Chapeau, Eugénie Bouchard!

29 juin 2013

Après avoir éliminé l’ancienne numéro 1 Ana Ivanovic au tournoi de Wimbledon 6-3 et 6-3 au deuxième tour, la Québécoise, Eugénie Bouchard, championne junior à Wimbledon l'an dernier, classée 66ième au monde, s’est inclinée 7-5 et 6-2 devant l’Espagnole Carla Suarez Navar, 18ième au monde, au troisième tour du tournoi de tennis le plus prestigieux au monde.

En réalisant un tel exploit, la jeune Montréalaise de 19 ans devient, après la Torontoise Maureen Drake en 2002, la deuxième Canadienne ayant cheminé le plus loin à Wimbledon…une performance extraordinaire. Chapeau à toi, Eugénie, au nom de tous les Québécois!

quebechebdo 29 juin 2013

David Veilleux au départ de la 100ième Grande Boucle

29 juin 2013

On connaît bien les exploits de David Veilleux, le cycliste, mais que savons-nous sur ses qualités professionnelles? Voici ce que m’ont révélé mes recherches.

Disons d’abord que c’est sur le vélo plutôt que devant les micros que l’athlète de 25 ans de Cap-Rouge, en banlieue de Québec, devenu le premier natif du Québec à participer au Tour de France, s’avère un efficace ambassadeur du cyclisme.« C’est un gars discret, qui se fait respecter sans avoir à faire de spectacle », dit Bruno Langlois, vétéran de l’équipe Garneau Québecor.

Le Carougeois se distingue par sa rigueur au travail et son intérêt marqué pour le volet plus cérébral et tactique du cyclisme sur route. C’est un impétueux attaquant qui cherche souvent les occasions de fausser compagnie au peloton. Il n’a pas peur de l’effort, des échappées au long cours. Il a le courage de tenter le coup, malgré ses faibles chances de parvenir au bout sans être repris par la meute, sachant que le destin récompense parfois l’audace.

Souhaitons-lui que « le destin récompense [son] audace » et qu’il demeure dans « la meute »!

quebechebdo 29 juin 2013

 

Programme « Arts, lettres et communication »: le compromis hybride

29 juin 2013

Devant la levée de boucliers suscitée par le changement de nom du programme « Arts et lettres » au collégial en «Culture et communication», Pierre Duchesne, ministre de l’Enseignement supérieur, revient sur sa décision et coupe la poire en deux en le rebaptisant «Arts, lettres et communication».

En agissant de la sorte, le ministre se fait l’apôtre de la sagesse de Salomon, « passé à la postérité comme le modèle universel de sagesse et de grandeur, l'exemple parfait d'un artisan de la paix ». La sagesse de Salomon, Mathieu Métayer, Éditions Dervy

«L’avantage des controverses, c’est que ça permet de revenir sur le fond des choses… », a déclaré Pierre Duchesne qui a fait preuve de sagesse en se mettant à l’écoute de la grogne et en proposant un compromis hybride acceptable.

quebechebdo 29 juin 2013
Le Devoir 2 juillet 2013 "Programme ALC: le compromis hybride"

Qu’on laisse Mandela mourir en paix!

28 juin 2013

Nelson Mandela n’est pas encore décédé que la presse à scoop s’empresse tels des vautours au-dessus de leur proie…Une attitude outrancière et irrespectueuse envers celui qui a toujours placé le respect au centre de ses relations interpersonnelles! Qu’on le laisse donc mourir en paix!

quebechebdo 28 juin 2013

Registre des armes à feu: l’arme se rertourne contre Québec

28 juin 2013

Après que la Cour supérieure, en septembre 2012, ait jugé que Québec était en droit d'obtenir les données du défunt registre fédéral des armes à feu et que le fédéral ne pouvait les détruire unilatéralement, la Cour d'appel du Québec conclut qu'Ottawa n'a pas à transférer ces données à Québec.

Dans toute cette saga de jugements contradictoires de la part des deux Cours, il est à se demander où la justice fait son nid. D’un côté, les juges en appellent au fédéralisme « coopératif » pour justifier leur décision, de l’autre, au fédéralisme « pragmatiste ».

Résultat…l’ « arme » s’est maintenant retournée contre Québec qui, entredéchiré dans ce système judiciaire bicéphale aux prises avec un régime politique utopique dénommé le fédéralisme, va se tourner vers la Cour suprême où d’autres « honorables » juges seront appelés à trancher entre la sagesse et la raison…Un autre chapitre de la vie tumultueuse du mariage « forcé » entre Ottawa et Québec!

quebechebdo 28 juin 2013
vigile.net tribune libre 28 juin 2013 "Histoire de nous souvenir"

La trudeaumanie superficielle et éphémère

27 juin 2013

Le dernier sondage Léger Marketing- Le Devoir- The Gazette révèle que 27 % des répondants cultivent encore le « culte de la beauté » puisqu’ils considèrent que notre « adonis national du vide » [« adonis » se définissant selon le Larousse comme un « jeune homme remarquable pour sa beauté (souvent ironique) »], Justin Trudeau, « ferait le meilleur premier ministre du Canada ».

Fraîchement émoulu du cercle privé des chefs de partis fédéraux, la « belle gueule libérale », sourire de Trudeau en coin, présagé comme le sauveur du renouveau et de l’intégrité sur la scène politique fédérale, parcourt ce pays nommé le Canada tout en lançant des phrases sans substance, telle une marionnette manipulée par l’establishment canadian.

Parlant d’intégrité, pour m’amuser un peu, j’ai cherché, dans le dictionnaire des synonymes, des mots qui pouvaient s’apparenter au nom « charité » : aide, altruisme, amour, aumône, bienfait, bienveillance, bonté, désintéressement, don, fraternité, générosité, indulgence, miséricorde, philanthropie, secours, service, vertu.

Ensuite, j’ai placé chacun de ces substantifs dans le contexte des révélations entourant les honoraires demandés par Justin Trudeau pour des discours prononcés devant des organismes de charité. Enfin, me suis-je dit, le nouveau chef du PLC s’est fait l’apôtre du proverbe qui veut que « charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Par ailleurs, un petit retour sur les déclarations controversées de Justin Trudeau peuvent nous éclairer sur la « clairvoyance » du nouveau chef du PLC. Ainsi, le 7 mai 2007, il fait des excuses pour avoir critiqué la séparation en éducation des anglophones et des francophones au Nouveau-Brunswick. Il aurait en effet affirmé que « la séparation du français et de l’anglais dans les écoles est une chose qu’il faut réévaluer sérieusement. Ça divise les gens, ça leur met des étiquettes ».

En décembre 2012, à quelques jours de l’anniversaire de la tuerie de l’École polytechnique, Trudeau suscite une autre controverse en déclarant que « le registre des armes d’épaule tel qu’il était fut un échec » et qu’il n’avait pas l’intention de le ressusciter, une déclaration qui met le feu aux poudres au Québec, qui se battait contre le gouvernement Harper afin de maintenir son propre registre. Trudeau sera forcé de se justifier, en alléguant qu’il avait voté « contre la suppression de ce registre, mais qu’il fallait se rendre à la réalité et ne pas revenir sur une mesure qui s’était avérée un échec ».

Bref, le fils de l’autre, à part son talent pour noyer le poisson qu’il a lui-même attrapé, semble vouer à une carrière qui risque de se limiter à une « trudeaumanie superficielle et éphémère » qui le portera quelques années à la tête du Canada…en attendant que les stratèges du PLC le retournent « faire ses classes » dans les écrits de son illustre père !

vigile.net tribune libre 27 juin 2013
quebechebdo 26 juin 2013 (version abrégée)

Les Québécois et la fête du Canada: histoire de nous souvenir

27 juin 2013

En fouillant sur Internet dans l’espoir d’y trouver un article qui pouvait traiter des relations que les Québécois entretiennent avec la fête du Canada, je suis tombé sur un article de Jean-François Lisée paru sur son blogue le 1er juillet 2011 sous le titre « 1er juillet : pourquoi le fête est-elle si triste? »

À lui seul, il m’a semblé qu’il décrivait fort bien l’historique qui a conduit au désenchantement des Québécois à l’égard de la fête du Canada. Aussi ai-cru bon de vous le citer intégralement…histoire de nous souvenir :

« Pour tout étranger établi au Québec, l’étonnement est annuel. La Fête nationale du Québec, le 24 juin, est un événement majeur.

La Fête du Canada, le premier juillet, est largement ignorée. Comment a-t-on pu en arriver à cette situation, impensable dans toute nation normalement constituée (je pèse mes mots) ?

C’est qu’il y a un vice de conception. Le premier juillet 1867, date de fondation du pays, fut un jour chômé et les autorités organisèrent plusieurs manifestations. Le haut clergé était très favorable à la confédération, se sachant maître des compétences léguées à la nouvelle province, notamment l’éducation, outil de son autoperpétuation.

Les Québécois, alors appelés Canayens – les autres étaient Les Anglais — se sentaient évidemment concernés. Dans l’intense débat du moment, les leaders du projet, dont le conservateur George-Étienne Cartier, avaient même promis de tenir un référendum sur le sujet. Mais ayant testé la méthode au Nouveau-Brunswick, et s’étant fait dire non, ils ont renoncé à tenir parole.

Des élections ont eu lieu d’août à septembre 1867, faisant office d’élection référendaire. Le Parti rouge — dont le PLQ est le lointain héritier — s’opposait à la confédération, préférant que le Québec reste une province autonome dans l’empire britannique — une souveraineté-partenariat avant la lettre.

Cette élection fut une des plus divertissantes de l’histoire politique. D’abord, ce qui était normal à l’époque, le vote n’était pas secret: les électeurs signaient leur nom dans un grand livre ouvert. Seuls les hommes de plus de 21 ans détenant une richesse minimale avaient le droit de vote, ce qui réduisait l’électorat à une fraction du nombre d’adultes.

Ensuite, le clergé a annoncé que voter pour le Parti rouge serait un « péché mortel », qui conduirait, pour l’éternité, aux flammes de l’enfer. Les prédécesseurs de Mgr Ouellet ont averti que les prêtres refuseraient même de donner l’absolution aux fautifs, assurant ainsi leur damnation. (L’historien Marcel Bellavance a montré qu’effectivement, moitié moins d’absolutions furent consenties aux Pâques suivantes qu’aux précédentes.) Par mesure préventive, des curés refusaient aussi l’absolution, en confession, aux ouailles qui avouaient lire les journaux de l’opposition.

Résultat : 40% des électeurs ne se sont pas présentés, refusant de commettre ce péché, réduisant d’autant le bassin électoral. D’autres techniques furent mises en œuvre :

L’escamotage : Pour être candidat, il fallait être présent, au jour et à l’heure dits, pour un « appel nominal » des candidatures. Pourquoi ne pas kidnapper le candidat adverse –on disait escamoter — le temps de la procédure ? Cela est arrivé dans trois comtés, au profit des conservateurs

L’achat : Ailleurs, le candidat conservateur, parfois avec l’assistance du curé, proposait au candidat libéral une somme d’argent ou une nomination (les nominations devaient être approuvées par le clergé). En échange, le libéral retirait sa candidature au moment de l’appel nominal, ce qui avait pour effet de faire élire sur-le-champ le conservateur. Ce fut le cas dans deux comtés.

Le défranchisage : Les officiers chargés de l’appel nominal, souvent conservateurs, avaient le pouvoir de «défranchiser» une paroisse, c’est-à-dire d’y annuler l’élection, sous divers prétextes. Les quartiers libéraux du comté de L’Islet -la moitié des électeurs- furent ainsi «défranchisés», comme trois paroisses libérales de Kamouraska, donnant dans les deux cas une courte victoire aux conservateurs.

Dans cette élection, la plus frauduleuse de l’histoire du Québec, même au regard des standards de l’époque, 45 % des électeurs (donc une majorité de francophones, car les anglos votaient conservateur) ont quand même bravé les interdits pour voter contre la fédération. L’adhésion du Québec au Canada a donc été décidée par moins de 10 % des adultes, moins de 20 % des hommes adultes. Les Canayens de l’époque savaient et les historiens d’aujourd’hui savent, que s’il s’était agi d’un vote libre, l’électorat aurait très majoritairement refusé l’entrée au Canada.

Ces faits sont évidemment perdus dans la mémoire collective. Mais ils aident à comprendre pourquoi la date du premier juillet 1867 n’a jamais constitué, pour les francophones du Québec, un moment fort. Voilà pourquoi on ne s’est pas transmis, de génération en génération, le goût de célébrer… une fraude. »

Pour conclure, je vous laisse sur cette nouvelle à l’effet que la Ville de Québec, compte tenu de la cure minceur administrée par Ottawa concernant les subventions versées pour la fête du Canada, a décidé d’injecter « gracieusement » 35 000 $ en équipements et services. Au menu des festivités, la traditionnelle levée du drapeau avec la garde en rouge devant l’Hôtel de ville où 120 militaires du Royal 22ième Régiment seront présents; ensuite, les convives se déplacent vers la terrasse Dufferin pour déguster un morceau du gâteau géant rouge et blanc concocté dans les cuisines du Château Frontenac…Bon appétit à nos « valeureux patriotes canadiens »!

quebechebdo 27 juin 2013
vigile.net tribune libre 28 juin 2013 "Histoire de nous souvenir"

Labeaume se fait justicier!

26 juin 2013

Tolérance zéro…tel est l’argument massue servi à Pierre Gignac, le directeur général d’Expo Cité, qui se voit suspendu illico de ses fonctions par Régis Labeaume à la suite des «anomalies et des irrégularités» décelées dans le processus d'octroi d'un contrat pour Expo Québec.

Si notre justicier démontrait autant de bienveillance dans ses rapports envers ses employés municipaux qu’il en démontre dans la défense de l’intégrité des contrats publics, nous pourrions l’affubler du titre de Robin des bois de la Capitale nationale!

quebechebdo 26 juin 2013

Le temps du renouveau est arrivé

25 juin 2013

Nul n’est besoin d’être expert analyste politique pour constater que la victoire du PQ lors du dernier scrutin provincial [pourtant minoritaire dans des circonstances où le PLQ atteignait des taux d’insatisfaction désastreux dans les sondages] ne représente, à mon sens, qu’une manifestation de mécontentement de la part d’une grande partie de l’électorat québécois vis-à-vis le gouvernement Charest.

Dans les faits, nous sommes bien loin de l’année ’76 où le PQ ralliait une majorité de Québécois autour de l’idée de souveraineté-association de René Lévesque. Depuis lors, les Québécois ont atteint leur « seuil de tolérance »…et de frustration en 1995 lorsqu’ils ont vu le référendum leur échapper par une infime poignées de votes.

À partir de cet événement historique, la « cause » s’est vue balayer sous le tapis au détriment du pouvoir et le PQ est devenu un parti « provincial » usé par des années de pouvoir et des stratégies redondantes aux saveurs d’étapisme et de conditions gagnantes vis-à-vis le processus d’accession à notre indépendance.

Beaucoup d’encre a coulé depuis 1995…et beaucoup de gouvernements péquistes se sont succédé au salon bleu de l’Assemblée nationale. Pourtant, nous en sommes encore à tergiverser dans les méandres d’une gouvernance souverainiste qui nous contraint à « négocier » avec Ottawa les « empiètements » que le fédéral s’acharne à perpétuer depuis des décennies sur nos propres juridictions.

Souvenons-nous que le RIN de Pierre Bourgault [à contrecoeur…] s’est incliné devant le PQ Lévesque et s’est rallié pour la « cause ». Toutefois, force est de constater que, depuis quatre décennies, rien n’a vraiment changé et que René Lévesque, dans son désir de susciter un mouvement souverainiste, avait peut-être erré en accolant les concepts « souveraineté-association ».

Aujourd’hui, le terreau du ralliement se retrouve au sein d’Option nationale, là où les jeunes du Québec retrouvent l’enthousiasme des années ’70, là où l’option indépendantiste retrouve tout son sens, là où la « cause » a préséance sur les effets sclérosants des considérations partisanes.

Le temps du renouveau est arrivé…le printemps érable doit maintenant porter ses fruits. À nous d’avoir l’humilité de céder la parole aux jeunes car, rappelons-nous que nous étions jeunes nous aussi quand René Lévesque nous a allumés sur le rêve d’un Québec souverain !

vigile.net tribune libre 25 juin 2013

Le PQ doit céder la place

24 juin 2013

L’Union nationale de Duplessis a fait son temps…L’équipe du tonnerre de Jean Lesage est arrivée. Le PQ des René Lévesque et Jacques Parizeau doit maintenant céder la place ! La vie politique québécoise est ainsi faite pour les partis qui véhiculent l’affirmation nationale et qui sont un jour confrontés aux aléas du pouvoir…Tôt ou tard, ils doivent s’effacer du décor politique.

Nul n’est besoin d’être expert analyste politique pour constater que la victoire du PQ [pourtant minoritaire dans des circonstances où le PLQ atteignait des taux d’insatisfaction désastreux dans les sondages] ne représente qu’une manifestation de mécontentement de la part de l’électorat québécois vis-à-vis le gouvernement Charest. Nous sommes bien loin de l’année ’76 où le PQ ralliait une majorité de Québécois autour de l’idée de souveraineté-association de René Lévesque.

Depuis lors, les Québécois ont atteint leur « seuil de tolérance »…et de frustration en 1995 lorsqu’ils ont vu le référendum leur échapper par une infime poignées de votes. À partir de cet événement historique, la « cause » s’est vue balayer sous le tapis au détriment du pouvoir et le PQ est devenu un parti « provincial ».

Beaucoup d’encre a coulé depuis 1995…et beaucoup de gouvernements péquistes se sont succédés au salon bleu de l’Assemblée nationale. Pourtant, nous en sommes encore à tergiverser dans les méandres d’une gouvernance souverainiste qui nous contraint à « négocier » avec Ottawa les « empiètements » que le fédéral s’acharne à perpétuer depuis des décennies sur nos propres juridictions.

Souvenons-nous que le RIN de Pierre Bourgault [à contrecoeur…] s’est incliné devant le PQ Lévesque et s’est rallié pour la « cause ». Toutefois, aujourd’hui, le terreau du ralliement est beaucoup moins fertile qu’à l’époque.

Voilà pourquoi nous devons l’alimenter des terres avoisinantes. En termes clairs, les forces souverainistes doivent se serrer les coudes autour du projet d’indépendance du Québec tout comme elles l’ont fait lors de la création du PQ.

Autres temps, autres mœurs ! Toute bonne chose a une fin…Le PQ doit maintenant céder la place à la ferveur, à l’enthousiasme d’une jeunesse qui ne demande qu’à prendre « sa place » sur la scène politique québécoise.

Le temps du renouveau est arrivé…le printemps érable doit maintenant porter ses fruits. À nous d’avoir l’humilité de laisser la parole aux jeunes car, rappelons-nous que nous étions jeunes nous aussi quand René Lévesque nous a allumés sur le rêve d’un Québec souverain !

quebechebdo 25 juin 2013