La saga des pensionnats pour Autochtones

21 juillet 2021

Plus le temps passe, plus la saga des pensionnats pour Autochtones fait ressortir le caractère ignominieux des gouvernements fédéraux et des communautés religieuses catholiques qui ont participé sans vergogne à la mort atroce de milliers de jeunes Autochtones littéralement arrachés à leur famille tout en s’acharnant à tout faire pour leur enlever leur langue, leur culture et leur identité, et en portant atteinte à leur dignité en les maltraitant, en les négligeant et en les abusant.

Rappelons que le système fédéral des pensionnats a été mis sur pied vers 1883. On estime que 150 000 enfants âgés de 3 à 16 ans ont été contraints de fréquenter les pensionnats fédéraux exploités au Canada entre 1883 et 1996.

Sur les 139 pensionnats identifiés dans la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, 46 %, soit 64 écoles, étaient gérés par des entités catholiques.

Environ 150 000 enfants ont fréquenté les pensionnats au Canada. La Commission de vérité et de réconciliation a recensé 3200 décès dans les registres nommés et non nommés des décès confirmés d’élèves des pensionnats. Dans les cas où la cause du décès était déclarée, la tuberculose était la cause dominante de décès, représentant 48,7 % ou 896 des décès survenus dans les pensionnats. Les élèves sous-alimentés et mal nourris étaient particulièrement vulnérables aux maladies telles que la tuberculose En grande partie à cause du sous-financement du système par le gouvernement fédéral, la nourriture était faible en quantité et de mauvaise qualité.

Le Gouvernement du Canada exigeait que les dépouilles soient enterrées « au coût le plus bas possible ». Selon le rapport de la Commission de vérité et de réconciliation, il était fréquent que les parents ne soient pas informés du décès d’un élève, et les corps des élèves décédés dans les pensionnats étaient rarement renvoyés chez eux Dans un effort pour limiter les dépenses, le ministère des Affaires indiennes s’opposait à l’envoi des corps des enfants décédés dans leur communauté d’origine.

Des faits troublants auxquels les gouvernements et les communautés religieuses ne peuvent se soustraire à leur imputabilité en dédommageant les familles touchées par le traitement odieux envers ces milliers d’enfants innocents et vulnérables.

vigile.quebec tribune libre 20 juillet 2021

L’autre pandémie

21 juillet 2021

Le Québec est confronté au 14e féminicide de l’année. Une femme aurait été tuée par son conjoint dans le quartier Parc-Extension à Montréal, un homme de 30 ans qui a comparu devant la justice en mai dernier pour des accusations de harcèlement criminel dans un contexte de violence conjugale. Le meurtre aurait été commis alors même que leurs deux enfants, une fille et un garçon, auraient été présents sur les lieux de la tragédie.

À mon sens, notre société fait face, particulièrement cette année, à une autre pandémie plus sournoise et plus cruelle, à savoir les féminicides. La violence faite aux femmes par leur conjoint s’enracine vicieusement dans les relations entre conjoints qui se transforment en un véritable champ de bataille où la force physique de l’homme a indubitablement le dessus.

Or, quoique le gouvernement multiplie les investissements pour tenter de pallier ces scènes inhumaines et que les ressources pour venir en aide aux femmes violentées s’accroissent, le fléau se propage implacablement. Un fléau qui naît , selon moi, d’une carence eu égard à l’éducation des garçons envers les jeunes filles dès les premières années sur les bancs d’école.

Conséquemment, je demeure persuadé que le personnel scolaire doit travailler en amont pour sensibiliser les garçons au respect des élèves féminines et intervenir immédiatement devant les cas de harcèlements de la part des garçons envers les jeunes filles à défaut de quoi la « pandémie » des féminicides ne fera que se perpétuer inexorablement.

Le Soleil (version internet) 21 juillet 2021
vigile.quebec tribune libre 22 juillet 2021

Jonathan Vance dans l’eau chaude

16 juillet 2021

L’étau se referme de plus en plus sur l’ancien chef de la Défense canadienne, Jonathan Vance, eu égard à une accusation d’entrave à la justice qui serait survenue pendant l'enquête qu'a entamée le Service national des enquêtes des forces canadiennes (SNEFC), en février dernier, après que le général à la retraite eut fait l'objet d’allégations d’inconduite de nature sexuelle des allégations niées par l'ex-chef d'état-major.

Cette accusation survient dans un contexte de crise pour les Forces canadiennes, qui ont vu un certain nombre de leurs hauts dirigeants être visés par des allégations d'inconduite sexuelle. Parmi eux figurent l’amiral Art McDonald, le vice-amiral Haydn Edmundson, et le major-général Dany Fortin, celui-là même qui était responsable de la campagne de vaccination à l'échelle canadienne,

Pendant ce temps, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a confié en avril à l'ex-juge à la Cour suprême Louise Arbour le soin de mener un examen indépendant du traitement par l'armée des agressions sexuelles, du harcèlement et d'autres inconduites. Aux yeux du premier ministre Trudeau, cet examen indépendant est nécessaire pour corriger le système actuel « inadéquat ».

Or, l'affaire entourant Jonathan Vance a conduit Katie Telford, cheffe de cabinet de Justin Trudeau, à témoigner, en mai, devant le Comité permanent de la Défense nationale de la Chambre des communes. Et Katie Telford et le premier ministre affirment n'avoir appris la nature de l'allégation visant M. Vance que lors de la publication d'un reportage sur le sujet.

Toute cette saga met sérieusement en cause la crédibilité de la haute direction des forces armées canadiennes. Nul doute que la vérité doit émerger des diverses enquêtes en cours à défaut de quoi la sécurité des Canadiens risque d’être fragilisée par des comportements indignes de certains hauts dirigeants.

vigile.quebec tribune libre15 juillet 2021

Le français, who’s care?

16 juillet 2021

Alors que, ces derniers mois, le gouvernement de Justin Trudeau a martelé sur tous les toits sa volonté de protéger et de promouvoir le français, notamment en proposant une refonte de la Loi sur les langues officielles, ce même gouvernement entérine le choix de Mary Simon au poste de gouverneure générale du Canada quoiqu’elle ne puisse s’exprimer en français. Par ailleurs, depuis la nomination de Mme Simon, le Commissariat aux langues officielles du Canada a reçu pas moins de 59 plaintes en lien avec cette nomination, une semaine seulement après l'annonce officielle.

Sur un autre plan, au pays, personne n’est contre la réconciliation avec les communautés autochtones, les communautés francophones en tant que minorité, comprenant probablement plus que la majorité, au Canada, l’importance d’une plus grande reconnaissance des communautés et des langues autochtones au pays. Toutefois, ça ne doit pas faire oublier pour autant que les luttes durement gagnées, comme celle de reconnaître la nécessité d’avoir des représentants du gouvernement canadien qui sont bilingues, soient reléguées aux oubliettes du jour au lendemain.

À 73 ans, Mary Simon a pris l’engagement d’apprendre le français, à un âge où il est particulièrement ardu d’apprendre une langue, notamment le français reconnu comme une langue difficile à assimiler. En revanche, le ministère des Affaires étrangères où Mme Simon a œuvré pendant plus de 20 ans a pour le moins fait preuve de laxisme en n’exigeant pas qu’elle se mette en contact avec la langue de Molière pendant toute cette période. 

À mon sens, le premier ministre Trudeau, en choisissant Mary Simon, a fait le choix du multiculturalisme au détriment du bilinguisme, le choix de la réconciliation au détriment de la connaissance du français… Après tout, le français, who’s care?

vigile.quebec trbune libre 13 juillet 2021 
Le journal Métro 16 juillet 2021

Les athlètes olympiques devant des estrades vides

9 juillet 2021

Inspirés par le baron français Pierre de Coubertin en 1894, les premiers Jeux olympiques modernes se déroulent en 1896 à Athènes. Annulés en 1916, 1940 et 1944 pour cause de guerres mondiales, les Jeux ont vu leur édition de 2020 reportée d'un an en raison de la pandémie de Covid-19.

Or, on apprend que les Jeux de Tokyo se tiendront du 23 juillet au 8 août tel que prévu mais à huis clos, une annonce qui s’est faite quelques heures seulement après la décision du gouvernement de remettre en place un état d’urgence sanitaire dans la capitale japonaise à compter du 12 juillet jusqu’au 22 août.

Depuis la création des Jeux olympiques antiques et modernes, les spectateurs ont toujours constitué la motivation essentielle qui incite les athlètes à se surpasser, et font partie intégrante des Jeux. Ils incarnent pour ainsi dire le moteur qui fait corps avec l’athlète. C’est un peu comme la présence du public pour un comédien. À titre d’exemple récent, demandez aux joueurs de Tampa Bay qui jouaient devant des estrades pleines à craquer si la foule a contribué à leurs victoires

Originairement, les Jeux olympiques étaient aussi une période de réjouissances pour le peuple. À mon avis, les Jeux modernes ne font pas exception, ils représentent une occasion toute spéciale d’applaudir ses « rois du stade » et de vibrer à leurs exploits.

Conséquemment, je suis d’avis que les Jeux de Tokyo doivent être reportés à nouveau plutôt que de les tenir devant des estrades vides!

vigile.quebec tribune libre 9 juillet 2021
Le Devoir 19 juillet 2021

Haïti, terre de malédiction

9 juillet 2021

Depuis le départ de Duvalier en 1986, de nombreux gouvernements se sont donné pour objectif d’établir la démocratie en Haïti. Toutefois, force est d’admettre qu’ils ont tous échoué, la corruption des élus étant la principale cause de ces échecs.

En effet, aussitôt élus grâce à des promesses visant des mesures axées sur la relève économique et l’amélioration du climat social, ce sont plutôt les bailleurs de fonds au parti élu qui profitent de la manne du gouvernement, le peuple demeurant laisser pour compte d’élections en élections.

Et, pour comble de malheur, le 12 janvier 2010 Haïti est confronté à un tremblement de terre d’une magnitude de 7,0 à 7,3. Le 20 janvier, un second de tremblement de terre d’une magnitude de 6,1 sème la consternation. En date du 9 février 2010, les autorités confirment un bilan de plus 280 000 morts, 300 000 blessés et 1,3 million de sans-abris.

Et voilà qu’aujourd’hui le président d’Haïti, Jovenel Moïse, est assassiné à sa résidence lors d’une attaque armée par un commando formé d’éléments étrangers. Depuis le début de son mandat, l’homme de 53 ans faisait face à de nombreuses contestations populaires et plusieurs appelaient à sa démission. Une ambiance générale de violence régnait déjà depuis les derniers mois et était même grandissante depuis des années.

Mais là où le bât blesse avec le plus d’acuité c’est que l’assassinat du président d’Haïti par un commando vient ébranler davantage les fragiles assises d’une démocratie qui n’arrive pas à s’établir dans le pays… Jusqu’à quand la malédiction s’acharnera-t-elle sur le peuple haïtien?

vigile.quebec tribune libre 9 juillet 2021
Le Soleil 10 juillet 2021
Le journal Métro 18 juillet 2021

La voie de contournement se fait toujours attendre à Lac-Mégantic

8 juillet 2021

Huit ans après la terrible tragédie ferroviaire qui a fauché la vie de 47 personnes à Lac-Mégantic, le ministre des Transports du Canada, Omar Alghabra, a qualifié le drame d’« inimaginable en ajoutant du même souffle que « cet anniversaire nous rappelle également l’importance de poursuivre un travail acharné pour rendre notre système ferroviaire encore plus sécuritaire pour les Canadiens ». À ce sujet, il a donné l’assurance que son ministère s’efforce de concrétiser le projet de la voie de contournement ferroviaire « le plus rapidement possible », l’échéancier prévoyant que le tout sera complété en 2023, soit 10 ans après la catastrophe.

Rappelons-le, le 6 juillet 2013 un train fou dévalait une pente abrupte pour finalement frapper de plein fouet le centre-ville de Lac-Mégantic laissant derrière lui un feu infernal brulant tout sur son passage. Aujourd’hui, la pente fatale s’érige toujours à l’entrée de la ville, et la voie ferrée traverse toujours le centre-ville, une situation aberrante qui contribue à laisser bien vivantes les cicatrices des citoyens.

À mon sens, on ne peut que déplorer le laxisme scandaleux, voir éhonté, du ministère des transports fédéral et de la compagnie de transport ferroviaire dans le règlement d’une conjoncture qui aurait dû se régler rapidement compte tenu des dangers imminents inhérents à un scénario aussi casse-gueule.

Or paradoxalement, le même jour, le fédéral annonçait en grandes pompes la construction d’un train à grande fréquence reliant Québec à Toronto au coût estimé entre 6 et 12 milliards $… En ce qui a trait à la voie de contournement à Lac-Mégantic, on repassera!

vigile.quebec tribune libre 7 juillet 2021
Le Soleil (version internet) 8 juillet 2021

Une fierté nommée Félix Auger-Aliassime

6 juillet 2021

Même si nous n’en sommes qu’aux quarts de finale des internationaux de Wimbledon, le tennisman québécois de 20 ans Félix Auger-Aliassime a réussi l’un des plus grands exploits de l’histoire du tennis au Canada en se qualifiant pour participer à la ronde des quarts de finale du Grand Chelem. Son talent exceptionnel, notamment au niveau de son service électrisant, et sa détermination sans borne sont parvenus à sortir l’Allemand Alexander Zverev, quatrième tête de série, 6-4, 7-6 , 3-6, 3-6, 6-4.

« C’est un rêve qui se réalise, c’est incroyable. Quand vous êtes jeune, vous rêvez à des moments comme ceux-là. Je suis un gars “normal” de Montréal, Canada, et me voici, court numéro 1, rempli à craquer, Wimbledon. Certainement la plus belle victoire de ma vie jusqu’à maintenant », s’est-il exclamé après le duel.

En guise de rappel, Auger-Aliassime a commencé à concourir sur le circuit professionnel à un jeune âge. Sur le deuxième niveau de l’association de tennis professionnel (ATP), il est le plus jeune joueur à gagner un match du tableau principal à 14 ans, et est l’un des sept joueurs à remporter un titre Challenger à l’âge de 16 ans . Il est de plus le plus jeune joueur classé dans le top 20 par l’ATP, et a un classement record en carrière de n ° 17 dans le monde. Enfin il compte à son actif huit finalistes en simple et un titre en double sur l’ATP Tour.

Tous les espoirs sont permis pour Félix Auger-Aliassime dont la jeune carrière laisse déjà présager les plus grands exploits. On ne peut qu’éprouver une grande fierté envers le prodige québécois qui est devenu en peu de temps l’idole et l’inspiration de bien des jeunes joueurs de tennis au Québec.

Le Soleil (version internet) 6 juillet 2021
vigile.quebec tribune libre 7 juillet 2021

Bill Cosby: une chape de plomb s’abat sur les victimes

5 juillet 2021

L’appareil judiciaire nous réserve parfois des surprises et nos voisins du Sud ne font pas exception. À preuve la libération inattendue de l’acteur américain Bill Cosby, condamné pour viols et agressions sexuelles.

Le motif invoqué? Le premier procureur au dossier aurait convaincu Cosby de témoigner à son procès au civil en lui offrant comme garantie de ne pas faire face à des accusations au criminel. Or, le procureur qui l’a poursuivi au criminel n’était pas au courant de ce deal, un vice de procédure qui rend le procès caduc. 

Personne ne remet en doute sa culpabilité. Il est reconnu pour avoir commis ces actes. En revanche, en vertu des lois américaines, Cosby n’aurait pas eu droit à un procès juste et équitable à cause de cette violation de procédure, et donc le verdict et la sentence sont annulés. En réalité, Bill Cosby est un coupable qui vivra désormais en toute liberté, exactement comme s’il était innocent.


La condamnation de Bill Cosby était considérée comme la première de l’ère #metoo et une victoire dans la lutte contre les violences sexuelles visant les femmes. Incarnation du père idéal dans son émission télévisée The Cosby Show, l’acteur, l’un des premiers Afro-Américains à percer sur le petit écran, a été accusé par une soixantaine de femmes d’agressions sexuelles et parfois de viols.

Dans toute cette saga, mes pensées vont vers ces 35 femmes qui ont posé pour la page couverture du New York Magazine en 2015, chacune d’entre elles ayant croisé le chemin de Cosby, et été victimes de ses agressions perverses… Une chape de plomb qui s’abat sur celles qui voudront porter plainte à l’avenir.

Le Soleil (version internet) 3 juillet 2021
vigile.quebec tribune libre 5 juillet 2021

L’école en présentiel doit demeurer prioritaire

2 juillet 2021

Dans son article publié le 30 juin dans le chronique Tribune libre du journal Métro, sous le titre Osons l’école de demain, le président-directeur général du Collège Sainte-Anne, Ugo Cavenaghi, fait l’éloge de l’enseignement à distance en se faisant le défenseur de « ceux et celles qui croient depuis longtemps que les technologies sont indispensables à la réussite éducative. »  Soit!

Jetons maintenant un coup d’œil sur l’argumentaire de M. Cavenaghi. Selon lui, « le recours à l’enseignement à distance aura permis de mieux saisir quelles activités d’apprentissage peuvent être avantageusement réalisées hors des murs de l’école. » De plus, l’enseignement à distance a contribué à faire que « les élèves ont connu d’autres façons d’apprendre et ont gagné en autonomie. »

Or, nulle part dans son article, l’auteur ne fait allusion à deux éléments vitaux qui sont au centre de l’acte éducatif en classe, soit la communication live entre l’enseignant et ses élèves d’une part, et le besoin de socialisation entre les élèves d’autre part, notamment lors des travaux en équipes.

Toutefois, les « autres façons d’apprendre » que nous vante l’auteur ont-elles réellement fait leur preuve? À cet effet, il me paraît un peu tôt pour porter un jugement sur les résultats obtenus par les élèves soumis à l’enseignement à distance. À ce sujet, la prochaine année scolaire nous en dira davantage.

L’enseignement à distance, ne l’oublions pas, est apparu dans le spectre de l’enseignement à titre de solution que j’appellerais « par défaut » et il serait imprudent qu’il se substitue au présentiel une fois que les circonstances redeviendront propices à l’enseignement en classe.

L’école a toujours été, est et sera toujours un lieu d’apprentissage où un professeur a pour mission de communiquer des connaissances à des apprenants, à savoir ses élèves. Et pour y arriver, le professeur doit absolument créer le canal de communication avec ses élèves s’il espère favoriser leur apprentissage dans quelque discipline que ce soit, ce que l’enseignement à distance ne peut arriver à créer avec autant de succès.

En terminant, je suis d’avis que les nouvelles technologies joueront un rôle de plus en plus important eu égard à la communication des connaissances. Toutefois, cette avancée, une fois les élèves en possession du matériel nécessaire, sera réalisable de façon efficiente en compagnie du professeur en classe. 

quebechebdo tribune libre 2 juillet 2021
vigile.quebec tribune libre 2 juillet 2021
Journal Métro tribune libre 7 juillet 2021