6 avril 2026
Je n’ai jamais été un grand fan de François Legault. Néanmoins il faut rendre à César ce qui appartient à César. D’entrée de jeu, fait plutôt rarissime, il a occupé la scène politique québécoise pendant 28 ans avec le Parti québécois (PQ) et la Coalition avenir Québec (CAQ). À son départ du monde des affaires, il a poussé l’audace jusqu’à créer un nouveau parti politique, la CAQ. Il a remporté deux élections en 2018 et 2022 avec des majorités substantielles. Il a réussi de main de maître à maintenir la collaboration de la population au cours de la période pandémique. Il s’est constamment érigé en défenseur acharné de la protection et de la promotion de la langue française. Enfin il a contribué grandement à l’implantation d’une laïcité assumée au Québec.
Bien sûr, avec le temps, il a été confronté à l’usure du pouvoir. Les sempiternelles négociations avec les médecins ont laissé des traces, tels les départs de deux amis, Christian Dubé et Lionel Carmant. Le scandale SAAQclic a entaché sérieusement certains ministres de son.gouvernement. L’épisode Northvolt a coûté des sommes astronomiques puisées dans les poches des contribuables.
En revanche, envers et contre tous ces écueils, François Legault est toujours resté fidèle à son amour du Québec, tel un roc inébranlable. L’histoire retiendra du politicien sa conviction profonde envers le potentiel du Québec tout en demeurant attaché à Ottawa.
Son dernier message aux parlementaires résume à perfection sa pensée sur la gestion des affaires de l’État : l’interventionnisme de l’État québécois est nécessaire pour stimuler l’économie, en raison du retard des francophones dans le domaine des affaires, le Québec doit protéger sa langue et son identité. les élus ont la responsabilité d’insuffler de l’espoir, face à Donald Trump et aux guerres. Le soldat Legault a accompli sa mission, place à sa retraite bien méritée.
Le Soleil (version numérique) 6 avril 2026
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27 mars 2026
Le 5 novembre 2017, Maïté Blanchette Vézina remporte l'élection à la mairie de Sainte-Luce. Au cours de son mandat, le conseil municipal adopte une résolution pour témoigner de son opposition à l'exploitation d'hydrocarbures sur le sol de la municipalité. À l’époque, selon ses propres dires, elle était à la fois membre de Québec solidaire, du Parti québécois et de la Coalition avenir Québec (CAQ).
Aujourd’hui, après avoir démissionné de la CAQ pour siéger comme indépendante, elle intègre les rangs du Parti conservateur du Québec (PCQ), un parti qui se positionne en faveur de l'exploitation des hydrocarbures. Enfin, tout en s’affichant ouvertement comme la défenderesse des régions, elle se présentera aux prochaines élections provinciales sous la bannière du PCQ dans le comté de La Peltrie, une circonscription en banlieue de Québec, et qui se situe, selon les sondages internes, au huitième rang des 11 circonscriptions les plus favorables au PCQ.
Un parcours pour le moins sinueux et hétérodoxe qui risque de susciter des interrogations auprès des électeurs sur les véritables intentions de Maïté Blanchette Vézina en lien avec sa candidature dans La Peltrie.
Le Soleil (versiion numérique) 27 mars 2026
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18 mars 2026
En campagne électorale, Mark Carney s’est présenté aux Canadiens comme un premier ministre qui avait l’intention de reconnecter le pays au monde, d’ouvrir de nouveaux marchés, de diversifier son économie et de repositionner le Canada sur l’échiquier international. Soit! En revanche, gouverner un pays, c’est aussi être présent auprès de ses citoyens, particulièrement au moment où une guerre dévastatrice fait rage au Moyen-Orient, où les tensions s’enflamment et où les marchés, les alliances et la sécurité mondiale sont fortement ébranlés. Le premier ministre est allé jusqu’à s’absenter des Communes à l’occasion d’un débat exploratoire sur le conflit en Iran pour assister à une activité sur le ramadan. Pas de conférence de presse, aucune allocution aux Canadiens. Et, pendant ce temps-là, à Ottawa, on a spéculé sur les réactions confuses de Mark Carney sur sa position eu égard au conflit jusqu’à ce que enfin, il daigne se présenter à la période de questions et lève le voile sur sa position dans cette guerre assassine. Ce long silence nourrit l’incertitude, il donne aussi l’impression d’un gouvernement plus à l’aise dans les relations internationales que devant son propre Parlement. En somme, Mark Carney aurait avantage à ajuster son tir et parler davantage aux Canadiens et moins du Canada.
Le Devoir 18 mars 2026
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27 février 2026
J’ai maintenant atteint l’âge vénérable de 78 ans. J’ai pu assister aux dernières années de Maurice Duplessis, aux années glorieuses du « maître chez-nous » de Jean Lesage, à la fondation du Parti québécois (PQ) par René Lévesque, à l’étapisme de Claude Morin, au beau risque de René Lévesque, aux conditions gagnantes de Lucien Bouchard, et enfin aux référendums crève-coeur de 1980 et particulièrement de 1995.
Trente années se sont écoulées depuis la dernière consultation populaire sur l’indépendance du Québec. Le contexte géo-politique a atteint un degré d’instabilité alarmant créé par l’ineffable président américain Donald Trump dont le mandat se termine en 2028. En revanche, dès son élection à la tête du PQ, Paul St-Pierre Plamondon PSPP) s’est engagé à tenir un référendum sur la souveraineté du Québec au cours d’un premier mandat s’il est appelé à former un gouvernement majoritaiire le 5 octobre 2026.
Dans un tel contexte explosif, nombreuses sont les voix qui dénoncent les intentions de PSPP l’affublant de tous les qualificatifs gravitant autour de l’irresponsabilité. Pour la troisième fois, les Québécois sont confrontés à la peur, cette inextricable peur dont le but inavoué est de créer un climat d’incertitude et d’insécurité dans la tête des Québécois.
Dans son allocution suivant l’élection de la candidate du PQ à l’élection partielle dans Chicoutimi, le chef péquiste a souligné la « fenêtre » de quatre ans dont il disposerait pour choisir le moment opportun pour convoquer les Québécois aux urnes, ce qui pourrait coïncider avec le départ de Trump de la Maison blanche. Quoi qu’il en soit, les partis d’opposition de connivence avec Ottawa seront toujours à l’affût des situations pouvant déclencher le sentiment de peur chez les Québécois lorsque viendra le temps de la campagne référendaire sur la souveraineté du Québec.
En bref, le défi est entre les mains de PSPP et de son équipe. À eux de créer l’atmosphère de sécurité autour de leur projet d’indépendance du Québec. En ce qui me concerne, j’attends depuis cinquante ans ce moment de libération du joug du fédéral. Dans l’espoir que ma « bonne étoile » me permettra cette fois-ci d’y assister!
vigile.quebec tribune libre 26 février 2026
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26 février 2026
La victoire du Parti québécois (PQ) à l’élection partielle dans Chicoutimi a relancé le débat sur la pertinence ou non de tenir un référendum sur l’indépendance du Québec dans un premier mandat advenant une victoire du PQ le 5 octobre 2026.
« Je pense que l’indépendance est absolument nécessaire si on veut veiller à nos intérêts dans ce monde changeant et plus risqué qu’avant. Si on n’est pas aux commandes, on fait face à des risques sérieux. Il n’y a donc aucun changement dans notre position. C’est tout », a déclaré Paul St-Pierre Plamondon (PSPP) dans son allocution suivant la confirmation de l’élection de la nouvelle députée péquiste dans Chicoutimi, Marie-Karlynn Laflamme. Il y aura « une fenêtre », a-t-il ajouté.
Sans surprise, les partis d’opposition ont rapidement sauté sur l’occasion pour accuser PSPP de recul sur la tenue d’une consultation populaire sur l’indépendance du Québec, ce à quoi a répliqué PSPP que le gouvernement allait faire preuve d’intelligence et de jugement avant de choisir le moment opportun pour tenir un référendum. « Il y aura un moment pour aller aux urnes, et aller aux urnes n’implique aucun risque pour les Québécoises et les Québécois ».
À cet effet, le chef péquiste assure qu’il n’attendra pas les conditions parfaites pour un référendum. « Ce qui m’inquiète le plus, c’est d’être au menu et de ne pas être à la table, de ne pas veiller à nos affaires », a-t-il argué.
Dès son élection à titre de chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon a pris l’engagement de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec dans un premier mandat et, de facto, d’éviter aux Québécois le spectre des « conditions gagnantes », un film dans lequel ils avaient déjà joué sous la gouverne de Lucien Bouchard, et qui s’était avéré contre-productif. PSPP offrira aux Québécois un « vrai » gouvernement responsable tenant compte du climat géo-politique explosif tout en jetant les bases de l’avenir politique du Québec.
Et pour ce faire, un gouvernement péquiste disposera d’une « fenêtre » de quatre ans au cours de laquelle il mettra en priorité la sécurité économique des Québécois tout en jetant les bases de l’accession du Québec à son indépendance dans un climat serein faisant fi de cette peur annihilante dont les Trudeau père et Chrétien ont si bien su tirer les ficelles lors deux référendums précédents.
vigile.quebec tribune libre 25 février 2026
Le Devoir 27 février 2026
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24 février 2026
À voir la déception sur les visages des joueurs de hockey du Canada après leur défaite de 2 à 1 contre les Américains en finale aux Jeux olympiques de Milan-Cortina en Italie, il était évident qu’ils vivaient une défaite crève-coeur, leur rêve de mettre la main sur la médaille d’or venant de disparaître en poussière.
Bombardé de toutes parts, le gardien de but des États-Unis, Connor Hellebuyck, a fait face à 41 lancers de la part des Unifoliés qui ont dominé le jeu du début à la fin du match en bourdonnant sans cesse autour du gardien américain qui n’a ouvert la porte qu’à une seule occasion. En un mot, une victoire des Américains signée Hellebuyck.
Toutefois, l’équipe canadienne n’a jamais lâché, démontrant une détermination inlassable jusqu’au but des Américains en prolongation qui venait sceller l’issue du match et conférer la médaille d’or aux États-Unis, un pays dont la population, soit dit en passant, est 8 fois supérieure à celle du Canada, l’étendue du bassin de jeunes prodiges hockeyeurs favorisant de ce fait nettement les Américains.
Au-delà de la défaite, la fierté demeure le porte étendard le plus rayonnant que peuvent porter dignement les représentants du pays, eux qui ont gravi tous les obstacles, malgré les prévisions défavorables de certains analystes, pour finalement atteindre la grande finale et voir la victoire leur échapper en prolongation.
Un coup de chapeau à vous, messieurs, pour le courage que vous avez démontré tout au cours du tournoi, et cela malgré l’absence du capitaine Sidney Crosby au match ultime.Vous avez monté sur la deuxième marche du podium mais vous allez incarner dans le coeur de vos partisans une équipe « en or ».
vigile.quebec tribune libre 24 février 2026
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22 février 2026
De tout temps a existé un décalage marqué entre le langage parlé et le langage écrit. Or avec l’avènement des médias sociaux, les frontières entre les deux formes langagières sont littéralement tombées sans coup férir si bien que le langage écrit s’est métamorphosé en borborygmes souvent carrément indécryptables. Le dialogue de rue est devenu la norme si bien que le commun des mortels [dont je fais partie] a renoncé depuis des lunes à tenter de communiquer avec ceux qui ont choisi d’ériger en credo la popularisation du langage écrit qui se retrouve complètement dépouillé de toute uniformité de structure essentielle à la compréhension du message du locuteur.
S’ajoute à ce phénomène irrespectueux à l’encontre de la structure de la langue celui du contenu des messages qui agit tel un projectile de défoulement systémique à l’égard de certaines personnalités médiatiques. À preuve le récent épisode disgracieux et éhonté de certains internautes envers la personne d’animatrices couvrant les prévisions météorologiques, des attaques virulentes sur leur physique ou sur leur habillement ad nauseam et, bien sûr, sous le couvert ignoble de l’anonymat.
Les réseaux sociaux sont gangrenés de toutes parts. et par la piètre condition du contenant et par les vicieuses attaques du contenu. Ils sont soumis au climat de bar ouvert où tout est permis de la forme au fond du message. Ils nous plongent sans scrupule en plein farwest où la loi du plus fort fait office de tribune libertaire sur laquelle trône l’omnipotence du message et du messager. C’est le triomphe de la libre expression à tout vent propulsée sans ménagement tel un obus aux conséquences dévastatrices.
Quel gâchis!
vigile.quebec tribune libre 22 février 2026
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21 février 2026
Le Tribunal des droits de la personne a statué qu’offrir des coupes pour hommes ou pour femmes dans les salons de coiffure du Québec est discriminatoire pour les clients non binaires. Le Tribunal a condamné le salon Station10, à Longueuil, à verser 500 $ à une personne non binaire à qui l’on avait exigé de choisir entre une coupe « homme » ou « femme ».
Si nous poussons plus loin cette décision, faudra-t-il maintenant offrir des cours de coupes de cheveux « non-genrées » aux étudiants et étudiantes en coiffure? En réalité, la coupe de cheveux « non-genrée » existe-t-elle? En termes clairs, le Tribunal peut-il exiger d’une mercerie qu’elle détienne des vêtements non-genrés sans quoi elle risque d’être poursuivie? En bref, jusqu’où iront les accommodements raisonnables?
Beaucoup de questions, peu de réponses. Toutefois, le client lésé n’aurait-il pas pu laisser à la porte sa susceptibilité, s’asseoir sur la chaise du client et demander au coiffeur ou à la coiffeuse quelle coupe de cheveux il désirait? En agissant de la sorte, le salon de coiffure aurait fait preuve d’accommodement raisonnable sans soulever un tollé de commentaires transphobes et inutilement provocateurs sur les réseaux sociaux.
vigile.quebec tribune libre 20 février 2026
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21 février 2026
Avant que ne débute la course à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ) entre les deux candidats, l’ex-ministre de l’Environnement Bernard Drainville et l’ex-ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie Christine Fréchette, plusieurs analystes émettaient des doutes sur les positions que prendraient Christine Fréchette sur certains dossiers.
C’est le cas notamment du sort qu’elle entendait réserver à l’abolition du Programme d’expérience québécoise (PEQ). Après plusieurs jours de réflexion et de consultation avec les gens du milieu social et la population, la députée de Sanguinet, a créé une certaine surprise en décidant de relancer le PEQ en lui conférant une clause de droit acquis et cela à l’encontre du ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration Jean-François Roberge qui l’avait pourtant appuyée dans la course à la chefferie de la CAQ.
Dans un autre dossier chaud qui était devenu un projet phare de la CAQ depuis sa première élection en 2018, soit le troisième lien entre Québec et Lévis, contre toute attente et, encore une fois, contre la position de son gouvernement, Christine Fréchette se positionne sur un trajet à l’est et y ajoute la participation obligatoire du secteur privé en plus d’un droit péage.
Enfin en ce qui a trait au projet de Constitution québécoise présentée par le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, elle se prononce pour le retrait de la clause portant sur le droit à l’avortement, se ralliant de facto aux nombreuses contestations soulevées par les spécialistes et par une majorité de la population sur les dangers qu’une telle clause puisse engendrer un réveil sur les positions des pro-vie.
Dans ces trois dossiers aux répercussions majeures sur la population, Christine Fréchette a fait le choix de privilégier « la raison plutôt que l’émotivité », une flèche brillamment lancée à l’endroit de son opposant dès le début de la course. Somme toute, Christine Fréchette, selon une expression populaire a fait le choix de « mettre son siège dans le sens de l’histoire », une stratégie qui, il faut bien l’admettre, lui sied à merveille depuis le début de la course à la direction de la CAQ.
vigile.quebec tribune libre 20 février 2026
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19 février 2026
Les prochains mois seront déterminants eu égard aux changements à venir sur l’échiquier politique québécois. Un nouveau chef vient d’être élu par acclamation au Parti libéral du Québec (PLQ) en la personne de Charles Milliard, une campagne à la direction est en cours et connaîtra son dénouement le 12 avril à la Coalition avenir Québec (CAQ) qui devra faire son choix entre Bernard Dainville ou Christine Fréchette, et une campane électorale sera déclenchée pour élire un nouveau gouvernement le 5 octobre.
Le pharmacien de formation et néophyte en politique, Charles Milliard, a du pain sur la planche en commençant par le scandale des brownies de l’ère Rodriguez dont les cicatrices sont toujours vives, l’épineuse question de la réinsertion ou non de Marwah Rizqy au sein du caucus libéral, et la création du lien de confiance entre le PLQ et l’électorat francophone qui s’est effrité considérablement depuis les scandales révélés par la Commission Charbonneau visant l’intendance du PLQ.
Dans le clan caquiste, le combat entre les deux candidats à la succession de François Legault se dessine de jour en jour, des différences marquées sur la renaissance ou non du Programme d’expérience québécoise (PEQ) ayant ressorti dans leurs prises de position, et le troisième lien entre Québec et Lévis prenant des voies opposées, Bernard Drainville proposant le statu quo, soit le lien central, et Christine Fréchette y allant d’un projet public/privé (PPP) à péage et passant à l’est.
L’élection de l’ex-président de la Fédération des chambres de commerce du Québec au PLQ risque de donner un second souffle au PLQ pour autant qu’il présente un programme rejoignant les aspirations de l’électorat, notamment le coût de la vie et la pénurie de logements. Quant à la CAQ, tout laisse à croire que l’ex-ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie sortira gagnante de cette course à la chefferie, et qu’elle deviendra de facto première ministre du Québec
Hormis le nouveau chef de la CAQ qui sera désigné le 12 avril, les pièces prennent progressivement leur place respective sur l’échiquier politique qui se présentera devant l’électorat québécois lors de la campagne électorale. Actuellement, le Parti québécois (PQ) de Paul St-Pierre P:lamondon caracole depuis des mois en tête des sondages.Toutefois, deux nouveaux joueurs feront leur entrée sur la scène politique, une donnée qui pourrait changer le paysage politique au lendemain du scrutin général. Enfin il ne faut pas sous-estimer l’importance du Parti conservateur du Québec (PCQ) d’Éric Duhaime qui risque de mélanger les cartes en puisant dans les mécontents à l’intérieur des partis d’opposition…et pourquoi pas du PQ.
vigile.quebec tribune libre 19 février 2026
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