Écran de fumée et cynisme politique

18 novembre 2013

Entre le mythe entretenu par le charisme de John F. Kennedy, assassiné en 1963, et la réalité se cache une histoire sombre qui a laissé des passages voilés que Seymour Hersh, l’un des journalistes d’investigation américains les plus réputés, nous révèle dans son livre « La face cachée du clan Kennedy » publié en 1997, dont voici le texte intégral de la  quatrième de couverture :

« Dallas, 22 novembre 1963. Deux coups de feu mettent un terme à la carrière de John Fitzgerald Kennedy et l’élèvent au rang de martyre. Depuis, le clan Kennedy a cultivé la légende selon laquelle la présidence de JFK aurait été un âge d’or.

Dans cet ouvrage, Seymour Hersh démontre, grâce à des témoignages et à des documents inédits – notamment quatorze bandes d’enregistrement de conversations du président – , que l’entrée de Kennedy à la Maison-Blanche inaugura en réalité le règne de la mafia, du sexe et de la magouille.

Quel secret dissimule-t-il à Jacqueline Bouvier lorsqu’il l’épouse, le 12 septembre 1953? Dans quelles circonstances fait-il alliance avec Sam Giancana, chef du crime organisé de Chicago? Quelles manœuvres se cachent derrière le fiasco de la baie des Cochons ou l’affaire des missiles urbains?

De révélations en révélations, Seymour Hersh brosse le portrait d’un politicien de génie, à l’intelligence et au charisme exceptionnels, mais qui se montra aussi sans scrupule, opportuniste et dévoré par une ambition qui n’avait d’égale que sa passion pour les femmes. Une enquête explosive, iconoclaste. La fin d’un mythe? »

En complément d’information, je vous réfère à l’article de Jean-Francois Nadeau paru dans Le Devoir du 16 novembre « Le symbole et l’énergie Kennedy » dont voici un extrait :

« L’image l’emporte facilement sur la réalité. Défenseur de la liberté ? Sénateur, Kennedy ne s’oppose pas aux persécutions politiques qu’attise le maccarthysme. Homme de paix ? Dès son arrivée au pouvoir en 1960, il augmente en 14 mois le budget militaire de 9 milliards de dollars dans une course à l’armement déjà hystérique. Il favorise aussi des actions paramilitaires menées par la CIA. L’administration Kennedy tente aussi de faire adopter un décret pour faire régner la loi sur l’espionnage même pour les déclarations faites par des Américains en sol étranger. Les droits des Noirs ? En pratique, Kennedy se montre soucieux de préserver ses appuis chez les démocrates du Sud ségrégationnistes et module en conséquence ses appuis. »

http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/392953/le-symbole-et-l-energie-kennedy

vigile.net tribune libre 17 novembre 2013 
quebechebdo 18 novembre 2013 "Le mythe John F. Kennedy, 50 ans plus tard"
Le Journal de Québec 20 novembre 2013 "Derrière le charisme de JFK" (version modifiée)

Rob Ford, le « bon repentant »

17 novembre 2013

Malgré ses nombreuses frasques, le maire de Toronto Rob Ford persiste dans ses intentions de demeurer en poste, alléguant à outrance des excuses pour ses comportements scandaleux en rapport avec des achats de drogues illicites et ses déclarations crues à caractère sexuel.

Qu’à cela ne tienne, le maire a l’intention de poursuivre en cour la décision du conseil municipal de lui retirer certains pouvoirs. Toutefois, le loup est maintenant traqué par ses propres citoyens qui ont manifesté à l’extérieur de l’hôtel de ville le 16 novembre, réclamant la démission immédiate de Rob Ford.

J’ignore jusqu’où ira cette saga. Néanmoins, un fait est sûr, l’image du « bon repentant » ne passe plus la rampe et Rob Ford n’a plus aucune crédibilité pour gérer la plus grande ville canadienne. En conséquence, il doit démissionner.

quebechebdo 17 novembre 2013
Le Journal de Québec 19 novembre 2013

Le mouton noir dans la bergerie

16 novembre 2013

À n’en pas douter, la dissidence de Fatima Houda-Pepin sur la position de son parti concernant le projet de Charte de la laïcité a eu l’heur de réchauffer les esprits du chef Couillard qui n’a rien trouvé de mieux pour éteindre le feu que de demander à Mme Houda-Pepin de l’éteindre elle-même en s’amendant sur sa position.

Ou Philipe Couillard nage en pleine utopie sans en être conscient, ou il a décidé de brandir le sceptre de l’autorité libérale incarnant une ligne de parti draconienne et sans appel, une dernière hypothèse que je serais porté à privilégier si je me fie à la tradition grégaire de la députation libérale instaurée par le gouvernement Charest.

De toute évidence, connaissant les positions tranchées de Fatima Houda-Pepin concernant l’intégrisme religieux, la députée de Brossard ne se soumettra jamais aux diktats de son chef et poursuivra sa croisade entamée depuis des années sur ses convictions, et cela, hors du PLQ s’il s’avérait nécessaire d’en arriver à un tel choix.

En termes clairs, Philipe Couillard aura beau utiliser toute la gamme des compromis pour rallier sa brebis égarée, il ne fera que donner des coups d’épée dans l’eau…Le mouton noir continuera son chemin vers de plus verts pâturages, à savoir ceux des intérêts d’une laïcité québécoise assumée !

quebechebdo 16 novembre 2013
vigile.net tribune libre 16 novembre 2013

Océan, mon ami

14 novembre 2013

En contact avec la mer pendant quatre mois, la Québécoise de 34 ans, Mylène Paquette, a finalement mis pied à terre à Lorient, en Bretagne, mettant ainsi fin à sa traversée de l’océan Atlantique à la rame. À la veille de son arrivée, elle a écrit une lettre sur son blogue.

En parcourant les lignes qui tracent le portrait de la relation de plus de 129 jours de la Montréalaise avec l’océan, je me suis senti empli d’un souffle de vie exaltant que les mots ont réussi à insuffler dans mon corps. En guise d’illustration, je vous invite à vous laisser bercer par ces quelques extraits de son monologue avec son ami, l’océan…

« Cher Océan, ça fait maintenant quatre mois que l’on partage nos vies et déjà je dois te quitter. Je te donne ma parole que nous allons nous retrouver. J’ai apprécié chaque moment passé en ta compagnie, même les plus difficiles, car ils ont su me révéler. Tu m’as permis de me découvrir, me dépasser, me surprendre et, le plus important, de reconnaître mon humilité. Pour chaque trésor trouvé ici, je veux te dire merci…

J’ai eu peur de toi plus d’une fois. Maintenant que je t’aime à ce point, j’ai beaucoup plus peur pour toi que pour ma petite personne bien limitée. Promets-moi de bien prendre soin des marins de la planète qui te chevaucheront et qui feront passage en tes eaux.

De mon côté, je te promets de t’être toujours loyale, de leur parler de toi en bien et de louanger ta beauté, ta discipline, tes couleurs et surtout tes habitants. Je leur parlerai de toi, je leur dirai à quel point tu es beau, à quel point on ne se soucie pas assez de ton destin. Je leur dirai que tes oiseaux m’ont fait la cour tous les jours et que ton silence peut faire jaillir les plus vieux souvenirs ensevelis aux confins de nos esprits.

Les humains pourront peut-être comprendre que le mal qu’on te fait, nous le faisons d’abord à nous-mêmes. »

On ne peut rester insensible à l’exploit incommensurable de Mylène Paquette, une Québécoise qui pourra désormais servir de modèle à toutes celles et tous ceux qui seront confrontés aux épreuves de la vie ou à des défis qu’ils auront à surmonter.

quebechebdo 14 novembre 2013 

Guy Turcotte, prise deux

14 novembre 2013

On se souviendra des tollés de contestation suscités par le premier verdict de non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux dans l’affaire Guy Turcotte. Or les trois juges de la Cour d’appel, le plus haut tribunal du Québec, ont ordonné un nouveau procès dans l’une des causes les plus médiatisées de l’histoire judiciaire québécoise.

Selon la Cour, le juge de première instance a erré dans ses instructions au jury en omettant de l’inviter à distinguer l’état d’aliénation mentale causé par l’intoxication volontaire au lave-glace ingurgité par Guy Turcotte dans l’intention de se suicider, et celui lié à ses problèmes de santé mentale, à savoir son trouble d’adaptation évoqué par différents experts.

Dans l’hypothèse où il s’avérait que Guy Turcotte a assassiné ses deux enfants sous l’effet de l’intoxication au lave-glace, nul doute que le verdict de première instance serait fort différent. Sans avoir la prétention de connaître toutes les procédures judiciaires ayant conduit au premier verdict, j’ai toujours éprouvé un doute « raisonnable » sur les véritables circonstances qui ont conduit à cette sentence.

Conséquemment, je suis persuadé qu’un second procès viendra apporter un éclairage nouveau sur cette affaire qui met en cause le meurtre de deux enfants innocents dont la mémoire demeure encore fraîche dans une opinion publique laissée pour cause avec un goût amer.

quebechebdo 14 novembre 2013
Le Journal de Québec 15 novembre 2013
Le journal Métro 15 novembre 2013

Patriquin récidive

13 novembre 2013

Après avoir signé un article dénonçant le Québec comme la province la plus corrompue au Canada en 2010 dans le magazine Maclean’s, Martin Patriquin récidive dans ses attaques contre le Québec en soutenant que la Charte des valeurs québécoises amène le PQ sur le terrain du Tea Party dans un article paru dans le New York Times le 12 novembre.

Décidément, ou le monsieur maîtrise l’art de mêler les tomates avec les oranges et il n’a pas sa place en journalisme, ou il a manqué sa vocation et aurait dû se lancer dans la carrière d’écrivain en art dramatique et le public lui aurait sans doute reconnu un certain talent!

quebechebdo 13 novembre 2013 

Démocraties libérales ou totalitaires?

13 novembre 2013

Selon certaines études sérieuses, l’ensemble des pays démocratiques regroupent une population d’environ 900 millions d’habitants sur une population de plus de 7 milliards d’individus qui peuplent la terre par rapport à 1,5 milliard de musulmans.

Or, la plupart des immigrants qui arrivent sur notre sol ne proviennent pas de pays démocratiques, mais plutôt de pays où règnent des dictatures et des structures tribales. Toutefois, quoique que ces immigrants n’aient aucune expérience démocratique, nous nous empressons de leur donner le droit de vote alors que la démocratie a pris plusieurs siècles à se développer en Occident.

Mais comment se traduit ce vote dans nos urnes? À mon avis, ces votes ne servent qu’aux politiciens qui promettent des avantages aux immigrants, tels une augmentation des quotas d’immigration, le multiculturalisme comme paravent à l’islamophobie, l’augmentation de services sociaux, etc… Et, qui plus est, nous leur procurons facilement la citoyenneté canadienne, alors qu’aucun de nous ne pourrait recevoir la citoyenneté dans un pays musulman sans être musulman.

Selon plusieurs experts en la matière, l’intégration de la part des musulmans dans nos sociétés relève de l’utopie, l’histoire des 1400 dernières années faisant foi du fait qu’ils ne se sont jamais intégrés aux autres sociétés et cultures environnantes. Par ailleurs, il apparaît pour le moins surprenant, voire contradictoire, que les musulmans demandent toujours plus de multiculturalisme de notre part alors que ce concept est prohibé dans leur pays d’origine, en particulier dans les pays d’Afrique et du Moyen-Orient, là d’où proviennent justement la majorité de nos immigrants.

En sociologie, on distingue deux types de démocraties, libérale et totalitaire, la première prenant en considération les doléances des citoyens qui la composent, la seconde, ignorant les récriminations de ses commettants.

Or, quoique que nous pourrions être enclins à penser que nos démocraties soient davantage libérales, force nous est de constater que les exemples ne manquent pas où les démocraties dites « libérales » font fi des préoccupations des citoyens, le cas le plus patent étant le sacrosaint multiculturalisme, porte grande ouverte sur une immigration à porte toute grande ouverte.

Le meilleur exemple est illustré par la commission Bouchard-Taylor, payée à coups de millions par les contribuables, concernant le laxisme de ses recommandations en matière d’accommodements raisonnables, alors que des centaines de Québécois sont venus y faire part de leurs inquiétudes et de leurs craintes face à la montée de la violence issue de l’immigration musulmane.

Face à un tel constat, le projet de charte de la laïcité du gouvernement s’inscrit fort à propos dans une démarche démocratique libérale dans laquelle les Québécoises et les Québécois trouveront la voie nécessaire pour s’exprimer librement sur les valeurs qu’elle leur propose…Raison de plus pour appuyer la démarche du PQ dans sa route pour faire adopter ce projet de loi!

vigile.net tribune libre 13 novembre 2013
quebechebdo 13 novembre 2013

Le cadeau de Grec

12 novembre 2013

« À la suite des accusations lancées par le PQ, le chef du Parti libéral, Philippe Couillard, s’est défendu d’interdire à ses troupes de s’exprimer sur la charte et affirme que Mme Houda-Pepin pourra prendre la parole lorsqu’elle le désirera.

« C’est à elle de s’exprimer quand elle le voudra, mais je suis persuadé que son point de vue sera celui du Parti libéral parce qu’elle est attachée aux valeurs du parti », a indiqué M. Couillard lorsque Le Devoir l’a interrogé au sujet du mutisme de Mme Houda-Pepin. M. Couillard avait déjà indiqué que Mme Houda-Pepin attendait que le projet de loi du PQ sur la charte soit rendu public, mais il a été impossible de savoir si une sortie publique est prévue ces prochains jours malgré des tentatives de joindre Mme Houda-Pepin.

Serait-ce parce qu’elle est soumise à la ligne de parti ? Philippe Couillard soutient qu’il n’a pas besoin d’imposer une position sur la question de la charte. « Lorsqu’on est libéral, il n’y a pas de compromis à faire sur les libertés individuelles, et jamais nous n’accepterons des actes de discrimination à l’égard des femmes », a indiqué M. Couillard, dont le parti ne permettra pas le vote libre sur le projet de loi de la charte. »

Extrait de l’article paru dans Le Devoir du 11 novembre sous le titre « Le PQ doute de l’unanimité anti-charte au PLQ »
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/392337/le-pq-doute-de-l-unanimite-anti-charte-au-plq

« C’est à elle de s’exprimer quand elle le voudra, mais je suis persuadé que son point de vue sera celui du Parti libéral parce qu’elle est attachée aux valeurs du parti ». En terme de cadeau de Grec, Philippe Couillard n’aurait pas pu trouver meilleure emballage.

En traduction libre, vous arrivez au type d’argumentaire pouvant s’approcher de quelque chose comme « Mme Houda-Pepin est libre de s’exprimer sur la charte mais je suis convaincu qu’elle se rangera sur la ligne de parti »…Belle liberté, vous ne croyez pas, M. Couillard?

Et, comme pour ajouter un peu plus de pression sur les épaules de Mme Houda-Pepin, le chef du PLQ en rajoute : « Lorsqu’on est libéral, il n’y a pas de compromis à faire sur les libertés individuelles… »

Face à un discours aussi coercitif, mon petit doigt me dit que la marmite est en train de chauffer dangereusement dans la tête de Fatima Houda-Pepin qui, si je me fie à ses positions antérieures contre l’islamisme religieux, devrait incessamment sortir de son terrier pour réaffirmer les convictions qu’elle a toujours défendues…et obliger de la sorte le bon docteur Couillard à retourner chez lui gros jean comme devant avec son cadeau de Grec!

quebechebdo 12 novembre 2013
vigile.net tribune libre 12 novembre 2013 "Valse-hésitation Couillard/Houda-Pepin"

Traverser son propre océan

11 novembre 2013

Ballottée par la mer depuis plus de 128 jours, la montréalaise Mylène Paquette s’apprête à toucher le port de Lorient et deviendra la première nord-américaine à traverser l’Atlantique Nord en solitaire à la rame.

Hormis le défi sans précédent qu’elle aura surmonté « contre vents et marées », l’exploit de Mylène Paquette servira de modèle dans une traversée qu’elle souhaite ramenée à l’ « océan personnel » que chacun de nous avons à traverser tout au cours de notre vie…Un défi qu’elle saura sûrement communiquer à toutes celles et tous ceux qui prêteront l’oreille à son message!

quebechebdo 11 novembre 2013
Le Journal de Québec 12 novembre 2013
Le journal Métro 12 novembre 2013

Coup de chapeau à Bernard Drainville

11 novembre 2013

Je me souviens du temps où Bernard Drainville animait La part des choses à RDI et au cours de laquelle nous pouvions ressentir à l’occasion le tempérament bouillant qui l’animait dans certaines entrevues. Aussi, quand j’ai su qu’à titre de ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne, c’est à lui qu’il incomberait de piloter le dossier de la charte de la laïcité, je dois admettre que j’ai éprouvé des doutes sur la façon qu’il aborderait avec la presse un dossier aussi délicat.

Et pourtant, lors des deux dernières entrevues à l’émission 24 heures en 60 minutes, ce ne sont pas les guets-apens tendancieux que lui a posés Anne-Marie Dussault qui on manqué, et toujours le ministre, calmement et « sans complaisance » pour reprendre les termes d’Andrée Ferretti dans son article paru sur le site de Vigile en date du 9 novembre 2013, a su s’en déprendre habilement tout en gardant le cap sur le contenu du projet de charte.

http://www.vigile.net/Sans-complaisance-avec-le-peuple

Pour continuer dans cette veine, je ne peux qu’applaudir à la droiture dont Bernard Drainville a toujours fait preuve depuis la sortie officielle du projet qui pourtant, n’a pas manqué d’être bombardé de toutes parts par les tenants acharnés des « libertés individuelles », en particulier Charles Taylor dont l’exiguïté de pensée a fort bien été dénoncée par Robert Barberis-Gervais dans son article du 10 novembre 2013.

http://www.vigile.net/Le-complexe-de-superiorite-de

Comme le souligne fort à propos Andrée Ferretti dans l’article pré-cité, « contrairement à ce que plusieurs commentateurs et éditorialistes affirment, il [Bernard Drainville] n’a pas joué quitte ou double en présentant son projet de Charte des valeurs québécoises – le nouvel intitulé de la Loi 60 ne change rien à son objectif – mais joué gagnant-gagnant, en ne le diluant pas dans de vains compromis, inspirés par la peur de la pensée. »

Et c’est là, à mon sens, le grand mérite de Bernard Drainville, à savoir le maintien de la ligne droite tout au cours du cheminement du dossier, sans « vains compromis », sans adoucissant, en version intégrale. Rares sont les politiciens qui ne subissent pas les affres de l’influence des supposés « grands penseurs » du système établi en roi et maître depuis des décennies sur les plates-formes médiatiques québécoises.

En ce sens, je ne peux que saluer le cran de Bernard Drainville qui a su se tenir debout et présenter à la population du Québec un projet de charte qui fera histoire dans la démarche des Québécois vers la prise en charge de leur identité…Et de cela, j’en suis profondément persuadé !

vigile.net tribune libre 11 novembre 2013
quebechebdo 11 novembre 2013 (version abrégée)