Jean-Martin Aussant prend position

8 mai 2012

Devant le rejet massif de l’entente de principe conclue le 5 mai entre le gouvernement et les associations étudiantes, le chef d’Option nationale plaide pour la tenue d’une commission parlementaire spéciale afin de résoudre le conflit étudiant.

Aux yeux de Jean-Martin Aussant, une telle commission permettrait de réunir à nouveau les acteurs de la crise, cette fois autour d’une même table à l’Assemblée nationale.

Pour le chef d’Option nationale, la hausse de 1778 $ sur sept ans que veut imposer le gouvernement aux étudiants québécois ne repose sur aucune étude formelle et n’est motivée que par une idéologie néolibérale.

À cet effet, Jean-Martin Aussant a d’ailleurs eu l’occasion de questionner directement la ministre de l’Éducation au sujet des frais de scolarité lors de l’étude des crédits budgétaires à l’Assemblée nationale.

« Un gouvernement responsable produirait des études avant de mettre en place des politiques comme une hausse drastique des frais de scolarité. Or, la ministre Beauchamp a candidement avoué qu’aucune étude n’avait été commandée et que cette décision était tout simplement idéologique : le gouvernement libéral veut que les étudiants paient davantage de frais de scolarité »

Selon JMA, une commission parlementaire spéciale permettrait de tenir un véritable débat de société en profondeur sur l’avenir de l’enseignement supérieur au Québec. Tous les scénarios y seraient soupesés, de la gratuité scolaire au gel des frais en passant par l’indexation des droits au coût de la vie.

Pour le député de Nicolet-Yamaska, le contexte actuel de cul-de-sac exige que l’Assemblée nationale instaure de façon urgente une commission parlementaire non partisane qui réunira toutes les formations politiques représentées au Parlement, les principales associations étudiantes et tout organisme ou personne qui désireront se faire entendre dans le cadre des travaux de la commission.

« Il faut absolument tenir le nécessaire débat de société sur la valeur de l’éducation, l’accessibilité aux études, la gestion des universités et les frais de scolarité au Québec ».

Même si je n’ai pas lu nulle part dans les derniers commentaires de Jean-Martin Aussant sa position sur la hausse des droits de scolarité, je présume qu’il serait d’accord avec moi pour décréter un moratoire sur ces frais en attendant les propositions de la dite commission.

vigile.net tribune libre 8 mai 2012
quebechebdo 9 mai 2012

Gilles Villeneuve…trente ans plus tard

8 mai 2012

Le 8 mai 1982, le pilote canadien de Formule I perdait la vie tragiquement sur la piste de Zolder. Trente ans plus tard, que reste-t-il de la légende?

En effet, malgré sa courte carrière sur le circuit de la F1, le « p’tit gars de Berthier » aura certes contribué grandement à donner ses lettres de créances au circuit auprès des amateurs de courses automobiles québécois.

À ce effet, lisons les propos de Normand Legault, ancien président et chef de la direction du Grand Prix du Canada de F1, et qui a vécu, à l’époque, la tragédie de très près :

« Quand il y a eu les funérailles et qu’on a vu cette église de Berthier rempli de Brésiliens, d’Italiens, les Québécois ont réalisé à quel point Gilles Villeneuve était une vedette connue mondialement…Gilles a eu un impact comme la série du siècle en 1972. Comme les joueurs, il a fait connaître le Canada aux Européens. Juste le fait de porter ce petit drapeau canadien sur le côté de sa voiture. Il a fait connaître notre langage, le parler québécois. Il a été d’un immense rayonnement ».

Sans oublier l’inspiration qu’il a représentée pour des pilotes comme Jean-François Veilleux, Patrick Carpentier et Alex Tagliani. Il est là l’héritage de Gilles Villeneuve…une rampe de lancement pour plusieurs conducteurs.

quebechebdo 8 mai 2012

Le Petit Prince…toujours vivant

7 mai 2012

J’ai toujours été fasciné par les innombrables messages transmis par les personnages créés par Saint-Exupéry à travers son Petit Prince, vendu à plus de 135 millions d’exemplaires et traduit en 220 langues, soixante-dix après sa première publication.

Eh bien, encore aujourd’hui, le Petit Prince nous dévoile des secrets grâce à la découverte de deux pages de brouillon inédites de Saint-Exupéry, découvertes il y a deux mois dans une collection privée.

L’une de ces pages nous révèle un personnage inédit qui aurait été le premier habitant qu’aurait rencontré le Petit Prince lors de son arrivée sur la Terre, une sorte d’ambassadeur de l’esprit humain, trop occupé à remplir une grille de mots croisés pour répondre aux questions du jeune héros.

« Je suis très occupé, lance le cruciverbiste à son interlocuteur, je cherche un mot de six lettres qui commence par un G et qui signifie « gargarisme ». Selon Olivier Devers, expert en livres et manuscrits du 20ième siècle, il pourrait s’agir du mot « guerre ».

Connaissant les circonstances tragiques de la mort mystérieuse de l’auteur-aviateur en mission lors de l’écrasement de son avion en Méditerranée en 1944, la découverte de ce personnage inédit m’a ramené à une conversation entre le Renard et le Petit Prince au moment où les deux compères discutent de la notion d’ « apprivoiser » :

-Que signifie « apprivoiser »?, demande le Petit Prince.
-Ça signifie « créer des liens », lui répond le Renard.

Un message que nous aurions sûrement avantage à nous rappeler et qui prouve que le Petit Prince est toujours bien vivant encore de nos jours! 

quebechebdo 7 mai 2012

Un pari…fragile

6 mai 2012

Après douze semaines de grève et une ultime séance de négociations qui aura duré 23 heures, le gouvernement a conclu une entente avec les représentants des quatre associations étudiantes dans le conflit qui les opposaient sur la hausse des droits de scolarité décrétée par le gouvernement Charest.

À ce chapitre, le gouvernement maintient sa position sur l’augmentation des droits de scolarité de 1778$ pour les sept prochaines années. Néanmoins, l’entente de principe maintient les propositions de la solution globale de la semaine dernière, à savoir le transfert de 39 millions $ en bourses, les bonifications des prêts pour les ménages gagnant 100 000 $ et moins, et le seuil de revenu familial qui passera se 35 000 $ à 45 000 $ pour l’octroi d’une bourse.

Toutefois, l’élément nouveau réside dans le fait que le gouvernement accepte et ce, pour la session de l’automne 2012 seulement, à compenser la hausse des droits de scolarité par une réduction des frais institutionnels obligatoires (FIO) équivalente à cette hausse, à savoir un plus 127 $ dans une colonne et un moins 127 $ dans l’autre.

Pour la suite des choses, à court terme, un conseil provisoire, sur lequel siégeront des députés, recteurs et étudiants, sera formé et mandaté pour scruter la gestion des universités. Si, comme le jugent les représentants des associations étudiantes, ce comité parvient à dénicher les économies nécessaires à combler le manque à gagner, à savoir le 127 $ annuel, la facture totale des étudiants demeurera gelée…sinon, elle risque de monter en flèche. En signant cette entente, les leaders étudiants ont accepté ce pari…Reste maintenant à la soumettre à leur membre.

À mon sens, je considère ce pari comme fragile en ce sens qu’à partir du moment où le fardeau de la preuve appartient aux étudiants en ce qui a trait aux problèmes de gestion des universités et cela, sur un comité composé de députés de toutes allégeances et de recteurs, disons-le tout de suite, plutôt vendus d’avance à la « saine gestion » de leur université, les étudiants devront être drôlement bien armés pour obtenir la crédibilité nécessaire pour convaincre toutes ces « gentilles » personnes de la valeur de leurs arguments.

En conséquence, si nous prenons comme hypothèse que cette entente est entérinée par la majorité des membres des associations étudiantes, je crois qu’ils devront garder une oreille très attentive sur la teneur des débats qui se tiendront autour de cette table discussion dans les prochains mois, à défaut de quoi, ils devront peut-être retourner dans la rue au début de 2013!

quebechebdo 6 mai 2012
vigile.net tribune libre 6 mai 2012

 

 

Un choc des mentalités accablant

5 mai 2012

Alors que le choix de Geoff Molson et de Serge Savard de nommer Marc Bergevin à titre de directeur général du Canadien de Montréal fait l’unanimité au Québec, la presse anglophone s’interroge sur les raisons qui motivent les dirigeants du CH à faire du français un critère fondamental dans l’embauche d’un directeur général et d’un entraîneur-chef.

Et, pour pousser encore plus loin le fossé qui sépare les deux mentalités «canadian», Glen Haley, analyste à la CBC, y va de cette question pour le moins désobligeante à un journaliste francophone dans la salle de presse du Madison Square Garden, attablés avant le deuxième match de la série entre les Capitals et les Rangers: «Pourquoi acceptez-vous de vous priver des meilleurs candidats en vous refermant sur la question de la langue?»

Question mesquine…hautaine? Un manque de connaissance de la réalité culturelle du Québec? À supposer que ce soit la dernière question qui représente la réalité, nous devons à tout le moins admettre que, dans le sport comme dans bien des domaines, nous assistons encore aujourd’hui à un choc des mentalités accablant!

Une réaction aussi insipide et mesquine a été lancée à l’équipe de reporters québécois par des journalistes de Philadelphie avant le troisième match de la série Devils-Flyers: «Vous devez être contents à Montréal, vous l’avez votre directeur général francophone!»

À mon sens, ces réactions de bas étage aussi méprisantes envers les exigences des dirigeants de la sainte flanelle à faire du français un critère fondamental à l’obtention de postes aussi importants dans l’organisation démontre à quel point, même dans le sport, le Québec demeure mal compris et isolé dans ce continent nord-américain anglophone, y compris le ROC, pour qui le seul critère «culturel» semble tourner autour du signe de piastre!

En réalité, un écart infranchissable qui ne saurait être franchi autrement que par la dignité qui conférera au Québec son statut de pays. À ce moment-là, peut-être assisterons-nous enfin au retour en force de nos nombreux talents de hockeyeurs québécois sur la patinoire du Centre Bell. En attendant, il reste à espérer que Marc Bergevin désignera un entraîneur-chef québécois pour qu’ensemble, ils puissent redonner au CH ses lettres de créances francophones qui ont fait sa marque d’excellence!

quebechebdo 5 mai 2012
vigile.net tribune libre 6 mai 2012 "Des commentaires de bas étage méprisants" 

La sortie de crise

4 mai 2012

À partir du moment où, d’une part, les trois associations étudiantes sont unanimes sur le gel des droits de scolarité et sur les problèmes de gestion et de financement des universités et que, d’autre part le gouvernement et les représentants des universités et des Cégeps se déclarent opposés à ces propositions, nous nous retrouvons, après plus de douze semaines de boycott de la part des étudiants, devant un cul-de-sac.

Pour ma part, j’avoue que les moyens proposés pour dénouer le conflit par plusieurs intervenants au cours des derniers jours me laissent parfois perplexes. D’un côté, vous avez ceux qui prônent l’intervention d’un médiateur, de l’autre, la création d’une commission parlementaire spéciale ou la tenue d’états généraux sur la gestion et le financement des universités.

À mon sens, les dernières propositions concrètes des associations étudiantes touchant la gestion et le financement des universités ont l’avantage de faire ressortir des éléments de discussion qui doivent absolument être déposées sur une table de négociation ou dans un forum accepté par les deux parties.

En déposant leurs propositions sur la place publique, les étudiants, bien qu’ils s’en défendent à juste titre en alléguant que le gouvernement ne leur laisse pas le choix, en arrivent à « jouer le jeu » de ce même gouvernement dont ils dénoncent la stratégie.

Par ailleurs, je ne crois plus qu’un retour à la table de négociation soit réaliste…les deux partis ayant fait la preuve incontestable qu’aucune entente n’est possible sur l’enjeu majeur du conflit, à savoir la hausse des droits de scolarité.

Ne restent que deux hypothèses, la médiation dont le rôle est de favoriser un rapprochement entre les partis sur le dépôt de « leurs propositions » dans le but d’en arriver à une entente, ou la voie de l’échange sur « l’ensemble des solutions envisageables » via une consultation élargie.

Je serais plutôt porté à favoriser la « consultation élargie » qui possède l’avantage d’ouvrir la discussion sur un éventail plus grand de solutions que la médiation qui ne doit se limiter qu’aux propositions déposées par les deux partis. Quant à savoir laquelle des deux voies, la commission parlementaire ou les États généraux, représente le moyen le plus sûr d’en arriver à la sortie de crise, je demeure encore perplexe, la première présentant l’avantage de donner des résultats plus rapidement, la seconde, de faire davantage appel à une consultation citoyenne.

Quoi qu’il en soit, un fait est incontournable…Les problèmes de financement et de gestion des universités doivent constituer le mandat principal de l’instance qui sera créée pour sortir de ce conflit !

vigile.net tribune libre 4 mai 2012
quebechebdon 4 mai 2012 

Mon choix derrière le banc du CH

4 mai 2012

Le sort en est jeté…Marc Bergevin devient le directeur général du Canadien de Montréal. En plus d’avoir occupé diverses fonctions dans l’organisation des Black Hawks de Chicago pendant plusieurs années, dont celle d’adjoint au directeur général cette année, M. Bergevin a une feuille de route impressionnante en tant qu’ancien défenseur ayant évolué pour huit équipes de la Ligue nationale.

Si on ajoute à ces attributs le fait que Bergevin s’exprime très bien en français, le nouveau directeur général du CH répond parfaitement à l’ensemble des critères d'embauche émis par Serge Savard dès le départ, à avoir que le candidat devait parler français, qu’il était préférable qu'il soit un ancien joueur afin qu'il puisse mieux juger de certaines situations qu'il a déjà vécues de l'intérieur et qu’il ait une expérience reconnue au sein de l’organisation dans une équipe de hockey professionnelle.

En ce qui a trait au nouvel instructeur, j'ai l'impression que le Canadien hésite entre deux candidats, soit Alain Vigneault et Patrick Roy. Rappelons-nous que Vigneault et Savard ont développé des atomes crochus depuis que le coach des Canucks de Vancouver est devenu le premier entraîneur du Rocket de l'Île-du- Prince-Édouard, propriété en partie de Savard et administré par son fils Serge junior.

Toutefois, si, comme le laissent voir certains commentaires, on passait outre à la possibilité d'embaucher Patrick Roy sur la seule crainte qu'il pourrait occuper une trop grande place dans l'équipe ou exprimer constamment haut et fort ce que tous les autres n'ont pas le cran de dire à voix basse, on commettrait, à mon sens, une grave erreur stratégique.

En conclusion, l’organisation du Tricolore devrait choisir Patrick Roy et opter pour un gagnant, un batailleur. En réalité, même s’il est convenu qu’un match de hockey se joue sur la patinoire et non pas derrière le banc, l’instructeur demeure le moteur qui doit insuffler à ses « millionnaires du hockey » le sens de l’effort et le goût du dépassement, des qualités que possède sans contredit Patrick Roy!

quebechebdo 3 mai 2012

Jean-Guy Moreau…un talent inimitable

3 mai 2012

Comme plusieurs, j’ai visionné avec un plaisir renouvelé certains extraits des imitations de Jean-Guy Moreau depuis l’annonce de son décès. Parmi celles-ci, deux m’ont particulièrement frappé par leur réalisme, à savoir celles de Jean Drapeau et de René Lévesque.

En observant la mimique et la gestuelle de l’imitateur, on a l’impression , malgré la caricature et l’humour, que le personnage incarné par Jean-Guy Moreau se retrouve sur scène devant nous.

C’est, à mon sens, cette capacité phénoménale à se placer dans la peau du personnage, allant jusqu’à nous faire ressentir ses émotions, qui a fait de Jean-Guy Moreau, non seulement un imitateur, mais aussi et surtout un « personnificateur ».

Un dernier clin d’œil à toi, Jean-Guy, et un sincère merci pour tous les bons moments que tu as su nous procurer grâce à ton talent inimitable!

quebechebdo 3 mai 2012

 

 

Le Québec ne sera jamais plus le même!

2 mai 2012

Le 30 avril 2011 paraissait sur cette tribune un poème choc titré « Malaise » sous la plume de Gilles Ouimet dans lequel l’auteur lançait un cri d’alarme aux Québécois concernant le "mal d’aise" qu’il ressentait face à nos attitudes de peur maladive devant la prise en mains de notre destin comme peuple. À titre d’exemple, j’ai retenu cette strophe qui se passe de commentaires :

"Mal à nos tergiversations
porteuses de génuflexions
mal à nos peurs séculaires
immortalisées dans notre reliquaire"

Un an plus tard, quelque 200 000 étudiants québécois, depuis près de trois mois, sont dans la rue, dénonçant haut et fort notre "somnolence" et invitant toute une population sclérosée par son "angélisme héréditaire" à se lever enfin debout et à dénoncer "le chant des sirènes qui nous susurrent de nous attabler pour notre dernière cène".

Nul ne peut prédire l’issue de ce combat entre la jeunesse québécoise et le gouvernement Charest…Toutefois, peu importe ce qu’il adviendra, un fait est indéniable, aux lendemains de ce conflit, le Québec ne sera plus jamais le même !

À mon sens, nous assistons au début d’un temps nouveau, à une véritable révolution sociale et culturelle, non pas "tranquille", mais "citoyenne", animée du feu qui ne peut plus s’éteindre…un feu ardent qui va se propager, pour les années à venir, dans tous les recoins de la société québécoise.

On se souviendra du printemps 2012 au Québec comme étant le déclencheur d’une prise de conscience salutaire du peuple québécois, un catalyseur d’énergie phénoménal, engendré par une jeunesse conscientisée aux effets dévastateurs des politiques néo-libérales scandaleuses de ces "prophètes peddler de solutions surfaites qui nous amènent à gratter le fond du baril de nos grandes illusions".

Alors, dans toute sa grandeur et sa force mobilisatrice, la dernière strophe d’espoir de Gilles Ouimet prendra tout son sens :

"Malgré tout se nourrir de l’espoir
que par un bon matin
s’estomperont cette nébulosité sans fin
et cette manie suicidaire de surseoir."

vigile.net tribune libre 2 mai 2012
quebechebdo 2 mai 2012 (version abrégée) 

Face au cul-de-sac, la médiation s’impose

2 mai 2012

Rappelons rapidement les faits…Le gouvernement Charest décrète unilatéralement une hausse de droits de scolarité de 75% étalée sur cinq ans, les associations étudiantes s’y opposent, un mouvement de contestation s’organise, conduisant à la grève de quelque 170 000 étudiants qui se prolonge depuis près de trois mois.

Depuis lors, le gouvernement y est allé de deux propositions, sans changer son intention d’augmenter les droits de scolarité, lesquelles ont été rejetées par les étudiants qui maintiennent leur position contre cette augmentation.

Face au cul-de-sac qui dégénère en dialogue de sourds, la médiation s’impose dès maintenant et, à mon sens, la personne la plus crédible pour agir en tant que médiateur dans ce conflit est M. Claude Castonguay, un homme de « gros bon sens » qui a vu couler beaucoup d’eau sous les ponts de la politique québécoise, particulièrement dans l’épineux dossier de la mise sur pied de l’assurance-maladie.

quebechebdo 2 mai 2012