14 janvier 2026
Le Robert définit la bienveillance comme une « disposition favorable à l'égard de qqn ». Dès son premier point de presse annonçant sa candidature dans le cadre de la course à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ), l’ex- PDG de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Charles Milliard, a insisté sur le fait qu’un PLQ qu’il dirigerait mettrait en exergue la bienveillance dans ses propos avec ses adversaires politiques.
Une déclaration qui n’est pas sans nous rappeler le style de gestion axé sur le respect de ses adversaires du chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), au début de son mandat, une attitude qui, il faut bien l’admettre, a été chamboulée dans la foulée des débats houleux à l’Assemblée nationale. Et pourtant, nombreux étaient ceux qui voyaient en PSSP un politicien qui, enfin, ferait de la politique autrement.
Conséquemment, assisterons-nous à l’abandon de la bienveillance promise par Charles Milliard lorsque cette dernière sera bombardée par les attaques véhémentes, voire vicieuses, de ses amis d’en face? Les coups bas et les uppercuts venant de l’arène politique forceront-ils le chef néophyte du PLQ à sortir ses gants de pugiliste s’il aspire gagner le combat prévu pour le 5 octobre 2026? À mon sens, il n’aura pas le choix s’il ne veut pas être mis au tapis le soir du combat. En termes clairs, Charles Milliard, tout bien intentionné qu’il soit, sera tôt ou tard, s’il devient chef du PLQ, être confronté brutalement à la lutte féroce de la scène politique.
Le Soleil (version numérique) 14 janvier 2026
vigile.quebec tribune lire 14 janvier 2026
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12 janvier 2026
Au lendemain de la Deuxième guerre mondiale en 1945, la communauté internationale s’est munie d’institutions internationales telle l’Organisation des Nations unies (ONU) afin de préserver la paix et d’éviter que des dictateurs ne contournent le droit international et n’imposent leur domination et leur soif de pouvoir illimité au reste de la planète.
Or aujourd’hui même sur notre planète, des conflits sanguinaires se déroulent sans coup férir et sous nos yeux par l’intermédiaire des médias sociaux à Gaza et en Ukraine au mépris odieux du droit international, l’enlèvement illégal du président du Venezuela, Nicolás Maduro, par Donald Trump en étant un exemple patent. Et pendant ce temps, António Guterres, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, se contente de lancer des appels à la paix et au respect du droit international qui coulent comme de l’eau sur le dos d’un canard.
En tant qu'ancien ambassadeur du Canada à l'ONU, Bob Rae a fermement soutenu l'Ukraine contre l'agression russe, soulignant que l'invasion violait la Charte des Nations Unies et que les Ukrainiens se battaient pour les principes mondiaux, appelant à une paix juste et durable. Concernant Gaza, il a soutenu la reconnaissance de l'État de Palestine pour encourager un dialogue de paix, insistant sur le respect des droits humains, l'aide humanitaire et la libération des otages, tout en réaffirmant le soutien du Canada à la sécurité d'Israël. Somme toute, de beaux discours qui résonnent comme la voix dans le désert.
La mission principale de l'ONU est de maintenir la paix et la sécurité internationales, en prévenant les conflits et en aidant à résoudre les différends par des moyens pacifiques, tout en promouvant les droits de l'homme, l'aide humanitaire, le développement durable et le droit international. Or dans les faits, à quand remonte le dernier conflit que l’ONU a réussi à « prévenir » ou à « résoudre »? Poser la question, c’est y répondre…
vigile.quebec tribune libre 11 janvier 2026
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11 janvier 2026
À une certaine époque, les rides au visage représentaient les traces du sourire, ces fines lignes autour des yeux et de la bouche apparaissant plus tôt chez les personnes particulièrement joyeuses, qui rient beaucoup en plissant souvent les yeux.Or aujourd’hui, nous assistons à un changement de paradigme radical qui identifie l’apparition de ces ridules au vieillissement, d’où l’émergence en forte croissance d’injections esthétiques telles le Botox. Autres temps, autres mœurs…
La popularité des injections esthétiques pour contrer les rides a explosé au Québec. Des centaines d’infirmières et de médecins ont tourné le dos au réseau de la santé pour profiter de la manne entourant l’explosion de la popularité des injections esthétiques, comme le Botox. «Maintenant, tout le monde pique!», constate Mirna Saadeh, une infirmière de Montréal qui pratique des injections depuis 15 ans. Depuis sept ans, le nombre d’infirmières qui travaillent en «soins médico-esthétiques» a plus que doublé, passant de 149 à 344 à travers le Québec.
Signes des temps, les injections esthétiques ont particulièrement la cote auprès des jeunes Québécois de moins de 30 ans qui sont prêts à payer des milliers de dollars par année pour améliorer leur apparence. «100% de mes amis ont recours au Botox. C’est très normal de faire ça!, confie ouvertement Amélie Riel, 29 ans, qui reçoit des injections esthétiques régulièrement depuis quatre ans.
L’éventail des utilisateurs réguliers des injections esthétiques ne cessent de s’accroître chez les jeunes adultes autant que chez les personnes âgées, un phénomène transgénérationnel qui défie toutes les statistiques. Les premiers visent la prévention des rides, les seconds, leur disparition. En revanche, les deux groupes d’âges sont envoûtés par un défi similaire, la quête de la fontaine de Jouvence.
vigile.quebec tribune libre 10 janvier 2026
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11 janvier 2026
Pour les besoins de la petite histoire, il m’apparaît judicieux de rappeler que l’instauration du télé-travail a été implantée dans le cadre des mesures de protection décrétées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de la COVID-19. Autrement dit, le travail à la maison était une mesure circonstancielle. En conséquence, la circonstance étant éliminée, la logique devrait se traduire par un retour à la case départ, à savoir le travail en présentiel cinq jours par semaine telle qu’était la règle avant la pandémie.
Or une nouvelle mesure du gouvernement impose le présentiel trois jours par semaine à compter du 26 janvier, une décision qui soulève un tollé de contestation au sein des fonctionnaires qui soupçonnent François Legault de vouloir inciter des employés à démissionner pour réduire la taille de l’État. « C'est une belle porte pour le gouvernement pour pouvoir abolir encore plus de postes, et ça coûtera encore plus de services à la population, malheureusement [...] Pourquoi est-ce qu’on irait engorger le trafic existant déjà dans les grandes villes? » allègue le président du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), Christian Daigle.
Un récent sondage maison [dont on peut douter tout au moins de l’objectivité] réalisé auprès des membres du SFPQ révèle que les fonctionnaires ne sont pas d’avis qu’une augmentation du travail en présentiel améliore la collaboration et la cohésion d’équipe, les employés évoquant même des difficultés de concentration en raison de l’absence d’espaces fermés. Pire encore, les employés de l’État anticipent des effets négatifs avec l’ajout d’une troisième journée de boulot au bureau, 87% des travailleurs sondés prévoyant une hausse du stress et de la fatigue, 63% une baisse de la productivité individuelle et 71% une diminution de l’intention de rester en poste.
À mon sens, le télétravail à trois jours par semaine a contribué à installer une zone de confort chez les employés de l’État. En revanche, de mémoire, je ne me souviens pas que le travail au bureau cinq jours par semaine ait fait l’objet de quelque doléance avant la pandémie. Enfin je suis plutôt d’avis que le travail en présentiel contribue à créer un climat de travail sain et productif en comparaison avec un travail isolé à la maison et, de facto, je préconise le retour au présentiel trois jours par semaine.
vigile.quebec tribune libre 10 janvier 2026
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9 janvier 2026
Ces derniers jours, plusieurs médias ont révélé le montant des amendes payées par les automobilistes en 2025 grâce à l’installation de radars photo, soit environ 133M$, une hausse de plus de 33M$ par rapport aux amendes de 100M$ compilées en 2024. Puis se déroulent une série d’endroits stratégiques où sont placés les radars photo accompagnés du nombre de constats d’infraction pour chacun d’eux et du montant des amendes versées. Somme toute, on a l’impression de lire la liste des pointeurs de la LNH du plus prolifique en descendant vers les moins performants. En revanche, on ne connaît pas les statistiques comparatives avec les années passées qui pourraient permettre de connaître la diminution, s’il y a lieu, du nombre d’accidents et de décès dus à la présence des dits radars, une donnée qui aurait apporté un regard davantage éclairant aux lecteurs qu’une liste d’épicerie des constats d’infraction et des amendes lucratives accordées aux automobilistes. En termes clairs, oui aux radars photo…et après?
vigile.quebec tribune libre 9 janvier 2026
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9 janvier 2026
C’est bien connu, le parti libéral de Mark Carney aurait bien voulu obtenir la majorité à la Chambre des communes au soir du scrutin du 28 avril 2025. Or les libéraux ont raté leur cible de seulement trois députés. Depuis lors, deux députés conservateurs, soit Chris d’Entremont de la Nouvelle-Écosse et Michael Ma de l’Ontario ont fait le saut des conservateurs aux libéraux à l’automne. En revanche, selon des sources fiables, les libéraux ont rapidement lancé une opération «transfuges». La mathématique est simple: il suffit de convaincre trois députés d’opposition de traverser la Chambre pour devenir majoritaire et, de facto, faire adopter ses projets de loi et ses budgets sans avoir à négocier avec un des partis d’opposition, et surtout bénéficier d’un mandat complet de quatre ans sans avoir à vivre sous la menace d’être renversé.
Or jusqu’à aujourd’hui, le scénario a été considéré du point de vue de la joute politique, gains des libéraux, pertes pour les conservateurs de Pierre Poilievre, le côté éthique ayant été analysé surtout du point de vue des députés transfuges. Mais, par ailleurs, que doit-on penser de l’éthique du Parti libéral lui-même alors que des témoignages récents de députés conservateurs révèlent qu’ils ont refusé les invitations des libéraux à sauter la clôture, soit un conservateur de Colombie-Britannique et une néo-démocrate du Nunavut? Des révélations qui dénotent sans coup férir toute l’indécence qui se propage dans les coulisses des libéraux fédéraux et qui poussent des élus à privilégier leurs intérêts personnels au détriment de ceux de leurs électeurs. Tout simplement éhonté et cynique!
vigile.quebec tribune libre 9 janvier 2026
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8 janvier 2026
Il fut un temps pas si lointain, je vous avoue bien honnêtement, les allusions aux conséquences désastreuses des changements climatiques sur les habitants de la planète ne m’atteignaient pas vraiment considérant le peu de changements qui se produisaient dans mon environnement.
Or aujourd’hui, ma perception a bien changé. En effet, depuis quelques années, les cataclysmes naturels ne cessent de nous bombarder ici même au Canada, que ce soit les feux de forêts aux conséquences désastreuses en lien avec les forêts dévastées, les inondations sans précédent liées à des pluies torrentielles ou les tornades catastrophiques sur des régions entières liées à des vents d’une extrême violence sans parler des pics de températures, été comme hiver, qui atteignent des sommets jamais observés depuis des décennies.
En revanche, dans ces circonstances pour le moins troublantes et alarmantes, notre premier ministre du Canada ouvre la voie, dans le cadre de ses projets d’intérêt national, et cela, nonobstant tout de même certaines conditions, à la construction d’un pipeline reliant l’Alberta à la côte du Pacifique et, de surcroît, selon les sondages, avec la bénédiction de la majorité des Canadiens. Et de son côté, notre premier ministre du Québec n’est pas fermé à l’hypothèse d’un pipeline moyennant la volonté manifeste liée à l’acceptabilité sociale.
De ce fait, l’année 2026 s’ouvre sur un paysage inquiétant eu égard aux positions de nos gouvernements sur les changements climatiques, et, si vous ajoutez à ce constat, le virage à 180 degrés de la population que semble nous indiquer les récents sondages, vous obtenez la recette parfaite pour reculer eu égard aux objectifs de réduction des gaz à effet de serre que se sont fixés les deux paliers de gouvernements il n’y a pas si longtemps. Une preuve tangible qui illustre à merveille la périlleuse union entre l’environnement et l’économie…
vigile.quebec tribune libre 7 janvier 2026
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7 janvier 2026
Depuis la rupture des négociations canado-américaines sur le traité de libre échange (ACEUM), c’est le calme plat, plus rien ne bouge, Mark Carney plaidant la patience tout en arguant qu’il ne faut pas bousculer l’agenda du grand Orange. Même attitude en lien avec la capture du président du Venezuela, Mark Carney s’étant bien gardé de lancer quelque critique envers le non-respect du droit international de la part de Donald Trump alléguant qu’il ne fallait pas le contrarier.]
L’année 2025 a marqué les débuts de la carrière politique du nouveau premier ministre du Canada. De ce fait, il était sous le projecteur des Canadiens portant leur regard sur les décisions stratégiques de Mark Carney sur la scène internationale, particulièrement avec les Américains. Pendant des mois, le ministre du Commerce international et des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc, ressortait des rencontres avec les négociateurs américains en affirmant que la rencontre avait été « constructive ». Or force est d’admettre que les négociations sont au point mort et, pire encore, que Donald Trump envisagerait même de jeter à la poubelle le traité de libre échange.
La fin de l’année 2025 a vu le premier ministre présenter la liste des projets d’intérêt national considérés comme des investissements et qu’il compte mettre de l’avant en 2026. Parmi ceux-ci se trouve la construction d’un oléoduc reliant l’Alberta à la côte du Pacifique, un projet qui marque une rupture profonde avec les objectifs de lutte aux changements climatiques pilotée par l’ex-ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Steven Guilbeault.
En revanche, les mesures visant à supporter les Canadiens dans un contexte d’inflation et de hausses vertigineuses des prix du panier d’épicerie se comptent à la graine dans le dernier budget Carney. La lune de miel avec la population semble d’ores et déjà bel et bien terminée. Mark Carney doit maintenant se tourner vers son électorat à défaut de quoi il risque de tomber précipitamment de son nuage et d’atterrir avec fracas sur la terre ferme face à face avec le « vrai monde »… un choc qui pourrait être brutal, voire fatidique.
vigile.quebec triune libre 6 janvier 2026
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6 janvier 2026
L’année 2026 sera marquée par une campagne électorale déterminante pour l’avenir du Québec. Non seulement les Québécois seront-ils appelés aux urnes pour choisir un nouveau gouvernement mais ils seront aussi appelés à se prononcer dans un climat géo-politique fragilisé. D’un côté, les politiques expansionnistes et tarifaires de Donald Trump, de l’autre, l’élection plausible d’un parti souverainiste porteur d’un projet de référendum sur l’indépendance du Québec.
Somme toute, le scénario idéal pour que la peur ne joue un rôle capital dans l’isoloir, cette angoisse intrigante qui surgit subrepticement de la suspicion entre les vertus du fédéralisme en contrepartie avec l’imprévisibilité de Trump et celles du souverainisme liées aux aspirations indépendantistes du Parti québécois. En bref, le choix des Québécois, le 5 octobre 2026, sera inéluctablement orienté vers l’option qu’ils jugent la plus sécuritaire pour leur avenir socio-économique.
Dans les faits, vaincre la peur n’est pas une mince affaire et, de surcroît, lorsqu’elle émane de contextes où plane l’incertitude. Par ailleurs, la peur n’est pas bonne conseillère, nous dit l’adage populaire. Dans un monde idéal, la lucidité devrait orienter nos choix dans quelque situation que ce soit. Or la réalité est souvent toute autre, le sentiment de peur venant obstruer sans coup férir la limpidité des choix qui s’offrent à nous.
En conséquence, dans le contexte complexe et nébuleux dans lequel sont placés inévitablement les Québécois, le temps demeure sans équivoque leur meilleur ami. En effet, d’ici octobre 2026, le monde de Trump peut prendre toutes sortes de directions, voire même ses intentions de mettre la main sur nos richesses naturelles telles l’hydroélectricité et nos minéraux critiques. Aussi m’apparaît-il pertinent de demeurer un observateur attentif de l’évolution des événements et de laisser tomber la poussière au fil des événements d’ici le 5 octobre.
vigile.quebec tribune libre 5 janvier 2026
Le Soleil (version numérique) 6 janvier 2026
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4 janvier 2026
De forts vents soufflent présentement sur l’éducation dans certaines régions du Québec, soulevant la tempête au coeur des critères d’admission à la maternelle 4 ans Une des régions les plus touchées par les caprices de dame Nature est Greenfield Park où les élèves de la maternelle de l’École internationale doivent être soumis à un examen d’admission pour être admis en première année.
Eh oui, vous avez bien lu! Des enfants de 4 ans sont soumis au stress d’un examen d’admission à leur entrée dans le « merveilleux » monde de l’éducation. À l’École internationale de Montréal, par exemple, il est obligatoire de réussir un examen d’admission pour avoir une chance d’être admis en maternelle car les places sont limitées. Dans la région de Québec, la neige s’est changée en grésil. Deux écoles primaires, qui offrent aussi le programme d’éducation internationale, ont un processus d’admission établi sur des activités de sélection et d’observation auxquelles participent les enfants qui veulent y être admis en maternelle.
Conséquence de ces aberrations? Un enfant de 4 ans, évoluant normalement dans un monde où l’émerveillement et la belle naïveté envahissent son univers, se voit subitement confronter à la compétition malsaine et, de ce fait, à ses effets collatéraux pernicieux pour faire partie du groupe à défaut de quoi il en est exclu, une situation qui risque de le traumatiser et de le poursuivre toute la durée de son parcours scolaire.
La tempête a assez duré. Les directions des Centres de service scolaire doivent maintenant reprendre la situation en mains. Les critères d’admission dans une école dite internationale à la maternelle doivent être revus et modifiés en fonction de l’âge psychologique des enfants et non de l’imposition d’un carcan dans lequel l’enfant risque de suffoquer en raison des vents violents causés par la forte poudrerie.
vigile.quebec tribune libre 3 janvier 2026
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