La flamme est maintenant ravivée

23 juillet 2015

Si on exclut les quatre chefs intérimaires, à savoir Guy Chevrette, Louise Harel, François Gendron et Stéphane Bédard, le Parti Québécois a vu huit chefs se succéder à sa tête entre 1968 et 2015 :

1968-1985 René Lévesque
1885-1987 Pierre Marc Johnson
1988-1995 Jacques Parizeau
1995-2001 Lucien Bouchard
2001-2005 Bernard Landry
2005-2007 André Boisclair
2007-2014 Pauline Marois
2015-         Pierre Karl Péladeau

Huit chefs en 47 ans d’existence, soit une moyenne de quelque 6 ans de chefferie par chef. Par contre, si on laisse de côté le fondateur du Parti, René Lévesque, qui a occupé la chefferie de son parti pendant 17 ans, et l’arrivée récente de Pierre Karl Péladeau, la moyenne tombe à  4,8 années, soit 29 ans pour les 6  autres chefs. Enfin, abstraction faite de Pierre Marc Johnson et André Boisclair « qui n’ont fait que passer »,  on arrive avec un peloton de tête composé de Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry et Pauline Marois.

Par contre, parmi ces quatre chefs, à mon avis, seul Jacques Parizeau (7ans de chefferie) avait les convictions nécessaires pour viser l’indépendance du Québec, ce qu’il vint à un cheveu de réussir en 1995. De son côté, il faut concéder à René Lévesque (17 ans à la chefferie) qu’il a eu le courage de fonder un parti qui visait la souveraineté politique du Québec.

Il aura donc fallu 20 ans, soit depuis le départ de Jacques Parizeau de la scène politique active du Québec, pour que le PQ se donne enfin un chef qui manifeste clairement qu’il veut faire du Québec un pays en la personne de Pierre Karl Péladeau…et 47 ans depuis la création du parti!

C’est extrêmement long 47 ans dans la vie d’un partisan de la première heure d’autant plus que les méandres empruntés par certains chefs du PQ ont laissé des traces douloureuses dans le cœur de plusieurs de ces partisans.

Il n’est donc pas surprenant que l’arrivée de PKP suscite un tel engouement compte tenu de ses convictions profondes en l’accession du Québec à son indépendance, le premier chef depuis 20 ans qui ose affirmer haut et fort qu’il est venu en politique pour faire du Québec un pays.

La flamme de René Lévesque, après des décennies de tergiversations partisanes, est maintenant ravivée…à nous d’accompagner PKP dans son ascension vers l’indépendance du Québec! Une telle occasion risque de ne jamais plus se reproduire…

quebechebdo 23 juillet 2015
vigile.net tribune libre 28 juillet 2015

Vieillir dans la dignité

22 juillet 2015

Par les temps qui courent, nombreux sont les incidents où nous assistons à des situations dramatiques dans lesquelles les personnes âgées sont impliquées. D’entrée de jeu, mon intention n’est pas du tout de blâmer le personnel soignant des établissements où se sont passés ces incidents mais plutôt de sensibiliser le gouvernement sur l’urgence de doter ces établissements du personnel adéquat pour répondre aux besoins des personnes en perte d’autonomie.

En tant que société responsable de ces personnes âgées qui ont bâti de leurs mains cette société dans laquelle nous vivons, nous devons leur accorder toute l’attention et le respect qu’ils méritent. Et, pour y parvenir, les intervenants ont besoin de temps, ce temps précieux qui leur permet d’écouter les personnes âgées et de leur prodiguer les soins dont ils ont besoin pour vieillir dans la dignité.

En terminant, je vous laisse sur ces paroles touchantes de la chanson "Les vieux" de Jacques Brel : "Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier? Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent les paupières?"

quebechebdo 22 juillet 2015
 

Une course à deux

22 juillet 2015

«Nous pouvons confirmer que nous avons reçu deux candidatures : une de la part de Bill Foley, qui souhaite implanter une équipe à Las Vegas, au Nevada, et une de la part de Québecor pour une équipe dans la ville de Québec», écrit la LNH dans un communiqué publié en fin d'avant-midi mardi le 21 juillet. Eh bien voilà, c’est officiel, nous assisterons à  une course à deux. Un scénario qui me rappelle la fable bien connue de La Fontaine, « Le lièvre et la tortue » dont la morale nous enseigne que rien ne sert de courir mais qu’il faut partir à point.

Ainsi, Las Vegas, la capitale du jeu et de tous les vices, venue de nulle part, arrive au fil de départ ornée de son clinquant habituel de ville où l’argent règne en maître, un amphithéâtre en construction qui verrait le jour au printemps 2016. D’autre part, Québec, une des destinations touristiques les plus courues en Amérique du Nord, laborieusement, prépare depuis longtemps, cette course, un amphithéâtre ultra-moderne prêt à y accueillir des partisans chauffés à bloc.

Tout comme le lièvre, Las Vegas croit qu’elle remportera facilement la victoire compte tenu de ses qualités de rapide coureur lorsqu’il est temps d’échapper à ses détracteurs. Par contre, à l’exemple de la tortue, Québec est bien installée au fil de départ, prête à affronter le défi. Vous connaissez le reste de la fable; pendant que le lièvre s’évertue à errer dans toutes les directions, la tortue, patiemment, respecte le trajet et remporte fièrement la victoire…

quebechebdo 22 juillet 2015
 

La langue française, de la bouillabaisse

21 juillet 2015

Les résultats des dernières études sur le décrochage scolaire pointent du doigt régulièrement le français comme la discipline qui cause le plus de difficultés aux élèves, particulièrement au secondaire. De nos jours, l’enseignante et l’enseignant sont confrontés à toutes sortes de situations qu’exige la société moderne. Bien sûr, comme toujours, il doit s’assurer que les contenus du programme sont bien assimilés et ce, tout en favorisant un climat propice à l’apprentissage.

Par ailleurs, les grands changements sociaux des trente dernières années ont suscité, chez les jeunes, toute une panoplie de comportements qu’on ne connaissait pas au début des années soixante-dix, que ce soit l’éclatement des familles jusqu’aux nouvelles approches pédagogiques en passant par les nouvelles technologies de l’information (NTIC). Et comme si ce n’était pas suffisant, tous ces nouveaux concepts ont eu pour effet, entre autres, de créer toute une génération de jeunes dont on arrive difficilement à capter l’attention, l’enseignement du français n’y échappant pas.

Voilà pourquoi tout au cours de mes années d’enseignement, j’ai été amené à modifier plusieurs de mes stratégies pédagogiques, particulièrement lorsque j’ai constaté, avec le temps, que je «prêchais» de plus en plus fréquemment «dans le désert», conscient que toute forme d’apprentissage nécessitait tout au moins un minimum d’attention et de concentration. Mes expériences en ce sens m’ont conduit à développer des stratégies orientées sur la «compréhension» des phénomènes liés à la langue et à la «pertinence» des notions enseignées.

C’est ainsi que le «comment» et le «pourquoi» sont devenus petit à petit les pierres angulaires de ma démarche auprès de mes élèves et, progressivement, j’ai senti que leur attention s’éveillait dans la mesure où ils comprenaient les raisons qui justifiaient tel phénomène linguistique et son à-propos dans leur vie courante. En effet aucun jeune, même de nos jours, ne peut nier l’importance d’être clair dans sa façon de communiquer avec son voisin. Alors pourquoi ne pas le doter des outils qui lui permettront d’atteindre cette clarté dans sa communication?

quebechebdo 21 juillet 2015
 

L’autorité, cet archaïsme

20 juillet 2015

Dans son billet du 19 juillet intitulé « Une journée à Bozoland », Richard Martineau s’arrête sur cette question pertinente, voire même existentielle : « Comment la pyramide des âges s’est-elle inversée de la sorte, avec les adultes au bas de la chaîne de l’autorité et les enfants tout en haut…? »

À mes yeux, la réponse se trouve dans la question et porte sur le mot « autorité ». Si vous le permettez, je vais transposer le problème soulevé par M. Martineau dans le monde de l’éducation où plusieurs jeunes professeurs débutant leur carrière adoptent l’attitude du « bon gars » envers leurs élèves, faisant fi de toute notion d’autorité, alléguant qu’elle pourrait nuire à la relation avec leurs élèves.

Et immanquablement, avec le temps, les élèves prennent petit à petit le contrôle de la classe si bien que l’enseignant devient incapable de communiquer ses connaissances, à savoir la raison d’être de sa profession. Eh bien, le même problème se produit avec les jeunes parents qui placent leurs enfants sur un piédestal, si bien qu’ils perdent le contrôle sur eux et deviennent eux aussi incapables de jouer leur rôle premier, à savoir l’éducation de leurs enfants.

Par expérience, autant comme parent que comme enseignant, j’ai pu constater que les jeunes ont besoin d’une personne « en autorité » pour les guider sur le chemin du vivre ensemble, la preuve étant que mes anciens élèves tout comme mes enfants devenus des adultes me remercient aujourd’hui d’avoir agi envers eux en adulte responsable.

quebechebdo 20 juillet 2015 
vigile.net tribune libre 22 juillet 2015

Résidence à sécurité minimale

19 juillet 2015

La résidence privée Sault-au-Récollet du boulevard Gouin à Montréal est certifiée par le gouvernement du Québec. Sur son site internet, les propriétaires spécifient que c'est une résidence six étoiles où la sécurité est assurée 24 heures sur 24.

Pourtant, le corps de Diane Paiement, 67 ans, une résidente de cet établissement, a été retrouvé en putréfaction, gisant sur le plancher de son appartement dix jours après son décès, la dernière capsule de médicaments prise par la sexagénaire remontant à dix jours.

C’est une infirmière de la résidence qui a téléphoné à la nièce de Mme Paiement, inscrite sur la liste des personnes à contacter en cas d'urgence, l’avisant que sa tante n’était pas venue manger depuis plusieurs jours, qu’elle n’était pas venue chercher ses médicaments à la pharmacie à deux reprises et qu’elle ne s’était pas présentée à un rendez-vous avec un médecin attitré à la résidence.

Des constats plutôt inquiétants qui auraient dû éveiller, voire même sonner l’alarme auprès des intervenants de la résidence. Au contraire, personne n’a réagi en allant frapper à la porte de la résidente pour s’informer de son état après des absences répétées à ses activités quotidiennes normales.

Un cas patent d’irresponsabilité professionnelle qui doit être sévèrement sanctionné par les autorités gouvernementales responsables avant que d’autres cadavres ne fassent les frais des employés de cette « résidence à sécurité minimale »!

quebechebdo 19 juillet 2015 

25 ième anniversaire du décès de Gerry Boulet

18 juillet 2015

* Gaétan Robert Gérald Boulet est né le 1er mars 1946 à St-Jean-sur-Richelieu. Il a un frère aîné, Denis né en 1944 et une soeur cadette, Diane, née en 1949. Son père Georges était camionneur et sa mère Charlotte gardait des pensionnaires à la maison pour joindre les 2 bouts. Gerry découvre l'amour de la musique lorsque sa mère lui fait prendre des cours alors qu'il a 10 ans. Son oncle est alors directeur de la fanfare de St-Jean-sur-Richelieu. On décide pour lui de l'instrument qu'il jouera et ce sera la trompette qu'il apprendra jusqu'à l'âge de 16 ans.

Le 6 mars 1962, Gerry se fait renvoyer du collège pour insubordination dans la classe de musique. Quatre jours plus tard, on l'intègre à l'orchestre de son frère Denis, les Double Tones. Le groupe anime "showers" et soirées de noces. Le groupe passe par plusieurs noms avant de devenir les Gants Blancs en 1965. Un producteur propose à Gerry d'enregistrer seul "Ne mentons pas" et de le présenter à l'émission Jeunesse d'aujourd'hui. Ce producteur, Tony Roman, qui a eu l'illumination de le renommer Géraldo, l'a coincé de telle sorte qu'il s'est présenté à l'enregistrement. Ce fut la fin de leur relation.

Le 24 juin 1968, Gerry épouse Denise Croteau à Victoriaville. Elle était alors enceinte de Justin à qui elle donnera naissance le 12 novembre. En 1969, les drogues et la mode psychédélique poussent les Gants Blancs à devenir Offenbach Soap Opera qui allait devenir Offenbach. Gerry en ferait partie jusqu'à la dissolution du groupe en 1985.

Le 19 juin 1981, c'est la naissance du 2e enfant de Gerry et Denise, Marianne, même si Gerry était maintenant avec Françoise Faraldo depuis plusieurs années déjà. Le 28 février 1982, le 1er enfant avec Françoise voit le jour (Julie). La même année, Gerry a l'idée géniale de retourner faire des spectacles dans les clubs du Québec qu'il n'a pas visité depuis plusieurs années, depuis l'énorme succès du groupe. Les propriétaires de clubs n'y croient pas et pensent à une blague.

En 1984, Gerry commence à prendre ses distances du groupe et enregistre un album solo intitulé Presque 40 ans de blues, un album qui allait passer presque inaperçu. Un an plus tard, Gerry décide de se retirer du groupe qui ne pourrait continuer sans lui. Le 1er novembre 1985, Offenbach donne donc son spectacle d'adieu au Forum de Montréal et en 1986, Gerry part en tournée dans les bars de la province en quatuor
avec son vieux chum Johnny Gravel à la guitare, Michel Gélinas au saxophone et Carl Tremblay à l'harmonica.

En 1987, Gerry apprend qu'il a le cancer et de longues séances de traitement débutent. Gerry commence la composition des pièces de l'album Rendez-vous doux, son 2e album solo, qui allait devenir son plus grand succès en carrière avec 400 000 copies vendues. Cet album paraît en 1988 et Gerry donne une série de spectacles en plus d'apparitions à la télévision. Il s'agira de sa dernière tournée de spectacles et certains de ces concerts devront être annulés pour cause de maladie.

En 1989, Gerry remporte 3 Félix au gala de l'ADISQ pour la meilleure émission de l'année, le meilleur album rock et le spectacle rock de l'année. Il demande le divorce à Denise et mariera Françoise en 1990. Le 18 juillet 1990, on apprend le décès de Gerry Boulet. Au gala de l'ADISQ de cette année-là, il recevra le Félix hommage.

En 1994, des enregistrements de piano et de voix laissés par Gerry avant son décès sont arrangés par Dan Bigras qui permettra de les faire connaître au public sur l'album Jézabel.

* Référence: musicorama.ca

quebechebdo 18 juillet 2015
 

Dans la boule de cristal de Christy

18 juillet 2015

Ainsi donc,  lors du Conseil de la fédération qui s’est tenu ces derniers jours dans la capitale de Terre-Neuve-et-Labrador, la première ministre de la Colombie-Britannique, Christy Clark, a prédit que le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, « n’a pas l’ombre d’une chance de faire le pays du Québec. »  Et, de poursuivre Mme Clark : « Les Québécois ne sont pas différents des Britanno-Colombiens. Il y a maintenant une génération de personnes, regardant vers l’avant, des citoyens du monde, qui souhaitent créer de la richesse, bâtir leur vie [et] faire partie du monde, pas seulement du Québec ou du Canada ».

Je ne connais pas les bienfaits de la boule de cristal de Christy mais je dois admettre qu’elle doit avoir un effet surprenant à longue distance compte tenu de l’écart qui sépare la Colombie-Britannique du Québec. À la place de Mme Clark, je surveillerais de près ses concitoyens qui manifestent périodiquement des velléités de se détacher du lointain parlement d’Ottawa pour faire cavaliers seuls…Dès lors, on pourrait être d’accord avec la boule de cristal de Christy qui prédit que « les Québécois ne sont pas différents des Britanno-Colombiens ».

En attendant, Mme Clark, contentez-vous de gérer votre province canadian et laissez aux Québécois le soin de décider de leur avenir…Il en va de votre crédibilité de «  Prime minister of British Columbia »!

quebechebdo 18 juillet 2015

Raisonnement par l’absurde

17 juillet 2015

Une résidente de Longueuil, Nathalia Akpa, collectionne, depuis trois ans, les photos d’affiches de commerces, de municipalités ou d’organismes qui contiennent des fautes de français. Depuis, elle dit en voir partout et trouve dommage que de plus en plus de commerces acceptent des affiches et enseignes publicitaires en se souciant peu de la qualité du français. «C’est venu me chercher, je trouvais que c’était un non-sens de permettre cela ». Elle en a même parlé à certains commerçants qui lui ont vite fait comprendre de se mêler de ses affaires.

Mme Akpa possède près de 200 photographies d’enseignes publicitaires contenant des fautes flagrantes et souhaite que les autorités politiques municipales et provinciales interviennent pour éviter que cette fâcheuse habitude de massacrer le français écrit se répande. «La loi 101 doit se doter d’un règlement par rapport aux affichages publics pour inciter les entreprises qui annoncent.»

Toutefois, du côté de l’Office de la langue française, le porte-parole, Jean-Pierre Leblanc, mentionne que rien dans la loi dit qu’on ne peut pas faire de fautes, et qu’en conséquence,  on ne peut obliger les gens à les corriger…Avec un raisonnement aussi saugrenu, on peut dormir tranquille, la langue française est bien protégée!

quebechebdo 17 juillet 2015
Le Journal de Québec 18 juillet 2015
 

Appel au gros bon sens

17 juillet 2015

Le 8 juillet, Rona Ambrose, ministre de la Santé, a annoncé la composition d’un Groupe de travail sur les troubles du spectre autistique (TSA), une mesure importante en vue de l'établissement du plan relatif à un partenariat canadien en matière d'autisme. Toutefois, là où le bât blesse avec acuité, c’est que ce comité d’experts ne prévoit aucune personne atteinte d’autisme.

À cet effet, Antoine Ouellette et Lucila Guerrero, Cofondateurs d’Aut’Créatifs, ont fait parvenir une lettre à la ministre Ambrose le 15 juillet dans laquelle ils déplorent en ces termes l’absence d’autistes dans ce Groupe de travail : « Nous célébrons toute initiative en faveur des personnes autistes et des familles. Pourtant, nous sommes profondément attristés par l’absence complète de personnes autistes dans ce groupe. Cette situation est absurde si on tient compte que les mieux placés pour parler des besoins des autistes sont les autistes eux-mêmes… Alors pourquoi n’avons-nous aucune place dans ce groupe? Est-ce que vous trouveriez correct et sain que votre voisin parle en votre nom, de vos besoins, pour vous aider, sans vous consulter ? »

Je ne peux que me rallier à cet appel au gros bon sens et espérer sincèrement que la ministre de la Santé entendra ce message de la part des autistes qui incarnent la raison d’être de ce Groupe de travail…à défaut de quoi, comme il arrive souvent dans ces ateliers formés essentiellement de spécialistes, les discussions et les aboutissants risquent de planer dans la théorie au détriment de la réalité vécue par les autistes.

quebechebdo 17 juillet 2015