Mgr Lacroix, un homme authentique

3 juillet 2011

Par-delà le faste des cérémonies protocolaires qui ont entouré la remise du pallium sur les épaules de Mgr Gérald Cyprien Lacroix des mains de Benoît XIV à la basilique Saint-Pierre le 29 juin 2011, c’est le sourire chaleureux du nouvelle archevêque de Québec qui a passé la rampe!

Mgr Lacroix, par sa grande simplicité et son authenticité débordante, entouré pour cette cérémonie qu’il décrit lui-même « empreinte de fébrilité intérieure », de ses parents et de ses frères et sœurs, se donne comme missions de passer le flambeau aux nouvelles générations et de rejoindre les jeunes.

« Les gens de Québec vont l’adorer parce qu’il est proche des gens, qu’il aime leur parler, qu’il ne se donne pas d’airs et qu’il reste toujours lui-même. » a déclaré une des sœurs de l’archevêque après la cérémonie.

Restez toujours vous-même, Mgr Lacroix…c’est la meilleur façon de demeurer près des Québécois, des gens authentiques!

cyberpresse.ca 3 juillet 2011 

La gouvernance souverainiste au banc des accusés

1 juillet 2011

L’article de Mm Robert Barberis-Gervais et Louis Champagne, paru sur la tribune libre de Vigile le 30 juin 2011 et intitulé « Contre le légalisme sélectif de certains anti-Marois », a suscité bon nombre de commentaires. Parmi ceux-ci, certains sont des attaques directes contre le leadership de Pauline Marois, d’autres contre le plan de gouvernance souverainiste du PQ. À mon sens, nous devons séparer les deux « accusés », quoique, il faut bien l’admettre, leur sort soit étroitement lié. J’en parlerai plus bas dans cet article.

Pour des motifs de clarté et d’objectivité, je me permets d’abord de vous présenter le cadre dans lequel se définit le projet de gouvernance souverainiste, tel qu’accepté par les délégués lors du dernier congrès du PQ : stratégie selon laquelle un éventuel gouvernement péquiste négocierait le rapatriement de pouvoirs avec Ottawa et tiendrait un référendum sur la souveraineté du Québec au moment jugé opportun.

En sous-titrant leur dernier article "Les anti-Marois n’ont rien démontré contre la gouvernance souverainiste", les auteurs placent le plan présenté par Mme Marois au banc des accusés et, en vertu de notre droit, il faut démontrer sa culpabilité hors de tout doute raisonnable. Or, dans ce cas, il est impossible d’en arriver à un tel verdict puisqu’il en est encore à l’état de « projet » et que, conséquemment, il ne peut être coupable d’aucun crime.

Toutefois, comme le permet notre droit, nous pouvons nous référer à la "jurisprudence" dans le cas de l’inexistence de précédents. Or, dans le cas présent, il existe deux antécédents qui s’apparentent au plan de gouvernance, soit l’étapisme et les conditions gagnantes qui, dans les deux cas, comme le plan de gouvernance, consistaient à tenter de "grapiller" des pouvoirs auprès du fédéral.

Force nous est de constater que ces deux démarches ont abouti à des culs-de-sac et, qu’en conséquence, ils doivent être déclarés « coupables » ! Donc, quelles seraient les raisons qui feraient que le plan de gouvernance obtiendrait davantage de succès que les deux autres stratégies puis qu’il préconise, en substance, une approche similaire ? En ce qui me concerne, la réponse est claire…les motifs d’accusation portés contre le plan de gouvernance souverainiste sont suffisamment lourds pour retirer mon appui envers lui et ce, avant qu’il ne soit soumis à un verdict de « culpabilité » !

En ce qui a trait à Mme Marois qui, en tant que chef du parti politique qui défend une telle approche, elle se doit de retirer le plan de gouvernance souverainiste de la table de discussion et présenter au peuple du Québec un projet d’accession à son indépendance sans détour ! À ce moment-là, les Québécois cesseront de tergiverser dans des sentiers sans issue et pourront se prononcer sur le sort auquel ils aspirent ! Sinon, je devrai retirer mon appui aussi envers Pauline Marois !

vigile.net tribune libre 1er juillet 2011

 

Cent fois merci!

29 juin 2011

Le 9 janvier 2011, les responsables de la tribune libre de vigile.net acceptaient de publier mon premier article. Depuis lors, j’ai fait beaucoup, beaucoup de chemin ! Aujourd’hui, près de six mois plus tard, à l’occasion de mon centième article, j’ai tout simplement le goût de remercier ceux et celles qui m’ont permis d’accomplir ce chemin non seulement vers mes réflexions sur l’actualisation de notre projet d’indépendance, mais aussi, vers le réveil de mes convictions indépendantistes qui s’étaient passablement attiédies depuis plusieurs années sous l’effet des sentiers tortueux empruntés par le PQ…

Merci à M. Bernard Frappier pour sa détermination à maintenir bien vivant ce site contre vents et marées !

Merci à toutes ses collaboratrices et collaborateurs qui, dans l’ombre, assurent le suivi de cette tribune privilégiée d’échanges fructueux et sincères sur les aspirations du peuple québécois !

Merci à toutes celles et tous ceux qui osent prendre la plume sur cette tribune et faire avancer le débat sur notre projet de pays !

Merci à toutes celles et tous ceux qui ont apporté leurs commentaires sur mes articles et qui ont contribué ainsi à me faire cheminer sur cette cause qui nous tient toutes et tous à cœur !

Merci à tous les fidèles lectrices et lecteurs de Vigile pour avoir la sagesse et la clairvoyance de demeurer intéressés à la cause de l’avenir du Québec !

Quant à moi, je continuerai à vous faire part de mes réflexions et de mon cheminement pour en arriver, ensemble, à ce pays dont nous rêvons depuis tant d’années !

Longue vie à Vigile !

vigile.net tribune libre 28 juin 2011

Commentaire:

"Mille fois merci…pour votre dévouement et pour votre recherche du meilleur en nous! C'est de la bonne pierre pour la fondation"

S.Sauvé
vigile.net tribune libre 29 juin 2011 

 

 

Tous les chemins mènent à Rome

28 juin 2011

J’ai bien aimé la caricature dans Le Soleil du 28 juin où nous pouvons admirer Régis Labeaume montrant fièrement la nouvelle maquette du futur amphithéâtre de la ville de Québec construit sur le modèle du Colisée de Rome!

Parlant de ce légendaire monument historique romain, sa restauration a été confiée à un entrepreneur privé qui a accepté de faire un don d’une valeur de 35 millions $, profitant par ailleurs d’une visibilité sans précédent en associant le nom de son groupe au prestigieux monument.

Connaissant l’imagination foisonnante de notre maire, peut-être pourrait-il tenter une telle approche auprès des hommes d’affaires de la région qui pourraient être intéressés par la restauration du Colisée Pepsi actuel!

quebechebdo 28 juin 2011

Changer l’approche

27 juin 2011

Un commentaire laissé par L’engagé à la suite de l’article de Richard Le Hir paru sur la tribune libre de vigile.net le 26 juin 2011 sous le titre « Échec d’un projet ou échec d’une génération ? », m’a ramené plusieurs années en arrière ! En voici d’abord un extrait :

« Le problème, c’est que les péquistes et les bloquistes ont été des « léninistes de l’indépendance » et ils ont cru qu’il était possible de faire l’indépendance en se dispensant d’une didactique, d’une transmission articulée, cohérente pour le peuple, ils ont fait l’impasse sur la nécessité d’expliquer l’impasse d’une manière populaire…L’échec de votre génération n’est pas tant dans le discours lui-même que dans le manque de persistance du travail didactique. »

J’étais en quatrième année de mes études primaires. J’avais à peine dix ans ! Cette journée-là, notre professeur, un très grand monsieur, surmonté d’une toute petite tête, nous avait initiés à la proposition subordonnée. Aussitôt arrivé à la maison, emballé par mes nouvelles connaissances, je fis part à ma mère que nous avions appris, dans la journée, la notion de proposition subordonnée. Spontanément, elle me demanda alors en quoi consistait cette nouvelle notion. Bouche bée, je ne sus quoi répondre.

Beaucoup plus tard, lorsqu’à mon tour, je devins enseignant, je fus placé devant le même dilemme. Puis, l’expérience aidant, je me suis mis à réfléchir sur ces concepts et à les enseigner à mes élèves dans un esprit de « compréhension ». C’est ainsi que la « subordonnée » devint une phrase dépendante, au même titre que mes élèves l’étaient, soient dépendants de leurs parents, tout au moins financièrement. Dans des termes semblables, je leur expliquai la notion de la proposition indépendante. Dès lors, je vis peu à peu des yeux s’agrandir et je sentis des oreilles plus attentives parce que les élèves se mirent à « comprendre » les concepts dont je leur parlais.

L’importance accordée par L’engagé à la « didactique » de l’indépendance rejoint celle que j’ai expérimentée avec mes élèves. Et, si je pousse plus loin ma réflexion, cette didactique jette toute la lumière sur la différence entre « apprendre » et « comprendre », une nuance fondamentale que les tenants de l’indépendance auraient sûrement avantage à exploiter !

En réalité, peut-être que si nous adoptions une telle approche didactique concernant le concept de l’indépendance, verrions-nous « peu à peu des yeux s’agrandir » et sentirions-nous « des oreilles plus attentives » parce que nos auditeurs se mettraient à « comprendre » le concept dont nous leur parlons !

vigile.net tribune libre 27 juin 2011
cyberpresse.ca 5 juillet 2011 (version abrégée) "Une approche didactique de l'indépendance"



Éclairez-moi SVP!

26 juin 2011

Comme je l’ai exprimé dans mon dernier article paru sur la tribune libre de vigile.net le 25 juin 2011, intitulé "Rallumer la flamme du nationalisme", je maintiens encore mon appui pour le PQ comme véhicule politique pouvant nous conduire à l’indépendance. Toutefois, tel que mentionné dans mon argumentaire, je demeure ouvert à d’autres avenues, advenant le cas où le PQ ne répondait pas à mes attentes. L’une de ces avenues proposées par certains réside dans une coalition citoyenne indépendantiste.

Dans un commentaire de Pierre Cloutier à la suite de l’article de James A. Wilkins, intitulé "État de la nation", paru sur cette même tribune, M. Cloutier, qui me pardonnera sûrement de le citer puisque mes intentions ne reflètent que des questions de précision pour m’aider à cheminer, s’exprime en ces termes :

"1- En 2011, à l’heure de l’Internet, on n’a pas besoin d’un parti politique traditionnel de masse, comme le Parti québécois, pour faire l’indépendance. Trop lourd, trop hiérarchique, trop énergivore. Déficit démocratique important.
2 – Pas besoin non plus d’un programme électoraliste de gouvernance provinciale pour prendre le pouvoir provincial et conquérir le gouvernement de la province de Québec.
3 – Solution ? Une coalition citoyenne indépendantiste avec 125 candidats et candidates connus et respectés de la population, unis par un simple pacte à 2 volets : souveraineté de l’État et souveraineté du peuple . Déclaration d’indépendance et constituante.
4 – Pas de chef mais un simple coordonnateur. Pas de ligne de parti sauf les 2 éléments du pacte. Pas de gouvernance provinciale prolongée. Liberté de parole des députés. Des charges temporaires et non renouvelables.
5 – Bref, un changement de paradigme total et complet. Si non, on s’enlise et on est MORT."

Dans un premier temps, vous comprendrez sûrement qu’en cette période où je m’interroge sur les convictions profondes qui animent les troupes péquistes, je suis très loin de remettre en question la nécessité et la légitimité de maintenir l’existence de partis politiques "traditionnels" ! Ensuite, la solution proposée par M. Cloutier me laisse perplexe sur divers aspects, entre autres :

1- Comment seraient désignés les 125 candidates et candidats "connus et respectés de la population" ?
2- De qui recevraient-ils le mandat de procéder à une "déclaration d’indépendance" ?
3- Quelle serait leur légitimité ?
4- Y-a-t-il un parti ou pas ?… "Pas de ligne de parti"
5- Y-a-t-il une ligne de parti ou pas ? "Pas de ligne de parti sauf les 2 éléments du pacte"
6- Quel serait le rôle du "coordonnateur" ?
7- Enfin, en sommes-nous rendus à ce "changement de paradigme total et complet" ?
8- Ou n’existe-t-il pas des voies intermédiaires entre le parti traditionnel et une telle coalition citoyenne ?

Des questions qui demeurent pour moi sans réponses et auxquelles j’aimerais bien qu’on m’apporte des précisions pour éclairer ma réflexion !

vigile.net tribune libre 26 juin 2011


 

Rallumer la flamme du nationalisme

25 juin 2011

Depuis quelques semaines et, particulièrement depuis la crise qui secoue actuellement le PQ, nombreux ont été ceux qui se sont exprimés sur l’opportunité de rallier les forces indépendantistes du Québec.

Pour l’instant, je continue de croire que le PQ demeure le véhicule privilégié pour parvenir à notre indépendance. Toutefois, je dois avouer que, depuis quelques jours, mon idée a évolué sur mes convictions à cet effet. Je m’explique. Considérons d’abord le fait que le PQ est né de la fusion du Mouvement pour la souveraineté (MSA) de René Lévesque et du Rassemblement national (RN) de Gilles Grégoire, le Ralliement pour l’indépendance nationale (RIN) de Pierre Bourgault de l’époque refusant d’y adhérer.

On connaît les reste de l’histoire qui a conduit à deux référendums, soit ceux de 1980 et de 1995, lesquels ont donné les résultats que l’on connaît. Pour bien saisir le reste de mon argumentaire, il m’apparaît important de vous rappeler les deux questions qui ont fait l’objet de ces référendums :

1980…« Le Gouvernement du Québec a fait connaître sa proposition d’en arriver, avec le reste du Canada, à une nouvelle entente fondée sur le principe de l’égalité des peuples ; cette entente permettrait au Québec d’acquérir le pouvoir exclusif de faire ses lois, de percevoir ses impôts et d’établir ses relations extérieures, ce qui est la souveraineté, et, en même temps, de maintenir avec le Canada une association économique comportant l’utilisation de la même monnaie ; aucun changement de statut politique résultant de ces négociations ne sera réalisé sans l’accord de la population lors d’un autre référendum ; en conséquence, accordez-vous au Gouvernement du Québec le mandat de négocier l’entente proposée entre le Québec et le Canada ? »

1995…« Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente du 12 juin 1995 ? »

À remarquer qu’à part la critique que l’on peut faire sur la longueur indue des questions, les libellés contenaient, dans le premier cas, les mots « souveraineté » et « association économique » et, dans le deuxième cas, les mots « souverain » et « partenariat économique et politique », ce qui est tout à fait logique avec le concept de la souveraineté-association.

Enfin, arrivons-en au but de ma réflexion. Avec le temps, les partisans du MSA ont peu à peu abandonné le concept d’association avec le reste du Canada pour devenir purement des souverainistes et, depuis peu, essentiellement des indépendantistes…disons-le, pour la plupart, déçus des avenues empruntées par le PQ, particulièrement depuis le référendum de ’95.

Aujourd’hui, ces mêmes indépendantistes prônent une coalition de leurs forces en faisant appel au peuple, en fait en préconisant « un mouvement d’individus qui veulent imposer dans tous les domaines la prédominance de la nation à laquelle ils appartiennent », ce qui est la définition du « nationalisme » telle que retrouvée dans le Petit Larousse illustré, édition 2009.

Si le PQ a le courage d’opter pour la voie du nationalisme, s’il est prêt à être le porte-étendard des aspirations des Québécois qui « veulent imposer dans tous les domaines la prédominance de la nation à laquelle ils appartiennent », il devra d’abord rallumer cette flamme nationaliste auprès des Québécois pour ensuite leur « proposer » le choix d’une nation et, dans l’hypothèse d’un oui à cette proposition, l’« imposer » par la suite au ROC.

Toutefois, dans le cas où le PQ continue de tergiverser dans les méandres du plan de gouvernance et de la valse-hésitation de Pauline Marois et de ses troupes, je devrai réviser mes positions concernant mon appui à l’égard du PQ et envisager d’autres avenues.

vigile.net tribune libre 25 juin 2011

Le couronnement d’un gérant d’estrade

25 juin 2011

Selon un sondage CROP-La Presse réalisé entre le 15 et le 20 juin 2011 auprès de 1000 répondants, le « parti » de François Legault, pour l’instant anonyme puisque encore en gestation, récolterait 40% des intentions de vote des Québécois, pourcentage qui grimpe à 47% dans le cas d’une fusion entre l’ADQ et la coalition de François Legault.

Désillusion face aux derniers événements qui ont secoué la forteresse péquiste? Un autre vent de changement à « la Layton »? Une vague « caquiste » bigarrée à l’horizon? Pourtant, si on analyse les recommandations de la CAQ concernant les volets éducation, santé et économie, on ne peut pas dire qu’elles auraient pour effet de secouer les colonnes du temple, mais tout au plus de déplacer les meubles!

À mon sens, le vrai sondage arrivera le jour où François Legault enlèvera son costume de gérant d’estrade pour revêtir celui de chef d’un parti politique légalement constitué…en somme, lorsqu’il quittera les estrades pour se lancer sur la patinoire. C’est à ce moment-là que nous verrons si la « recrue prometteuse » a le talent suffisant pour faire carrière dans les ligues majeures!

Le Soleil 25 juin 2011 

Toujours vivant

25 juin 2011

Je reviens d’aller voir le film « Gerry » incarné par Mario Saint-Amand qui, en passant, offre une performance magistrale dans le rôle Gerry Boulet. En entendant les paroles de la chanson « Toujours vivant », je n’ai pas pu m’empêcher de les associer à un sentiment de fierté de faire partie de cette race qui veut laisser sa trace en persistant à regarder en avant et à aller jusqu’au bout. Aussi, ai-je cru opportun, en cette journée de la fête nationale des Québécois, de vous transcrire les paroles de cette chanson…

Je suis celui qui marche
Quand l’bonheur en arrache
Quand l’amour le chatouille
Quand la vie le bafouille
(Je suis…) Toujours vivant
Je suis celui qui r’garde en avant

Je suis celui qui lutte
Quand la vie le culbute
Je retombe sur mes bottes
Les pieds dans la garnotte
(Je suis…) Toujours debout
Je suis celui qui va jusqu’au bout

Je suis celui qui frappe
Dedans la vie
À grands coups d’amour…

Je suis de cette race
Qui veut laisser sa trace
En graffitis fébriles
Sur le béton des villes
(Je suis…) Toujours vivant
Je suis celui qui r’garde en avant

Je suis celui qui frappe
Dedans la vie
À grands coups d’amour…

Je suis celui qui passe
Quand les autres se tassent
Au bord de la routine
Je suis celui qui spine
Et qui reste vivant
Je suis celui qui r’garde en avant

Je suis celui qui fonce
La tête dans les ronces
Qui jamais ne renonce
Au plaisir d’être libre…
Et toujours debout
Je suis celui qui va jusqu’au bout

Je suis celui qui frappe
Dedans la vie
À grands coups d’amour…

Je suis celui qui frappe
Dedans la vie
À grands coups d’amour…

vigile.net tribune libre 24 juin 2011

Commentaire:

"Bonne idée de rappeler ce "classique" intemporel…Gerry était un VRAI, ses messages étaient clairs et cohérents…Les meilleurs partent toujours trop vite!"

Michel Dion
vigile.net tribune libre 26 juin 2011

 



Belle et bonne Saint-Jean à tous les Québécois!

24 juin 2011

Malgré toutes les phobies qui entourent les célébrations de la Saint-Jean à Québec cette année, je souhaite à tous les Québécois de célébrer leur fête nationale dans la joie, convaincu qu’ils sauront se comporter de façon civilisée pour la plupart et ce, malgré les écarts de conduite que certains jeunes et moins jeunes commettront !

Dans tout party de famille se produisent des situations ennuyeuses que les « plus sages » vont pallier par des attitudes tolérantes, voire parfois dissuasives. C’est l’appel au gros bon sens qui réussit la plupart du temps à désamorcer la situation embarrassante pour les autres membres de la famille.

Il en va de même des manifestations monstres qu’entraînent les festivités de la Saint-Jean. À chacun de nous de profiter au maximum de cette fête et d’intervenir, le cas échéant, auprès d’un fêtard un peu trop entreprenant !

Bonne et belle Saint-Jean à toutes les Québécoises et tous les Québécois !

vigile.net tribune libre 24 juin 2011