16 décembre 2016
Pierre Karl Péladeau a beau limiter au maximum ses apparitions publiques, le mauvais sort semble le poursuivre dans sa saga avec son ex-conjointe Julie Snyder qui l’accuse de « harcèlement psychologique ».
Depuis le divorce fort médiatisé du couple célèbre, les événements pour le moins fâcheux s’acharnent contre lui à commencer par les allégations d’une filature aux allures de roman policier de la part de PKP envers Mme Snyder, le dernier épisode en liste référant à une poursuite en Cour supérieur contre Daniel Lacombe, l’ancien conjoint de sa copine Marie-Christine Couture, décédée en octobre dernier.
Un vieil adage prétend qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Toutefois, seuls PKP et Julie Snyder connaissent le « fin fond » de toute cette histoire. En conséquence, il m’apparaîtrait pertinent, voire urgent, qu’un arbitre neutre soit saisi des événements véritables qui sous-tendent cette saga déplorable pour le plus grand bien des deux partis…et de leurs admirateurs.
quebechebdo 16 décembre 2016
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16 décembre 2016
Le dernier sondage CROP révèle que 61 % des souverainistes se déclarent insatisfaits du Parti québécois, un mécontentement qui s’expliquerait, selon les sondeurs, par le fait que le PQ de Jean-François Lisée ait reporté le référendum en 2022. Or, selon le même sondage, la proportion de Non à un référendum sur la souveraineté a atteint pour la première fois 70 %…Les sondages ont leurs raisons que la raison ne connaît pas !
quebechebdo 16 décembre 2016
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15 décembre 2016
Selon le bilan de l'année d'Influence Communication, la peur a dominé la sphère médiatique québécoise en 2016, un constat qui s'inscrit dans une tendance mondiale à privilégier l'émotif au factuel et au rationnel. Un diagnostic inquiétant qui vient s’ingérer dans le processus de la communication de l’information qui se voit dépouillée de la sorte de toute forme d’objectivité essentielle.
Aux dires de Jean-François Dumas, président d’Influence Communication, « on a identifié une liste de plus de 200 mots-clés associés à la peur, tels la peur de Donald Trump, du Zika, des immigrants, du terrorisme, de l’effondrement économique ». Toujours de l’avis de M. Dumas, la tendance s'inscrit dans la mouvance post-factuelle de l'information, « où l'on explique de moins en moins la nouvelle, mais on fait peur au monde, comme lorsqu'on résume des concepts en 140 caractères » dans les médias sociaux.
À mon sens, la peur la plus sournoise est de croire qu’on n’en a pas. Encore faut-il éviter le piège de la peur contagieuse suscitée par les tenants de l’information axée exclusivement sur la peur, et redonner aux organes de l’information les lettres de noblesse dont ils sont tributaires. À cet effet, la réflexion de Michael Moore revêt un caractère extrêmement révélateur : « L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation ».
quebechebdo 15 décembre 2016
cyberpresse.ca 16 décembre 2016
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14 décembre 2016
La saga entre Djemila Benhabib et les Écoles musulmanes de Montréal a enfin connu son dénouement. En effet, partant des propos tenus par Mme Benhabib lors d’une entrevue radiophonique avec Benoît Dutrizac en 2012, la Cour supérieure lui donne raison dans une poursuite de 95 000 $ pour diffamation.
Les arguments de la Cour sont clairs : « Ce ne sont pas les élèves ni leurs parents qui ont été visés par les propos de Djemila Benhabib. Elle n’a critiqué aucun individu, mais bien une école, soit une entité corporative, ainsi qu’une méthode d’enseignement, dans un contexte de sujets d’intérêt public ».
Depuis les événements entourant l’humour noir de Mike Ward envers Jérémie Gabriel, le débat sur la liberté d’expression a suscité de nombreux commentaires la mettant sérieusement à l’épreuve. Toutefois, dans le cas qui nous interpelle ici, la défense de la liberté d’expression prend tout son sens, la distinguant nettement de la diffamation envers l’apparence physique d’un individu et en lui conférant les lettres de noblesse dont elle est tributaire.
quebechebdo 14 décembre 2016
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13 décembre 2016
Dans l’éventualité où les rumeurs qui envoient Martine Ouellet à la direction du Bloc québécois s’avéraient fondées, je suis d'avis que cette nomination cadrerait parfaitement avec le mouvement d’affirmation indépendantiste amorcé par l’ex-chef du parti, Mario Beaulieu, de même qu’avec les dix députés bloquistes élus à Ottawa lors du dernier scrutin fédéral.
De surcroît, personne ne peut nier la ferveur indépendantiste de Martine Ouellet, la seule candidate à la course à la chefferie du Parti québécois qui prônait la tenue d’un référendum lors du premier mandat d’un gouvernement majoritaire péquiste.
De plus, compte tenu que le dossier sur Énergie-Est risque de devenir un enjeu majeur lors des prochaines élections fédérales, qui serait mieux placée qu’une ancienne ministre des ressources naturelles pour débattre de l’enjeu d’un tel oléoduc ?
Enfin, il est de réputation notoire que Martine Ouellet ne craint pas les défis et qu’elle fait preuve d’une ténacité sans borne concernant les dossiers dont elle a la charge, une condition sine qua non pour affronter les fédéralistes de l’autre côté de la frontière. Pour toutes ces raisons, Martine Ouellet incarne sans l’ombre d’un doute une candidature sur mesure à la direction du Bloc québécois.
quebechebdo 13 décembre 2016
vigile.net tribune libre 17 décembre 2016
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12 décembre 2016
En 1986, la ministre de la Santé, Thérèse Lavoie-Roux, annonçait un investissement de 476 millions $ sur cinq ans pour désengorger les urgences, à la suite de la publication d’une première étude complète sur la question. Or, trente ans plus tard, le problème d’engorgement des urgences subsiste toujours. Force est de constater que les Québécois semblent destinés à vivre le sempiternel jour de la marmotte en ce qui a trait aux urgences dans les hôpitaux.
Réformes après réformes, rien n’y fait. Les ministres n’arrivent toujours pas à « mettre le doigt sur le bobo », le dernier en liste, Gaétan Barrette, ne cessant de tergiverser dans des sentiers où l’improvisation systémique semble omniprésente. Le ministre aura beau se pavaner avec les 100 millions $ « nouveaux » investis dans les urgences, il n’en demeure pas moins que cette « manne » ne constitue en réalité qu’une infime partie des sommes coupées dans la santé depuis le début du mandat du PLQ, particulièrement dans les CHSLD.
Les Québécois seront appelés aux urnes en 2018. Le carrousel des cadeaux est amorcé. La politique est ainsi faite que les investissements ponctuels empiètent sur les réflexions à long terme. C’est le cataplasme sur le bobo. Et, pendant ce temps-là, les Québécois continuent de végéter dans un système de santé « malade » où le temps semble s’être arrêté…
quebechebdo 12 décembre 2016
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11 décembre 2016
Le projet de loi 106 assujetti à la procédure de bâillon revêt à mes yeux une stratégie purement partisane pour permettre au premier ministre Philippe Couillard d’effacer de l’ardoise politique libérale une session parlementaire désastreuse en termes de rebondissements gênants, et d’entreprendre un remaniement ministériel majeur qui, selon les vœux de Philippe Couillard, pourrait relancer le PLQ auprès de la faveur populaire.
Un volumineux projet de loi qui comprend près de 400 articles et qui accorde notamment un droit d'expropriation aux entreprises pétrolières et n'encadre aucunement la fracturation hydraulique, le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand, alléguant qu'il n'avait «pas le choix» et que le projet de loi était «absolument nécessaire».
Eh bien voilà, du revers de la main, le gouvernement libéral se libère cavalièrement des nombreuses critiques suscitées par ce projet de loi auprès des trois partis d’opposition et de plusieurs municipalités qui y voient un danger pour l’environnement de leur territoire.
La voie est maintenant libre pour Philippe Couillard qui pourra profiter allègrement d’un congé prolongé du temps des Fêtes pour brasser les cartes de son cabinet et arriver en janvier avec un « sentiment de renouveau » auprès de la population…une comédie qui risque de frapper un mur de mécontentement envers ce gouvernement, un mur de plus en plus élevé, érigé entre le PLQ et la population!
quebechebdo 10 décembre 2016
vigile.net tribune libre 10 décembre 2016
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9 décembre 2016
Les dernières statistiques sur le taux de bilinguisme au Canada, en 2011, s'établissaient à 17,5 % au sein de la population canadienne, ce taux se réduisant à 9,7 % en excluant le Québec. Des chiffres qui démontrent à quel point le bilinguisme institutionnalisé à la grandeur du pays demeure une utopie et cela, malgré les intentions de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, qui espère faire progresser le taux de bilinguisme au pays grâce au plan d'action en matière de langues officielles qui doit être mis en application en 2018.
À mes yeux, même si des efforts doivent être investis pour que tous les Canadiens puissent être en mesure de recevoir les services publics dans leur langue maternelle, il demeure illusoire d’imaginer que les Canadiens, en bloc, vont devenir bilingues. Le bilinguisme demeure et demeurera toujours un choix personnel auquel le citoyen adhère pour diverses raisons.
Toutefois, de là à fabuler sur un bilinguisme canadien, nous nageons en pleine illusion, un peuple privilégiera toujours la langue de la majorité plutôt qu’une autre, le meilleur exemple étant le français au Québec et l’anglais dans le reste du Canada et cela, même si Mélanie Joly vise la réaffirmation de «l'importance du bilinguisme et des deux langues officielles» comme l'un des objectifs du 150e anniversaire de la Confédération.
quebechebdo 9 décembre 2016
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8 décembre 2016
« Depuis 90 ans, nous nommons la personne qui a eu la plus grande influence, pour le meilleur ou pour le pire. Alors, est-ce que ce sera le meilleur ou le pire ? Le défi pour Donald Trump est que le pays est en profond désaccord sur la réponse », dixit la rédactrice en chef de Time, Nancy Gibbs. Et, en guise de confirmation au désaccord allégué, apparaissent ces mots sous la photo de Trump à la une du magazine « Donald Trump, président des États désunis d’Amérique ».
Quoi qu’il en soit, Time a désigné le nouveau président des États-Unis « Personnalité de l’année 2016 ». Un choix contestable pour certains mais qui répond aux critères du magazine si on se rappelle que Staline, Hitler et l’ayatollah Khomeini ont déjà mérité les mêmes « honneurs » par les années passées !
Partant perdant au début de la campagne électorale américaine, force est de constater que le milliardaire Donald J. Trump a accompli toute une remontée auprès d’une grande partie des Américains et qu’en ce sens, il est devenu sans l’ombre d’un doute « la personne qui a eu la plus grande influence ».
Quant à savoir si cette influence agira « pour le meilleur ou pour le pire », seul l’avenir nous le dira…Le véritable scénario se mettra en marche le 20 janvier 2017 lors de son assermentation à titre de 45ième président des États-Unis…
quebechebdo 8 décembre 2015
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7 décembre 2016
Reconnu pour son franc parler et ses expressions colorées, Bernard « Rambo » Gauthier se lance en politique pour le parti Citoyens au pouvoir, une appellation qui en dit long sur les raisons qui amènent Rambo à faire le saut dans l’arène politique.
À mon sens, il ne faudrait pas minimiser l’arrivée de Bernard Gauthier en politique mais plutôt y voir un mouvement de contestation contre la politique actuelle qu’il décrit, à raison, comme «trois ans de malheur pour un an de bonheur, c’est ça les élections. Pendant trois ans, c’est l’austérité, pis pendant un an, les millions vont sortir. Je pense que les gens sont écœurés de se faire « bullshiter” et de se faire bourrer ».
Sans comparer le syndicaliste de la Côte-Nord à Donald Trump, force est de constater certaines ressemblances dans la teneur des propos des deux hommes, chacun d’eux s’adressant particulièrement à la classe ouvrière. Il n’est donc pas étonnant que ces matamores soient considérés comme des sauveurs…et des « dérangeurs de l’ordre établi »!
quebechebdo 7 décembre 2016
Le Journal de Québec 8 décembre 2016
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