Pour l’amour du bon Dieu

27 janvier 2012

Devenue centenaire le 13 janvier dernier, Sœur Ludgarde Couture transporte avec elle tout un bagage d’expériences humaines et sociales dignes des plus remarquables carrières.

Pendant qu’elle était enseignante au primaire pendant 42 ans, elle employait ses temps libres comme sacristine, à l’entretien du cimetière, à la garde des enfants, aux visites aux malades et aux soins des pensionnaires.

Lorsqu’elle a pris sa « retraite » il y a quelques décennies, elle a continué d’être active à l’animation paroissiale, à titre de secrétaire de la fabrique, à la friperie, à la comptabilité de l’âge d’or, au comité de pastorale paroissiale et au Cercle des fermières.

De retour à la maison mère de sa communauté depuis cinq ans, elle trouve encore aujourd’hui l’énergie pour rendre visite aux malades à l’infirmerie, tricoter au profit de la kermesse pour Haïti, faire la lecture des saintes Écritures à la messe en plus de consacrer une heure par jour au service des archives et…elle entretient une intense correspondance avec ses parents et amis par Internet.

Et tout ça, sans jamais retirer un seul sou, bénévolement…pour l’amour du bon Dieu!

Dommage que Sœur Couture soit trop âgée pour s’impliquer en politique…elle pourrait remettre les priorités sociales sur leurs rails!

quebechebdo 27 janvier 2012

 

À la défense de Vigile

27 janvier 2012

Le dernier article d’André Vincent paru sur la tribune libre de Vigile en date du 26 janvier sous le titre « Lettre à mon vieil ami Vigile » a suscité de nombreux commentaires, tous aussi pertinents les uns que les autres.

En réalité, du contenu de cet article autant que des commentaires qui ont suivi, il en ressort un cri du cœur unanime : « VIVEMENT L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC ! » Toutefois, là ou divergent les arguments, c’est au niveau des moyens pour y parvenir.

Certains s’opposent catégoriquement au plan de gouvernance souverainiste prônée par le Parti québécois et sa chef, d’autres proposent de se rallier derrière Pauline Marois et le PQ pour éviter les dissensions dans le mouvement souverainiste.

Au cours des derniers mois, nombreux ont été les intervenants sur cette tribune qui se sont exprimés à ce sujet et qui ont, pour ma part, contribué grandement à faire avancer le débat sur la cause qui nous tient à cœur.

Alors, comment se fait-il que, subitement, Vigile soit devenu, aux yeux de certains, le responsable de tous les déboires que vit actuellement le mouvement souverainiste au Québec ?

La réponse réside, à mon sens, dans l’émotivité suscitée par la ferveur qui nous anime, une émotivité aveuglante qui nous voile inconsciemment l’objectif que nous poursuivons pourtant toutes et tous ensemble, à savoir l’accession à notre statut de pays.

Que faire alors pour trouver la voie qui nous ralliera ? Selon moi, cette voie présuppose que nous maintenions le débat au niveau des idées, loin des attaques personnelles, autant envers les politiciens qu’entre nous. Nous devons nous en tenir à ce que les intervenants nous proposent et apporter nos commentaires sur leurs arguments.

Sinon, nous risquons de nous diviser pour des raisons qui n’ont aucunement rapport avec le cœur de nos convictions, nous risquons de nous acheminer vers l’autodestruction de notre rêve.

La tribune libre de Vigile incarne, pour ma part, un lieu privilégié d’échanges que nous devons à tout prix préserver. Pour ce faire, elle se doit de continuer d’ouvrir ses portes à toutes celles et tous ceux qui désirent y émettre leur opinion sur les voies à emprunter pour accéder à notre indépendance.

Toutefois, pour y parvenir, Vigile se doit de continuer d’exister pour insuffler cette énergie qui permet de maintenir cette tribune, que je qualifierais d’unique au Québec, où la parole est accordée librement au citoyen qui désire faire valoir son point de vue sur le chemin à emprunter pour parvenir au pays que NOUS SOUHAITONS TOUTES ET TOUS DU FOND DU COEUR.

vigile.net tribune libre 27 janvier 2012

Y-a-t-il un chat dans l’avion?

27 janvier 2012

Un incident plutôt insolite s’est produit le 25 janvier à Halifax lorsqu’un vol d’Air Canada a dû être retardé de quatre heures parce qu’un chat égaré s’était caché dans le câblage électrique de la cabine de pilotage.

Le chat, nommé Ripples, aurait réussi à s’échapper de sa cage de transport pendant l’embarquement pour ensuite bondir dans la cabine de pilotage et enfin se faufiler dans une zone inaccessible, effrayé par la poursuite des préposés.

L’embarquement a été aussitôt suspendu pendant qu’une équipe de techniciens démontaient des pièces de l’avion pour tenter de dégager le félin malvenu « en toute sécurité »…et que les passagers attendaient « patiemment » la fin de cette saga pour le moins irritante!

Finalement, le vol a pu quitter l’aéroport en direction de Toronto vers 10h plutôt qu’à l’heure prévue de 5h40…avec ou sans Ripples? Personne n’a pu le confirmer!

quebechebdo 27 janvier 2012 

Legault dévoile son cabinet fantoche

26 janvier 2012

Jovial et le torse bombé tel un paon, le chef de la CAQ et ex-ministre du PQ, accompagné de son chef parlementaire, l’ex-chef de l’ADQ, Gérard Deltell, a présenté à la presse le 25 janvier son cabinet fantoche (1), composé de neufs députés transfuges.

Le sourire éclatant devant les projecteurs, François Legault a confirmé la nomination du député de Deux-Montagnes et ex-péquiste Benoît Charette à titre de président du caucus et porte-parole en matière de culture.

La députée de Lotbinière et ex-adéquiste Sylvie Roy sera quant à elle leader parlementaire en plus d'interpeller le gouvernement sur les questions de justice et de sécurité publique.

François Bonnardel, ancien adéquiste de Shefford, s'occupera des dossiers relatifs aux finances et à la santé. Quant au député de La Peltrie, Éric Caire, un ex-indépendant issu des rangs de l'ADQ, il combinera les fonctions de porte-parole en éducation et en affaires intergouvernementales.

Le coloré député de Beauce-Nord et ancien adéquiste, Janvier Grondin, sera responsable du dossier de l'agriculture, alors que Marc Picard, ex-indépendant de Chutes-de-la-Chaudière, critiquera les décisions du Conseil du trésor.

Enfin, le député de Blainville, l'ancien péquiste Daniel Ratthé, sera porte-parole caquiste en matière de famille, alors que François Rebello, ex-péquiste de La Prairie, tentera de cumuler, autant que faire se peut, les responsabilités de l'environnement et du développement économique.

Avec un caucus aussi hétéroclite, il n’est pas étonnant que la caricature d’André-Philippe Côté dans Le Soleil du 25 janvier nous montre un Legault souriant au volant d’un minibus bondé s’arrêtant devant quatre auto-stoppeurs, portant leur sac à dos bien garni…et l’un des passagers de demander : "M. Legault, est-ce une bonne stratégie d’embarquer tous les pouceux?" Une question demeurée sans réponse!

Toutefois, considérant l’opportunisme du chauffeur du minibus, je serais porté à penser que sa réponse aurait été affirmative. Quant à savoir si la stratégie est bonne…on verra!

(1) Fantoche : adj. "qui n’est pas représentatif, qui est manipulé"; Le Petit Larousse illustré, édition 2012. 

quebechebdo 26 janvier 2012
Le Soleil 27 janvier 2012 (version abrégée) "Un cabinet fantoche!"

La pointe de l’iceberg

25 janvier 2012

Pendant que l’arc-en-ciel caquiste de François Legault perd de sa luminosité dans les intentions de vote des Québécois passant de 39% à 31% de décembre 2011 à janvier 2012, l’Option nationale de Jean-Martin Aussant est ajoutée pour la première fois au coup de sonde de CROP en récoltant la faveur de 2% des électeurs, nous révèle le dernier sondage CROP- Le Soleil- La Presse réalisé entre le 19 et le 23 janvier auprès d’un panel Web de 1000 personnes.

Toutefois, malgré les déboires du PQ et la cote de popularité de Pauline Marois à titre de candidate pressentie comme meilleur premier ministre qui stagne à 11%, l’appui à la souveraineté est demeurée pratiquement stable à 37%.

En termes clairs, les Québécois commencent à réaliser que la CAQ ne les conduira nulle part sauf des décennies en arrière et que, par contre, la souveraineté tient le fort auprès de leurs aspirations, tout au moins en ce qui a trait à près de 40% d’entre eux.

Et, dans cette tendance souverainiste, l’Option nationale fait maintenant partie officiellement de la course, ce même parti qui voit pour la première fois le nom de son chef apparaître sur la liste des meilleurs premiers ministres pressentis.

Pour mieux comprendre les raisons qui suscitent cette percée significative de l’Option nationale, j’ai cru opportun de vous citer le préambule révélateur de la plate-forme du parti adopté le 8 novembre 2011 en vue du Congrès de fondation :

« Nous, Québécois, ne connaîtrons notre plein potentiel de développement que le jour où nous en contrôlerons tous les leviers, comme le font près de 200 pays dans le monde sans jamais regretter d’être maîtres chez eux.

Aux prises avec les mêmes questions que se posent les autres nations, le Québec doit définir lui-même ses orientations, avec ses propres forces et intérêts en tête. Qu’il s’agisse d’éducation et de santé, de langue et de culture, d’immigration, de justice, d’environnement et d’énergies renouvelables, de formation et d’emploi, d’innovation et de technologies de pointe, ou des relations avec les autres nations ou entre eux-mêmes, c’est aux Québécois de décider.

Il faut assumer pleinement le fait qu’aucune autre nation ne peut juger mieux que les Québécois de ce qui est bon pour le Québec. Il est futile de tenter d’améliorer les aptitudes d’un autre peuple à bien gérer notre destin.

L’idée de dessiner nous-mêmes notre avenir est bonne en toute circonstance, il ne peut donc pas y avoir de mauvais moment pour la mettre de l’avant. Un Québec pleinement souverain pourra mieux régler les problèmes auxquels il est confronté, quels qu’ils soient.

N’oublions jamais que tout ce que le Québec peut réaliser comme simple province d’un autre pays, un Québec souverain le pourra aussi. L’inverse n’est pas vrai, et la conclusion s’impose. Il est temps que nous nous assumions en tant que peuple et que nous prenions notre avenir en main. »
www.optionnationale.org/le-projet

À la lumière de ces constats sur les véritables changements à apporter pour mettre à jour les avantages d'accéder à notre souveraineté, "il est futile de tenter d'améliorer les aptitudes d'un autre peuple à bien gérer notre destin"…en d'autres termes, le plan de gouvernance du PQ est une utopie.

Dans cette foulée d’un virage stratégique nécessaire, Jean-Martin Aussant a livré un discours le 24 janvier à l’Université de Montréal, dans le cadre d’une semaine de conférences de politiciens organisée par le Mouvement des étudiants souverainistes de l’établissement et, phénomène non négligeable, dans une salle bondée de jeunes qui se sont montrés intéressés aux idées proposées par l’Option nationale.

Une fois que la majorité des sympathisants souverainistes Québécois, jeunes comme moins jeunes, auront pris conscience « qu’il est temps que nous nous assumions en tant que peuple et que nous prenions notre avenir en main » en s’unissant derrière un leader crédible qui s’affirme clairement pour l’indépendance du Québec, l’iceberg de l’Option nationale émergera graduellement et occupera rapidement sa juste place sur l’échiquier politique québécois.

vigile.net tribune libre 25 janvier 2012
quebechebdo 29 janvier 2012

La CAQ: Coalition apparente du Québec

24 janvier 2012

En plus de devenir la nouvelle présidente du comité exécutif de la Coalition avenir Québec (CAQ), Dominique Anglade, défendra aussi les couleurs du parti lors de la prochaine élection provinciale.

Née au Québec de parents haïtiens, Mme Anglade a travaillé pour de grandes firmes, comme Nortel Networks, Procter & Gamble, McKinsey & Company. Elle a aussi présidé la Jeune Chambre de commerce de Montréal et coprésidé la Conférence Canada 150 au Parti libéral du Canada.

Outre Mme Anglade, le comité exécutif de la Coalition avenir
Québec sera composé de :

Richard Thibault, vice-président ; 
François Bonnardel, représentant du caucus des députés ; Mario Charpentier, président de la commission des finances ; Marc Deschamps, secrétaire-trésorier et représentant officiel ; 
Patrick Ferland, président de la commission politique ; 
Laurence Fortin, présidente de la commission de la relève.

MM. Thibault, Bonnardel et Charpentier sont tous d’ex-membres de l’Action démocratique du Québec, dont les membres ont avalisé la fusion avec la CAQ dans une proportion de 70 %, laquelle fusion, en passant, permettrait aux caquistes de mettre la main sur la « modeste » allocation de 780 000 $ que versait le Directeur général des élections à l’ADQ.

M. Deschamps a longtemps oeuvré pour le Parti libéral du Québec et a été l’un des fondateurs d’Union Montréal, le parti du maire Gérald Tremblay.

M. Ferland est associé au cabinet d’avocats Heenan Blaikie de Montréal, en plus d’être chargé de cours à la Faculté de droit de l’Université McGill.

Mme Fortin est quant à elle diplômée en science politique de l’Université Laval.

En réalité, un exécutif qui illustre à merveille le « p’tit logo de toutes les couleurs » de la CAQ et, pour poursuivre dans le mode satirique, au clin d’œil de Stéphane Laporte paru dans le Soleil du 23 janvier, à savoir « ADQ : Action disparue du Québec », j’aimerais apporter ma contribution en guise de complément : « L’ADQ s’efface au profit de la CAQ : Coalition apparente du Québec ».

vigile.net tribune libre 24 janvier 2011
quebechebdo 25 janvier 2012 "Un exécutif de toutes les couleurs"



Que justice soit rendue!

24 janvier 2012

Maintenant que Léon Mugesera a épuisé tous les recours pour éviter son expulsion vers le Rwanda et que le gouvernement fédéral a reçu l’assurance de la part des autorités rwandaises que Mugesera aura droit à un procès juste et équitable de même qu’à des conditions d’emprisonnement décentes, il m’apparaît légitime qu’il soit expulsé et jugé dans le pays où les motifs d’accusation pèsent contre lui.

À Kigali de remplir ses engagements envers le Canada et de jouer son rôle de justicier équitable à la face de la communauté internationale afin que justice soit rendue! 

quebechebdo 24 janvier 2012

Le lion n’est pas mort

23 janvier 2012

Un article de La Presse publié samedi le 21 janvier mettant en doute son intégrité relativement aux salaires versés pendant des années à son directeur général de même qu’à celui d’une conseillère à même le budget accordé par la Chambre des communes pour le fonctionnement de son cabinet, aura eu raison des intentions de Gilles Duceppe de faire un retour en politique active.

À cet effet, M. Duceppe a émis un bref communiqué, alléguant que cette décision a été prise pour se consacrer à défendre entièrement son intégrité et à rétablir sa réputation qui, selon ses propres paroles « ont été mises en doute » dans cet article.

À mon sens, on ne peut remettre en question la droiture de Gilles Duceppe pour qui l’intégrité a toujours constitué un fer de lance dans toute sa carrière politique. Par ailleurs, l’ex-chef du Bloc québécois est et demeure encore un « lion » batailleur qui ne fait que se retirer temporairement dans son antre pour mieux se préparer à rebondir sur la scène souverainiste lorsque la poussière aura retombé sur cette attaque mesquine des amis de La Presse fédéraliste.

En termes clairs, Gilles Duceppe, l’homme, a été sauvagement blessé mais Duceppe, le politicien, est loin d’être mort ! Je ne crois pas du tout que l’heure de la retraite « paisible » a sonné pour le politicien ardent qui brûle encore dans ses tripes. Je suis plutôt convaincu qu’au moment qu’il jugera opportun, Gilles Duceppe refera surface.

Et, en ce qui me concerne, je demeure persuadé qu’il représente encore un atout important dans la stratégie des souverainistes et qu’un parti politique devra, au moment où il manifestera ses velléités de reprendre du gallon en politique, l’inviter à joindre ses rangs.

En ce moment, Option nationale est le seul parti qui affiche résolument ses couleurs en ce qui a trait à ses priorités concernant l’indépendance du Québec. Si Gilles Duceppe, comme il l’a toujours affirmé durant toutes ses années à la tête du Bloc, croit fermement à la cause qui anime les sympathisants souverainistes, je crois que Jean-Martin Aussant aurait avantage à sonder le terrain auprès de lui pour voir s’il ne serait pas tenter par le programme de son parti et, le cas échéant, d’offrir ses services au sein de son parti.

De toute façon, considérant l’état moribond du PQ actuel, un virage vers une véritable option indépendantiste représenterait un nouveau défi pour Gilles Duceppe et un souffle de fraîcheur qui réveillerait ses énergies mobilisatrices qui l’ont toujours caractérisé tout au cours de sa carrière politique !

vigile.net tribune libre 23 janvier 2012
quebechebdo 24 janvier 2012

Mon clin d’oeil personnel

23 janvier 2012

Au clin d’œil de Stéphane Laporte paru dans le Soleil du 23 janvier, à savoir "ADQ : Action disparue du Québec", j’aimerais apporter le mien en guise de complément :

"L’ADQ s’efface au profit de la CAQ : Coalition apparente du Québec".

quebechebdo 23 janvier 2012  

Un NON unanime aux petits bourreaux!

22 janvier 2012

Malgré qu’il soit atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, lequel se caractérise par des tics moteurs et vocaux accompagnés parfois d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité et même à l’occasion d’un trouble obsessionnel compulsif, le jeune Alexandre Poulin, 12 ans, a décidé d’apporter sa contribution aux intimidations qui ont conduit au suicide de Marjorie Raymond en créant un moyen symbolique d’éloigner les intimidateurs, à savoir un bracelet sur lequel les lettres « NON » ressortent du mot « intimidation ».

Inutile de vous dire qu’Alexandre, depuis les débuts de ses études primaires, a dû subir, compte tenu de son handicap, les attaques mesquines des élèves qui l’ont côtoyé à de nombreuses occasions et, qu’en ce sens, il sait de quoi il parle.

On ne peut qu’applaudir à l’initiative du jeune de Longueil qui a déjà mobilisé, via le site Internet qu’il a créé pour vendre ses bracelets, l’enthousiasme d’une dizaine d’écoles primaires et secondaires, dont au moins quatre de la région de Québec.

Toutefois, tant et aussi longtemps que TOUS les intervenants en éducation, y compris les parents, n’agiront pas IMMÉDIATEMENT devant les paroles et les gestes d’intimidation des « petits bourreaux », le NON d’Alexandre risque de s’estomper malheureusement dans des vœux pieux sans suite!

quebechebdo 22 janvier 2012