27 mai 2011 En parcourant la chronique d’Élie Presseault parue sur cette tribune le 24 mai 2011 et intitulée « Réaliser le film de nos aspirations », je me suis arrêté sur une question soulevée par l’auteur et qui me semble fondamentale : « Qu’est-ce que d’être Québécois de nos jours? » J’avoue que ma réponse n’a pas émergé spontanément!
Toutefois, en poursuivant mes lectures, je suis arrivé au billet de Louis Lapointe intitulé « Ce rêve que portent nos enfants », une reprise de son billet du 5 octobre 2008, paru sur le site de Vigile le 20 mai 2011. Et, après l’avoir lu, j’y ai perçu une piste de réponse à la question de M. Presseault. En effet, dans son article, M. Lapointe fait constamment allusion aux rêves véhiculés par les poètes dans les paroles de leurs textes, déplorant le fait que les artistes se sentent inconfortables dans un « réel dépouillé de toute poésie ».
« Le pays pourrait-il se construire sans l’intercession des poètes, sans se nourrir constamment au rêve? », lance-t-il en appel à notre réflexion.Pour nourrir ma propre réflexion, je me suis dirigé vers Richard Séguin, un des plus grands de la chanson québécoise, pour y puiser quelques extraits de sa chanson « Protest song » :
« On a les pluies acides
Le fast food insipide
L’arsenal des missiles
Made in U.S.A…
Pendant ce temps-là
Y a ceux qui lancent un cri
Ceux qui n’ont pas les mots
Pour se défendre
Pendant les discours
Et les feux d’artifice
Y a tous ceux qui se demandent
Quand c’est que les choses vont changer »
Le message est lancé…quand les choses vont-elles changer? À mon sens, elles vont commencer à changer lorsque, à l’exemple de Martin Luther King dans son discours mémorable du 28 août 1963, les leaders vont incarner des porteurs d’espoir au plus profond de leurs rêves, lorsqu’ils oseront affirmer haut et fort « I have a dream », soit celui de changer les choses, les mêmes que dénonçait le leader noir en ces termes :
« America has given the Negro people a bad cheque whitch has come back marked « Insufficent funds », le type de chèque sans provisions que nous a légué le ROC depuis près de 150 ans.
Enfin, je rejoins la conclusion de M. Lapointe dans son billet lorsqu’il suggère de faire appel aux enfants comme porteurs de l’imaginaire d’un pays d’où surgira le pays réel, comme porteurs de rêves pour ce pays pour lequel les choses doivent changer :
«…si nos enfants portaient tout simplement en eux le germe du Québec imaginaire, un embryon qu’on ne peut encore nommer!…Il faudrait alors les écouter attentivement pour découvrir ce Québec imaginaire. Laissons donc nos enfants nous parler de leurs rêves et de leur vision de l’avenir du Québec dans lequel ils veulent vivre et élever leurs enfants. »
Peut-être arriverons-nous alors à savoir, par la bouche de nos rêveurs convaincus, de nos poètes et de notre jeunesse, ce que c’est que d’être Québécois de nos jours pour ensuite mieux nous atteler, avec eux, à la réalisation de notre rêve! À mon sens, la première, véritable et nécessaire alliance des sympathisants indépendantistes doit d’abord reposer sur les racines qui nourrissent nos espoirs!
vigile.net tribune libre 27 mai 2011
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24 mai 2011 J’ai lu et relu l’article d’Amir Khadir intitulé « Après les élections fédérales, le Québec qui nous attend », publié dans Le Devoir et sur le site de Vigile en date du 14 mai 2011. Certains passages m’ont laissé perplexe sur le personnage, voire même sur ses véritables intentions politiques.
Pour illustrer mon propos, j’ai opté pour le mode action-réaction en vous citant certains passages de cet article, suivis de commentaires personnels ou d’interrogations que je vous soumets :
« La montée en force du Nouveau Parti démocratique était souhaitée par bon nombre de souverainistes progressistes comme moi. Mais pas au prix d’un tel balayage du Bloc québécois. Québec solidaire avait d’ailleurs appelé à voter pour des candidats progressistes, qu’ils soient bloquistes ou néodémocrates. »
M. Khadir se qualifie de « souverainiste progressiste ». Est-ce à dire que, dorénavant, il faudra distinguer les souverainistes progressistes des souverainistes « conservateurs »? Il pousse même son raisonnement en associant son appellation « progressiste » au NPD, un parti pourtant fédéraliste, par conséquent anti-souverainiste! Allez trouver le secret de l’énigme!
« Aurais-je voté pour la candidate du NPD si j’avais su que mon député et ami Gilles Duceppe était en danger dans sa circonscription? Sans doute pas. Mais aujourd’hui, je m’en confesse, je n’ai aucun regret. »Bref, si M. Khadir avait su, il ne l’aurait pas fait, mais maintenant que c’est fait, il ne regrette rien!…Problème de conscience vite réglé pour un homme qui se dit et s’affiche droit et sincère!
« Mon « vote utile » – anti-Harper et destiné à renforcer la montée du NPD au Canada – n’était pas contre mon député bloquiste, mais il a contribué à sa défaite. »
Là, le problème se situe au niveau de la logique…Le co-chef de QS n’était pas contre son député bloquiste mais son vote pour la candidate du NPD a fait disparaître le chef du Bloc de la carte de Laurier-Sainte-Marie dont il représente l’électorat sur la scène provinciale à titre de député du Plateau Mont-Royal!
« Le Bloc a été plutôt victime d’un déplacement massif de son électorat, dont une partie importante a « voté utile ». Le vote utile se base sur les calculs politiques de chacun, pas sur les convictions. »
Si j’en juge par le vote de M. Khadir, il semble que ses « calculs politiques » l’aient emporté sur ses « convictions ». À mon sens, son argumentation n’augure rien de bon pour quelqu’un qui aspire à prendre sa place au sein du leadership du mouvement souverainiste au Québec!
« …le Québec aura tout intérêt à ce qu’émerge un Canada plus ouvert sous le leadership de gens de principe, généreux et ouverts, comme Jack Layton et le NPD qui ont pris l’engagement de respecter notre droit à l’autodétermination. »
En qualifiant Jack Layton d’homme politique « ouvert », M. Khadir semble avoir oublié que ce même Layton et son parti ont voté pour la loi sur la clarté référendaire…sûrement pas la décision d’un parti qui aspire à respecter « notre droit à l’autodétermination »!
Enfin, ce dernier passage faisant référence à la stratégie du Bloc au cours des vingt dernières années concernant l’impasse du fédéralisme :« La marche du Québec vers son indépendance ne peut carburer au ressentiment. »
En votant pour la candidate du NPD le 2 mai, M. Khadir risque d’écoper du « ressentiment » d’une grande partie des indépendantistes du Québec lors du prochain scrutin provincial, en d’autres termes, de récolter le désir de vengeance de ceux-ci à la suite de l’injure commise envers Gilles Duceppe et, par le fait même le chef du Bloc québécois, le 2 mai 2011!
vigile.net tribune libre 24 mai 2011
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23 mai 2011 En 1835, Archibald Acheson, 2ième comte de Gosford, devient gouverneur général de l’Amérique de Nord britannique et président d’une Commission d’enquête sur les problèmes politiques du Bas-Canada. Cette Commission a pour but de trouver une solution au conflit qui oppose les représentants de la Couronne et les réformistes, menés par Louis-Joseh Papineau. Gosford tente de jouer un rôle de conciliateur face aux leaders francophones et s’attire ainsi l’hostilité des Britanniques. La Commission Gosford dépose son rapport en novembre 1836. La réponse de Londres prend la forme des Dix résolutions de lord Russell, leader de la Chambre des communes. Ces propositions rejettent les plus importantes demandes des patriotes, entre autres, celle de rendre électif le Conseil législatif du Bas-Canada. Gosford prêche alors la modération face au radicalisme grandissant de Louis-Joseph Papineau, mais sans succès.
En 1837, lorsque Papineau organise un rallye contre Lord Russell après que le leader whig ait rejeté les Quatre-vingt-douze résolutions des patriotes, Gosford interdit les rassemblements publics. Au mois d’août de la même année, il dissout l’Assemblée législative lorsque le parti Patriote refuse de voter son budget.
Au mois de novembre, Gosford constate que la rébellion est en cours de préparation et fait arrêter plusieurs partisans de Papineau, lequel réussit à s’échapper aux États-Unis. Le mois suivant, il offre une récompense pour la capture de Papineau et décrète la loi martiale au Bas-Canada.
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Cent quarante-cinq ans plus tard, soit le 6 octobre 1982, le gouvernement du Québec décrète la Journée des patriotes, le dimanche le plus près du 23 novembre dans le but d’honorer la mémoire des patriotes qui ont lutté pour la reconnaissance de leur nation, pour sa liberté politique et pour l’établissement d’un gouvernement démocratique. Toutefois, le désir que la Journée des patriotes soit commémorée par un jour férié incite des citoyens à faire campagne pour obtenir soit un nouveau jour de congé en novembre, soit le remplacement d’un jour de congé existant. C’est finalement par le remplacement de la Fête de Dollard, qui était célébrée en novembre, que la Journée des patriotes, renommée Journée nationale des patriotes, obtient son propre jour de congé pour la première fois en mai 2003, le déplacement de novembre à mai étant motivé par la volonté de mettre en évidence le point de départ des assemblées publiques organisées par des citoyens patriotes à travers le Bas-Canada entre le 7 mai et le 23 novembre 1837.
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Aujourd’hui, en ce 23 mai 2011, je me souviens de Louis-Joseph Papineau et des patriotes de 1837 qui ont semé la graine d’une société distincte du Haut-Canada, celle du Bas-Canada, d’un peuple francophone à l’intérieur de ce pays naissant. Aujourd’hui, nous devons aussi nous souvenir de tous ceux qui, dans la lancée des patriotes, ont contribué à faire en sorte que ce peuple demeure vivant et fier de ses origines, de sa langue et de sa culture. Aujourd’hui, nous devons poursuivre la route vers notre indépendance et faire en sorte que cette société distincte devienne une nation à part entière…en souvenir des patriotes de 1837 qui ont sacrifié leur vie pour leurs convictions profondes envers cet idéal!
vigile.net tribune libre 23 mai 2011
quebechebdo 31 mai 2011 (version abrégée)
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23 mai 2011 Alors que le clan Legault avait choisi de brasser la cage des enseignants dans sa platte-forme en éducation, il opte maintenant pour la méthode douce avec les médecins en santé. En éducation, la Coalition pour l’avenir du Québec proposent que les enseignants soient évalués sur la performance de leurs élèves contre une augmentation salariale de 20% et la signature de contrats de 3 à 5 ans.
En santé, les médecins omnipraticiens seraient gratifiés d’une prime substantielle de salaire de 60 000$ pour 1000 patients s’ils consentent à dépasser la cadence moyenne actuelle de travail de 3 jours/semaine. En d’autres termes, la galette aux enseignants, le pain aux médecins!
À toutes fins pratiques, la CAQ n’hésite pas à attaquer de plein fouet les enseignants dans l’essence même de leur acte professionnel tout en se gardant bien d’ébranler le puissant lobby des médecins. Une chose est certaine, la Coalition a décidé de faire de l’éducation son cheval de bataille et de la santé son eldorado, confirmant par là son intention de faire la guerre aux enseignants en suspendant au-dessus de leur tête une épée de Damoclès et de courtiser les médecins en étendant le tapis rouge à leurs pieds!
cyberpresse.ca 23 mai 2011
quebechebdo 30 mai 2011 "Le tapis rouge pour les médecins"
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21 mai 2011 Volte face sur le projet de loi privé sur l’entente concernant l’amphithéâtre de Québec. Amir Khadir, le dernier des Mohicans, range sa hache de guerre et fume le calumet de paix avec le grand chef de la tribu voisine en permettant le dépôt du projet de loi à l’Assemblée nationale, tout en alléguant qu’il explique ce changement de position par le fait qu’il souhaite que le fond de la question soit discuté en commission parlementaire.
Au niveau du ministère des Affaires municipales, le ministre Laurent Lessard, quoiqu’il ait laissé entendre auparavant que l’entente conclue entre la Ville de Québec et Quebecor n’ait pas respecté la Loi sur les cités et villes en vertu du processus d’appel d’offres, apporte maintenant comme argument nouveau que l’approche de la Ville semble s’apparenter à une mise en concurrence, ajoutant qu’une telle approche pourrait quand même être valable puisqu’elle respecte l’esprit de la loi. Quant à Denis de Belleval, l’instigateur de toute cette saga autour du contrat entre la Ville de Québec et Quebecor, il risque d’être le chat qui a avalé le canari, voire même d’avaler la poussière.
Assisterons-nous à la signature d’un traité de paix? C’est à suivre…
Le Devoir 21 mai 2011
quebechebdo 30 mai 2011
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19 mai 2011 L’ancien plus haut fonctionnaire de la Ville de Québec, Denis de Belleval, allègue « un aveu de faiblesse » de la part de Régis Labeaume qui demande à l’Assemblée nationale d’adopter à l’unanimité un projet de loi visant toute contestation judiciaire contre le projet d’amphithéâtre à Québec.
Aux dires de M. de Belleval, le maire agit de la sorte parce qu’il craint une défaite devant les tribunaux concernant ses intentions de faire invalider l’entente entre la Ville et Québecor. De son côté, Laurent Lessard, le ministre des Affaires municipales, siégeant au conseil des ministres du gouvernement qui a décidé d’injecter 200 millions dans le projet de l’amphithéâtre de Québec, se réveille tout à coup et conteste la légalité de l’entente intervenue entre la Ville de Québec et Québecor! À mon sens, les procureurs de la Ville et ceux de Québecor se sont assis ensemble avant de conclure cette entente.
Pour ce qui est des citoyens, je serais plutôt enclin à penser qu’ils appuient majoritairement un tel projet, perçu comme un atout essentiel au rayonnement de la Capitale nationale. En ce sens, je vois plutôt dans la démarche de Régis Labeaume une preuve de détermination à faire aboutir le projet d’amphithéâtre à Québec qui se voit menacé par les allégations de M. de Belleval.
cyberpresse.ca 19 mai 2011 "Que pensez-vous du projet de loi pour empêcher la contestation de l'entente sur l'amphithéâtre?"
quebechebdo 30 mai 2011
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17 mai 2011 De tout temps, les enseignants ont accueilli dans leurs classes des élèves éprouvant des difficultés d’apprentissage. Aujourd’hui, à cause des changements majeurs qui se sont produits dans la société actuelle, le problème d’intégration de ces jeunes dans les groupes réguliers s’est accru, si bien que les fonctionnaires s’empêtrent dans toutes sortes de réformes et d’approches pédagogiques alors que les enseignants s’enlisent dans des conditions de travail misérables et que les élèves s’entre-déchirent dans des salles de classes envahies par un climat malsain.
Et pourtant, si chacune de ces composantes se fixaient comme but de jouer le rôle qui lui est dévolu, nous arriverions à un constat beaucoup plus positif. Pour y parvenir, il faudrait que les fonctionnaires cessent leurs tergiversations et mettent l’accent sur les ressources matérielles et humaines pour répondre aux besoins exigés par le contexte de ces jeunes en difficultés, et qu’ainsi appuyés, les enseignants puissent disposer des outils nécessaires pour exercer efficacement leurs fonctions. Enfin, dans de telles conditions, les jeunes pourraient bénéficier d’un climat davantage propice à l’acquisition des connaissances. Il en va du respect et de la reconnaissance envers les enseignants, et de l’avenir de notre génération montante!
vigile.net tribune libre 17 mai 2011
quebechebdo 18 mai 2011
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17 mai 2011 Abordons notre sujet sur un peu de sémantique politique et démographique. Le Canada anglais, aussi appelé « ROC (Rest of Canada) », représente, d’une façon politique, la portion anglophone du Canada, c’est-à-dire les neuf provinces canadiennes où la langue anglaise est officielle ainsi que les territoires canadiens, soit les trois quarts de la population du Canada. Dans un sens démographique, l’expression peut également signifier la population de langue anglaise au Canada sans égard au lieu géographique à l’intérieur du pays. La contrepartie politique et institutionnelle du Canada anglais est traditionnellement considérée être le Québec, mais au sens démographique, il faut y ajouter la minorité acadienne du Nouveau-Brunswick ainsi que les autres minorités francophones dispersées dans les provinces anglophones.
Continuons sur le chemin de la sémantique. Comment une majorité de Canadiens, soit 75% des habitants d’un pays, peut-elle se définir comme représentant « le reste » de ce territoire? Il me semble que la logique devrait conférer cette appellation à la minorité de ce pays! À mon sens, la réponse dépasse les frontières de la logique et de la sémantique et se terre dans les antres de l’émotivité, là où la ténacité des francophones a poussé à bout « the rest of Canada » qui s’est mis à se demander sur un ton irrité « what does Quebec want? »
Et, pendant que la réponse se fait encore attendre, au grand plaisir inavoué du ROC, les 950 000 francophones hors Québec connaissent des taux d’assimilation très élevés, de sorte que certains d’entre eux craignent une sorte de folklorisation linguistique malgré que le français soit une des deux langues officielles au Canada avec l’anglais.
Quant au Québec, devant la lassitude et l’exaspération des canadians, il se retrouve de plus en plus isolé et est devenu, avec le temps, le véritable « reste du Canada », d’un Canada qui, depuis longtemps, le bafoue et le rejette. Encore récemment, les dernières réactions mesquines et grotesques de la presse anglophone de même que l’attitude suffisante, presque triomphaliste, de Harper devant la dégringolade du Bloc aux lendemains du 2 mai, démontrent sans l’ombre d’un doute que « le Canada n’a plus rien à offrir au Québec », dixit Gilles Duceppe.
Concluons sur la voie de la raison et du gros bon sens…le ROC au Canada, le Québec au Québec!
vigile.net tribune libre 17 mai 2011
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15 mai 2011 Depuis quelques jours, les commentaires vont bon train concernant un éventuel désenchantement de la jeune députation québécoise du NPD lorsqu’elle franchira la barricade ontarienne. Pour en arriver à me faire une opinion à ce sujet, je me suis demandé pourquoi ces jeunes, intéressés par la politique, se sont présentés sous la bannière néodémocrate au lieu de celle Bloc. Deux réponses sont possibles…ou ils croient encore à un dernier « beau risque », ou le NPD représentait la seule entrée disponible pour aller défendre les intérêts des Québécois à Ottawa compte tenu que les candidats du Bloc étaient pour la plupart des députés sortants. Dans un cas comme dans l’autre, j’en arrive à la conclusion que ces jeunes vont vivre la désillusion et, s’ils sont vraiment convaincus de leur ferveur nationaliste, ils reviendront au bercail assez rapidement.
vigile.net tribune libre 15 mai 2011 "Les poules adéquistes CAQuètent"
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15 mai 2011
La girouette Legault continue de virevolter dans le ciel politique québécois! Le député de Shefford, François Bonnardel, vient de l’affubler d’un nouveau qualificatif en décrivant l’ex-ministre péquiste et ténor de la Coalition pour l’avenir du Québec comme ayant été « le plus adéquiste des péquistes ». Les clins d’œil de François Legault vis-à-vis l’ADQ commencent à prendre des allures de fréquentations, à tel point que le porte-parole de la CAQ a monopolisé bien des discussions lors du conseil général de l’ADQ en Mauricie.
Toutefois, M. Legault ne semble pas faire l’unanimité au sein des troupes adéquistes, certains lui reprochant, entre autres, son implication souverainiste aux temps où il militait dans le PQ, ses liens avec les Syndicats, lesquels sont plutôt attaqués de front par l’ADQ par les temps qui courent, et le fait qu’il n’ait pas réussi à changer les choses lorsqu’il était au pouvoir!De plus, le vent de changement, toujours selon certains militants adéquistes, propulsé par la vague orange au Québec lors des dernières élections fédérales, pourrait être plus favorable à la nouveauté incarnée par Gérard Deltell.
Bref, les poules adéquistes n’ont pas fini de caqueter autour de la girouette Legault qui saura bien un jour trouver un vent favorable!
vigile.net tribune libre le 15 mai 2011
cyberpresse.ca 16 mai 2011 "L'ADQ devrait-il fusionner le groupe de François Legault?"
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