Sécuriser…sans créer de panique

8 novembre 2011

À la suite des nombreuses tueries dans des écoles aux États-Unis et de la fusillade tragique du Collège Dawson en 2006, des simulations de fusillades, articulées autour d’exercices de « confinement barricadé », font maintenant partie du « Plan de réponse pour des établissements sécuritaires », mis sur pied par la Sûreté du Québec.

À la commission scolaire des Navigateurs, sur la rive sud de Québec, des agents de la police de Lévis ont déjà supervisé 34 simulations dans les écoles publiques et privées de Lévis depuis l’an dernier, et les autorités de la commission scolaire souhaitent que de telles simulations soient effectuées dans toutes ses écoles d’ici la fin de l’année scolaire 2011-2012.

Quoique l’expérience de confinement barricadé, qui consiste notamment à vider les corridors et les cages d’escalier, et à confiner les élèves, les professeurs et le personnel dans des locaux barrés, advenant l’intrusion d’un individu armé dans leur école, des mesures « sécurisantes », telle la substitution d’un tireur fou par un animal sauvage, ont dû être appliquées, particulièrement auprès des élèves du primaire, afin de ne pas créer de sentiment de panique chez eux…au lieu de les sécuriser!

Enfin, comme dans toute mesure préventive, l’essentiel consiste à bien doser la manière d’intervenir si on ne veut pas aboutir au résultat inverse de celui que l’on vise!

quebechebdo 8 novembre 2011

Qu’attend le PQ?

8 novembre 2011

Une politique sur le bilinguisme canadien bafouée, entre autres, par la désignation d’un juge unilingue anglais à la Cour suprême et la nomination d’un vérificateur général du même acabit, l’octroi de contrats de chantiers maritimes majeurs à Halifax au détriment de la Davie de Lévis, l’apparence d’un siège à l’Unesco pour le Québec, soumis aux intérêts de la délégation canadienne, des indignés qui s’insurgent de partout, en particulier contre les travers du capitalisme et la corruption qui s’infiltre de partout dans les institutions politiques, un cadeau de grec de trois sièges supplémentaires pour le Québec dans un projet de révision de la carte électorale…et tout ça, en l’espace de quelques mois!

En agissant de la sorte, le gouvernement majoritaire Harper se présente comme le meilleur allié de la cause souverainiste. Il lui fournit même les minutions pour riposter énergiquement à ces attaques bassement pernicieuses à l’endroit de droits fondamentaux du Québec, tels le respect des deux langues officielles inscrit dans la chartre des droits et la répartition équitable des richesses.

Harper n’en finit plus d’alimenter le mouvement souverainiste…Mais enfin, qu’attend le PQ pour s’asseoir à la table et accepter « l’invitation » du premier ministre canadian au lieu de s’affairer et de perdre carrément son temps à quémander des pouvoirs auprès d’un interlocuteur sourd, mesquin et roublard?

Soyons sérieux…Le véritable combat pour l’accession à notre statut de pays doit se tenir sur le terrain du ROC, là où notre pire ennemi se camoufle depuis des siècles derrière son profond mépris pour les aspirations légitimes du Québec. En conséquence, au moment où l’ennemi est à découvert, il me semble que l’artillerie lourde péquiste devrait en profiter pour tirer dessus à boulets rouges au lieu de regarder passer aveuglément le char d’assaut sans réagir!

vigile.net tribune libre 8 novembre 2011 

 

 

          

Vers le sommet des sommets

7 novembre 2011

Après avoir réussi les ascensions de l’Everest en Asie, de l’Acacongua en Amérique du Sud, du Mont McKinley en Amérique du Nord, du Kilimandjaro en Afrique, de l’Elbrouz en Europe et de la Pyramide de Carstensz en Océanie, Véronique Denys s’envolera dans deux semaines pour tenter d’effectuer l’ascension du Mont Vinson dans l’Antarctique, la dernière épreuve qui la couronnera au panthéon de la quarantaine de femmes, la première au Québec, qui ont réussi l’exploit d’avoir complété la fameuse liste des sept sommets les plus élevés sur chaque continent.

Pour cette ultime expédition, Véronique sera accompagnée de Christine Dubé, qui ambitionne un jour elle aussi réussir l’ascension des sept sommets. Comme Christine est médecin, elle représente, pour Véronique, une sécurité non négligeable, compte tenu que les risques de blessures ou les maladies sont fréquents dans ce type d’expédition.

Véronique Denys, un autre exemple de détermination qui fait honneur aux Québécois et à qui, avec tous ces nombreux admirateurs, je souhaite la meilleure des chances dans son ascension « vers le sommet des sommets »! 

quebechebdo 7 novembre 2011

L’utopie des sauveurs

7 novembre 2011

Par les temps qui courent, toutes les idées pour relancer le mouvement indépendantiste fusent de tous azimuts…La dernière tendance, manifestée chez certains vigiliens, propose un tandem Duceppe-Landry.

Loin de moi l’idée de contester les qualités personnelles de ces deux personnages adulés sur la scène politique québécoise. Toutefois, force nous est de constater qu'ils ont eu l’occasion de se faire valoir pendant de nombreuses années, l’un sur la scène fédérale en tant que chef du Bloc, l’autre en tant que premier ministre d’un gouvernement péquiste.

Tous les deux, chacun dans son champ d’intervention, ont échoué, le premier lors du balayage du Bloc au profit de la vague orange lors de l’élection du 2 mai 2011, l’autre lors du congrès de juin 2005 où il a refusé de poursuivre son mandat malgré un appui substantiel de 76,2% d’appui auprès des délégués du PQ.

Dans de telles circonstances, je me demande comment un tandem composé de Gilles Duceppe et de Bernard Landry viendrait, comme par magie, insuffler un vent de changement dans le mouvement souverainiste et contribuer à relancer l’ardeur des militants et des sympathisants à notre cause.

Comme je l’ai mentionné dans deux de mes derniers billets sur cette tribune, à savoir « Le fantasme Duceppe » en date du 2 novembre, et « Pour un véritable vent de changement » le 3 novembre, on ne fait pas du neuf avec du vieux, surtout en réunissant dans un tandem deux politiciens qui n’apporteront aucune idée nouvelle susceptible de relancer l’idée de la souveraineté.

En termes clairs, un tandem Duceppe-Landry est voué, comme le disait fort à propos Nic Payne au sujet de Gilles Duceppe (et que j’appliquerais sans réserve à Bernard Landry, excluant la dernière phrase), dans sa chronique du 2 novembre parue sur cette tribune sous le titre « Le jour de la marmotte », à revivre pour longtemps à chaque jour les mêmes événements que les jours précédents, à savoir à vivre la sempiternelle stagnation. À cet effet, lisons ce passage de l’article de Nic Payne qui nous parle de l’éventuel retour de Gilles Duceppe sur la scène politique souverainiste :

« Entre-temps, les circonstances laissent imaginer l’arrivée de Gilles Duceppe au PQ. L’ex-chef du Bloc est un politicien qui a prouvé son ardeur et son efficacité, et qui dispose d’une très haute cote de popularité depuis de nombreuses années.

Malheureusement, le discours et l’action de M. Duceppe donnent à penser qu'après André Boisclair et Pauline Marois — ou avec Marois —, il serait le candidat de la continuité souverainiste. Solidement identifié à vingt années de rigoureuse "défense des intérêts du Québec à Ottawa", ce qui fait de lui un champion objectif du Québec fort dans un Canada uni, l’ex-bloquiste appuie sans ménagement le souverainisme péquiste des dernières années, avec une conviction qui va bien au-delà de ce que commanderait une solidarité de bon aloi ».

En conclusion, Mm Duceppe et Landry ont passé l’âge des grands revirements au niveau de leurs idées en matière de stratégie pour parvenir à notre indépendance. Pour cette raison, il serait complètement utopique de croire qu'ils peuvent incarner les sauveurs de la cause qui nous tient à cœur !

vigile.net tribune libre 7 novembre 2011



La fille à son père

6 novembre 2011

Dans son spectacle d’adieu intitulé « 50 ans de métier, ça s’raconte », un show qui accorde la prépondérance aux mots et à la poésie, Clémence DesRochers tire sa révérence du monde du spectacle.

Née à Sherbrooke le 23 novembre 1933, Clémence fait son baluchon et part pour Montréal en 1950 pour rejoindre la « roulotte » à Paul Buissonneau. Elle n’a que 20 ans lorsqu’elle participe à la naissance de la télévision à Radio-Canada.

En 1959, elle est de la première vague des chansonniers québécois en lançant les Bozos auprès des Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland, Raymond Lévesque et André Gagnon. C’est dans son propre cabaret, Chez Clémence, qu’elle donnera sa première chance à un certain Yvon Deschamps.

Tout au cours de son dernier spectacle, Clémence se réclame de la poésie, de cette flamme qui a habité son père, le poète et journaliste Alfred DesRochers, pendant toute sa vie. On n’a qu’à lire ce poème écrit en hommage à son père, intitulé « L’homme de ma vie », pour savourer dans les mots la tendresse qu’elle éprouvait pour lui :

« Si nous devenons bon amis
Je t'amènerai un dimanche
À ma maison en bois de planches
Rencontrer l'homme de ma vie

Il te tendra sa longue main
Pareille à un dessin d'étoile
Il mettra du bois dans le poêle
Pour réchauffer le café brun

Le coude appuyé sur la table
Il te parlera framboisier
Du sous-bois qu'il a nettoyé
Pour entailler ses deux érables

Il t'amènera en forêt
Voir ses fagots de branches mortes
Et te dira de quelles sortes de fleurs
Est garni ton bouquet

Si tu es là à la brunante
Il allumera le foyer
Et commencera à chanter
Ses chansons anciennes et lentes

Un chant d'oiseau le fera taire
Il pleurera comme un enfant
Moi je sais la voix qu'il entend
C'est l'épouse en-allée, ma mère

Si nous devenons bon amis
Je t'amènerai un dimanche
À ma maison en bois de planches
Rencontrer l'homme de ma vie »

Finalement, aujourd'hui, je crois qu'Alfred DesRochers, le poète nationaliste, serait fier de dire qu'il était le père de notre Clémence nationale !

quebechebdo 6 novembre 2011 

Le chaînon manquant

6 novembre 2011

Le 20 février 2009, Guy Turcotte poignardait froidement ses deux enfants à quarante-six reprises. Le 5 juillet 2011, Turcotte a été reconnu criminellement non responsable des meurtres de ses enfants, à la suite d’un procès extrêmement médiatisé. Depuis lors, il a été détenu à l’Institut Philippe-Pinel.

Quatre mois plus tard, devant les membres de la Commission d’examen des troubles mentaux, le psychiatre Pierre Rochette conclut qu’il en est encore « au point zéro » dans sa compréhension des motifs qui ont poussé le meurtrier à commettre un geste aussi atroce.

Aux yeux du psychologue Guy Desjardins, rien ne peut expliquer le double passage à l’acte de Turcotte ni exclure une éventuelle récidive puisqu’il a toujours refusé de suivre une psychothérapie et, qu’en ce sens, sa fragilité n’a non seulement été traitée, elle n’a même pas été identifiée.

Quant à Guy Turcotte, il souhaite, à sa sortie, reprendre ses activités de cardiologue, s’exiler dans une autre province, se refaire une vie affective et possiblement ravoir des enfants.

Sans être un expert dans l’analyse de tels cas, je serais porté à me rallier à la proposition du docteur Rochette de maintenir en détention Guy Turcotte pour au moins une année avant réévaluation, compte tenu que, selon l’expression du psychiatre, il existe encore un « chaînon manquant » entre sa personnalité et les gestes posés.

quebechebdo 6 novembre 2011

Prendre à César ce qui ne lui appartient pas

5 novembre 2011

J’ai toujours apprécié m’enrichir des pensées de celles et de ceux qui s’étaient arrêtés, l’espace d’un instant, sur une page de leur vie pour en ressortir un message ou une réflexion. Dernièrement, une de ces pensées, écrite par Paul Éluard, m’est apparue pleine de subtilité et porteuse de sens, particulièrement dans le contexte socio-politique du Québec.

« Il faut prendre à César ce qui ne lui appartient pas ».

Et pourtant, force nous est de constater que, depuis presque cent cinquante ans, nous persistons à « laisser » à César ce qui ne lui appartient pas…nous subissons aveuglément l’aliénation de nos biens sans broncher, en bon petit peuple soumis.

Bien sûr, au cours de toutes ces années, des voix isolées se sont élevées pour dénoncer avec conviction ces injustices et revendiquer les droits des Québécois, mais toujours, le naturel est revenu au galop, tel un stigmate indélébile.

Par ailleurs, plus récemment dans notre histoire, d’autres voix, telles celles des défenseurs de l’étapisme, des conditions gagnantes ou de la gouvernance souverainiste, plus discrètes et beaucoup moins convaincantes, ont exploré des chemins plus tortueux qui ont abouti à des culs de sac qui n’ont fait qu’amplifier le fossé qui nous sépare de notre indépendance

Aujourd’hui, se font entendre des voix plus percutantes qui nous lancent un appel criant à nous libérer de cette peur viscérale qui nous colle à la peau depuis si longtemps. Ces voix, incarnées souvent par des jeunes, nous invitent à la ré-appropriation de nos ressources, à la défense et à la promotion de notre langue et de notre culture, et à la protection de notre environnement.

En d’autres mots, ces voix nous invitent à l’unification des forces souverainistes à l’intérieur d’une nécessaire coalition citoyenne nationale. Elles nous disent haut et fort que seule l’indépendance pourra nous rendre tous nos pouvoirs et nous affranchir du servile aplaventrisme qui nous stigmatise depuis trop longtemps.

Ces voix, elles essaiment de partout au Québec à travers un mouvement indépendantiste vigoureux et déterminé à « prendre à César ce qui ne lui appartient pas » pour enfin parvenir à créer le pays du Québec, une nation française en Amérique du nord qui se tient fièrement debout! 

quebechebdo 4 novembre 2011

Faut-il cacher les indignés?

4 novembre 2011

Le « mouvement des Indignés » est une série de manifestations pacifiques spontanées menées en Espagne à partir du 15 mai 2011, totalisant jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de personnes, nées sur les réseaux sociaux et initiées par le mouvement et le site web « Une vraie démocratie, maintenant », d'où ont émergé plus de 200 petites associations solidaires.

Bien que les manifestants forment un groupe assez hétérogène, ils ont en commun un désaveu des citoyens envers la classe politique et la corruption. Les sensibilités des manifestants varient beaucoup, certains réclamant seulement un peu plus de compréhension de la part de la classe politique, d'autres, une réforme de la loi électorale, d'autres encore, une révolution citoyenne qui déboucherait sur la création d'une véritable démocratie.

Le 15 octobre se produit la première « journée mondiale des indignés », appelée aussi « journée mondiale de la colère », sous le mot d'ordre « Tous ensemble pour un changement mondial ». Les manifestations ont eu lieu dans 951 villes de 82 pays.

Plus près de nous, les quelque 50 manifestants du mouvement « Occupons Québec », qui campent dans le Jardin de Saint-Roch depuis une douzaine de jours, sont menacés d’être expulsés des lieux par les autorités municipales de la Ville de Québec qui allèguent des raisons de sécurité.

Des inspections des services de police et des incendies de la Ville ont été réalisées et les manifestants semblent avoir procédé aux ajustements nécessaires pour être conformes aux normes de sécurité.

Face à ce constat, il y a lieu de se demander si, derrière ces « motifs de sécurité », il ne se cache pas des raisons « politiquement dérangeantes » pour une certaine classe de politiciens ! Une question se pose alors : « Faut-il, pour ces raisons, cacher les indignés ? »

quebechebdo 4 novembre 2011
vigile.net tribune libre 4 novembre 2011

À l’image de Claude Béchard

3 novembre 2011

Quelques jours après sa mort, une page Facebook avait été créée sous le nom «Pour que l’autoroute 85 devienne l’Autoroute Claude-Béchard». Plus de cinq mille personnes avaient démontré leur appui à cette initiative populaire.

Un an plus tard, la Commission de toponymie du Québec vient de donner un avis favorable au baptême de la future autoroute 85 au nom de l’ex-député de la circonscription de Kamouraska-Témiscouata. Il faut se souvenir que le fédéral et le provincial se renvoyaient la balle dans ce dossier et que c’est grâce à la détermination de Claude Béchard que le projet a fini par débloquer.

Enfin, la longue lutte de M. Béchard contre son cancer du pancréas qui a eu raison de son courage avait été perçue, par plusieurs, comme un exemple de persévérance.

Une décision qui reflète et récompense la détermination des gens de cette région…à l’image de Claude Béchard, à qui ce projet tenait tellement à coeur!

quebechebdo 3 novembre 2011 

Pour un véritable vent de changement

3 novembre 2011

Je me souviens, lorsque j’avais à peine dix ans, quel engouement je vouais à Maurice Richard ! Lorsqu’il sautait sur la patinoire, j’avais l’impression de sauter avec lui tellement il y mettait de fougue et de détermination.

Toutefois, dans les dernières années de sa carrière, j’ai ressenti moins d’ardeur et de souplesse dans ses mouvements…le Rocket avait perdu la bougie d’allumage qui réussissait depuis vingt ans à électriser la foule du Forum.

Je me souviens aussi, avec une profonde tristesse, des huées de ses fans qui l’avaient adulé depuis toutes ces années…Plusieurs années plus tard, je me suis demandé si Maurice Richard n’avait pas raté sa sortie.

Aujourd'hui, si je transpose la patinoire du Rocket avec l’arène politique, j’ai l’impression que certains « joueurs », tels François Legault ou Gilles Duceppe, risquent de rater leur sortie.

Pourtant, si je reste dans le même champ de comparaison, des personnages aussi aguerris et adulés que Jean Béliveau et Jacques Parizeau, ont su « réussir leur sortie » tout en demeurant des mentors respectés dont l’expertise et les valeurs ont profité à une pléiade de jeunes joueurs de hockey et de politiciens.

En tant qu'ex-enseignant, j’ai été à même de constater toute la satisfaction que le maître peut éprouver à être surpassé par un de ses élèves. C’est là la preuve qu'il était un excellent pédagogue. Pourquoi alors, un politicien ne pourrait pas éprouver la même satisfaction ? Pourquoi certains d’entre eux s’obstinent-ils ainsi à demeurer dans l’arène politique au risque de se faire « huer » par l’électorat ? Pourquoi n’utilisent-ils pas plutôt leur expertise pour contribuer positivement à un véritable vent de changement ?

Selon moi, les tenants du retour à la politique active des Duceppe et Legault font fausse route en espérant qu'ils deviennent les utopiques sauveurs d’une cause en péril. Comme pour tous les travailleurs, la retraite des politiciens est inévitable, ce qui ne veut pas dire qu'ils doivent se taire, loin de là !

Ils doivent continuer de s’exprimer ouvertement sur les débats qui animent la scène politique et agir à titre de mentors, de sages conseillers qui auront l’insigne mérite de contribuer à un véritable vent de changement en faisant profiter la relève de leur expertise, de leurs convictions et de leurs conseils.

vigile.net tribune libre 3 novembre 2011
quebechebdo 6 novembre 2011