Un jeune qui a le feu!

10 mars 2011

Dans deux de mes articles publiés sur la tribune libre de Vigile le 10 janvier "Pourquoi le PQ n'arrive-t-il pas à émerger?" et le 7 février "La girouette Legault", j'évoquais les dangers de voir l'éléphant blanc accoucher d'un oeuf de mouche dans le projet de François Legault tout en le priant de nous présenter du contenu!
Eh bien voilà, le "contenu" est connu! Dans la chronique d'un étudiant, Jonathan Duchesne, parue sur la tribune libre de Vigile le 8 mars, un jeune nous apporte sa réponse, et je suis d'accord avec lui, au programme de François Legault quant à "sa nouvelle coalition pour sauver le Québec": "Non seulement son programme est un ramassis de déjà-vu, mais c'est ennuyant à mort, ne trouvez-vous pas?"
Et, d'un même élan, Jonathan en remet: "L'indépendance me fait vibrer et je sais que cela pourrait refaire vibrer les Québécois, pas le messie François Legault avec ses idées ennuyantes et redondantes."
En lisant cette phrase, je me suis retrouvé quarante ans auparavant, au temps où la souveraineté du Québec émanait du rêve d'un homme pour qui le Québec devait devenir une nation! Voilà un jeune, me suis-je dit, en 2011, pour qui le rêve, sans lequel tout grand projet est impossible, est bien vivant en lui! Et, pour y parvenir, nous lance Jonathan:
"Il faut se réunir, il est grand temps. Tous ceux qui désirent la libération du Québec, il faut arrêter d'attendre, il faut arrêter de nous chicaner entre nous…Pour les péquistes, les bloquistes, les souverainistes, les indépendantistes, peu importe le terme, il y a un objectif à atteindre: la souveraineté du Québec…L'élément déclencheur réside en nous, en fait, c'est nous."
Et Jonathan d'ajouter:
"Construire un pays est la plus belle chose qui soit, faire partie de l'histoire, ça ne vous tente pas?" Et j'ajouterais, ça ne vous tente pas, à vous, tous les Jonathan du Québec, jeunes ou moins jeunes, qui avez encore le feu? 

vigile.net tribune libre 9 mars 2011

Commentaire:

"Merci beaucoup, c'est rès apprécié! Il ne faut pas lâcher, on va y arriver!"

Jonathan Duchesne
vigile.net tribune libre 9 mars 2011   

Alex Harvey, champion du monde!

8 mars 2011

Un fondeur fonceur qui n'a peur de personne mais qui respecte ses adversaires! Sa grande force, progresser psychologiquement au même rythme que physiquement! C'es dans cet esprit qu'Alex Harvey a atteint un sommet sans précédent pour le Canada en remportant la médaille d'or du sprint par équipe en compagnie de Devin Kershaw aux Championnats du monde de ski de fond en Norvège.
Les prochaines étapes, continuer d'accumuler des victoires! Un rêve qu'il caresse particulièrement, gagner une coupe du monde au Québec! Et pourquoi pas? Encore faudrait-il faire la demande de la tenue d'un tel événement auprès des instances concernées!

quebechebdo 7 mars 2011

Vaut mieux en rire!

8 mars 2011

Après la lecture de l'article de Sylvio Le Blanc, paru dans la chronique "Carrefour du lecteur" du Soleil du 6 mars, intitulé "Une seule équipe!", je me suis demandé si je devais rire ou pleurer! Puis, quand je me suis arrêté à la ville sous le nom de l'auteur, soit Montréal, j'ai compris le pourquoi d'une proposition aussi abracadabrante: "Comme une vaste majorité des Québécois appuient déjà les Canadiens de Montréal, pourquoi l'équipe ne jouerait-elle pas les deux tiers de ses parties à domicile à Montréal et le reste à Québec?" En d'autres termes, pourquoi ne pas demander aux Canadiens de partager leur "domicile" entre Québec et Montréal? Et qui plus est, en vertu de quel phénomène réducteur les gens de Québec devraient-ils se contenter du tiers d'une tarte fabriquée à Montréal?
Eh bien oui, monsieur, comme vous le mentionnez dans votre texte en écrivant: "Je rêve peut-être en couleurs…", je vous confirme que vous pouvez enlever le mot "peut-être"!

quebec hebdo 7 mars 2011 

Une leçon de vie!

4 mars 2011

Lorsque nous abordons le dossier du ministère de la Santé, c'est souvent eu égard aux soins prodigués aux malades. À cet effet, je me permets de vous relater une situation que j'ai vécue il y a quelques années à titre de bénévole aux soins auprès des personnes atteintes d'un cancer en phase terminale.
Nous sommes en août, la température est splendide! Une de mes patientes, âgées de 45 ans, me emande de la conduire dans son lit sur la terrasse extérieure. Une fois installée, je m'assois près d'elle. La conversation est ardue puisque les métastases ont atteint son cerveau, rendant pénible toute forme d'élocution. Je lui fais pasrt de mon bien-être en cette belle journée et de mon bonheur d'écouter le chant des oiseaux! Avec difficulté, elle me répond d'une voix étranglée par l'émotion: "Ne faites pas comme moi, n'attendez pas qu'il soit trop tard pour en profiter!" Lorsque je revins la semaine suivante, elle était décédée, mais son message est resté gravé en moi!

vigile.net tribune libre 2 mars 2011 "Un vent de fraîcheur(prise 4)"
quebechebdo 4 mars 2011 

Un service de qualité!

4 mars 2011

Je reviens d'un voyage de deux semaines à Punta Cana, en République Dominicaine. À mon arrivée, une fois les formalités d'usage terminées, on me conduit à ma chambre qui ne répond pas du tout aux critères auxquels je m'attendais. Je retourne au comptoir de l'accueil. À la suite d'une discussion stérile avec un préposé dans une langue mi-espagnole, mi-anglaise, ce dernier fait venir le superviseur qui m'accueille dans un français impeccable! Il réussit finalement à trouver un appartement à ma convenance, et ce, sans que j'aie à débourser aucun frais supplémerntaire!
Et pourtant, si la même situation s'était produite à l'ouest ou au sud du Québec, chez nos voisins, habitant dans des pays qu'on dits "développés", croyez-vous que j'aurais obtenu la même qualité de service et ce, dans ma langue maternelle? À preuve qu'il ne faut pas nécessairement faire partie du G-20 pour agir de façon civilisée envers les touristes…comme nous le faisons ici par ailleurs au Québec!

vigile.net tribune libre 2 mars 2011 "Un vent de fraîcheur(prise 4)"
quebechebdo 4 mars 2011 

Une tempête dans un verre d’eau!

4 mars 2011

À mon sens, les critiques concernant le projet d'enseigner l'anglais de façon intensive en sixième année du primaire suscite de la part de certains ténors frileux une tempête dans un verre d'eau lorsqu'ils décrivent l'intention du gouvernement comme une véritable menace identitaire!
Comme l'a écrit Brigite Breton, éditorialiste au Soleil, dans son article du 3 mars, intitulé "Ni crime ni menace", "Aimer et préserver sa langue n'interdit pas d'en apprendre une seconde, voire plusieurs. Le Québec a la maturité pour revoir le mode d'enseignement de l'anglais, langue seconde, sans sacrifier l'enseignement du français, sans mettre en danger l'identité de la majorité francophone, sans perdre son âme…Nous ne vivons pas en vase clos. La mondialisation de l'économie, l'immigration, l'omniprésence des nouvelles technologies et des médias sociaux imposent deux défis majeurs mais non contradictoires aux Québécois francophones: maîtriser, protéger et promouvoir leur langue, mais aussi connaître l'anglais suffisamment pour évoluer dans un monde où il domine." Nier un tel constat, c'est se mettre la tête dans le sable!
Du même souffle, lors d'une entrevue réalisée au Soleil, Louise Marchand, la nouvelle présidente de l'Office québécois de la langue française, déclarait récemment que les immigrants et les anglophones verront l'importance de parler français au Québec si les francophones exigent d'être servis en français plutôt que de parler anglais pour "s'exercer".
Par ailleurs, il m'apparaît essentiel que ce nouveau programme ne vienne pas pénaliser les élèves en difficultés d'apprentissage, lesquels devraient en être exclus pour leur permettre de recevoir toutes les heures d'enseignement requises pour acquérir les notions des matières de base, en particulier la langue maternelle.

vigile.net tribune libre 4 mars 2011
quebechebdo 7 mars 2011

Le cheminement d’un baby-boomer vers le vert!

3 mars 2011

Je suis né en 1947, soit dans les premières années de l'après-guerre et des baby-boomers. À cette époque, l'austérité et la pénurie des années de misère étaient balayées par un vent de libération et d'abondance. L'eau coulait à profusion des robinets et le climat suivait son cours normal. Pas question de pollution de l'eau ni de changements climatiques!
Avec le temps, j'ai assisté, comme témoin plutôt passif, à quelques sorties de scientifiques tentant de nous mettre en garde contre ces phénomènes émergents. J'ai vécu toute ma vie sans trop porter attention à ces cris d'alarme qui résonnaient plutôt comme des voix dans le désert à mes oreilles, puisque je ne percevais pas de signes tangibles de ces changements autour de moi.
Récemment, et plus particulièrement depuis que je me suis intéressé aux jeunes Québécois et à l'actualisation du projet de pays, j'ai proposé, dans la foulée de mon expérience personnelle et de mes lectures sur ce sujet, des pistes de solutions qui pourraient permettre la réalisation de notre souveraineté en créant une mobilisation générale autour de ce projet. Dernièrement, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'entrevue réalisée auprès de Vladimir Thézier, publiée sous le plume de Ouhgo sur la tribune libre de Vigile en date du 15 février 2011.
À la question: "Que devraient être les objectifs d'un mouvement vert souverain à court, moyen et long terme?", je me suis arrêté à la première partie de sa réponse:
"La dilapidation de la richesse, les effets de la crise économique mondiale, la marginalisation croissante du Québec par le gouvernement fédéral, et le caractère rétrograde des politiques canadiennes à l'égard du climat mettent à l'ordre du jour l'urgence de la souveraineté nationale. À court terme, ce qui est important est d'amorcer un dialogue franc avec les jeunes adultes québécois pour leur expliquer pourquoi ils peuvent et doivent réaliser la souveraineté sur la base d'un projet de pays et de société où l'humain vivrait en harmonie avec lui-même, ses semblables et son environnement."
Voilà, me suis-je dit, une réponse cohérente, une piste intéressante pavant une éventuelle voie pouvant rallier les Québécois de toutes générations confondues. C'est pourquoi, je suis maintenant ouvert à inclure, dans les pistes de solutions à notre cheminement vers la naissance du pays du Québec, une incitation à promouvoir le développement durable et la protection de notre environnement. Après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien!

vigile.net tribune libre 3 mars 2011 

Jacques Parizeau, un souverainiste dans l’âme, fidèle à ses convictions

1 mars 2011

Lorsque je regardais Jacques Parizeau sur les ondes au début de sa carrière politique, j'avoue qu'il me donnait l'impression de détonner aux côtés des autres ténors de la souveraineté du Québec, particulièrement en ce qui avait trait à son discours économico-universitaire et sa prestance d'establishment parvenu!
Toutefois, avec les années, je dois admettre que le vieux loup de mer, devenu avec le temps la belle-mère dérangeante, est demeuré un pur et dur fidèle à ses convictions, un souverainiste dans l'âme! Dernièrement, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt son allocution lors de la clôture du colloque des IPSO (Intellectuels Pour la SOuveraineté) tenu le 6 juin 2009. Dans les sept pages de cette allocution, remplie de réflexions pertinentes sur le long chemin vers la souveraineté, deux passages ont retenu particulièrement mon attention. Le premier concerne le commentaire d'une vieille dame qui faisait part de ses inquiétudes à M. Parizeau lors d'une ligne ouverte:
"M. Parizeau, oui, le code criminel, c'est fédéral…je dis oui. Si on se sépare, qu'est-ce qu'on va faire avec les bandits? Faut répondre, elle va voter, elle. Et, si ça l'embête, cette question-là…et que tu n'as pas une bonne réponse! Alors, je lui ai expliqué que le code criminel, c'est une loi fédérale et que l'Assemblée nationale va en faire une loi du Québec. Tout simplement, et puis on la changera au fur et à mesure s'il y a des dispositions qui ne font pas notre affaire. Ah, dit-elle, c'est simple comme ça, bien merci beaucoup."
Les inquiétudes de cette dame rejoignent probablement les préoccupations de milliers d'autres personnes de tous âges concernant une multitude d'interrogations suscitées par les lendemains d'un Québec souverain! À cet effet, l'histoire nous a prouvé que les tenants du fédéralisme ont mieux réussi que nous quand il a été question de sortir l'épouvantail du "bonhomme sept heures" pour faire valoir les "avantages" de demeurer à l'intérieur du douillet cocon canadien!
Pour pallier de telles craintes, qui sont encore fondées aujourd'hui aux yeux de plusieurs Québécois, Jacques Parizeau nous propose de demeurer branché sur le peuple. Lisons un extrait de la conclusion de son allocution du 6 juin 2009:
"…il faut absolument qu'on retrouve le goût des objectifs clairs. Les idées simples et généreuses. Le goût d'écrire, de répondre aux gens quand ils demandent, comme Yvon Deschamps: "La souveraineté, qu'ossa donne?" Qu'on puisse leur répondre tout simplement. Pour qu'on retrouve le goût qu'on a eu pendant tellement longtemps et qu'on a un peu perdu, un peu par l'exercice du pouvoir, de se sentir, dans le peuple québécois, comme des poissons dans l'eau."
Dans la foulée de ces réflexions et des deux articles que j'ai publiés sur cette tribune libre concernant les jeunes Québécois et l'actualisation du projet de pays, je me permets d'ajouter une quatrième piste de réflexion dans le but d'alimenter les discussions lors des prochains rassemblements populaires initiés par la génération montante:
-Rétablir le pont avec le peuple québécois.

vigile.net tribune libre 1er mars 2011

Commentaire:

"Monsieur Parizeau est un homme de classe comme il n'y en a plus au PQ, et tant que le PQ ne changera pas ses leaders, cette époque des personnages de tête, d'idées et de convictions ne pourra revenir. Il faut se souvenir de toutes les difficultés qu'avait Monsieur Lévesque de retenir les élans de ses ministres, tous plus intéressés les uns que les autres à exprimer ouvertement leurs vues. Mais quel gouvernement aussi nous a donné cet assemblage d'étalons…quel beau souvenir!"

Stéphane Bélanger, Lévis
vigile.net tribune libre 1er mars 2011

Le mentorat en politique! Pourquoi pas ?

13 février 2011

Depuis plus d'un mois que j'écris sur la tribune libre de Vigile et que je lis les articles qui y paraissent, et je suis heureux de constater, entre autres, l'intérêt de la génération montante pour la cause souverainiste, que ce soit chez les IPSO ou auprès du PI. De plus, j'ai été à même de constater à travers ces articles à quel point les modes d'expression des jeunes ont changé par rapport à la vieille garde, à savoir l'électronique, les pétitions, les manifestations populaires, les tribunes libres, etc…
Toutefois, en ce qui a trait au contenu, à part l'adhésion unanime à la souveraineté du Québec, les idées manquent parfois de profondeur. À cet effet, il me semble que les jeunes auraient avantage à inviter à leurs rencontres des "mentors" qui ne demandent pas mieux que de les écouter et leur faire part de leur expertise. Afin d'éviter toute équivoque sur la notion de mentorat, mes recherches m'ont conduit à cette définition: "D'étymologie grecque, le sens du mot "mentor" pourrait se résumer comme suit: un guide en qui on peut avoir confiance."
Curieusement, si je pousse plus loin mes recherches, les seules références concernant le mentorat en politique semblent intéresser les femmes: "Le mentorat est reconnu en éducation, dans le domaine du sport, dans le milieu des affaires et dans plusieurs autres secteurs où l'on se soucie de former une relève. Et en politique? Dans les partis, l'accompagnement personnalisé de la recrue par le politicien expérimenté se concentre souvent en période électorale. Mais les femmes intéressées à s'engager en politique souhaitent, comme de plus en plus d'hommes d'ailleurs, autre chose. Elles réclament une relation mentorale qui, au-delà du coaching axé sur des stratégies gagnantes à court terme, touche le savoir-vivre et le savoir-être en politique."
Dans cette ligne de pensée, il m'apparaîtrait téméraire de rejeter du revers de la main les hommes et les femmes qui ont contribué à semer le germe de la souveraineté au Québec! Dans le prolongement d'un de mes articles publié sur la tribune libre de Vigile en date du 10 février et intitulé "Les jeunes Québécois et l'actualisation du projet de pays: Une belle initiative!", j'apportais deux pistes de solution qui pourraient contribuer à enrichir les arguments des jeunes en faveur de l'actualisation de notre projet de pays:
-Donner à nos jeunes le goût de connaître leur histoire, leur langue et leur culture.
-Inviter tous les jeunes aux rassemblements populaires.
Dans le but de donner plus de poids et de crédibilté à l'argumentaire de ces jeunes engagés autour de notre projet de pays, je suggère une troisième piste de solution:
-Inviter les pionniers aux rassemblements populaires.
Comme dirait un vieux proverbe: "Dans le choc des idées, jaillit la lumière!"

vigile.net tribune libre 13 février 2011   

Assez, c’est assez!

12 février 2011

À toutes les fois que Maxime Bernier accapare les journalistes assoiffés de sensationnalisme, je me demande quelle sottise il va nous sortir! On ne compte plus les bévues dont il a fait étalage! La dernière, mais non la moindre, concerne sa déclaration sur la loi 101:
"C'est comme au Québec, nous n'avons pas besoin de la loi 101 pour protéger la lange française. Ils savent que nous parlerons français encore longtemps, je crois bien!"
Eh bien moi je crois bien que des propos aussi insipides ne font que banaliser l'importance de maintenir bien vivante la loi 101, voire même de la renforcer, notamment aux chapitres de la réglementation de l'affichage commercial contenue dans la loi 178 et des dispositions de la loi 86 concernant l'élargissemnt de l'accès à la langue anglaise dans les écoles.
Si monsieur Bernier vise la une, il l'obtient par ses déclarations "fracassantes"! Toutefois, si le lecteur est allumé le moindrement, il se retrouve devant la queue d'un paon aux couleurs plutôt fades. Tant que nous élirons des députés aussu imbus de pouvoir au détriment des intérêts de leurs électeurs et envoûtés par leurs intérêts personnels, le politique ne volera pas haut et continuera de porter flanc à la critique.
Jusqu'à quand les électeurs beaucerons, doués, à mon avis, du gros bon sens qui a fait d'eux des bâtisseurs reconnus au Québec et de fiers défenseurs de leur identité québécoise, mettront-ils leurs souches sur l'accotement de l'autoroute Robert-Cliche?
J'ose croire qu'au prochain scrutin fédéral, au moment où ils auront à placer leur X sur le bulletin de vote, les Beaucerons poseront le dernier clou sur le cercueil politique de Maxime Bernier! Assez, c'est assez! En attendant, chers Beaucerons, si jamais, vous entendez un jour une déclaration de votre député qui va dans le sens de vos intérêts collectifs, faites-moi signe!

vigile.net tribune libre 12 février 2011