pour Richard Séguin, ses rendez-vous avec le public sont « auréolés d’un mystère » qui tient du merveilleux. Ils représentent les instants les plus vrais, les confidences de l’artiste sur les valeurs auxquelles il est toujours resté fidèle tout au long de sa carrière. À l’image de ses maîtres, dont font partie les Miron, Leclerc et Vigneault, Séguin nomme lui aussi le pays, « espérant élargir les sentiers qu’ils ont ouverts ».>

Comme il l’a déjà écrit dans une de ses chansons : « Qu’il est long le trajet des racines à la cime » et « du noyau jusqu’au fruit ». Qualifié déjà de « Kérouac de la chanson », Richard Séguin, à 60 ans, continue d’arpenter les routes et demeure encore aujourd’hui l’un des symboles de la chanson engagée au Québec. 

quebechebdo 5 février 2012

Destination…l’indépendance du Québec

4 février 2012

Dans son article paru sur cette tribune en date du 3 février sous le titre « Où s’en va Vigile ? », lequel article s’inscrit dans la lignée de quelques commentaires remettant en question l’avenir de Vigile, Pierre-Paul Sénéchal s’exprime en ces termes :

« À l’origine, comme son nom l’exprime d’ailleurs très adéquatement, il a su exercer une veille constante de l’activité politique. Cette veille a permis d’outiller les militants souverainistes dans leur combat sur le terrain. »

Et M. Sénéchal de conclure :

"Cette brève note [en référence à un article paru sous le titre « Vigile doit dorénavant… » paru le 1er février] que j’avais adressée à la direction, n’était rien d’autre qu’une invitation à regarder comment on pourrait se saisir de la situation."

Voici mon commentaire personnel que j’ai transmis à la suite de cet article :

« Pour ma part, la voie de la raison demeurera toujours la plus sure…C’est pourquoi, autant les responsables de Vigile que ceux qui y participent par leurs écrits ou leurs commentaires se doivent de garder le cap sur la destination et ce, tout en respectant les divers itinéraires proposés.

Je suis absolument convaincu que tous les intervenants sur cette tribune sont de bonne foi et qu’ils y apportent une contribution honnête pour autant que le débat se situe au niveau des arguments et non pas des attaques personnelles.

Pour ce qui est de Vigile, il demeure un site privilégié que très peu de médias peuvent se permettre de nous offrir pour exprimer nos opinions…Faisons donc confiance à son webmaster, le créateur de ce site, Bernard Frappier qui, j’en suis persuadé, en tant que philosophe, a toujours su, sait et saura retirer les leçons qui s’imposent, le cas échéant ! »

Dans la même ligne de pensée, j’ai aussi fait parvenir ce commentaire à la suite d’un article qui remettait en question la ligne éditoriale « anti-Marois » de Vigile :

« Bernard Frappier est le créateur de ce site dont la ligne éditoriale a toujours été d’offrir une tribune libre où les intervenants expriment leur opinion sur les avenues à explorer pour accéder à l’indépendance du Québec. En tant que webmaster de ce site, il a jugé que le plan de gouvernance souverainiste du PQ-Marois allait à l’encontre de la ligne éditoriale de son site…et c’est son droit ! »

En conclusion, considérant la variété des opinions émises sur ce site concernant la cause que nous défendons, laissant, par le fait même, la porte ouverte à celles et ceux qui maintiennent leur destination sur l’indépendance du Québec, je continuerai, pour ma part, d’y faire valoir mon point de vue sur l’itinéraire que je juge opportun pour y arriver dans les délais les plus raisonnables tout en invitant les autres intervenants à proposer le leur.

vigile.net tribune libre 4 février 2012



Saisir l’inédit

3 février 2012

À force de jouer avec des arguments rationnels depuis plus d’un an dans les méandres de la politique, j’en étais arrivé à oublier les chemins émotifs qui m’ont toujours conduit sur l’essence de l’homme, à savoir sur ce qu’il ressent face à tel événement.

Aussi ai-je cru bon de me ressourcer, le temps d’un instant, dans les abysses révélatrices de la poésie, un sentier qui m’a toujours bien servi dans les étapes déterminantes de ma vie.

En guise de temps d’arrêt dans cette période cruciale où notre peuple se retrouve confronté à son destin, je vous offre ce poème que j’ai écrit un jour et qui, je l’espère, vous amènera un peu à « saisir l’inédit ».

Toi mon amie fidèle 
Tantôt silencieuse 
Tantôt pernicieuse 
Avec toi je m’éveille

Tu trottes dans ma tête 
Tantôt laborieuse 
Tantôt paresseuse 
Telle l’insatiable bête

Sans cesse tu me harcèles 
Tantôt capiteuse 
Tantôt minutieuse 
Semant mots en parcelles

À bout de souffle je m’assois 
Et en ta compagnie 
J’entre au-dedans de moi 
Pour saisir l’inédit

Ma main suit le crayon 
Qui glisse sur le papier 
Mes yeux se laissent guider 
Au gré de l’abandon

Poésie mon amie 
Toi mon amie fidèle 
Sans cesse tu me harcèles 
Pour saisir l’inédit

vigile.net tribune libre 3 février 2012

 

La corde au cou

2 février 2012

Tout en réitérant timidement sa position contre la peine de mort, le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu y est allé d’une autre déclaration casse-cou en affirmant que les prisonniers condamnés pour meurtre qui occupent les prisons devraient disposer d’une corde pour avoir les moyens de s’enlever la vie…et cela, à quelques jours du lancement de la semaine québécoise de prévention au suicide!

Dans la même « logique », le sénateur, qui siège sur le comité sénatorial qui se penche sur le projet de loi C-10 durcissant la justice criminelle, a ajouté encore un peu d’huile sur le feu en déclarant que, dans certains cas où il n’y a aucune possibilité de réhabilitation, une réflexion sérieuse devrait être entamée sur l’éventualité d’envisager la peine de mort pour ces criminels.

Et, tant qu’à poursuivre dans la logique Boisvenu, le sénateur conservateur a invoqué la raison économique d’un système où la société défraie des coûts astronomiques pour maintenir ces condamné en prison, alléguant, entre autres, que les trois membre de la famille Shafia, reconnus coupables de meurtres cette semaine, coûteront 10 millions $ à l’État canadien.

Par ailleurs, même si le gouvernement Harper joue les vierges offensées devant les déclarations fougueuses d’un homme profondément blessé par ses malheurs personnels, il m’apparaît que l’idéologie du sénateur Boisvenu répond à celle de ce gouvernement déterminé à prendre la défense des victimes contre celle des criminels, écorchant au passage le Québec comme le royaume du laxisme au profit d’un Canada s’affichant comme l’idéal de l’État vengeur.

Enfin, en ce qui a trait au sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, considérant ses propos criminels en ce qui a trait à l’incitation au suicide, il doit être retiré immédiatement du comité étudiant le projet de loi C-10. Cette fois, le sénateur vient de se mettre la corde au cou! 

quebechebdo 2 février 2012
vigile.net tribune libre 2 février 2012
cyberpresse.ca 2 février 2012 "Les déclarations controversées du sénateur Boisvenu" "L'État vengeur"

Harper, le meilleur allié de l’indépendance du Québec

1 février 2012

Un commentaire de Raymond Saint-Arnaud à la suite de la lettre de Monique Tremblay parue dans le Devoir du 31 janvier sous le titre « Un pays menacé par ses citoyens » se lisait comme suit :

« Les récents épisodes de monarchie aiguë chez Harper et son gouvernement ultra-conservateur, droitiste et rétrograde nous révèle une fois de plus que les Québécois ne se reconnaissent pas dans ce pays bancal qu’est le Canada. Le Canada est sorti de la tête des Québécois. Le Canada aux deux peuples fondateurs est mort, grâce à l’intransigeance du Canada anglais envers les francophones depuis l’Acte d’Union, le million de Métis anglicisés de force, le règlement 17 en Ontario, et l’hypocrisie actuelle du bilinguisme de façade. Et le souffle congelant de la droite Harpeurienne. Le Canada n’est pas UN vrai pays, il y a en réalité DEUX pays au nord du 45e parallèle. Deux langues, deux mentalités, deux pays. »

Suite à ce même article, je faisais paraître le commentaire suivant: 

« Depuis que monsieur Harper a pris le pouvoir du Rest of Canada (ROC) le 2 mai 2011, il s'est complètement dissocié des intérêts du Québec. En effet, nombreuses ont été les décisions que ce gouvernement a prises, particulièrement au niveau du respect du français comme une des deux langues "officielles" du pays, qui ont bafoué nos droits fondamentaux. En ce sens, notre premier ministre "canadian" se présente comme le meilleur allié de la souveraineté…à tel point que je me demande si, dans son agenda caché, ce n'est pas justement ce qu'il souhaite! »

M. Saint-Arnaud met clairement en évidence, avec exemples à l’appui, le fait que le gouvernement Harper « nous révèle une fois de plus que le Canada aux deux peuples fondateurs est mort ».

Pour ma part, compte tenu de l’insolence et du mépris outrancier dont fait preuve le Prime Minister of The ROC envers l’un des deux peuples fondateurs de ce pays nommé le Canada, je me demande si son intention n’est pas de construire un pays unilingue anglais et de renier les Québécois qu’il a toujours considérés, comme beaucoup d’autres de ses prédécesseurs, comme des éternels insatisfaits.

En fait, Stephen Harper, par ses attitudes bassement provocatrices, incarne le meilleur allié de l’indépendance du Québec…qu’est-ce que nous attendons pour accepter son invitation?

quebechebdo 1 février 2012
vigile.net tribune libre 2 février 2012 (version modifiée) "L'agenda caché de Stephen Harper" 

Le droit au non-travail

31 janvier 2012

C’est à Davos, en Suisse, devant le gratin de la finance mondiale, que notre premier ministre canadien, Stephen Harper, a annoncé aux citoyens de son pays qu’il entendait modifier l’accessibilité à l’un des trois piliers du système de pensions, à savoir la pension de « sécurité » à la vieillesse.

Le phénomène n’est pas nouveau… À chaque fois que le gouvernement fédéral fait face à des difficultés financières, depuis trente ans, il regarde du côté de la Sécurité de la vieillesse. Brian Mulroney a tenté d’en abolir l’indexation après la récession des années quatre-vingt, Jean Chrétien a voulu en restreindre l’admissibilité aux seules familles dans le besoin après la crise des années quatre-vingt-dix, et voilà que Stephen Harper songerait à repousser l’âge d’admissibilité à 67 ans. Une intention pour le moins épineuse puisqu’elle concerne tous les Canadiens de plus de 65 ans, exception faite de ceux qui gagnent plus de 110 038 $ qui n’y ont pas droit.

La raison officielle qui ressort d’une telle intention est que l’espérance de vie s’allonge et que le gouvernement souhaite encourager les gens à travailler plus longtemps. À mon sens, la véritable raison qui explique l’intérêt soudain de Stephen Harper pour ce programme de dépenses universel, c’est sa détermination à retrouver une marge de manoeuvre budgétaire à long terme pour réduire encore les impôts des groupes cibles favorisés par l’idéologie conservatrice.

Pour ma part, je serais censé commencer à retirer ma pension de sécurité à la vieillesse dans quelques mois après y avoir contribué pendant plus de trente ans. Je considère avoir droit de bénéficier maintenant à un droit au non-travail !

vigile.net tribune libre 31 janvier 2012
quebechebdo 1er février 2012

Un délai qui frise le mépris

31 janvier 2012

Cantonnées, depuis huit ans, jusqu’à quatre par chambre qui ne respectent pas les standards de qualité actuels, les personnes âgées de Sept-Îles sont toujours en attente de la concrétisation d’un projet d’agrandissement de la résidence Gustave-Gauvreau présenté en janvier 2004 au ministère de la Santé et pour lequel le Ministère a annoncé une mise de fonds de 9 millions $ en 2007.

Des conditions irrespectueuses et inacceptables qui briment honteusement les droits fondamentaux de ces personnes âgées à l’intimité, à l’intégrité et à l’accès à un milieu de vie convenable.

Un délai qui frise le mépris envers ces aînés de la part des autorités gouvernementales concernées pour qui, de toute évidence, ce projet d’agrandissement ne représente sûrement pas une priorité ! Un dossier chaud pour Marguerite Blais, la ministre responsable des Aînés… Qu’est-ce que vous attendez pour agir, Mme Blais ?

vigile.net tribune libre 31 janvier 2012
quebechebdo 31 janvier 2012

La foire aux cancres

30 janvier 2012

En réaction à ma lettre ouverte à M. Yves Michaud publiée sur cette tribune en date du 29 janvier sous le titre « L’indépendance a encore besoin de vous », le destinataire m’a fait parvenir ce commentaire dont voici le texte intégral :

« J’ai lu votre commentaire sur Vigile. Ce qui me reste d’humilité en a pris un coup…Paraphrasant De Gaulle, j’oserais dire : « Vous me voyez à mon âge, reprendre le flambeau ! ». Naguère, j’ai eu M. Aussant au téléphone et je lui ai témoigné toute mon estime et mon admiration ajoutant qu’il était « l’un des, sinon le plus intelligent, de tous les députés de l’Assemblée nationale ». Encore que dans cette foire aux cancres qu’est devenu le parlement de notre malheureuse nation, je me demande si un tel éloge n’est pas en dessous de sa compétence et de son talent.

Yves Michaud 
Ancien député et pestiféré de l’Assemblée nationale du Québec »

Poursuivons avec l’image de la « foire aux cancres », en parlant de la présence de Muguette Paillé à titre d’observatrice « invitée » au Conseil national du Parti québécois le 29 janvier, cette simple citoyenne devenue vedette politique instantanée lors du débat des chefs fédéral d’avril 2011, et de son intention de se présenter comme candidate pour le PQ.

En effet, depuis l’élection surprise d’une candidate inconnue, à savoir Ruth Ellen Brosseau à titre de députée néodémocrate dans Maskinongé, le comté de Mme Paillé, la chômeuse de la Mauricie a confié avoir eu « comme une petite tentation » lors d’un point presse spontané.

Il me semble que la source d’inspiration de Muguette Paillé, à savoir l’inexpérience de Ruth Ellen Brosseau, représente une demi-vérité en ce sens que madame Tout le monde oublie de considérer que la jeune députée est tout simplement passée dans la vague orange au Québec et qu’il n’y a pas là de motif sérieux pour conclure qu’elle aussi « pourrait peut-être faire quelque chose ».

Pour ma part, si Pauline Marois cherche sérieusement à s’enrichir de véritables atouts, elle aurait avantage à choisir des As qui la conduiraient à l’indépendance du Québec au lieu de miser sur des valets qui la maintiendront au statut qui leur est réservé, soit celui de serviteur du palais fédéral.

En réalité, Muguette Paillé représente-t-elle une dame ou un valet dans le jeu de cartes péquiste qui recueille davantage de valets que de dames par les temps qui courent ? Pour l’instant, j’ai plutôt tendance à penser que la tenancière du casino péquiste a une nette préférence pour le Black Jack !

vigile.net tribune libre 30 janvier 2012
quebechebdo 30 janvier 2012 (version abrégée) "Muguette Paillé…dame ou valet?"



L’indépendance a encore besoin de vous

29 janvier 2012

Suite à la publication de votre article paru sur la tribune libre de Vigile le 27 janvier et à la lecture des témoignages d’appui envers la croisade que vous menez depuis le 14 décembre 2000 dans le but de réhabiliter votre réputation de citoyen intègre auprès de l’Assemblée nationale du Québec, je n’ai pu résister à l’idée d’en publier quelques uns sur cette tribune dans un triple objectif.

D’abord, en guise de motion d’appui indéfectible à votre égard. Ensuite, pour vous faire voir combien les sympathisants à la cause souverainiste reconnaissent encore en vous un homme dont les convictions, la verve et l’expérience pourraient être profitables à notre marche vers l’indépendance. Enfin, pour que vous envisagiez la possibilité que le parti Option nationale représente maintenant la meilleure voie pour apporter votre contribution sur la scène politique québécoise.

« Alors mieux vaut fonder vos espoirs en un autre parti, Option nationale par exemple, qui je l’espère, serait d’accord pour présenter une motion à deux volets ; un premier blâmant rétroactivement les trois députés qui ont refusé de s’excuser ; un deuxième consistant en la présentation d’excuses de la part de l’Assemblée nationale envers le citoyen Yves Michaud, reconnaissant aussi la faute grave commise par cette même assemblée. » Michel Laurence

« Je suis conscient que c’est triste et décevant de devoir tourner le dos à un parti que vous avez appuyé depuis si longtemps mais ce parti nous a tous déçus par ses dizaines de renoncements et de trahisons dont entre autres celle dont vous avez été victime sous l’impulsion du vendeur de gaz de schiste que Mme Marois appelle encore son ami, (ami lui-même du seigneur de Sagard)… M.Michaud, aidez-nous et aidez-vous en joignant publiquement Option Nationale » Du Guesclin

« J’abonde dans le même sens des gens qui demandent votre appui pour Option Nationale. Jean-Jules Richard écrivait « Quand on fait dans la fidélité, parfois on s’épuise. » Vous avez fait votre part. Il est temps de quitter le bateau et se donner une vraie chance d’y arriver. » Ssauvé

« Le seul qui sort grandi de tout cela, c’est vous M. Michaud. Je fus du PQ dès sa fondation. Je vous ai vu à l’oeuvre pendant toutes ces décennies. Votre intégrité est à jamais gravée dans nos mémoires.

Quand j’ai entendu Bernard Landry dire : " Le pays avant le parti ; le parti avant les ambitions personnelles" et que j’ai vu ce qui ce trame au PQ, j’ai conclu que l’Option Nationale devenait le seul mouvement capable de nous sortir de notre sclérose. Il y a trop de carriéristes au PQ.

L’indépendance a encore besoin de vous. Vous avez énormément fait. Vous êtes un géant parmi nous. C’est peut-être pour cela que les souverainistes osent encore vous demander d’agir. » François Ricard l’inconnu

En terminant, je vous laisse sur mon commentaire personnel qui paraît à la suite de votre article :

« J’espère sincèrement que ces trois députés récalcitrants feront amende honorable concernant les événements qui ont entaché profondément votre réputation il y a 11 ans…pour qu’enfin, nous puissions toutes et tous, en tant que souverainistes, profiter de votre ferveur et de votre verve si nécessaires à notre cause ! J’ose me faire le porte-parole de milliers de Québécois pour vous inviter à vous joindre au mouvement souverainiste qui émerge actuellement des "tripes" des Québécois. »

vigile.net tribune libre 29 janvier 2012

Complice du viol de sa fille par son conjoint

28 janvier 2012

Grâce à l’intervention, auprès des policiers, d’une enseignante qui avait été témoin des propos tendancieux de la part d’une élève, la mère d’une jeune fille de 11 ans a été condamnée à une peine d’emprisonnement de deux ans pour avoir non seulement fermé les yeux sur les abus sexuels pervers de son conjoint sur la fille de cette dernière et sa belle-fille, mais pour s’être faite son complice par son silence.

Ce cas d'abus sexuels sur deux enfants âgés d'à peine une dizaine d'années était particulièrement troublant. Le conjoint de l'accusée, et père des deux victimes, avait agressé les deux enfants, dont une, la fille de sa conjointe, est devenue enceinte à 11 ans. Il a déjà été condamné à sept ans et deux mois de prison pour ces actes inqualifiables.

Au moment où sa jeune fille est devenue enceinte, la mère l’a fait admettre à l'hôpital pour lui faire subir un avortement, prétextant que l'enfant avait été conçu par le copain de la jeune fille. Après l'avortement, elle a forcé sa fille à prendre des anovulants, permettant ainsi au père de continuer d’abuser d'elle sans provoquer une autre grossesse.

Malgré le caractère odieux dont cette mère s’est faite la complice sur sa propre fille et la fille de son conjoint, la juge Chantale Petitclerc a limité sa peine d’emprisonnement à un maximum de deux ans, alléguant que l’accusée devait bénéficier d’une possibilité de réinsertion sociale et, pour ce faire, une sentence supérieure à deux ans enlèverait l’obligation de thérapie de la part de l’accusée après avoir purgé sa peine.

En réalité, nous sommes confrontés à une loi qui limite la peine d’emprisonnement pour de tels crimes à deux ans sous prétexte que, passé ce délai, l’accusé (e) pourrait réintégrer la société sans problème…quels sont les principes qui soutiennent une telle aberration?

quebechebdo 28 janvier 2012