Que reste-t-il du souvenir du PQ de 1968?

20 juin 2011

Il en est de l’histoire d’un parti politique comme de celle d’un individu. Avec le temps, il est appelé à vivre des hauts et des bas! Ainsi, le Parti québécois a connu ses heures de gloire et ses périodes de grande noirceur. Aujourd’hui, il est confronté à une crise existentielle majeure.

Que reste-t-il aujourd’hui
Du souvenir de ce 14 octobre 1968
Où est créé au Québec un parti
Prônant la création d’un État
Souverain de langue française?

Que reste-t-il aujourd’hui
Du souvenir de ce 29 avril 1970
Où sont élus au Québec
Les sept premiers députés du PQ
Appelés à siéger à l’Assemblée nationale?

Que reste-t-il aujourd’hui
Du souvenir de ce 15 novembre 1976
Où sont élus au Québec
Soixante et onze députés du PQ
Appelés à former le premier gouvernement péquiste?

Que reste-t-il aujourd’hui
Du souvenir de ce 20 mai 1980
Où une parole venue du cœur
A sonné l’espoir dans les oreilles des Québécois
« À la prochaine fois! »?

Que reste-t-il aujourd’hui
Du souvenir de ce 30 octobre 1995
Où une province canadienne
Est venue à un cheveu de devenir
Le pays du Québec?

Que reste-t-il aujourd’hui
Du souvenir des nobles ambitions du PQ?
Il lui appartient maintenant
De nous donner une réponse
Avant de sombrer avec les rêves de ses fondateurs!

vigile.net tribune libre 20 juin 2011

Commentaire:

"La réponse qu'il se doit de nous donner est de dire:
"nous vous avons compris et agirons en conséquence."
Ce sera cela ou sombrer avec les rêves de ses fondateurs."

Claude G. Thompson
vigile.net tribune libre
20 juin 2011
      

En souvenir de mon père

19 juin 2011

En cette journée de la Fête des pères, j'ai souvenir de ces levers du jour où nous remontions, mon père et moi, le sentier longeant la rivière, tels deux complices à la recherche d'un trésor. Ses images m'ont inspiré un jour ce poème que j'offre aujourd'hui à tous les pères du Québec.

Le pêcheur
Partant très tôt le matin
Sa canne à pêche à la main
Il arpente le long sentier
Le menant à son gibier

Tout près d'un arbre géant
Il appâte son guet-apens
Et d'un gracieux mouvement
Dépose sa ligne dans l'étang

Entouré de maringouins
Fouinant ses moindres recoins
Il s'allume une cigarette
Faisant fuir tous ces insectes

Soudain la corde se raidit
Et son poignet réagit
D'un coup sec il sort sa proie
Qui sans succès se débat

Il l'empoigne dans ses mains
La ramène sur sa poitrine
Désamorce sa gueule fine
Et l'ensache avec grand soin

Bien planté sur une roche
Une main dans sa poche
Passe le temps lentement
Tournoie la ligne rondement

Puis au bout de quelques heures
Empli de son élixir
Il siffle le P'tit bonheur
Sur ses lèvres un sourire

quebechebdo 19 juin 2011
vigile.net tribune libre 19 juin 2011 "Le pêcheur"

Une aventure prématurée

18 juin 2011

Je n’ai pas l’intention de revenir sur les circonstances récentes qui ont secoué le PQ et contribué à provoquer la démission de quatre de ces députés. Pas davantage sur les bavures de Pauline Marois dans le dossier de l’amphithéâtre. Je me contenterai de dire que, dans tout ce fracas de déclarations récentes qui entourent la « descente aux enfers » du PQ, expression que j’ai utilisée pour désigner la chute de popularité de Mme Marois dans un article que j’ai signé sur cette tribune en date du 8 juin 2011 (et que je signerais encore), je considère prématurée l’idée de création d’un nouveau parti indépendantiste au Québec.

Quarante-trois ans, c’est jeune pour un parti politique qui est passé à travers bien des maladies, telles l’épidémie de l’étapisme, l’hystérie du beau risque, la grippe de l’affirmation nationale, la rage des conditions gagnantes, et qui doit maintenant combattre la paranoïa de la gouvernance souverainiste! Et pendant ce temps, le PLQ continue de végéter depuis belle lurette sur la scène politique québécoise, deux autres partis tentent de trouver leur voie sur l’échiquier, et un dernier, issu de croisements hétéroclites, s’apprête à naître.

Mais, revenons sur la crise au PQ…puisque ce parti existe encore, quoique je commence à en douter si je me fie aux derniers articles qui ont paru sur Vigile et qui voient déjà l’apparition d’un nouveau parti indépendantiste! La crise est sérieuse, j’en conviens. Toutefois, est-elle fatale à ce point qu’il faille sacrifier un parti enraciné au Québec, un parti né de la conviction profonde de ses fondateurs de donner à notre nation son statut de pays, ce même parti qui, avant les dérives entourant le projet de loi privé 204, voguait allègrement vers une victoire aux prochaines élections provinciales?

À mon sens, nous devons dépasser l’émotivité qui anime le débat autour de la disparition brutale du PQ et saisir l’occasion d’utiliser les forces vives qui habitent encore ce parti…et je ne doute pas qu’elles existent! Il suffit, selon moi, que les militants et les sympathisants péquistes fassent appel à eux! Mais au fait, où sont-ils, ces militants et ces sympathisants péquistes? J’aimerais bien qu’ils se manifestent…à moins que je sois devenu un dinosaure ou « la dernière belle-mère sympathisante »

vigile.net tribune libre 17 juin 2011           

L’agonie du PQ, une hypothèse précipitée

18 juin 2011

Le PQ arrive à peine à la mi-quarantaine et déjà, certains spécialistes le voient en train d’agoniser. Quarante-trois ans, c’est jeune pour un parti politique! Un autre, beaucoup plus âgé, continue son pèlerinage laborieux depuis belle lurette sur la scène politique québécoise, deux autres, beaucoup plus jeunes, font leur apprentissage, et enfin un dernier, issu de croisements hétéroclites, s’apprête à naître.
Mais, parlons de celui qui, en vertu de la maturité et de la vigueur dont il devrait preuve en raison de son âge respectable, soit le Parti québécois, semble se retrouver en soins palliatifs. Et si le PQ était tout simplement tombé dans un profond coma! En réalité, ce ne serait pas surprenant si l’on considère tous les chocs psycho-somatiques auxquels il a été soumis depuis sa naissance, entre autres, l’épidémie de l’étapisme, la grippe de l’affirmation nationale, la rage des conditions gagnantes, l’hystérie du beau risque et, tout récemment, la paranoïa de la gouvernance souverainiste!
Pas étonnant, dans ces conditions, que l’air soit devenu irrespirable dans la chambre du patient à tel point que certains de ses proches ont décidé de quitter les lieux. D’autres,  moins empressés de partir, sont restés pour le veiller. Enfin, d’autres, jugeant la condition du malade en phase terminale, envisagent déjà la relève par la création d’un nouveau parti.Devant cette hypothèse précipitée, j’exhorte ceux qui ont déserté les lieux devenus « irrespirables » à y rejoindre les membres de la famille qui sont demeurés à son chevet et à ouvrir les fenêtres pour rendre l’atmosphère plus sain et ainsi permettre au malade de récupérer les énergies nécessaires pour reprendre le combat dans lequel il s’était engagé avant de sombrer dans ce profond coma.

quebechebdo 18 juin 2011
vigile.net tribune libre 17 juin 2011 "Aérer pour rendre l'air plus respirable"         
      

La Saint-Jean…beuverie ou party?

15 juin 2011

C’est bien connu, depuis bien des années, le traditionnel rassemblement sur les plaines d’Abraham lors des fêtes de la St-Jean recêt un caractère festif, et, qui dit fête dit party! À cet effet, pouvez-vous imaginer un party sans alcool…surtout pour des jeunes?
Actuellement, le débat semble tourner autour de la consommation d’alcool dans les rues de la Ville, ce qui, de toute façon est interdit en tout temps. Eh bien, contentons-nous d’appliquer les mesures de sécurité qui s’imposent à ces endroits! Pour le reste, place à la Fête!

quebechebdo 15 juin 2011
Le Soleil 22 juin 2011

À propos du combat de coqs

15 juin 2011

La dernière saga que se sont livrée le groupe des douze députés péquistes et Jacques Parizeau a donné lieu à une sorte de combat de coqs duquel il semblerait que nous devrions déterminer un gagnant. Lequel a raison?
En fait, est-ce la vraie question que nous sommes appelés à nous poser? Ne pourrions-nous pas nous demander si, de ce « choc des idées » ne pourrait pas « jaillir la lumière »? Pourquoi faudrait-il en arriver à croire que nous devrions séparer l’ivraie du bon grain alors que les deux « opposants » sèment leurs grains dans le même champ, soit celui de l’accession à l’indépendance du Québec? Pourquoi et M. Parizeau et ces douze députés ne cesseraient-ils pas leurs débats oratoires stériles? À partir du moment où chacun s’est exprimé sur les motifs de ses interventions, ne serait-il pas préférable de signer la paix pour le plus grand bien de la cause souverainiste?
Si nous pouvons ressortir une morale de cette histoire, c’est que tous les tenants de l’indépendance du Québec, peu importe leur âge ou leurs idées sur les moyens à prendre pour parvenir au pays du Québec, doivent se montrer réceptifs les uns aux autres et déterminer ensemble des consensus auxquels se rallier!

quebechebdo 15 juin 2011

Un admirable défi

14 juin 2011

Réplique à Marcel Haché
http://www.vigile.net/Pauline-la-pas-fine,38934

Même si trois de mes récents articles parus sur cette tribune libre puissent  ressembler à de l’acharnement contre Pauline Marois, en particulier pour M. Marcel Haché dans son article intitulé « Pauline-la-pas-fine » et sur-titré « Le détestable déni », je voudrais rétablir les faits concernant mes intentions en écrivant ces articles. J’ai toujours été perçu par ceux qui me connaissent vraiment comme une personne manifestant des intérêts de rassembleur, par conséquent à l’opposé de la confrontation. Mes derniers articles concernant le leadership de Pauline Marois visent, non pas à susciter « le détestable déni » contre elle, mais plutôt à la fouetter pour qu’enfin, les tenants de la souveraineté puissent entendre de sa part un discours axé sur une véritable promotion de l’indépendance du Québec.
À cet effet, le commentaire que j’ai adressé à M. Haché à la suite de son article, résume très bien le contenu de ma pensée et mérite d’être cité pour appuyer mon argumentaire :
« Mettons les choses au clair ! Je vous réfère d’abord à l’extrait de l’allocution de Pauline Marois au début de mon article intitulé « Dernier acte », autour duquel tourne l’argumentaire de mon article et dans lequel j’aborde aussi le contenu de ses allocutions prononcées lors des congrès du PQ auxquels elle est intervenue à titre de chef du parti. J’y vois une sorte de dichotomie entre ce que j’appelle des « élans oratoires faisant appel au sentiment patriotique des délégués » et son plan de gouvernance qui ne constitue pas, à mes yeux, une « bataille » qui pourrait rallier les militants péquistes.Voilà pourquoi je conclus en invoquant qu’il est impérieux pour Mme Marois qu’elle passe des paroles aux actes ! Tout est là…ni plus ni moins.
C’est donc au chef du PQ que ma lettre ouverte s’adresse, tout simplement parce qu’en tant que tel, elle demeure la première responsable des destinées de ce parti. En d’autres termes, mon propos ne suppose aucun « détestable déni » envers Pauline Marois mais l’invite plutôt à un « admirable défi! »

Par ailleurs, en ce qui a trait à la différence que semble faire M. Haché, dans son article, entre les sympathisants et les militants au sein du PQ, je n’ai pas l’intention de m’embarquer dans une forme de classification dangereuse où les militants profiteraient d’un statut privilégié par rapport aux sympathisants, alors que tous ces « défenseurs » de la cause indépendantiste travaillent honnêtement pour le même objectif et qu’ils ont tous voix au chapitre sans distinction de rôles.

Enfin, comme le hasard fait souvent bien les choses, je vous laisse sur cette pensée que j’ai reçue hier d’une de mes nièces, et qu’elle considère comme sa phrase fétiche :
« Twenty years from now, you will be more disappointed by the things you didn’t do than by the ones you did.
So, throw off the bowlines, sail away from the safe harbor. Catch the trade winds in your sails. Explore, dream, discover. » Mark Twain.

vigile.net tribune libre 14 juin 2011

Pauline Marois a-t-elle été consultée?

13 juin 2011

La lettre à Jacques Parizeau

Dans tout le débat qui a entouré la présentation du projet de loi privé 204 au sein du caucus péquiste sans qu’il ait été consulté sur l’opportunité d’être déposé à l’assemblée nationale, je crois qu’il est important de se demander si les douze « jeunes » députés péquistes ont consulté leur chef avant de rendre publique leur lettre à Jacques Parizeau.

Si tel est le cas, je considère qu’encore une fois, Mme Marois s’est mis les pieds dans les plats en cautionnant une invitation « politiquement correcte » à Jacques Parizeau à s’éclipser du débat sur la souveraineté du Québec. D’abord parce que Pauline Marois devrait savoir qu’on ne demande pas à M. Parizeau de se fermer lorsqu’il a le goût de parler, ensuite, parce qu’il est même inopportun de le faire, compte tenu de la notoriété et de la crédibilité du personnage.

En effet, s’il existe une situation où Pauline Marois aurait dû s’objecter, c’est cette sortie de ces douze députés qui ne fait qu’envenimer davantage le climat au sein des troupes péquistes. Une scène qui donne l’impression d’une dernière cène où le maître donne sa bénédiction à ses douze apôtres sur leurs intentions de renier les enseignements de Moïse!

Pas très reluisant pour Pauline Marois comme performance au cours de son « dernier acte » qui pourrait peut-être annoncer la tombée du rideau sur sa carrière politique…à moins que les douze lascars aient décidé de publier cette lettre sans en avoir informé leur chef, ce qui dénoterait là par ailleurs une mauvaise interprétation de son rôle principal au cours de l’acte final!

vigile.net tribune libre 12 juin 2011    

Dernier acte

12 juin 2011

Lettre ouverte à Pauline Marois

Madame Marois,

Permettez-moi d’abord de vous citer un extrait de l’allocution que vous avez prononcée au Salon rouge de l’Assemblée nationale lors de votre assermentation à titre de députée de Charlevoix le 12 octobre 2007 :   « Ceux et celles qui me connaissent le savent bien et pourront vous le dire, je suis une femme d’écoute, une femme de parole et une femme d’action, une femme qui n’a jamais eu peur non plus de livrer les batailles qui s’imposaient pour faire avancer le Québec. »
Mon intention n’est pas de revenir sur les motifs qui ont conduit les quatre députés péquistes à démissionner ni sur les événements qui ont entouré le dépôt du projet de loi privé 204, même si les derniers sondages, espérons-le, circonstanciels selon vos dires, laissent voir tout au moins une sentiment de mécontentement vis-à-vis les dernières décisions du PQ.
Je voudrais surtout aborder ce qui me semble représenter le déclencheur de cette démobilisation contagieuse de certains militants de longue date du parti, soit le plan de gouvernance. S’il incarne la « bataille » que vous nous invitez à livrer, je vous avoue que très peu de militants rejoindront les rangs de votre armée, placée devant une stratégie mendiante de pouvoirs auprès d’Ottawa, émanant des relents nauséabonds de conditions gagnantes et des odeurs d’étapisme brûlé…en fait, rien pour apaiser l’appétit vorace des indépendantistes à la diète depuis 1995!
Par ailleurs, j’ai lu la plupart de vos allocutions prononcées lors des congrès auxquels vous êtes intervenue à titre de chef du PQ. À part les attaques répétées contre Jean Charest et vos élans oratoires faisant appel au sentiment patriotique des délégués, vous mentionnez très rarement des propositions concrètes pour promouvoir la cause de l’indépendance du Québec!
Eh bien, Mme Marois, si vous êtes « une femme d’écoute et une femme d’action », je vous incite fortement à « écouter » les sympathisants du Parti québécois et à « agir » dans le sens de leurs demandes! Pour tout dire, si vous êtes « une femme qui n’a jamais eu peur de livrer les batailles qui s’imposaient pour faire avancer le Québec », il est impérieux que vous passiez des paroles aux actes!

vigile.net tribune libre 11 juin 2011
quebechebdo 13 juin 2011 (Lettre ouverte à Mme Pauline Marois)
        

Un couple politiquement correct

11 juin 2011

J’ai toujours respecté Jacques Parizeau pour ses convictions et admiré pour sa détermination. Certains de mes articles d’ailleurs parus sur cette tribune en font foi et mon opinion à cet égard persiste encore aujourd’hui. Quant à Lisette Lapointe, pour le meilleur et pour le pire, elle est la conjointe de M. Parizeau et elle doit vivre avec cette réalité, telle qu’exprimée par Denise Bombardier dans Le Devoir d’aujourd’hui, le 11 juin :
« Lisette Lapointe, femme de Jacques Parizeau qu’elle a épousé non seulement par amour, mais parce qu’ils défendent la même cause, celle de l’indépendance avant tout. »
Ceci étant dit, j’aimerais revenir sur les circonstances qui ont entouré la démission de Lisette Lapointe du caucus du PQ. La députée de Crémazie évoque d’abord l’attitude outrancière de Mme Marois, générant un climat irrespirable. De plus, aux dires de Mme Lapointe, le plan de gouvernance de la chef du PQ nous conduit vers un autre beau risque inutile.
En ce qui a trait à Pauline Marois, elle avance que Lisette Lapointe n’a jamais digéré la décision des délégués au congrès d’avril 2011 concernant la création d’une commission permanente de préparation à la souveraineté « enrobée gentiment d’une proposition acceptant de parachever les études sur la souveraineté, de préciser les projets et d’en assumer la diffusion dans le public », comme je le mentionnais dans mon article publié sur cette tribune le 18 avril sous le titre « Une bien maigre semence » Et je concluais ainsi: « Enfin, attendons la riposte de Jacques Parizeau à cet effet…c’est à suivre! »
Et bien voilà, nous y sommes! Mon propos n’est pas ici de chercher à démontrer qui de Pauline Marois ou de Lisette Lapointe dit la vérité sur les motifs de la démission de Mme Lapointe mais plutôt de projeter l’éclairage sur la similitude des points de vue entre Jacques Parizeau et sa conjointe, autant sur les plans de la proposition Crémazie que sur le caractère obsolète du plan de gouvernance, deux irritants majeurs qui semblent hanter Jacques Parizeau et Lisette Lapointe!
Dans ces circonstances, je ne vois pas d’autres alternatives pour le tandem Parizeau/Lapointe que de poursuivre sa route dans la voie d’une contribution essentielle à l’alimentation du débat sur l’accession à l’indépendance du Québec, le premier, en tant que politicien aguerri et adulé pour ses observations parfois dérangeantes, mais souvent pertinentes, la deuxième, à titre de députée souverainiste indépendante convaincue.

vigile.net tribune libre 11 juin 2011