Ausant la tête d’affiche…depuis son départ de la scène politique

14 août 2013

Curieusement, depuis que Jean-Martin Aussant a laissé la scène politique, les médias semblent s’intéresser davantage à lui. Ainsi, Le Devoir du 3 août 2013 lui accorde une place importante dans un article intitulé « Aussant, bête de scène » et La Presse, dans son édition du 12 août 2013, en remet en publiant « Jean-Martin Aussant renoue avec la finance à Londres ».

Pourtant, durant la courte période où Jean-Martin Aussant a occupé la chefferie d’Option nationale et particulièrement durant la dernière campagne électorale, les médias ne se sont jamais bousculés aux barricades pour susciter une rencontre avec lui pas davantage d’ailleurs qu’au moment de la création de son parti ni du refus des médias de l’inviter au débat des chefs.

« Un être souverain, en quelque sorte. Souvent là où l’on ne l’attend pas. Bardé de diplômes en économie, chef de parti charismatique… Jean-Martin Aussant rêve de revenir en politique, c’est clair. On risque aussi de le retrouver dans une tour de bureaux du centre-ville, dans le monde de la finance. Il a des discussions avec ses contacts québécois des affaires, mais se fait surtout courtiser par Londres et Barcelone où il a étudié et travaillé. », cite Le Devoir.

Eh bien, c’est effectivement ce qui se produit, Jean-Martin Aussant, « prend la route de Londres où il renouera avec sa carrière passée dans le milieu de la finance…[tout en s’interrogeant] à savoir si l'absence totale d'offres d'emplois [au Québec] était due à son appartenance au mouvement souverainiste », écrit La Presse.

Une question fort légitime si l’on considère que la cohabitation entre le milieu des affaires québécois et le mouvement indépendantiste est pour le moins à couteau tiré…En ce qui a trait à la couverture « récente » de Jean-Martin Aussant le musicien et l’économiste, il m’apparaît évident que là aussi, « certains médias » sont plutôt frileux face à la cause souverainiste au Québec!

Le même phénomène s’est passé dernièrement dans le cas de Catherine Dorion lorsqu’elle a annoncé sa décision de passer son tour pour la course à la chefferie d’Option nationale…je serais curieux de voir la réaction des médias dans l’hypothèse où Catherine Dorion changeait d’idée et décidait de se présenter comme candidate à la direction d’ON!

quebechebdo 14 août 2013

Dépenses sénatoriales: que justice soit rendue!

13 août 2013

Après que les sénateurs Patrick Brazeau et Mac Harb eurent reçu l'ordre de rembourser respectivement 48 000$ et 51 000$ en allocations de logement injustifiées et que le sénateur conservateur Mike Duffy soit pris dans un scandale impliquant le chef du cabinet du premier ministre Nigel Wright pour des allocations de logement inappropriées de 90 000$, c’était au tour de Pamela Wallin d'annoncer le 17 mai 2013 qu'elle siègerait désormais comme sénatrice indépendante suite à des révélations dénonçant des dépenses de 321 000$ pour des déplacements depuis septembre 2010.

Même si aujourd’hui aucune accusation n’a été prononcée par les tribunaux contre les quatre sénateurs impliqués par ces révélations qui totalisent quelque 500 000$ directement puisés dans les poches des contribuables, il faudra bien qu’un jour quelqu’un soit déclaré imputable de ces malversations, le cas échéant, et que ces sommes astronomiques soient remboursées au trésor public…Que justice soit rendue!

quebechebdo 13 août 2013
vigile.net tribune libre 13 août 2013 "Au royaume des vautours sans scrupule"

Emmanuel Dubourg sauvé par la cloche mais…

13 août 2013

Élu député libéral provincial de Viau pour un mandat de quatre ans il y a moins d’un an, Emmanuel Dubourg a annoncé récemment qu'il quittait la vie politique québécoise pour tenter de succéder à Denis Coderre dans la circonscription fédérale de Bourassa.

Compte tenu de ses années de service à l'Assemblée nationale, M. Dubourg encaissera une allocation de transition de plus de 100 000 $, soit l'équivalent d'environ un an de salaire. De surcroît, le départ précipité du député forcera aussi la tenue d'une élection complémentaire, un exercice qui coûte au bas mot 500 000 $ aux contribuables.

Toutefois, M. Dubourg se montre très à l'aise avec cette situation, alléguant qu'il respecte la loi, ajoutant même qu’il n’a pas précipité son geste pour éviter le couperet du projet de loi 33 qui l'aurait privé d'une telle allocation, lequel projet de loi prévoit qu'un député qui démissionne en cours de mandat n'aura plus droit de recevoir une allocation de transition, sauf pour des raisons de santé ou familiales.

Emmanuel Dubourg peut toujours invoquer sans scrupule qu’il agit dans l’esprit de la loi actuelle et que sa décision n’est nullement influencée par sa prime de départ, il n’en demeure pas moins que, quoiqu’il soit « sauvé par la cloche » face au projet de loi 33, il m’apparaît indécent qu’il quitte son siège à l’Assemblée nationale pour bifurquer du côté de la scène fédérale tout en recevant une telle « indemnité de transition »!

quebechebdo 13 août 2013
vigile.net tribune libre 13 août 2013 "Au royaume des vautours sans scrupule" 

Congrès des jeunes libéraux: les boys scouts de Baden-Powell « enflammés »…

12 août 2013

Après de « tumultueux débats », les « boys scouts » libéraux, animés du souffle « nouveau » inspiré par leur chef de troupe, le Baden-Powell libéral Philippe Couillard, ont finalement accouché d’un œuf de mouche en se prononçant contre le prolongement des heures d’ouverture des bars de 3h00 à 5h30.

À l’origine de ce débat « enflammé » une résolution de la Commission-Jeunesse du PLQ qui demande au Parti libéral du Québec de s'engager, dès son retour au pouvoir, à augmenter de 3h à 5h30 les vendredis et samedis soir l'heure de fermeture des bars, tavernes, boîtes de nuit et autres débits de boissons afin de rentabiliser davantage l'industrie du divertissement nocturne, dans un souci de développement du tourisme.

La veille, le bon docteur Couillard et ancien ministre de la santé dans le cabinet du tristement célèbre Jean Charest avait refusé de se prononcer sur le sujet, alléguant, dans sa grande sagesse, vouloir laisser les jeunes débattre de la question. « Ça fait au moins parti d'une des préoccupations que la jeunesse a, laissons-les s'exprimer, en discuter et on reviendra là-dessus ».

Pour sa part, un des «chefs de patrouille » de Baden-Powell, le député libéral Robert Poeti, porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique, n'était pas contre l’idée de la Commission-Jeunesse qu’il juge intéressante» tout en ajoutant qu'il faudrait parler avec les propriétaires et associations de bars. «Ce n'est pas quelque chose que je réfute et à laquelle je dis non d'emblée, pas du tout. Je pense qu'il faut le regarder, c'est intéressant.»

Quant à son collègue de « camp », Yves Bolduc, responsable de la santé, il semblait moins enthousiaste à l'idée, rappelant les impacts de la consommation excessive d'alcool sur la santé publique. «Il faut quand même faire attention parce que si les heures des bars se perdurent dans le temps, les gens sortent plus longtemps, ils ont plus de chances de consommer de l'alcool. Ce sont des discussions qui doivent avoir lieu, mais il faut rappeler aux Québécois qu'il faut quand même avoir une discipline de ce côté-là: consommation raisonnable.»

Mis à part ce « débat de société prioritaire » que représente l’ouverture des bars, il est intéressant de constater à quel point les « boys scouts » de l’oligarchie libérale en mènent large si on se fie au thème du congrès « Un Québec qui rêve sans limites ».

À cet effet, parmi les propositions adoptées, on retrouve une résolution visant à réformer le mode d’attribution des places en garderie à 7 $ en accordant la priorité des places dans les centres de la petite enfance en fonction du revenu des parents plutôt que de la date d’inscription à la liste d’attente, et ce, dans le but de favoriser l’accès aux populations défavorisées. Pour sa part, bien que favorable au principe, leur chef s’est opposé à cette mesure alléguant l’argument de la confidentialité.

Sur le thème de la mobilité sociale, les jeunes libéraux ont adopté plusieurs propositions visant à promouvoir la justice sociale et l’égalité des chances, des mesures généralement associées à la gauche. À titre d’exemples, les boys scouts « new generation » comptent mandater le prochain gouvernement libéral afin qu’il procède à des baisses d’impôt pour les moins nantis et qu’il offre des congés payés pour les parents d’enfants malades.

Toute une odyssée attend nos boys scouts dans la forêt boréale libérale en compagnie de Baden-Powell dont la devise semble s’articuler davantage autour du « toujours prêt » à mettre son siège dans le sens de l’histoire plutôt que dans l’intérêt public!

quebechebdo 12 août 2013
vigile.net tribune libre 12 août 2013 "Les scouts de Baden-Powell enflammés"

Décès d’Hélène Loiselle: une actrice dans l’âme

11 août 2013

Si je regarde les images qui circulent dans ma tête en pensant à Hélène Loiselle, j’y perçois un regard lointain au milieu d’un visage parfois impassible, parfois expressif, un regard tantôt tendre, tantôt dominateur.

Telle la fragilité de l’oiseau sur la branche gardant son équilibre malgré les vents qui soufflent autour de lui, Hélène Loiselle incarnait la « bête de scène » imbue d’une présence théâtrale hors du commun, douée d’une personnalité ralliant admirablement la timidité et l’assurance.

Madame Loiselle, une icône majeure du théâtre, de la télévision et du cinéma québécois, s’est éteinte à l’âge de 85 ans après une carrière magistrale de quelque 70 ans où elle aura excellé à travers toute la gamme des émotions avec un aplomb digne des plus grands comédiens québécois.

En ce sens, je me rallie d’emblée au témoignage de Michel Tremblay : « Hélène Loiselle était une actrice très discrète, mais une immense actrice ».

quebechebdo 9 août 2013

Pauline Marois, une bonne première ministre « provinciale »

11 août 2013

« …garder Mme Marois à son poste parce qu’elle a le coeur à la bonne place et du sang-froid quand il le faut. Ça nous repose des énervés du Pouvoir qui ont déjà la langue pendante. » Tels sont les derniers mots de Lise Payette dans son billet paru dans Le Devoir du 9 août 2013 sous le titre « Marcher et mâcher de la gomme en même temps… ».

En lisant cet extrait, je n’ai pu m’empêcher de réagir aux qualificatifs utilisés par Mme Payette pour décrire Pauline Marois, une première ministre qui « a le cœur à la bonne place et du sang-froid quand il le faut ». D’accord avec vous Mme Payette, mais est-ce que ce sont là les qualités essentielles pour pouvoir « marcher et mâcher de la gomme en même temps »?

En termes clairs, Pauline Marois, à part nous « [reposer] des énervés du Pouvoir qui ont la langue bien pendante », peut-elle, voire même veut-elle, conduire en même temps le Québec à son indépendance? Permettez-moi d’en douter avec sa stratégie « étapiste » de gouvernance « dite » souverainiste »!

quebechebdo 9 août 2013

Un financement nécessaire

8 août 2013

D’entrée de jeu, je voudrais dissiper tout malentendu sur les motifs personnels qui m’ont guidé dans la publication de ce billet sur la campagne de financement de Vigile. Je tiens à ce que vous sachiez que c’est de mon plein gré que je vous fais part de mes inquiétudes sur le retard important que la campagne prend sur son objectif de 60 000 $ pour l’année 2013.

À titre de réflexion pouvant peut-être vous inciter à vous montrer généreux envers ce « grand phare et lieu de débat incomparable », j’ai pensé retranscrire les divers commentaires qui accompagnent la rubrique « Financement » de Vigile.

"La mission de Vigile est double, faire une vigile médiatique, bien sûr, mais aussi stimuler et organiser une délibération plus large sur le thème central de l’indépendance du Québec." -David Poulin-Litvak

"Il y a quelques mois, un ami m’a fait découvrir votre site Vigile.net. À mon grand plaisir, j’y ai retrouvé un forum où j’avais enfin l’impression que des souverainistes de tout acabit pouvaient se retrouver et s’informer." – Luc Gagnon

"Si vous le fouillez bien (extraordinaire arborescence), ce sont des milliers de pages de documents, de réflexions, d’études de toutes sortes et de commentaires critiques, concernant de près ou de loin le Québec et l’idée de l’Indépendance, qui vous sont là accessibles. Une mine d’or… bleue azur !" Jean-Luc Gouin

"[...] une bonne façon de raffiner notre pensée et de ne pas se laisser engloutir par les opinions fédéralistes." – Les Zapartistes

"Pour entretenir deux sites internet, je connais l’ouvrage que cela demande, et je ne les renouvelle pas deux fois par jour. Il y a présentement aucun site souverainiste sur le web qui peut concurrencer Vigile au niveau de l’actualité, et des sujets abordés." – Pierre Desgagné

"Merci pour tout ce travail que vous réalisez quotidiennement depuis de nombreuses années. Votre oeuvre est remarquable et personne ne peut rester indifférent à tout ce qui s’est fait jusqu’à présent." – Robert Bertrand

"Bernard Frappier a réalisé une oeuvre d’une importance capitale dans le destin du Québec. Contre ceux qui voudraient effacer la mémoire de la nation, il a créé Vigile, grand phare et lieu de débat incomparable." – Bernard Desgagné

"En Vigile, Bernard Frappier a créé un des ces espaces trop rares où peuvent se réunir ceux qui luttent comme ils le peuvent pour la paix, la justice, l’amour et la liberté. Rencontres parfois émotives, bruyantes mêmes, comme le sont les naissances. Et c’est bien à une mise au monde que participe Vigile, celle d’une vie libérée, et d’une conscience même, peut-être…" – Christian Maltais

"J'ai le ferme conviction que les amis de Vigile sauront apporter leur soutien, comme ils l'ont fait année après année." – Bernard Frappier

vigile.net tribune libre 8 août 2013 

 

Sylvain Lelièvre, le poète sans tambour ni trompette

8 août 2013

Né en 1943, Sylvain Lelièvre a grandi dans le quartier Limoilou de la Basse-Ville de Québec. Il s'intéresse à la musique dès l'âge de 13 ans. Enfant, il était fasciné par les arts plastiques et c'est d'abord vers l'architecture qu'il se destine après ses études classiques à l’Externat classique Saint-Jean-Eudes où j’ai eu le privilège de le rencontrer dans la troupe de théâtre au moment où j’entrais en septembre 1959 et que Sylvain terminait ses études en 1961.

Très rapidement, il abandonne l’architecture et bifurque vers les lettres à l'Université Laval, en 1963. À 20 ans, il remporte le premier prix du Concours international « Chansons sur mesure » de la Communauté radiophonique des programmes de langue française pour sa chanson « Les amours anciennes ».

Entre 1969 et 1973, il publie deux recueils de poésie, un livre de paroles de chansons et un premier album tout en continuant d'écrire des textes de théâtre et de poésie pour la radio. Le deuxième opus, « Petit matin », paru en1975, se hisse vite aux palmarès des radios du Québec. Suivent « Marie-Hélène », « Lettre de Toronto », « Le chanteur indigène » et « Moman est là ». Au fil des tournées, Sylvain a aussi transporté ses refrains de Toronto à Vancouver en passant par Winnipeg et dans de nombreux festivals de Bourges, Saint-Malo, Nancy en France et Asilah au Maroc.

Après l'obtention d'un Félix à titre d'auteur-compositeur en 1994, il écrit son premier roman, « Le troisième orchestre », en 1996. Il revient en 1998 avec « Les choses inutiles ». Il prend alors un tournant jazz en participant au Festival international de jazz de Montréal en 2000. Son dernier spectacle en carrière s'intitule « Versant jazz ». Il produit l'album du même nom « Versant jazz Live » au Lion d'Or, en 2002.

Enfin, c’est avec stupéfaction que le Québec apprend le décès fulgurant de Sylvain Lelièvre des suites d’une embolie gazeuse cérébrale le 30 avril 2002. Quoiqu’il n’ait jamais fait preuve du faste du vedettariat populaire, l’œuvre de Sylvain Lelièvre, sans tambour ni trompette, a franchi la barrière des ans avec la douceur de sa voix.

En terminant, j’aimerais vous présenter les paroles d’une chanson peu connue de Sylvain Lelièvre mais qui démontre un côté sarcastique de sa personne qui frappe dans le cœur de la soumission légendaire des Québécois tout en les invitant à en finir « une fois pour toutes. »

Finissons-en une fois pour toutes

Une fois pour toutes finissons-en
Pensons-y donc une fois pour toutes
Une fois pour toutes pensons-y donc

Tout s'rait si simple si dans vingt ans
On dev'nait tous discrètement
Des Américains à plein temps

Tout l'monde s'rait tell'ment soulagé
Si on r'dev'nait les protégés
De Sun Life et de Cadbury

On pourra garder la Saint-Jean
Notre folklore et nos beaux chants
«Gens du pays» et «V'là le bon vent»

Et si tout s'passe comme ils le veulent
Ils vont nous laisser faire tout seuls
La feuille d'érable pour linceul

Si ma chanson vous laisse des doutes
Une fois pour toutes pensez-y donc

quebechebdo 8 août 2013 

Et vogue la galère à tout vent!

8 août 2013

D’avril 2004 à avril 2013, les consommateurs d’électricité québécois ont vu leur facture d’Hydro-Québec subir une augmentation moyenne de 1,51 %…Qu`à cela ne tienne, Hydro-Québec vient de déposer auprès de la Régie de l’énergie une hausse de tarifs qui pourrait atteindre 5,4 % à compter du 1er avril 2014.

Pour justifier cette hausse tarifaire, Hydro-Québec allègue que l'achat d'électricité à des producteurs éoliens lui coûtera tout près de 500 millions $ pour se procurer de l’électricité dont elle n’a pas besoin puisqu’elle disposera de surplus énergétiques de 13,4 térawattheures (TWh) l'an prochain, un térawattheure alimentant 50 000 maisons.

Or, selon Hydro-Québec Distribution, ces achats d'électricité éolienne imposés par le gouvernement du Québec exercent une pression à la hausse de 2,7 % sur le coût des approvisionnements en électricité au Québec. Le moins qu’on puisse dire c’est que les consommateurs québécois devront mettre la main dans leurs poches pour entretenir inutilement le vent dans les hélices des éoliennes…et vogue la galère à tout vent!

quebechebdo 8 août 2013
vigile.net tribune libre 8 août 2013 "Et vogue la galère"
Le Soleil 11 août 2013 "La galère à tout vent!"
Le Journal de Québec 21 août 2013 "Et vogue la galère!"

Un projet humanitaire qui s’envole en fumée

7 août 2013

La direction du Service de protection contre l'incendie de la ville de Québec s’objecte au projet humanitaire qui lui a été proposé par le syndicat des pompiers de la Ville à l’effet de vendre des bracelets au profit des citoyens de Lac-Mégantic pendant leurs heures de travail.

De son côté, la Ville rétorque qu'elle avait proposé au syndicat de vendre les bracelets à partir de la caserne de la rue Saint-Jean. Or, ajoute le porte-parole de la Ville David O'Brien, cette offre a été déclinée par le syndicat.

Dans ce refus pour le moins « gênant » des autorités de la Ville, je me demande s’il n’y a pas une certaine « astuce » visant à ne pas mettre trop de lumière sur les pompiers compte tenu du conflit de travail qui règne encore entre les deux partis.

Quoiqu’il en soit, par une attitude aussi cavalière de la part de la direction du Service de protection contre l'incendie, nous assistons à l’envol en fumée d’un projet humanitaire louable de la part des pompiers.

quebechebdo 7 août 2013
cyberpresse.ca 13 août 2013 "Refuser un geste louable" (Les pompiers et les bracelets pour Lac-Mégantic)
Le Journal de Québec 17 août 2013 "Pompiers brimés"