« Soleil en tête »

26 septembre 2012

Réaction à l’article de Mylène Moisan « Ensoleillé avec passages nuageux » paru dans Le Soleil du 26 septembre 2012.

Julie Gravel-Richard souffre d’une tumeur au cerveau depuis dix ans, une tumeur logée dans son hémisphère gauche, à l’endroit précis d’où émergent la parole, l’écriture et la lecture. Julie est professeure d’histoire au CEGEP. Elle a déjà publié un premier roman et en projette un deuxième…mais elle ignore si le temps lui permettra de le réaliser.

Après être demeurée latente pendant quatre ans, la tumeur est revenue la hanter en 2006. Pourtant, loin de se laisser abattre, Julie a pris le taureau par les cornes et a décidé de poursuivre sa route avec courage en créant un blogue au nom révélateur, « Soleil en tête », où elle raconte les péripéties de sa survivance et de son combat contre la maladie avec laquelle elle a dû apprendre à vivre.

Derrière son sourire radieux, Julie laisse échapper ces paroles qui peignent à merveille sa philosophie de vie : « J’aime bien l’image du tournesol qui peut s’apitoyer sur lui ou se retourner vers le soleil. J’ai choisi de me tourner vers le soleil ».

Julie Gravel-Richard, une inspiration qui incarne un instinct de survie exemplaire qui mérite toute notre admiration!

quebechebdo 26 septembre 2012

 

 

Une détresse alarmante

25 septembre 2012

Le nombre de signalements à la Direction de la protection de la jeunesse a continué d'augmenter au Québec, selon le bilan 2011-2012 déposé le 24 septembre. En tout, 77 244 signalements ont été faits à la DPJ, soit une hausse de 0,9 % par rapport à la période précédente. De ce nombre, 32 661 ont été retenus.

Selon la directrice du Centre jeunesse de Montréal, Michelle Dionne, la principale problématique au niveau provincial est la négligence, à savoir la difficulté pour les parents de bien répondre à l'ensemble des besoins des enfants, soit 23% des causes de signalements, les abus physiques suivant de près à 21%.

«Ce qui se cache surtout derrière les signalements, c'est des familles qui vivent des difficultés importantes, souvent des adultes aux prises avec des difficultés personnelles aussi. Des familles qui sont confrontées avec d'importants stress au quotidien. Des stress liés à la pauvreté, à des conditions de vie difficiles, liés aussi souvent à des séparations, beaucoup de familles monoparentales», précise Michelle Dionne.

Selon la DPJ, la détresse observée actuellement dans de nombreuses familles est « alarmante » et exige une mobilisation du milieu et des ressources pour tenter de mieux en comprendre les causes et ultimement en réduire les impacts.

Vivement une volonté politique et des mesures concrètes pour venir en aide à ces familles acculées à des situations inhumaines qui mettent en danger, non seulement la santé physique de toute une génération d’enfants, mais aussi leur santé mentale, voire même leur survie!

quebechebdo 25 septembre 2012

L’aigle fixe sa proie

24 septembre 2012

Pour Raymond Bachand qui siège désormais dans l'opposition à titre de député libéral dans la circonscription d'Outremont, le choix du PQ qui souhaiterait ajouter deux paliers d'imposition pour combler le manque à gagner causé par l'annulation de la taxe santé s'explique par l'un des deux scénarios suivants : soit que les péquistes n'ont pas conscience du «trou» d'un milliard de dollars que va créer l'abolition de la taxe santé, soit qu’ ils en sont conscients depuis le début de la campagne, mais ont choisi de le cacher.

« Quand on a 32% du vote populaire, on devrait prendre la victoire avec modestie et agir en conséquence, et non agir comme si les trois quarts des Québécois nous avaient élus…On ne vit pas en Norvège, on vit dans une planète qui s'appelle le Canada», clame l’ancien ministre libéral des Finances et candidat intéressé à la succession de Jean Charest.

Eh bien moi, M. Bachand, j’aurais tendance à compléter votre dernière phrase en ajoutant les mots suivants : « …on vit dans une planète qui s’appelle le Canada…en attendant de disposer de tous nos leviers économiques pour vivre dans une planète qui s’appelle le Québec ».

À mon sens, Raymond Bachand représente l’incarnation du néo-libéralisme poussé à outrance à un point tel qu’il projette de perpétuer cette stratégie bassement démagogique et électoraliste jusqu’au prochain congrès à la chefferie du Parti libéral du Québec où il aspire, à mots à peine voilés, obtenir l’investiture.

Quand un politicien du Québec affirme ouvertement que l’ « on vit dans une planète qui s’appelle le Canada » et que ce même politicien aspire un jour devenir premier ministre de ce Québec, nous nous retrouvons en face d’un petit « provincialiste » de bas étage dont la seule ambition est de maintenir le Québec dans son statut de province au sein du Canada et, par conséquent, de continuer à subir les dénigrements et les rebuffades du ROC face à ses éternelles récriminations.

En bref, celui qui avait affirmé que le conflit étudiant du printemps 2012 se règlerait dans l’urne se retrouve confronté à un échec qu’il se refuse d’admettre, alléguant l’élection d’un gouvernement minoritaire.

L’aigle est maintenant aux aguets et fixe sa proie…il n’attend que le moment propice pour passer à l’attaque et, croyez-moi, ça ne saurait tarder!

quebechebdo 24 septembre 2012
vigile.net tribune libre 24 septembre 2012

L’intelligence du coeur

23 septembre 2012

Il existe parfois des agencements où l’association de deux mots qui se côtoient rarement produise un effet choc. Il en est ainsi de cette réflexion signée de la main de Jean-Claude Pomerleau qui paraît ces jours-ci sur la page d’accueil de la tribune libre de Vigile, à savoir le rapprochement des mots « intelligence » et « cœur » :

« Cette lutte est exigeante. Elle demande, intelligence, rigueur, abnégation, détermination, constance. Autant de qualités auxquelles il faut ajouter l’intelligence du cœur, réunies chez un seul homme : Bernard Frappier ».

« L’intelligence du cœur »…Un harmonieux mélange où la raison et les émotions cohabitent, apprennent à s’apprivoiser pour finalement rejaillir telle une fontaine au milieu du désert.

En effet, sans que j’aie pu connaître personnellement M. Frappier, je crois qu’il possédait ce don de conjuguer admirablement bien le pouvoir de son intelligence et la sensibilité de ses émotions…un don qui est légué à très peu de personnes.

La plupart des êtres humains, tout au cours de leur carrière professionnelle, manifestent des propensions pour leur rigueur intellectuelle ou leur ouverture au monde des sentiments, mais très peu héritent de cette faculté inestimable de pouvoir concilier ces deux qualités.

À mon sens, ceux et celles qui, à l’exemple de Bernard Frappier, naissent avec cette chance et surtout ce talent de pouvoir exploiter ces deux dimensions de l’être humain réussissent à relever les défis titanesques qui se présentent à eux au cours de leur passage sur terre.

Personne ne connaîtra jamais tous les tiraillements que le créateur de Vigile a pu vivre tout au cours de son odyssée sur la mer qui l’a conduit sur sa traversée à bord de son vaisseau vigilien en tant que « gardien dans la nuit ».

Toutefois, une chose m’apparaît certaine…Bernard Frappier a sûrement vécu des épisodes houleux à travers lesquels il a dû se débattre entre sa raison qui lui commandait de prendre telle décision et ses émotions qui lui suggéraient de faire preuve d’ouverture et de confiance envers la nature humaine.

Dans une de ses innombrables pensées, Blaise Pascal nous lance cette réflexion : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point »… Dans le sillage de cette pensée, il m’apparaît que M. Pomerleau nous invite à découvrir toute la grandeur d’âme qui habitait Bernard Frappier, et je me permettrai d’ajouter tout l’espoir qu’il a voulu transmettre en l’atteinte de son but ultime à ceux et celles qui lui survivent, à savoir l’indépendance du Québec.

vigile.net tribune libre 23 septembre 2012

Commentaires:

"Je trouve votre texte très beau, tant en écriture qu’en profondeur. Je le fais mien pour me joindre à vous dans l’expression de cette reconnaissance d’autant d’intelligence et de sentiments réunis dans la personne de M. Bernard Frappier et son œuvre, "Vigile". Comme des centaines d’autres, je bénéficie de cette fenêtre pour mieux comprendre l’histoire de notre marche vers l’indépendance, mais aussi pour mieux saisir ce qui se passe dans notre monde."

Oscar Fortin
vigile.net tribune libre 23 septembre 2012

"Très beau texte en hommage au fondateur de Vigile, monsieur Frappier. Merci monsieur Marineau pour ce texte. Monsieur Frappier était devenu quelqu’un que je connaissais sans le connaître. Il travaillait à un monde meilleur. Il a accompli sa mission sur terre avec une mention d’honneur."

Michel Bélisle
vigile.net tribune libre 23 septembre 2012 

Le spectre du Bonhomme sept-heures

23 septembre 2012

L’annonce par le gouvernement Marois de hausses d’impôts rétroactives pour les contribuables qui gagnent 130 000$ et plus annuellement a fait ressortir le spectre du Bonhomme sept-heures qui, selon la légende, incarne un personnage fictif sinistre aux jeunes enfants pour leur faire peur et ainsi les rendre plus sages.

En effet, le président du Conseil du patronat du Québec, Yves-Thomas Dorval, évoque l’image de l’épée de Damoclès qui est suspendue au-dessus de la tête d’un gouvernement minoritaire qui risque, par une telle mesure, d’assister à une baisse importante de la productivité chez les mieux nantis, certains d’entre eux pouvant même quitter le Québec.

Des arguments qui, encore une fois, tentent de miser sur une basse manipulation qui n’aura d’échos qu’auprès des contribuables touchés par une mesure qui m’apparaît tout à fait juste et équitable pour l’ensemble des citoyens du Québec.

quebechebdo 23 septembre 2012
vigile.net tribune libre 24 septembre 2012 

Le rêve confronté à l’illusion

22 septembre 2012

Je reviens d’un voyage à Las Vegas où j’ai été appelé à me déplacer pendant quelques jours par affaires. Dans mes bagages, j’avais apporté, pour occuper mes temps libres, le livre intitulé « Antoine et Consuelo de Saint Exupéry, un amour de légende ».

Dans sa préface, Michel Polacco introduit ainsi le mythe entretenu par Antoine de Saint-Exupéry plusieurs décennies après sa mort tragique : « Pourquoi Saint-Exupéry, son histoire d’amour et ses aventures aériennes nous touchent-ils autant, soixante ans après la mort de l’écrivain ? Cet homme souffrait « parce qu’il n’y a pas de vérité claire à donner aux hommes ». Albatros immobilisé, il est à notre image, très imparfait, un peu déboussolé, toujours entre le chagrin et l’amour fou. Un homme qui nous enseigne à quel point nous sommes « de notre enfance comme d’un pays ».

Puis, dès le premier chapitre, l’auteur, Alain Vircondelet, nous présente en ces termes Saint-Exupéry : « Malgré sa haute stature, sa carrure d’ours, sa jovialité légendaire… il traîne avec lui une mélancolie chronique, un sentiment d’exil, une secrète blessure confiée seulement à quelques proches [à qui] il répète son mal d’être, son « dégoût d’une vie toujours provisoire », sa solitude… La seule chose qu’il sache, c’est que « la vie courante a si peu d’importance » et que « la seule chose qui compte est la vie intérieure ».

Pourtant, au moment même où je lisais ces passages qui me transportaient dans un monde de bénéfique intériorité, j’étais confronté au monde de l’illusion dans lequel je percevais une nuée d’êtres humains suspendus à leur machine à sous, le regard fixé sur les roulettes dans l’espoir d’y voir apparaître la clé d’un bonheur éphémère.

Je me retrouvais dans le paradoxe du rêve confronté à l’illusion… l’immense fossé entre le rêve de l’auteur de « Terre des hommes » de rejoindre les hommes entre eux, de « nouer le troupeau, jouer sa peau avec une grande générosité, servir » et l’illusion pernicieuse entretenue par un système artificiel qui a pour effet de « dénouer le troupeau » au profit de l’utopie d’une spirale sans fin…

À mon retour, j’ai appris le décès de Bernard Frappier… Alors, je n’ai pu m’empêcher d’établir un rapprochement entre les deux mondes dans lequel mon séjour dans le Nevada m’avait confronté et je me suis rappelé le secret du Renard au Petit Prince : « Tu es responsable de ce que tu as apprivoisé, c’est le temps que tu prends pour ta rose qui fait que ta rose est si importante ! »

En nous léguant la tribune libre de Vigile, Bernard Frappier nous rappelle que nous sommes « de notre enfance comme d’un pays » et qu’en ce sens, il a contribué de façon exceptionnelle à « nouer le troupeau » en jouant « sa peau avec une grande générosité ».

vigile.net tribune libre 22 septembre 2012
quebechebdo 22 septembre (version abrégée)

La guerre des Titans

16 septembre 2012

En 1957, les joueurs de la Ligue nationale de hockey gagnaient en moyenne 8 000$ par année alors que le salaire annuel moyen du Québécois se situait autour de 3 500$. En 2011, le salaire moyen des joueurs était de 2,4 millions de dollars par saison tandis que celui des employés salariés du Québec frôlait les 43 000$…un écart faramineux et pour le moins questionnable.

Dans le conflit qui oppose actuellement la LNH à l’Association des joueurs, les propriétaires demandent aux joueurs de diminuer leur part de revenus liés au hockey dans une offre contractuelle de six ans, lesquels revenus se chiffrent à environ 3,3 milliards$ annuellement.

Initialement, les proprios demandaient aux joueurs d'abaisser le taux de partage des revenus de 57% à 43%. Ils ont depuis ce temps majoré le taux à 49% pour la première année, avec une diminution graduelle jusqu'à 47%. En ce qui a trait à l'AJLNH, elle a présenté une contre-offre, avec un taux de partage s'élevant à 54,3% en leur faveur dès le départ pour diminuer progressivement jusqu'à 52,7% pour les cinq années subséquentes.

À la lecture de ces données qui atteignent des sommets astronomiques, nous sommes en droit de nous interroger sur le caractère scandaleux de cette guerre des Titans qui revêt de plus en plus des allures d’enfants gâtés qui se battent pour avoir la plus grosse part du gâteau, payé en grande partie par les amateurs de hockey!

quebechebdo 16 septembre 2012
vigile.net tribune libre 16 septembre 2012

L’automutilation chez les ados…un appel de détresse

15 septembre 2012

Des coupures faites à l'aide de ciseaux, de lames de rasoir ou de couteaux, des morsures, des brûlures et des coups portés aux bras, aux jambes et à l'abdomen seraient les blessures les plus fréquentes d'automutilation chez les ados, selon le Dr Martin Gauthier, psychiatre en chef de l'Hôpital de Montréal pour enfants, un phénomène qui augmente, selon ses constats, ;a un rythme alarmant depuis le début de ses 25 années de pratique médicale.

Alors que de tels cas apparaissaient chez les jeunes patients psychotiques, intellectuellement déficients ou autistes lorsque Martin Gauthier a commencé à exercer, le psychiatre observe qu'environ un adolescent sur deux dans sa clientèle actuelle s'inflige volontairement des blessures corporelles, une forme d’exutoire pour ces jeunes en détresse aux prises avec des perturbations intérieures causées par un surplus d’émotions ou des traumatismes qu’ils sont incapables de gérer.

Un certain phénomène d'imitation engendré par les comportements d'adolescents qui les entourent, l’influence exercée par certaines célébrités ainsi que les divers forums d'automutilation sur le web pourraient aussi jouer un rôle dans l'augmentation de cette pratique chez les jeunes, note le Dr Gauthier, un effet d’entraînement observé par le passé, notamment dans les centres d'accueil ou encore dans les prisons.

À mon sens, quand un jeune en est rendu à s’infliger des blessures sur son propre corps, nous devons y percevoir un appel de détresse qui doit recevoir, non seulement, une écoute attentive, mais aussi, un suivi auprès des ressources psychologiques adéquates dans les meilleurs délais.

quebechebdo 15 septembre 2012
vigile.net tribune libre 16 septembre 2012 "Appel de détresse"

Le renard et le corbeau (version Lucien Bouchard)

15 septembre 2012

Après la défaite de l’option souverainiste lors du référendum de 1995 et la démission de Jacques Parizeau de son poste de Premier ministre du Québec, lorsque Lucien Bouchard devient chef du Parti québécois le 27 janvier 1996 et assermenté Premier ministre du Québec deux jours plus tard , les souverainistes y voient l’arrivée du messie qui les conduira à la terre promise.

Toutefois, les illusions vont rapidement s’estomper derrière les événements subséquents qu’il m’apparaît essentiel de rappeler pour une juste compréhension du personnage qui se cache derrière le politicien charismatique de l’époque.

Dès son arrivée en poste, sur la question de la souveraineté, Lucien Bouchard déclare qu’en raison de l’absence de « conditions gagnantes », dont il ne précise pas la nature, aucun référendum ne sera déclenché, une des principales préoccupations du gouvernement Bouchard et considérée comme faisant partie des conditions gagnantes, étant la récupération économique à travers le « déficit zéro ».

Cinq ans plus tard, soit le 8 mars 2001, Lucien Bouchard démissionne à son tour de son poste Premier ministre en déclarant que son échec à ranimer la flamme souverainiste est une cause de son départ, et il en prend la responsabilité dans un discours d’adieu « poignant ».

Considéré comme plus modéré sur la question de la souveraineté que les Premiers ministres péquistes précédents, Lucien Bouchard faisait alors également face aux critiques des radicaux de son parti, pour ne pas avoir engagé le Québec dans un troisième référendum sur la souveraineté dans le cours de son mandat, six ans après le second.

Onze ans plus tard, l’avocat de malheur au cabinet Davies Ward Phillips & Vineberg rebondit de son siège du 26e étage d’une tour du centre-ville de Montréal pour clamer du haut de sa fatuité outrancière que c’est grâce à lui si « la cause » est venue à un cheveu de se réaliser en 1995, reléguant grossièrement Jacques Parizeau dans le placard des personnages secondaires alors qu’il est de notoriété publique que, sans l’insistance de Jacques Parizeau, le référendum n’aurait pas eu lieu, compte tenu de la forte résistance de Lucien Bouchard au projet référendaire .

Et pourtant, encore aujourd’hui, l’avocat du diable, de son air pompeux, ose se proclamer toujours souverainiste tout en invitant son ancien parti à mettre au rancart sa principale raison d’être au profit d’autres « priorités »…le même personnage perfide qui affirmait jadis que tout progrès significatif en éducation, en santé ou en création de la richesse était tributaire de la sortie du Québec du carcan fédéral canadien.

Enfin, pour ajouter l’odieux à la perfidie, notre renard légendaire publie « Lettres à un jeune politicien » dans lesquelles il revient à la charge en qualifiant les référendums d’initiative populaire d’« aberration risquant d’affaiblir encore plus le Québec »…une supercherie qui ressemble à s’y méprendre à celle du renard de La Fontaine vis-à vis le corbeau !

vigile.net tribune libre 15 septembre 2012
quebechebdo 17 septembre 2012

Les chrétiens dans la fosse aux lions

14 septembre 2012

Le bond prodigieux de l’essence à la pompe de 8¢ le litre à Québec, le situant à 1,474$, serait attribuable, selon l’industrie pétrolière, au passage de l’ouragan Isaac dans le sud des États-Unis il y a deux semaines.

Isaac a notamment forcé la fermeture temporaire de sept raffineries le 29 août dans l'État de la Louisiane. Ces fermetures auraient ainsi causé un engorgement chez les raffineurs, la conséquence de l’explosion des prix de l’essence observés ces derniers jours.

Imaginez…une fermeture «temporaire» de sept raffineries pendant «une» journée et vlan!…le prix de l’essence explose sur tout le territoire de l’Amérique du Nord! Pour demeurer dans ce paysage apocalyptique, gageons que le prochain «fléau» météorologique sera baptisé Jacob et qu’encore une fois, les chrétiens seront dévorés dans la fosse aux lions!

quebechebdo 14 septembre 2012