La radio-poubelle au banc des accusés

2 juillet 2013

RNC Média, propriétaire de CHOI à Québec et à Montréal, s'est adressé à la cour pour faire fermer plusieurs blogues et pages Facebook dénigrant ses stations et réclamer 250 000$ en dommages à Jean-François Jacob qui a riposté en déposant une poursuite de 65 000$ contre les requérants.

À cet effet, un spectacle d’appui à Jean-François Jacob s’est tenu le 29 juin au nom de la Coalition contre la radio-poubelle. «L'idée de cette soirée est d'amasser des fonds pour aider les gens qui sont ou seront poursuivis par CHOI pour avoir dénoncé leurs pratiques, comme Jean-François et comme le blogueur montréalais Éric Beaudry», explique Julien Gaudreau, organisateur de l'événement.

Mais il y a plus, poursuit M. Gaudreau. «Pour nous, c'est aussi un premier pas afin de pouvoir renverser le style de radio qui existe à Québec depuis plusieurs années… Nous n'en avons pas contre la vulgarité et les clowneries de ces radios, ni contre leur caractère médiatique et nous ne voulons pas non plus éradiquer les opinions de droite des ondes publiques. C'est contre le mélange de ces trois genres que nous en avons.»

Enfin un mouvement de contestation qui ose se tenir debout et dénoncer vertement ce qu’on qualifie à juste titre de «radio-poubelle» et qui est en train de créer dans la capitale nationale une image dégradante et irrespectueuse qui mérite que les responsables soient placés au banc des accusés!

quebechebdo 2 juillet 2013
vigile.net tribune libre 4 juillet 2013

L’utopie du bilinguisme et du biculturalisme canadian

1 juillet 2013

Un article de Frédéric Bastien, auteur de « La bataille de Londres. Secrets, dessous et coulisses du rapatriement constitutionnel », publié dans Le Devoir du 29 juin sous le titre « Un bilinguisme politique », remet les pendules à l’heure concernant ce que je qualifierais de « machiavélisme trudeauiste » dans le dossier du bilinguisme et du biculturalisme canadian. En voici des extraits percutants :

« Comme le constatait dans les années 60 la Commission sur le bilinguisme et le biculturalisme, un pays est bilingue non pas parce que ses habitants parlent deux langues, mais plutôt parce que différentes langues sont parlées dans différentes régions du territoire…

Cette conception des choses, qui tenait compte des aspirations et des besoins des Canadiens français, ne plaisait pas au premier ministre Pierre Trudeau. Ce dernier avait fait de son hostilité au nationalisme québécois sa marque de commerce. Sa conception du bilinguisme visait à contrer les revendications du Québec…

Pour Trudeau, la question des langues relevait d’abord d’un choix individuel plutôt que de l’existence de deux nations. Les Canadiens devaient pouvoir vivre dans la langue de leur choix partout où le nombre le justifiait…

Cette vision avait comme avantage de nier tout statut particulier au Québec. Suivant Trudeau, la promotion du français dans la province risquait d’encourager l’indépendance. Il importait donc de mettre en place son modèle de bilinguisme partout au pays et de faire en sorte que toutes les provinces soient égales…

Ce projet a échoué pour des raisons évidentes. D’abord, il n’y a aucune utilité pratique à ce que tout le monde ou presque parle deux langues. L’efficacité et la loi du moindre effort font en sorte qu’il sera toujours plus facile et pratique de fonctionner dans une seule langue…

Devant un tel constat d’échec, comment expliquer que la politique linguistique canadienne ne soit jamais vraiment remise en question depuis sa mise en place ? La réponse tient à son utilité politique. Elle permet de nier le caractère distinct du Québec, ramenant celui-ci au statut d’une province égale aux autres et qui ne saurait avoir plus de pouvoir. Ce succès a été consacré maintes fois, entre autres lors du rapatriement constitutionnel et avec l’échec de l’accord du lac Meech. En cela le bilinguisme a été et continue d’être une très grande réussite. »

Si nous envisageons le point de vue sociologique de la conception trudeauiste du bilinguisme et du biculturalisme canadian, que nous nous attardons sur la conception d’un « parfait mélange » chez l’individu de deux réalités culturelles qui permettrait de conserver l’intégralité de l’une et de l’autre, et que cette identité bilingue est comprise dans une trame sociale et historique plus large, nous aboutissons implacablement à un processus d’assimilation et d’acculturation à la culture majoritaire. En ce sens, le bilinguisme canadian est une utopie…Et cela, Pierre-Elliott Trudeau en était parfaitement conscient!

quebechebdo 1er juillet 2013
vigile.net tribune libre 1er juillet 2013 "Le machiavélisme trudeauiste"

Des moisissures plutôt « gênantes » dans les écoles

30 juin 2013

Au moment où le réseau public d'éducation aurait besoin d'appui soutenu et d'investissements massifs, le gouvernement Marois a décidé de couper dans le programme de péréquation des commissions scolaires, ce qui a occasionné des hausses de taxes partout au Québec.

Par ailleurs, ces hausses de taxes ne sont liées à aucun ajout de services puisqu’elles surviennent pour compenser des coupures du gouvernement en cette première des trois années nécessaires pour abolir le programme de péréquation.

En conséquence, ces hausses de taxes ne procureront pas les revenus nécessaires à l'entretien des écoles, voire même, à la reconstruction de certaines qui ont dû être fermées en raison de la présence de moisissures.

À titre d’exemple, huit écoles au Québec, dont six à Montréal, ont été placardées, infestées par les champignons. Dans Hochelaga-Maisonneuve, trois écoles primaires sont condamnées et des centaines d'enfants déménagés à des kilomètres plus loin.

Alors qu'il faudrait investir dans un parc immobilier vieillissant, le gouvernement a choisi de refiler une facture de plus de 250 millions$ aux commissions scolaires. La conséquence était prévisible, quoi qu'en dise la ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, qui côtoie Diane de Courcy, ex-présidente de la Commission scolaire de Montréal, étrangement silencieuse sur la question.

Alors, comment notre réseau de l'éducation a-t-il pu laisser aller les choses au point où on est contraint de fermer des écoles pour cause de moisissures alors que le Vérificateur général du Québec a déjà sonné l'alarme l'an dernier en ce qui concerne la qualité de l'air, après avoir effectué un échantillonnage aléatoire dans des écoles du Québec. C'est un problème de santé publique et, malgré cela, le gouvernement a maintenu des milliers d'enfants et des centaines de travailleurs du réseau dans des bâtiments insalubres.

Pendant ce temps, le ministère de l'Éducation n'a ni la liste exhaustive des écoles envahies par les champignons ni plan d’intervention. Pour pallier cette lacune, le ministère fournira un «guide» sur la qualité de l'air aux commissions scolaires l'automne prochain… Bravo pour l'initiative, on se sent déjà mieux!

Pendant que des commissaires d'école se payaient des congrès, on rognait sur l'entretien des édifices, sans que le ministère ne « siffle la fin de la récréation ». La CAQ propose, depuis sa création, l'abolition du système des commissions scolaires et son remplacement par une structure moins bureaucratique.

Les hausses de taxes scolaires, sans qu'on ait ajouté de services, risquent de remettre ce débat à l'ordre du jour. Est-ce ce que le gouvernement souhaite? Si oui, qu’il l’affirme…Si non, qu’il agisse!

quebechebdo 30 juin 2013

Entre la realpolitik et la politique fiction: Catherine Dorion

29 juin 2013

« Advenant que Catherine Dorion devienne cheffe d’O.N., ce que je souhaiterais volontiers pour le bien supérieur de notre Cause, une tactique inédite pourrait éviter à O.N. d’envoyer inutilement ses candidats à l’abattoir et de perdre tout à fait gratuitement la crédibilité qui lui a été distribuée avec tellement de parcimonie lors de la dernière élection. Cette tactique éviterait aussi au P.Q. de subir une concurrence inutile provenant d’un parti marginal « SI » :

« Si » seule la cheffe d’O.N. était la candidate unique de son parti dans son comté, l’ensemble des aspirants-candidats du parti passant leur tour. « Si », en contrepartie, le P.Q. laissait la voie libre dans le seul comté du chef d’O.N. en n’y présentant pas de candidat….

Il y a quand même un petit hic à ma proposition : une pareille alliance serait un marché de dupes si, sous prétexte de jaser d’indépendance, la nouvelle cheffe d’O.N. reprenait là où le chef précédent avait laissé, et qui passait autant de temps à jaser du P.Q. que d’indépendance. Mais si on y pense sérieusement… il serait peu probable que sur une semblable proposition d’Union sacrée, un pareil bla-bla se reproduise à nouveau en campagne électorale : n’ayant qu’une seule candidate et devant compter alors sur l’appui de l’électorat péquiste du seul comté où le parti O.N. serait présent, tout O.N. et sa cheffe serait enfin incitées à la plus rigoureuse realpolitik, si on est seulement capable d’admettre cette chose pourtant si simple que la realpolitik n’est pas vaccinée contre l’idéalisme¹ … Notre Cause pourrait y gagner enfin une vedette, peut-être même une immense vedette, et, qui sait, le P.Q. sa majorité.

¹ Je ne me fais pas d’illusions quant à cette compréhension de la realpolitik qui, si elle était comprise et pratiquée, éviterait bien du jaspinage à propos de la personne de Pauline Marois. »

« Entre la politique fiction et la realpolitik : Catherine Dorion » Marcel Haché, Tribune libre de Vigile, 21 juin 2013 (extrait)

Avant d’aborder mon argumentaire, il m’apparaît essentiel de définir le terme « realpolitik » puisqu’il est au centre du billet de Marcel Haché. Selon Wikipédia, « realpolitik », de l’allemand (politique réaliste ), signifie « la politique fondée sur le calcul des forces et l’intérêt national »

Jusque là, Marcel Haché et moi nous entendons sur le sens de la « realpolitik ». Toutefois, là où le bât blesse, c’est l’ordre dans lequel nous plaçons les mots « realpolitik » et « politique fiction » devant le nom de Catherine Dorion.

Je m’explique en reprenant cet extrait de M. Haché : « Il y a quand même un petit hic à ma proposition : une pareille alliance serait un marché de dupes si, sous prétexte de jaser d’indépendance, la nouvelle cheffe d’O.N. reprenait là où le chef précédent avait laissé et qui passait autant de temps à jaser du P.Q. que d’indépendance »

À mon sens, il y plus qu’un « petit hic » dans l’argumentaire de Marcel Haché…il y une incongruité fondamentale. En effet, jamais ni Catherine Dorion ni aucun autre chef qui adhèrent aux convictions souverainistes d’ON n’accepteront le type d’ « alliance » proposée par M. Haché pour la simple et bonne raison que la gouvernance dite « souverainiste » du PQ Marois ne répond aucunement à leurs attentes.

En conséquence, la véritable « realpolitik » se retrouve au sein d’Option nationale qui, seul, propose une démarche « fondée sur le calcul des [véritables] forces [souverainistes] et l’intérêt national ». En ce qui a trait à la « politique fiction », elle est incarnée viscéralement dans le cul-de-sac où nous conduit la gouvernance souverainiste.

Enfin, en ce qui concerne le « jaspinage » qui signifie « bavardage » [pratique d’une conversation dans un contexte où les participants sont supposés se concentrer sur une autre activité], auquel font allusion souvent les défenseurs de Pauline Marois, je dirais qu’il s’applique plutôt au PQ Marois dans le contexte où ses partisans « jaspinent » au lieu de se concentrer sur l’indépendance du Québec !

vigile.net tribune libre 29 juin 2013

Chapeau, Eugénie Bouchard!

29 juin 2013

Après avoir éliminé l’ancienne numéro 1 Ana Ivanovic au tournoi de Wimbledon 6-3 et 6-3 au deuxième tour, la Québécoise, Eugénie Bouchard, championne junior à Wimbledon l'an dernier, classée 66ième au monde, s’est inclinée 7-5 et 6-2 devant l’Espagnole Carla Suarez Navar, 18ième au monde, au troisième tour du tournoi de tennis le plus prestigieux au monde.

En réalisant un tel exploit, la jeune Montréalaise de 19 ans devient, après la Torontoise Maureen Drake en 2002, la deuxième Canadienne ayant cheminé le plus loin à Wimbledon…une performance extraordinaire. Chapeau à toi, Eugénie, au nom de tous les Québécois!

quebechebdo 29 juin 2013

David Veilleux au départ de la 100ième Grande Boucle

29 juin 2013

On connaît bien les exploits de David Veilleux, le cycliste, mais que savons-nous sur ses qualités professionnelles? Voici ce que m’ont révélé mes recherches.

Disons d’abord que c’est sur le vélo plutôt que devant les micros que l’athlète de 25 ans de Cap-Rouge, en banlieue de Québec, devenu le premier natif du Québec à participer au Tour de France, s’avère un efficace ambassadeur du cyclisme.« C’est un gars discret, qui se fait respecter sans avoir à faire de spectacle », dit Bruno Langlois, vétéran de l’équipe Garneau Québecor.

Le Carougeois se distingue par sa rigueur au travail et son intérêt marqué pour le volet plus cérébral et tactique du cyclisme sur route. C’est un impétueux attaquant qui cherche souvent les occasions de fausser compagnie au peloton. Il n’a pas peur de l’effort, des échappées au long cours. Il a le courage de tenter le coup, malgré ses faibles chances de parvenir au bout sans être repris par la meute, sachant que le destin récompense parfois l’audace.

Souhaitons-lui que « le destin récompense [son] audace » et qu’il demeure dans « la meute »!

quebechebdo 29 juin 2013

 

Programme « Arts, lettres et communication »: le compromis hybride

29 juin 2013

Devant la levée de boucliers suscitée par le changement de nom du programme « Arts et lettres » au collégial en «Culture et communication», Pierre Duchesne, ministre de l’Enseignement supérieur, revient sur sa décision et coupe la poire en deux en le rebaptisant «Arts, lettres et communication».

En agissant de la sorte, le ministre se fait l’apôtre de la sagesse de Salomon, « passé à la postérité comme le modèle universel de sagesse et de grandeur, l'exemple parfait d'un artisan de la paix ». La sagesse de Salomon, Mathieu Métayer, Éditions Dervy

«L’avantage des controverses, c’est que ça permet de revenir sur le fond des choses… », a déclaré Pierre Duchesne qui a fait preuve de sagesse en se mettant à l’écoute de la grogne et en proposant un compromis hybride acceptable.

quebechebdo 29 juin 2013
Le Devoir 2 juillet 2013 "Programme ALC: le compromis hybride"

Qu’on laisse Mandela mourir en paix!

28 juin 2013

Nelson Mandela n’est pas encore décédé que la presse à scoop s’empresse tels des vautours au-dessus de leur proie…Une attitude outrancière et irrespectueuse envers celui qui a toujours placé le respect au centre de ses relations interpersonnelles! Qu’on le laisse donc mourir en paix!

quebechebdo 28 juin 2013

Registre des armes à feu: l’arme se rertourne contre Québec

28 juin 2013

Après que la Cour supérieure, en septembre 2012, ait jugé que Québec était en droit d'obtenir les données du défunt registre fédéral des armes à feu et que le fédéral ne pouvait les détruire unilatéralement, la Cour d'appel du Québec conclut qu'Ottawa n'a pas à transférer ces données à Québec.

Dans toute cette saga de jugements contradictoires de la part des deux Cours, il est à se demander où la justice fait son nid. D’un côté, les juges en appellent au fédéralisme « coopératif » pour justifier leur décision, de l’autre, au fédéralisme « pragmatiste ».

Résultat…l’ « arme » s’est maintenant retournée contre Québec qui, entredéchiré dans ce système judiciaire bicéphale aux prises avec un régime politique utopique dénommé le fédéralisme, va se tourner vers la Cour suprême où d’autres « honorables » juges seront appelés à trancher entre la sagesse et la raison…Un autre chapitre de la vie tumultueuse du mariage « forcé » entre Ottawa et Québec!

quebechebdo 28 juin 2013
vigile.net tribune libre 28 juin 2013 "Histoire de nous souvenir"

La trudeaumanie superficielle et éphémère

27 juin 2013

Le dernier sondage Léger Marketing- Le Devoir- The Gazette révèle que 27 % des répondants cultivent encore le « culte de la beauté » puisqu’ils considèrent que notre « adonis national du vide » [« adonis » se définissant selon le Larousse comme un « jeune homme remarquable pour sa beauté (souvent ironique) »], Justin Trudeau, « ferait le meilleur premier ministre du Canada ».

Fraîchement émoulu du cercle privé des chefs de partis fédéraux, la « belle gueule libérale », sourire de Trudeau en coin, présagé comme le sauveur du renouveau et de l’intégrité sur la scène politique fédérale, parcourt ce pays nommé le Canada tout en lançant des phrases sans substance, telle une marionnette manipulée par l’establishment canadian.

Parlant d’intégrité, pour m’amuser un peu, j’ai cherché, dans le dictionnaire des synonymes, des mots qui pouvaient s’apparenter au nom « charité » : aide, altruisme, amour, aumône, bienfait, bienveillance, bonté, désintéressement, don, fraternité, générosité, indulgence, miséricorde, philanthropie, secours, service, vertu.

Ensuite, j’ai placé chacun de ces substantifs dans le contexte des révélations entourant les honoraires demandés par Justin Trudeau pour des discours prononcés devant des organismes de charité. Enfin, me suis-je dit, le nouveau chef du PLC s’est fait l’apôtre du proverbe qui veut que « charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Par ailleurs, un petit retour sur les déclarations controversées de Justin Trudeau peuvent nous éclairer sur la « clairvoyance » du nouveau chef du PLC. Ainsi, le 7 mai 2007, il fait des excuses pour avoir critiqué la séparation en éducation des anglophones et des francophones au Nouveau-Brunswick. Il aurait en effet affirmé que « la séparation du français et de l’anglais dans les écoles est une chose qu’il faut réévaluer sérieusement. Ça divise les gens, ça leur met des étiquettes ».

En décembre 2012, à quelques jours de l’anniversaire de la tuerie de l’École polytechnique, Trudeau suscite une autre controverse en déclarant que « le registre des armes d’épaule tel qu’il était fut un échec » et qu’il n’avait pas l’intention de le ressusciter, une déclaration qui met le feu aux poudres au Québec, qui se battait contre le gouvernement Harper afin de maintenir son propre registre. Trudeau sera forcé de se justifier, en alléguant qu’il avait voté « contre la suppression de ce registre, mais qu’il fallait se rendre à la réalité et ne pas revenir sur une mesure qui s’était avérée un échec ».

Bref, le fils de l’autre, à part son talent pour noyer le poisson qu’il a lui-même attrapé, semble vouer à une carrière qui risque de se limiter à une « trudeaumanie superficielle et éphémère » qui le portera quelques années à la tête du Canada…en attendant que les stratèges du PLC le retournent « faire ses classes » dans les écrits de son illustre père !

vigile.net tribune libre 27 juin 2013
quebechebdo 26 juin 2013 (version abrégée)