Une tempête dans un verre d’eau!

4 mars 2011

À mon sens, les critiques concernant le projet d'enseigner l'anglais de façon intensive en sixième année du primaire suscite de la part de certains ténors frileux une tempête dans un verre d'eau lorsqu'ils décrivent l'intention du gouvernement comme une véritable menace identitaire!
Comme l'a écrit Brigite Breton, éditorialiste au Soleil, dans son article du 3 mars, intitulé "Ni crime ni menace", "Aimer et préserver sa langue n'interdit pas d'en apprendre une seconde, voire plusieurs. Le Québec a la maturité pour revoir le mode d'enseignement de l'anglais, langue seconde, sans sacrifier l'enseignement du français, sans mettre en danger l'identité de la majorité francophone, sans perdre son âme…Nous ne vivons pas en vase clos. La mondialisation de l'économie, l'immigration, l'omniprésence des nouvelles technologies et des médias sociaux imposent deux défis majeurs mais non contradictoires aux Québécois francophones: maîtriser, protéger et promouvoir leur langue, mais aussi connaître l'anglais suffisamment pour évoluer dans un monde où il domine." Nier un tel constat, c'est se mettre la tête dans le sable!
Du même souffle, lors d'une entrevue réalisée au Soleil, Louise Marchand, la nouvelle présidente de l'Office québécois de la langue française, déclarait récemment que les immigrants et les anglophones verront l'importance de parler français au Québec si les francophones exigent d'être servis en français plutôt que de parler anglais pour "s'exercer".
Par ailleurs, il m'apparaît essentiel que ce nouveau programme ne vienne pas pénaliser les élèves en difficultés d'apprentissage, lesquels devraient en être exclus pour leur permettre de recevoir toutes les heures d'enseignement requises pour acquérir les notions des matières de base, en particulier la langue maternelle.

vigile.net tribune libre 4 mars 2011
quebechebdo 7 mars 2011

Le cheminement d’un baby-boomer vers le vert!

3 mars 2011

Je suis né en 1947, soit dans les premières années de l'après-guerre et des baby-boomers. À cette époque, l'austérité et la pénurie des années de misère étaient balayées par un vent de libération et d'abondance. L'eau coulait à profusion des robinets et le climat suivait son cours normal. Pas question de pollution de l'eau ni de changements climatiques!
Avec le temps, j'ai assisté, comme témoin plutôt passif, à quelques sorties de scientifiques tentant de nous mettre en garde contre ces phénomènes émergents. J'ai vécu toute ma vie sans trop porter attention à ces cris d'alarme qui résonnaient plutôt comme des voix dans le désert à mes oreilles, puisque je ne percevais pas de signes tangibles de ces changements autour de moi.
Récemment, et plus particulièrement depuis que je me suis intéressé aux jeunes Québécois et à l'actualisation du projet de pays, j'ai proposé, dans la foulée de mon expérience personnelle et de mes lectures sur ce sujet, des pistes de solutions qui pourraient permettre la réalisation de notre souveraineté en créant une mobilisation générale autour de ce projet. Dernièrement, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'entrevue réalisée auprès de Vladimir Thézier, publiée sous le plume de Ouhgo sur la tribune libre de Vigile en date du 15 février 2011.
À la question: "Que devraient être les objectifs d'un mouvement vert souverain à court, moyen et long terme?", je me suis arrêté à la première partie de sa réponse:
"La dilapidation de la richesse, les effets de la crise économique mondiale, la marginalisation croissante du Québec par le gouvernement fédéral, et le caractère rétrograde des politiques canadiennes à l'égard du climat mettent à l'ordre du jour l'urgence de la souveraineté nationale. À court terme, ce qui est important est d'amorcer un dialogue franc avec les jeunes adultes québécois pour leur expliquer pourquoi ils peuvent et doivent réaliser la souveraineté sur la base d'un projet de pays et de société où l'humain vivrait en harmonie avec lui-même, ses semblables et son environnement."
Voilà, me suis-je dit, une réponse cohérente, une piste intéressante pavant une éventuelle voie pouvant rallier les Québécois de toutes générations confondues. C'est pourquoi, je suis maintenant ouvert à inclure, dans les pistes de solutions à notre cheminement vers la naissance du pays du Québec, une incitation à promouvoir le développement durable et la protection de notre environnement. Après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien!

vigile.net tribune libre 3 mars 2011 

Jacques Parizeau, un souverainiste dans l’âme, fidèle à ses convictions

1 mars 2011

Lorsque je regardais Jacques Parizeau sur les ondes au début de sa carrière politique, j'avoue qu'il me donnait l'impression de détonner aux côtés des autres ténors de la souveraineté du Québec, particulièrement en ce qui avait trait à son discours économico-universitaire et sa prestance d'establishment parvenu!
Toutefois, avec les années, je dois admettre que le vieux loup de mer, devenu avec le temps la belle-mère dérangeante, est demeuré un pur et dur fidèle à ses convictions, un souverainiste dans l'âme! Dernièrement, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt son allocution lors de la clôture du colloque des IPSO (Intellectuels Pour la SOuveraineté) tenu le 6 juin 2009. Dans les sept pages de cette allocution, remplie de réflexions pertinentes sur le long chemin vers la souveraineté, deux passages ont retenu particulièrement mon attention. Le premier concerne le commentaire d'une vieille dame qui faisait part de ses inquiétudes à M. Parizeau lors d'une ligne ouverte:
"M. Parizeau, oui, le code criminel, c'est fédéral…je dis oui. Si on se sépare, qu'est-ce qu'on va faire avec les bandits? Faut répondre, elle va voter, elle. Et, si ça l'embête, cette question-là…et que tu n'as pas une bonne réponse! Alors, je lui ai expliqué que le code criminel, c'est une loi fédérale et que l'Assemblée nationale va en faire une loi du Québec. Tout simplement, et puis on la changera au fur et à mesure s'il y a des dispositions qui ne font pas notre affaire. Ah, dit-elle, c'est simple comme ça, bien merci beaucoup."
Les inquiétudes de cette dame rejoignent probablement les préoccupations de milliers d'autres personnes de tous âges concernant une multitude d'interrogations suscitées par les lendemains d'un Québec souverain! À cet effet, l'histoire nous a prouvé que les tenants du fédéralisme ont mieux réussi que nous quand il a été question de sortir l'épouvantail du "bonhomme sept heures" pour faire valoir les "avantages" de demeurer à l'intérieur du douillet cocon canadien!
Pour pallier de telles craintes, qui sont encore fondées aujourd'hui aux yeux de plusieurs Québécois, Jacques Parizeau nous propose de demeurer branché sur le peuple. Lisons un extrait de la conclusion de son allocution du 6 juin 2009:
"…il faut absolument qu'on retrouve le goût des objectifs clairs. Les idées simples et généreuses. Le goût d'écrire, de répondre aux gens quand ils demandent, comme Yvon Deschamps: "La souveraineté, qu'ossa donne?" Qu'on puisse leur répondre tout simplement. Pour qu'on retrouve le goût qu'on a eu pendant tellement longtemps et qu'on a un peu perdu, un peu par l'exercice du pouvoir, de se sentir, dans le peuple québécois, comme des poissons dans l'eau."
Dans la foulée de ces réflexions et des deux articles que j'ai publiés sur cette tribune libre concernant les jeunes Québécois et l'actualisation du projet de pays, je me permets d'ajouter une quatrième piste de réflexion dans le but d'alimenter les discussions lors des prochains rassemblements populaires initiés par la génération montante:
-Rétablir le pont avec le peuple québécois.

vigile.net tribune libre 1er mars 2011

Commentaire:

"Monsieur Parizeau est un homme de classe comme il n'y en a plus au PQ, et tant que le PQ ne changera pas ses leaders, cette époque des personnages de tête, d'idées et de convictions ne pourra revenir. Il faut se souvenir de toutes les difficultés qu'avait Monsieur Lévesque de retenir les élans de ses ministres, tous plus intéressés les uns que les autres à exprimer ouvertement leurs vues. Mais quel gouvernement aussi nous a donné cet assemblage d'étalons…quel beau souvenir!"

Stéphane Bélanger, Lévis
vigile.net tribune libre 1er mars 2011

Le mentorat en politique! Pourquoi pas ?

13 février 2011

Depuis plus d'un mois que j'écris sur la tribune libre de Vigile et que je lis les articles qui y paraissent, et je suis heureux de constater, entre autres, l'intérêt de la génération montante pour la cause souverainiste, que ce soit chez les IPSO ou auprès du PI. De plus, j'ai été à même de constater à travers ces articles à quel point les modes d'expression des jeunes ont changé par rapport à la vieille garde, à savoir l'électronique, les pétitions, les manifestations populaires, les tribunes libres, etc…
Toutefois, en ce qui a trait au contenu, à part l'adhésion unanime à la souveraineté du Québec, les idées manquent parfois de profondeur. À cet effet, il me semble que les jeunes auraient avantage à inviter à leurs rencontres des "mentors" qui ne demandent pas mieux que de les écouter et leur faire part de leur expertise. Afin d'éviter toute équivoque sur la notion de mentorat, mes recherches m'ont conduit à cette définition: "D'étymologie grecque, le sens du mot "mentor" pourrait se résumer comme suit: un guide en qui on peut avoir confiance."
Curieusement, si je pousse plus loin mes recherches, les seules références concernant le mentorat en politique semblent intéresser les femmes: "Le mentorat est reconnu en éducation, dans le domaine du sport, dans le milieu des affaires et dans plusieurs autres secteurs où l'on se soucie de former une relève. Et en politique? Dans les partis, l'accompagnement personnalisé de la recrue par le politicien expérimenté se concentre souvent en période électorale. Mais les femmes intéressées à s'engager en politique souhaitent, comme de plus en plus d'hommes d'ailleurs, autre chose. Elles réclament une relation mentorale qui, au-delà du coaching axé sur des stratégies gagnantes à court terme, touche le savoir-vivre et le savoir-être en politique."
Dans cette ligne de pensée, il m'apparaîtrait téméraire de rejeter du revers de la main les hommes et les femmes qui ont contribué à semer le germe de la souveraineté au Québec! Dans le prolongement d'un de mes articles publié sur la tribune libre de Vigile en date du 10 février et intitulé "Les jeunes Québécois et l'actualisation du projet de pays: Une belle initiative!", j'apportais deux pistes de solution qui pourraient contribuer à enrichir les arguments des jeunes en faveur de l'actualisation de notre projet de pays:
-Donner à nos jeunes le goût de connaître leur histoire, leur langue et leur culture.
-Inviter tous les jeunes aux rassemblements populaires.
Dans le but de donner plus de poids et de crédibilté à l'argumentaire de ces jeunes engagés autour de notre projet de pays, je suggère une troisième piste de solution:
-Inviter les pionniers aux rassemblements populaires.
Comme dirait un vieux proverbe: "Dans le choc des idées, jaillit la lumière!"

vigile.net tribune libre 13 février 2011   

Assez, c’est assez!

12 février 2011

À toutes les fois que Maxime Bernier accapare les journalistes assoiffés de sensationnalisme, je me demande quelle sottise il va nous sortir! On ne compte plus les bévues dont il a fait étalage! La dernière, mais non la moindre, concerne sa déclaration sur la loi 101:
"C'est comme au Québec, nous n'avons pas besoin de la loi 101 pour protéger la lange française. Ils savent que nous parlerons français encore longtemps, je crois bien!"
Eh bien moi je crois bien que des propos aussi insipides ne font que banaliser l'importance de maintenir bien vivante la loi 101, voire même de la renforcer, notamment aux chapitres de la réglementation de l'affichage commercial contenue dans la loi 178 et des dispositions de la loi 86 concernant l'élargissemnt de l'accès à la langue anglaise dans les écoles.
Si monsieur Bernier vise la une, il l'obtient par ses déclarations "fracassantes"! Toutefois, si le lecteur est allumé le moindrement, il se retrouve devant la queue d'un paon aux couleurs plutôt fades. Tant que nous élirons des députés aussu imbus de pouvoir au détriment des intérêts de leurs électeurs et envoûtés par leurs intérêts personnels, le politique ne volera pas haut et continuera de porter flanc à la critique.
Jusqu'à quand les électeurs beaucerons, doués, à mon avis, du gros bon sens qui a fait d'eux des bâtisseurs reconnus au Québec et de fiers défenseurs de leur identité québécoise, mettront-ils leurs souches sur l'accotement de l'autoroute Robert-Cliche?
J'ose croire qu'au prochain scrutin fédéral, au moment où ils auront à placer leur X sur le bulletin de vote, les Beaucerons poseront le dernier clou sur le cercueil politique de Maxime Bernier! Assez, c'est assez! En attendant, chers Beaucerons, si jamais, vous entendez un jour une déclaration de votre député qui va dans le sens de vos intérêts collectifs, faites-moi signe!

vigile.net tribune libre 12 février 2011 

Un taux de réussite exceptionnel!

12 février 2011

À chaque année, la publication des résultats des élèves aux épreuves de fin d'année scolaire relance inévitablement le débat entre les écoles publiques et privées. Et, souvent, les élèves des écoles privées occupent le haut du peloton!
Pourtant, les résultats de juin 2010 démontrent que le système public a, lui aussi, ses forces puisque les élèves de quatrième et de cinquième secondaires de l'école Saint-Pierre et des Sentiers de la commission scolaire des Premières-Seigneuries ont obtenu un taux de réussite de 95 % pour les épreuves d'écriture, soit 12% de plus que celui de l'ensemble de la province. En anglais de base, ces mêmes élèves ont réussi dans une proportion de 97% comparativement au taux de 93% pour ceux des autres écoles de la province.
À preuve que ce n'est pas le statut d'école privée ou publique qui est garant du succès des étudiants mais plutôt les efforts consentis par l'équipe de professeurs pour assurer la réussite de leurs éléves, peu importe le type d'écoles où ils sont inscrits!

quebechebdo 11 février 2011
vigile.net tribune libre 2 mars 2011 "Un vent de fraîcheur(prise 4)" 

Une « balloune » soufflée à l’hélium!

12 février 2011

Extrait d'un texte intitulé "B pour Balloune" en référence au plan B du maire Labeaume concernant le nouvel amphithéâtre à Québec et publié dans la chronique "Opinion" du soleil le 11 février 2011:
"…À l'exception des quelques millions de dollars provenant du groupe "J'ai ma place", c'est le contribuable, refrain connu, qui sera appelé à financer le tout…Pas de hausses de taxes, nous promet le maire…Gérer au lieu de rêver, ça semble pour certains trop demandé."

Ma réaction:

On critique à raison un politicien qui ne respecte pas ses engagements. D'un autre côté, certains trouvent le moyen de critiquer aussi ceux qui les respectent et qui vont au bout de leurs engagements! En réalité, la construction d'un nouvel amphithéàtre multifonctionnel à Québec est probablement une "balloune soufflée à l'hélium" qui va parcourir de nombreux kilomètres dans les airs et mettre Québec sur la Carte!

cyberpresse.ca 11 février 2011

Une belle initiative!

10 février 2011

D’entrée de jeu, je me dois de féliciter les responsables des IPSO pour avoir pris l’initiative d’organiser le rassemblement du 7 février sous le thème « Comment actualiser le projet de pays pour mobiliser la jeune génération? »

Toutefois, je me permettrai deux commentaires. Pour illustrer le premier, je reprends un extrait du résumé de l’allocution de Mme Joëlle Quérin issu de l’article de Ouhgo paru sur la tribune libre de Vigile le 8 février :« Ainsi, sous prétexte que les jeunes troqueraient le nationalisme pour le mondialisme, on se collerait au multiculturalisme pour leur plaire? Elle suggère plutôt de prendre le problème à l’envers et de cesser de les dénationaliser. Plutôt leur enseigner l’histoire vraie, une langue de qualité, la littérature québécoise. Pour elle, actualiser, c’est retourner à ses fondements. »

À cet effet, je suis porté à me demander si l’école n’a pas, en partie, décroché de son rôle d’enseigner, soit de communiquer des connaissances, les enseignantes et les enseignants étant embourbés dans toutes sortes de réformes les éloignant de leur rôle principal. Écoutons, à ce sujet, Alain Finkielkraut dans son livre intitulé « L’ingratitude : conversation sur notre temps », publié en 1999 chez Québec Amérique :

« Instruire, c’est introduire l’élève à ce qui le dépasse. On raisonne aujourd’hui comme si le moi avait assisté à la création du monde. Rien ne dépasse, chacun est sujet, c’est-à-dire roi. Et l’actuelle exigence de mettre l’enfant au centre du système éducatif, comme si autrefois on y mettait des lampadaires ou des pots de fleurs, vise, en réalité, à remplacer l’obligation faite à l’élève d’écouter le professeur par l’ordre d’écouter les jeunes intimé aux animateurs du primaire et du secondaire. »
Première piste de solution : donnons à nos jeunes le goût de connaître leur histoire, leur langue et leur culture! Voilà pour l’avant-IPSO!
Mon deuxième commentaire s’articule autour du sigle IPSO (Intellectuels Pour la SOuveraineté). Loin de moi l’idée de mettre en doute toute l’importance de rationaliser le débat sur la souveraineté du Québec! Les jeunes intellectuels Québécois sont un atout majeur pour l’élaboration d’un projet de société articulé. Toutefois, qu’en est-il de tous ces jeunes qui s’orientent, soit vers des métiers ou des techniques, à la fin de leurs études secondaires ou collégiales? Comme le soulignait Ouhgo, à juste titre, dans son article :

« On se prenait, en effet, à débattre entre convertis sur les vertus de l’indépendance du Québec. Si elles sont évidentes aux cercles très politisés, comment les transmettre aux quelque 12% de chômeurs de leur tranche d’âge? » et j’ajouterais…comment les transmettre à tous ces jeunes qui exercent des métiers manuels ou qui oeuvrent dans des emplois à caractère humanitaire?

Deuxième piste de solution : invitons tous les jeunes à nos rassemblements populaires! Voilà pour l’après-IPSO! 

Vigile.net tribune libre le 10 février 2011    

La récréation est terminée!

10 février 2011

Selon les résultats préliminaires d'une étude réalisée par une équipe de chercheurs de l'Université Laval, la réforme scolaire aurait raté une de ses principales cibles, à savoir que l'école serait plus stimulante et intéressante depuis l'instauration de la réforme au secondaire.
Pour la présidente de la Fédération des commissions scolaires, les médias sont à l'origine de cette mauvaise perception. À la Fédération des directeurs de d'établissements d'enseignement, la faute est imputée au ministère de l'Éducation qui n'a pas su donner plus de liberté au personnel des écoles pour s'adapter à la réforme. Enfin, la Fédération des syndicats de l'enseignement réplique que ces premiers résultats vont dans le sens de l'évaluation de la réforme au primaire en 2006.
Après ces échanges de ballon sur la cour de l'école, la cloche qui annonce la fin de la récréation a sonné! Il est impératif que les joueurs rentrent en classe et diiscutent ensemble autour d'une table ronde, animée par un professeur, pour tenter de mettre sur pied une stratégie cmmune d'apprentissage qui permettrait un climat propice à une saine acquisition des connaissances de la part des élèves!

quebechebdo 10 février 2011 

Pour que le passé demeure présent!

9 février 2011

Il était écrit dans le ciel depuis belle lurette, au-dessus de la Maison Blanche, qu'une guerre américano-irakienne était imminente. Conseil de sécurité ou pas, pétrole oblige! Fiston Bush devait venger l'honneur de papa pour autant que "God bless America"! L'administration américaine a ressorti des boules à mites le sacro-saint "axe du mal"! De là à demander à George W. Bush d'allumer la flamme anti-terroriste, il n'y avait qu'un pas, et il a été vite franchi!
La mardi 9 avril 2003! Jour mémorable! Tout Bagdad est en liesse! La statue de Saddam tombe grâce à l'aide d'un char américain et ce, devant quelques centaines d'Irakiens, brandissant le bras en signe de délivrance, opprimés depuis des décennies.
Pendant ce temps, en Amérique, terre de liberté, un certain vice-président esquisse un large sourire devant les caméras du monde entier! "Les autres pays, répond-il à un journaliste, ils n'avaient qu'à nous suivre!" Les possesseurs tranquilles de la vérité, sous la férule de Mr. George W. Bush, ont enfin rétabli l'ordre dans cet Irak, sous l'emprise de Saddam depuis tant d'années!
Par ailleurs, tout au cours de cette soirée de réjouissances, télévisée en direct, pas un mot sur le petit Mohamed, âgé de huit ans, complètement affolé, cherchant en pleine nuit, un endroit pour s'abriter, au moment même où les braves GI délivrent Bagdad, mitraillant tout ce qui bouge autour d'eux!
En ce même jour mémorable, Mr. George W. Bush, assis confortablement dans son bureau ovale, savoure sa victoire! Enfin, son père est vengé et il reprend le contrôle sur l'or noir!
Toutefois, huit ans après les images télévisées du 9 avtil 2003, une question demeure toujours sans réponse! Qu'est devenu Mohamed?

quebechebdo 9 février 2011