Robinson contre Goliath

23 juillet 2011

Plus de seize après le début du litige qui oppose l’auteur et illustrateur Claude Robinson à Cinar, France Animation et RavensBurger Film, un nouveau chapitre vient d’être écrit par la Cour d’appel du Québec qui confirme que l’œuvre « Robinson Curiosité » a été plagiée tout en réduisant de moitié les indemnités qui lui avaient été accordées en 2009 par la Cour supérieure.

Une demi-victoire morale pour Claude Robinson qui risque de vivre d’autres péripéties dans cette saga puisque les producteurs pris en défaut envisagent sérieusement, et disons-le clairement, ajouter l’injure à l’insulte, porter leur cause jusqu’en Cour suprême, prétextant que la moitié du chemin avait été parcourue et qu’ils s’attendaient toujours à une victoire à la fin des procédures judiciaires! Si tel était le cas, nous assisterions, encore une fois, à la victoire d’une justice de basse cour où les recours abusifs et onéreux des riches auraient eu raison des moins bien nantis!

Une histoire qui ressemble étrangement au récit biblique du combat entre David et Goliath! En espérant que Claude Robinson, au moyen de sa fronde, jettera à terre ces vautours…pour son plus grand soulagement et, par-dessus tout, la reconnaissance légitime des droits d’auteur.

cyberpresse.ca 23 juillet 2011
quebechebdo 23 juillet 2011

Le Saint-Laurent, porteur de rêves!

20 juillet 2011

En entreprenant le 19 juillet, le parcours à la nage sur le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Matane, sur une distance de 350 kilomètres, la Québécoise de 31 ans, originaire de Cap-Rouge, Heidi Levasseur tente de devenir la première personne à réaliser cet exploit!

En plus de la satisfaction personnelle reliée à un tel défi, la nageuse espère sensibiliser les gens à l’importance de la qualité de l’eau, rappelant à cet effet, que lors de son périple entre Montéal et Québec en 2010, elle avait été malade à cause de la mauvaise qualité de l’eau du fleuve.

La réalisation du rêve d’Heidi Levasseur permettra d’amasser des fonds pour les organismes jeunesse du Bas-Saint-Laurent et Opération Enfant Soleil. Enfin, à chacune des quatorze étapes de son parcours, Heidi en profitera pour échanger avec les gens et partager avec eux sa philosophie personnelle, soit de réaliser ses rêves à travers le dépassement de soi. À cet effet, les personnes intéressées seront invitées à écrire leurs rêves sur un bout de papier qui sera déposé dans une bouteille géante.

Heidi Levasseur…une ambassadrice du Saint-Laurent comme porteur de rêves!

quebechebdo 20 juillet 2011 

Un débat utile et essentiel

20 juillet 2011

Dans un article paru sur la tribune libre de Vigile en date du 19 juillet sous le titre « Changer de changement », le signataire de l’article, André Vincent, pose la question suivante :

« Mais j’ai une question pour mes amis Vigiliens : Quand on veut changer de capitaine parce que ce dernier ne semble pas se diriger vers le bon port, pourquoi vouloir changer le bateau avec ? »

En conclusion de sa réponse à la question d’André Vincent, Bernard Frappier répond en ces termes :

« Je conclus en disant que le PQ doit être remplacé, non pas recyclé. Parce que c’est un « brand » périmé. Il a accompli son travail historique, c’est le seul aspect positif que je lui reconnais : le PQ a contribué à moderniser le Québec, à civiliser les acteurs économiques. Il a accompagné le peuple québécois dans sa prise de conscience de lui-même. Mais aujourd’hui, il semble être devenu un frein pour la suite des choses. »

À mon sens, et la question d’André Vincent et la réponse de Bernard Frappier sont pertinentes. Et, c’est là que le débat, dans un contexte de libre expression, prend tout son sens et devient utile et nécessaire, particulièrement quand il a trait à un sujet aussi important que l’avenir du peuple québécois.

Dans un tel contexte, je me permettrai d’apporter ma contribution au débat. À prime abord, les deux interlocuteurs s’entendent sur le fait que Pauline Marois doive démissionner de son poste de chef du PQ, puisque la question d’André Vincent fait allusion au changement de capitaine. En ce qui a trait à Bernard Frappier, la première partie de son argumentaire parle d’elle-même. Quant à moi, j’abonde dans cette ligne de pensée.

Maintenant, en ce qui a trait à la pertinence de vouloir changer le bateau avec le capitaine, j’ai plutôt l’impression que le bateau est en train de couler, faute de marins pour lui porter secours ! En termes clairs, j’attends toujours qu’un valeureux matelot à bord de ce vaisseau lance le cri d’alarme pour le ramener à ses terres d’origine ! Pour l’instant, je ne peux que constater que l’équipage est en train de procéder à son propre sabordage, à l’exclusion des appels à l’aide discrets lancés par les quelques matelots qui ont déserté le navire !

Dans la lignée de Bernard Frappier et de beaucoup d’autres indépendantistes, j’en suis donc arrivé à la conclusion que le PQ est « devenu un frein pour la suite des choses », compte tenu qu’aucun peuple n’a le goût d’utiliser une épave pour voyager vers des terres nouvelles ! Il préférerait sûrement se joindre à une flottille mieux pourvue au niveau de son arsenal !

Par contre, si des observateurs, tels André Vincent et d’autres, croient encore aux chances de survie du vaisseau péquiste, et à ses possibilités de rallier la flottille, je serais très réceptif aux moyens qu’ils entendent prendre pour le rafistoler ! Sinon, nous serons contraints de procéder à la construction d’un nouveau bateau !

vigile.net tribune libre 20 juillet 2011

 

Le revers de la médaille

19 juillet 2011

Il est bien loin le temps où les Vigneault, Charlebois, Beau Dommage, Séguin et autres compositeurs-interprètes québécois monopolisaient les espaces des spectacles d’ouverture et de fermeture du Festival d’été de Québec! Sans vouloir passer pour un éteignoir, j’aimerais proposer ces quelques réflexions aux organisateurs du Festival.

D’entrée de jeu, force nous est de constater que les Elton John et Metallica ont attiré sur les Plaines D’Abraham des centaines de milliers de spectateurs. Ce n’est pas pour rien que Daniel Gélinas a classé, dans son palmarès des « top cinq » des derniers Festivals, les noms de Mc Cartney, Black Eyed Peas, Elton John, Metallica…et Céline Dion, soit quatre groupes ou interprètes anglophones sur cinq! Si M. Gélinas voulait contribuer à accorder plus de visibilité au Festival d’été de Québec, on peut affirmer sans le moindre doute qu’il a accompli sa mission, d’autant plus que les médias y ont contribué considérablement en accordant la une de leur quotidien de la Capitale nationale à ces super-stars internationales.

Mon intention n’est pas ici de renier le talent de ces vedettes, mais plutôt de vous amener à vous poser quelques questions…entre autres, dans une ville où la très forte majorité de ses habitants sont francophones, n’y aurait-il pas lieu de mettre en évidence les talents de chez nous? En plaçant à la une les performances des artistes anglophones, les médias ne contribuent-ils pas à entretenir le mythe de la super-star anglophone au détriment de nos talents francophones? Au bilan de notre Festival d’été, qu’est-ce que les jeunes vont retenir…Metallica ou Jean-Pierre Ferland? Les organisateurs du Festival ne devraient-ils pas envisager de rétablir l’équilibre entre les deux cultures pour le plus grand profit de notre jeunesse québécoise? Enfin, si les retombées économiques d’un tel Festival sont indéniables, qu’en est-il des retombées culturelles?

quebechebdo 19 juillet 2011
Le Devoir 20 juillet 2011
cyberpresse.ca 20 juillet 2011

Commentaire:

"Je partage le point de vue de l'auteur. Je le tiens pour un de ces allumeurs de conscience de l'ombre qui oeuvrent afin de faire réagir notre milieu culturel, un milieu dont certains membres influents semblent avoir baissé les bras devant le climat d'assimilation ambiante caractérisé qui sévit au Québec."

Marc O. Rainville
Le Devoir 20 juillet 2011
   

Attaques pernicieuses d’André Arthur

18 juillet 2011

Battu le 2 mai dernier par une candidate du NPD, comme à peu près tous les autres députés du Québec tous partis confondus, l'ex-député de Portneuf, André Arthur, a bien du mal à digérer sa défaite. Sur les ondes du FM 93, l'ex-animateur de lignes ouvertes, qui n'a jamais hésité à enguirlander comme du poisson pourri ses adversaires, a traité Élaine Michaud, la nouvelle députée de Portneuf qui lui a infligé une cuisante défaite, une militante et étudiante de 24 ans à l'École nationale d'administration publique, de «grosse fille aux dents pas propres», au cours d'une entrevue accordée le 6 juillet dernier.

Élaine Michaud, faisant preuve d'un tact et d'un calme remarquables, n'a pas élaboré sur les commentaires de son prédécesseur, se contentant de dire que les attaques personnelles peu surprenantes venant de sa part, constituent de la «vieille politique». Combien de temps encore devra-t-on entendre Arthur déblatérer sur les ondes? Quand se cantonnera-t-il à l'intérieur des quatre parois de son autobus pour enfin nous libérer de ses basses et insipides attaques contre ceux et celles qui ne pensent pas comme lui ?

cyberpresse.ca 18 juillet 2011

Face au pardon

18 juillet 2011

Lors de son plaidoyer de culpabilité pour agressions sexuelles auprès de 13 garçons de 12 à 16 ans entre 1979 et 1983, le rédemptoriste Raymond-Marie Lavoie a présenté ses excuses par la lecture d’un texte  intitulé « Excuses et demande de pardon envers mes victimes ». Au-delà de la haine et du mépris que nous pouvons ressentir envers les gestes dévastateurs posés par le prêtre sur ces jeunes, la demande de pardon s’adresse à eux et la réponse doit, par conséquent, venir d’eux.

À mon sens, Raymond-Marie Lavoie, selon son propre terme, est un homme « dévasté ». Quant aux victimes, je suis convaincu que l’aveu de regret de la part du rédemptoriste ne pourra à lui seul panser les plaies profondes laissées dans leur être. En ce qui a trait au pardon imploré par l’agresseur à ses victimes, il leur appartient individuellement de l’accueillir ou de le rejeter.

Le Soleil 18 juillet 2011
quebechebdo 19 juillet 2011

Le cancer de l’âme

17 juillet 2011

Commençons par deux questions…Comment se fait-il que le leadership de Pauline Marois, laquelle a obtenu plus de 93% d’appui de la part des délégués au dernier congrès du PQ, soit si contesté quelques mois plus tard ? Peut-on sérieusement expliquer cette situation par le simple dossier de l’amphithéâtre de Québec ? À mon sens, il faudrait être bien naïf pour en arriver à une telle conclusion ! Je crois plutôt que la dégringolade de Pauline Marois dans les sondages et, subséquemment la désaffection envers le PQ, à la suite des événements qui ont entouré la proposition Maltais, ne représentent que la pointe de l’iceberg !

Les démissionnaires auront beau invoquer le fait qu’ils auraient souhaité être consultés avant que les hautes instances du parti n’endossent la proposition d’Agnès Maltais, voire s’en prendre à la rigidité de la ligne de parti imposée par Pauline Marois, la dégénérescence s’était déjà installée au sein du PQ…Et les résultats époustouflants, obtenus par Pauline Marois lors du dernier congrès, voulaient camoufler, à mon avis, les symptômes d’une maladie grave dont le diagnostic, à la suite du bilan de santé auquel il a été soumis au cours des derniers mois, se traduit par un cancer de l’âme.

Ce type de cancer résulte des nombreuses années de tergiversations des dirigeants du PQ, accentuées dernièrement par le piétinement engendré par le plan de gouvernance souverainiste. À l’exemple de nombreuses entités, politiques ou autres, le PQ vieillit mal ! Avec le temps, il s’est éloigné de ses origines, ce qui l’a conduit lamentablement dans l’errance et, tout récemment, dans une crise de panique. À mon sens, à moins d’être soumis à un électrochoc qui devra être administré par la base du parti, il risque de succomber à ses maux !

J’ai cru longtemps que le PQ représentait le véhicule privilégié pour nous permettre d’accéder à notre indépendance. Récemment, devant les signes dépressifs manifestes dont il a fait preuve, j’ai penché vers une coalition des forces indépendantistes, y compris le PQ s’il arrive à se débarrasser du cancer de l’âme qui le tenaille ! Toutefois, dans l’hypothèse où il n’y parvient pas et qu’il représente, à mes yeux, le noyau autour duquel devrait se former le regroupement, je devrai, comme bien d’autres, zieuter vers d’autres horizons et quitter mon nid de coalition pour me diriger vers d’autres terres, à savoir là où les cieux sont favorables à la création d’un nouveau parti indépendantiste !

vigile.net tribune libre 17 juillet 2011



La seconde alternative de René Lévesque

15 juillet 2011

En 1966, juste avant la chute du gouvernement Lesage aux mains de Daniel Johnson, René Lévesque, alors ministre dans le gouvernement libéral, laisse déjà percevoir dans ses propos des intérêts pour « cette floraison bigarrée que les années ’60 avaient fait surgir d’un sol qui n’avait jamais été remué… Dès ’64, je retrouve en effet cette attitude écartelée dans une légende qu’on avait mise au bas d’une photo me montrant avec des étudiants du collège Sainte-Marie : « M. Lévesque (leur) a affirmé qu’une seule alternative s’offrait au Québec qui étouffe dans les cadres actuels de la Confédération : ou bien le Québec devient un État associé doté d’un statut vraiment spécial, ou bien le Québec se séparera. La deuxième solution, selon le ministre, ne devant être concrétisée que si preuve est faite que la première est irréalisable. »
René Lévesque-Attendez que je me rappelle… ; Québec/Amérique, 1986, p.268

Nul besoin de vous rappeler les circonstances qui ont donné naissance au Parti québécois. Toutefois, le concept de la souveraineté-association émanant du fondateur du MSA, René Lévesque, constitue la pierre angulaire des origines du PQ. Personne ne mettra en doute l’intelligence de René Lévesque pas plus que sons sens inné de la stratégie. Au moment de la création du Mouvement souveraineté-association, M. Lévesque savait très bien que le Québec « étouffait » dans les cadres de la Confédération, mais ils pressentait probablement, en bon stratège, que la séparation recevrait une fin de non-recevoir de la part de la population, compte tenu de son caractère draconien. C’est pourquoi, à mon avis, il préféra y aller par étapes, conservant sa dernière carte, soit l’indépendance, dans le cas où la première stratégie s’avérait « irréalisable ».

J’ai écrit plusieurs articles, sur cette tribune, tournant autour du fait qu’il fallait « remettre à la une » le rêve de René Lévesque. Depuis lors, j’ai été à même de constater que la première stratégie a échoué. À partir de ce constat, il m’apparaît que nous devons maintenant « mettre à la une » la seconde alternative de René Lévesque, soit celle de mettre tout en œuvre pour accéder à notre indépendance, en un mot, faire du Québec un État souverain !

Quant au véhicule à utiliser pour y parvenir, j’ai déjà fait mon nid à cet effet en proposant une coalition de partis dans un article publié sur cette tribune le 8 juillet. En ralliant toutes les forces indépendantistes autour du projet de pays, je crois que nous arriverons à réaliser le véritable rêve de René Lévesque ! Après tout, n’est-ce pas ce que M. Lévesque a fait en ralliant des partis autour de son projet initial au moment de la création du PQ ?

vigile.net tribune libre 15 juillet 2011


 

Un alpiniste québécois défie la « règle »

14 juillet 2011

En portant secours à un porteur pakistanais le 4 juillet à 5500 m d’altitude dans le massif Karakoram, à la frontière sino-pakistanaise dans l’Himalaya, l’alpiniste québécois Louis Rousseau a défié la règle non dite à l’effet qu’il ne faut pas se soucier de secourir les porteurs, sous prétexte que les sauvetages en haute altitude sont trop dangereux et qu’ils mettent en péril le succès des expéditions.

Depuis quand le statut d’une personne en danger de mort doit-il intervenir dans l’urgence des secours à lui envoyer? Comment auraient réagi les porteurs pakistanais qui ont refusé de porter secours à un de leurs confrères si la personne souffrant gravement du mal d’altitude comme ce porteur avait été un alpiniste?

De sérieuses questions qui devraient être posées à ces porteurs irresponsables et aux nombreux autres qui obéissent possiblement à la même « règle » si nous voulons éviter de telles attitudes inacceptables qui, en plus de causer la mort d’un homme, auraient laissé, dans le cas présent, six enfants orphelins!

cyberpresse.ca 14 juillet 2011
quebechebdo 19 juillet 2011

Les leçons de l’histoire

14 juillet 2011

Il arrive parfois, dans l’histoire d’un peuple, qu’il doive faire une pause et se retourner vers les idées qui ont été gravées dans les ouvrages écrits par ceux et celles qui ont vécu cette histoire. Parmi ceux-ci, Pierre Bourgault représente sans aucun doute l’un des plus fervents défenseurs de l’indépendance du Québec. Aussi ai-je senti le besoin, au milieu de toutes les interrogations qui m’habitent, de faire ce retour aux sources en me replongeant dans son livre intitulé « Maintenant ou jamais ! », publié chez Stanké en 1990.

D’entrée de jeu, Bourgault explique en ces termes les raisons qui, selon lui, ont conduit à l’échec du référendum de 1980 :

« Dans les années soixante-dix, nous nous sommes emmêlés dans des stratégies compliquées et souvent contradictoires. Les stratégies étaient devenues l’objectif plutôt que le moyen…Elles servaient trop souvent de prétexte à nos atermoiements et à nos tergiversations…À tel point que nous avions fini par oublier le but que nous nous étions fixé… »

Par contre, cinq ans avant le référendum de 1995, Bourgault est convaincu que le Québec a un rendez-vous avec l’histoire pour autant que les acteurs de la cause souverainiste gardent constamment à l’esprit leur objectif et qu’ils le rappellent sans cesse à tous ceux et celles qui veulent bien les entendre. Et, insiste Bourgault, « cet objectif est le même depuis plus de 30 ans, c’est l’indépendance du Québec. »

Quelles sont les raisons qui, selon Pierre Bourgault, convergent vers l’occurrence d’une victoire du oui en 1995 ?

« Dans l’histoire, les choses arrivent quand il y a conjonction entre les acteurs et les mouvements… Les acteurs, bien qu’éparpillés, sont plus nombreux que jamais et il s’en faudrait de peu pour qu’ils se rassemblent au sein d’une organisation puissante. Le mouvement est palpable jusque dans la rue. Les sondages nous répètent à l’envi que le peuple bouge et qu’il va dans le sens que nous souhaitons. Il semble donc qu’il y a conjonction entre les acteurs et le mouvement. »

À mon sens, deux constats se dégagent des réflexions de Pierre Bourgault : d’abord, le fait que les « stratégies compliquées » des acteurs souverainistes d’aujourd’hui, comme dans les années soixante-dix, deviennent souvent « l’objectif plutôt que le moyen », ensuite, qu’il doit y avoir « conjonction entre les acteurs et le mouvement » pour aspirer accéder à notre indépendance.

En résumé, la leçon de Pierre Bourgault est claire : il faut mettre le cap sur l’indépendance autour d’acteurs convaincus qui réussiront à créer le mouvement nécessaire pour arriver au grand jour ! Saurons-nous tirer profit des leçons de l’histoire ?

vigile.net tribune libre 14 juillet 2011