DG du CH: Roy rabroué

21 janvier 2022

La fumée blanche est finalement sortie du centre Bell. Le Canadien de Montréal a maintenant un nouveau directeur général en la personne de Kent Hughes qui devient le 18ième DG du Tricolore. Aux yeux du vice-président exécutif des opérations hockey, Jeff Gorton, Hughes est la personne toute désignée pour occuper le poste de directeur général des Canadiens,

Or, question de nourrir les potins, Hughes, qui hésitait à quitter la firme Quartexx Management, dont il était actionnaire depuis 2016, n’a pas pris part à la première série d’entrevues. Ce n’est que par la suite qu’il a fini par se laisser convaincre. Et selon ce qu’on a pu apprendre, Gorton était seul pour diriger les entrevues du groupe de finalistes.  Est-ce à dire que le choix de Gorton était déjà décidé? Par ailleurs, à moins de faire erreur, le vice-président exécutif des opérations hockey ne relève-t-il pas du directeur général? Si oui, depuis quand le numéro 2 procède-t-il à l’engagement du numéro 1? Bizarre, non?

Assez pour les potins et revenons au poste de DG. Kent Hughes est un agent des joueurs et, à ce titre, il a surement une oreille attentive de la part des DG de la LNH. Toutefois, sur le plan de la gestion et de l’administration d’une équipe de hockey, c’est le néant total. Autre point faible, il est un parfait inconnu aux yeux des fans du CH qui, soit dit en passant, aurait préféré de loin Patrick Roy selon les commentaires exprimés sur les médias sociaux.

Patrick Roy, selon moi, avait une expérience qui répondait à l’expertise qu’une équipe de hockey devrait rechercher chez son futur directeur général… Hélas, le « sort » en a décidé autrement!

vigile.quebec tribune libre 20 janvier 2022

La délinquante sympathique

21 janvier 2022

Un mouvement de grogne se répand au Québec chez les restaurateurs qui réclament l’ouverture de leur restaurant le plus possible à défaut de quoi plusieurs d’entre eux devront mettre la clef sous la porte.

Parmi ceux-ci, une pâtissière de Jonquière, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, Stéphanie Hariot, exacerbée par l’impact de l’obligation de fermer son commerce sur ses finances, a décidé de défier les règles et d’ouvrir sa salle à manger à sa clientèle qui s’est présentée en grand nombre en guise d’appui. 

Mme Hariot se défend d’être une complotiste, alléguant qu’elle a toujours respecté les normes sanitaires dans sa pâtisserie, à savoir le lavage des mains, la distanciation, le port du masque et le passeport vaccinal. « Je ne défie pas les règles sanitaires, je défie la fermeture de mon gagne-pain », déclare-t-elle.

La pâtissière argue qu’elle a toujours été une contribuable honnête et payé ses impôts régulièrement, ajoutant qu’elle se refuse à payer pour un système de santé désuet depuis des décennies sans qu’aucun gouvernement, quel qu’il soit,  n’ait réussi à régler le problème depuis lors.

Toutefois, l’élément qui a poussé Stéphanie Hariot à l’exaspération, c’est la fermeture les dimanches alors que les gosses bannières, telles Tim Hortons, A&W, McDonald’s, sont demeurés ouvertes, « Enough is enough! », s’est-elle dit. Même si elle craint la fermeture de son commerce, elle ne compte pas changer d’avis et assure qu’elle ne fermera plus sa salle à manger. «Je reste ouverte maintenant envers et contre tout. Et pas seulement aujourd’hui. C’est définitif, je ne fermerai plus ma salle à manger», assure Mme Hariot. 

Stéphanie Hariot n’appelle pas les restaurateurs à la dissidence et ne nie pas la pandémie. À mes yeux, elle incarne une « délinquante » sympathique qui s’est toujours conformée aux mesures sanitaires, et qui n’a jamais eu à déclarer quelque foyer d’éclosion dans son commerce comme la très grande majorité des restaurateurs. Conséquemment, je suis d’avis que François Legault devrait permettre la réouverture des restaurants à 50 % de leur capacité dans un délai raisonnable… C’est une simple question de gros bon sens!

vigile.quebec tribune libre 20 janvier 2022
Le Devoir 22 janvier 2022

Le nickel a raison de la lune de miel

19 janvier 2022

Comme il fallait s’y attendre un jour, la lune de miel entre le nouveau maire de la Capitale nationale, Bruno Marchand, et l’opposition officielle à l’Hôtel de Ville vient de s’envoler en poussière.

Devant l’intention du gouvernement Legault de multiplier par cinq la quantité de nickel permise dans l’air ambiant; l’opposition officielle, unanimement, s’objecte à cette mesure, alléguant qu’elle ne fera qu’amplifier la qualité de l’air dans certains quartiers déjà hypothéqués par certaines particules contaminantes circulant dans l’air que les citoyens respirent.

De son côté, le maire Marchand a choisi de ne pas répondre à la proposition conjointe de l’opposition et de Madame Jackie Smith de s’opposer dès la prochaine séance du conseil municipal et qu.il attendra plutôt le conseil du 7 février avant de se prononcer, alléguant qu’un comité plénier sera d’abord formé afin de permettre aux fonctionnaires de répondre aux interrogations des élus avant le conseil municipal prévu à cet effet.

Je ne crois pas que le maire ait choisi de « se plier devant le gouvernement » comme le prétend le chef de l’opposition, Claude Villeneuve. Je suis plutôt de l’avis du maire Marchand qui agit avec sagesse en mandatant des experts pour le conseiller sur l’état de la science eu égard aux réactions nocives des particules de nickel sur la santé de la population qui doit constituer de prime abord le facteur prioritaire dans le choix de l’administration municipale.

Le Soleil (version internet) 19 janvier 2022

L’école, temple du savoir

18 janvier 2022

D’emblée, je dois vous faire une confidence. Depuis l’arrivée d’Éric Zemmour sur l’échiquier politique français, et encore davantage depuis l’annonce de sa candidature à la présidence de la république, je n’éprouvais pas, compte tenu des critiques sévères des analystes politiques français, de sympathie particulière pour l’homme politique.

Toutefois, depuis l’écoute de l’entrevue qu’il a accordée sur les ondes de BFMTV et reproduite sur la tribune libre de Vigile, je dois admettre que son discours a quelque chose de fondamental qui me rejoint, à savoir le retour à certaines traditions qui ont fait la gloire de la France.

Cependant, et vous ne serez pas surpris de lire ce qui suit de la part d’un ex-prof de français, son argumentaire sur la thèse de l’école comme temple du savoir m’a littéralement fasciné. Chaque élément de son argumentaire me rejoignait dans mes convictions profondes sur le rôle essentiel et primordial de l’école, à savoir un lieu où des connaissances sont communiquées à des élèves par un professeur.

Comme le disait le polémiste, écrivain, essayiste, producteur de radio et académicien français, Alain Finkielkraut, dans son livre intitulé L’ingratitude; conversation sur notre temps, publié en 1999 chez Québec Amérique, « Instruire, c’était introduire l’élève à ce qui le dépasse. On raisonne aujourd’hui « comme si le moi avait assisté à la création du monde…rien ne dépasse, chacun est sujet, c’est-à-dire roi. Et l’actuelle exigence de mettre l’enfant au centre du système éducatif, comme si autrefois on y mettait des lampadaires ou des pots de fleurs, vise, en réalité, à remplacer l’obligation faite à l’élève d’écouter le professeur par l’ordre d’écouter les jeunes intimé aux animateurs du primaire et du second degré. » 

Nonobstant sa carrière pour le moins trépidante, notamment ses fréquentes démêlées avec la justice française, et sans nécessairement être en accord avec toutes ses positions dans son programme, on peut tout au moins affirmer qu’Éric Zemmour a le courage de ses convictions et, qu’à ce titre, la langue de bois est complètement éliminée de son discours… Et pour ça, il mérite d’être écouté.

vigile.quebec tribune libre18 janvier 2022  

 

Pour l’élargissement du passeport vaccinal

17 janvier 2022

Le ministère de la Santé et des services sociaux (MSSS) s’est toujours montré très frileux eu égard à la divulgation d’informations confidentielles à quelque ministère que ce soit, à savoir le ministère du Revenu dans le cas présent. Je veux parler bien sûr de la contribution financière des non-vaccinés annoncée par le premier ministre François Legault.

Personnellement, je m’oppose à cette mesure qui risque d’ouvrir une boîte de Pandore sur le plan juridique, et qui, de surcroît, est difficilement applicable compte tenu de la diversité des statuts sociaux des non-vaccinés, sans parler des personnes souffrant d’un handicap physique ou de déficience intellectuelle.

Depuis le début de la pandémie, la réduction des contacts a toujours incarné une mesure-phare destinée à contrer la COVID-19 et depuis un certain temps, ses divers variants. De ce fait, l’élargissement du passeport sanitaire m’apparaît répondre pertinemment aux efforts consentis pour diminuer les contacts entre les vaccinés et les non-vaccinés et qui sait, une mesure incitative à convaincre certains récalcitrants à se faire vacciner. Conséquemment, je verrais d’un bon œil que le gouvernement élargisse l’obligation du passeport vaccinal dans tous les commerces non-essentiels, ce qui inclut les salons de coiffure et les services de massage.

En terminant, je suis d’avis que François Legault, en proposant une mesure « sanitaire » qui vient puiser dans les poches des non-vaccinés, risque de se retrouver hors-jeu et d’être contraint de procéder à une nouvelle mise au jeu!

vigile.quebec tribune libre 17 janvier 2022

Nous dirigeons-nous vers une endémie?

17 janvier 2022


Il nous faudra apprendre à vivre avec la COVID. Voilà une phrase que l’on entend de plus en plus souvent de la bouche des épidémiologistes. En réalité, nous dirigeons-nous vers une endémie, à savoir une maladie qui sévit en permanence? Un peu comme l’influenza ou la grippe qui peut présenter des symptômes similaires à la COVID-19.


À la suite d’une petite recherche sur le sujet, j’ai appris que le processus qui transforme une maladie pandémique en maladie endémique devrait, dans les cas de la COVID, prendre une demi-douzaine d’années, a estimé dans des études récentes Rachel Baker, spécialiste des interactions virus-environnement de l’Université de Princeton. À terme, selon Mme Baker, la COVID-19 devrait être saisonnière, comme la grippe. Andrés Finzi, immunologue de l’Université de Montréal, est d’accord avec la prédiction de Mme Baker.

C’est un discours que l’on entend de plus en plus dans la communauté scientifique : la pandémie de Covid-19 va se muer en endémie. La maladie ne disparaîtra pas et il faudra vivre avec comme c’est déjà le cas pour la grippe ou d’autres maladies. Ce changement de phase est à mettre au crédit du variant Omicron. « C’est le virus endémique parfait », estime Christian Drosten, le directeur de l’institut de virologie à l’hôpital de la Charité de Berlin.


De son côté, l’'Espagne se prépare à considérer le Covid-19 comme une maladie qui fera partie du quotidien, à l'instar de la grippe. Face à l'explosion des cas de Covid-19, boostée par le variant Omicron, le gouvernement central envisage de considérer le Covid-19 comme une "maladie endémique", c'est-à-dire une maladie infectieuse présente de façon latente ou en permanence, à l'instar de la grippe. 


En conclusion, les experts sont unanimes sur l’importance capitale d’immuniser la population à l’aide des vaccins, et de considérer la COVID-19 comme une maladie endémique, telle la grippe, avec laquelle il nous faudra apprendre à vivre.

vigile.quebec tribune libre 17 janvier 2022

C’est en écrivant qu’on apprend à écrire

16 janvier 2022

En 2019, 42 % des élèves de cinquième secondaire n’ont pas obtenu la note de passage à l’examen final de français écrit du ministère de l’Éducation. L’épreuve ministérielle d’écriture comprend cinq critères. Pour réussir au critère «orthographe d’usage et orthographe grammaticale», l’élève doit faire moins de 15 fautes dans un texte de 500 mots. Pendant l’examen, l’élève peut consulter un dictionnaire, une grammaire, un recueil de conjugaison et une feuille de notes personnelles.

Pléiade de nouveaux programmes

Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de « nouveaux programmes » auxquels j’ai dû être confronté au cours de ma carrière de 32 ans dans l’enseignement du français au secondaire. Et, à chaque occasion, on changeait la désignation des termes linguistiques pour finalement ne rien changer au point de vue de la structure de la phrase. À titre d’exemple, la fonction « sujet » est devenue « groupe nominal » et le « complément », « groupe verbal », des modifications complètement insignifiantes [qui ne signifient rien]. En revanche, ces « nouveaux programmes » ne faisaient nullement mention des méthodes d’apprentissage de l’écriture, à savoir l’orthographe grammaticale et lexicale, comme si le gargarisme de mots allait pallier la carence des élèves en écriture.

Mon expérience personnelle

Lorsque j’étais enseignant au secondaire et que je rencontrais les parents de mes élèves à chaque début d’année, je leur disais que leurs enfants allaient revenir à la bonne vieille dictée traditionnelle au cours de l’année scolaire… Et vous auriez dû voir le sourire de satisfaction sur les visages des parents.

En ce qui a trait aux nouveaux programmes, je dois vous avouer que j’étais un professeur plutôt délinquant. J’ai toujours continué à enseigner le français selon les bonnes vieilles méthodes. À mes yeux, l’élève apprend à écrire en écrivant, c’est une vérité de La Palice. De ce fait, je n’hésitais pas à soumettre mes élèves à la dictée hebdomadaire qu’ils devaient corriger eux-mêmes à l’aide d’un dictionnaire et d’une grammaire. Parmi les méthodes d’apprentissage de l’écriture, se trouve la lecture. En effet, c’est en visualisant l’orthographe d’un mot qu’ils en viennent à le reproduire correctement quand vient le temps de le transposer sur papier. Aussi, les élèves devaient lire quatre romans au cours de l’année scolaire, lesquels devaient être résumés et remis au professeur. 

Assises régionales sur l’enseignement du français écrit au Québec  

Je suis convaincu que de nombreuses approches pédagogiques valables et pertinentes circulent dans les notes de cours de plusieurs enseignants de français au secondaire au Québec. Pour une raison ou pour une autre, ces petits « trésors » pédagogiques demeurent lettres mortes sur les bureaux des enseignants.

À mon avis, des assises régionales regroupant des enseignants de français d’une région devraient être convoquées dans le but d’échanger sur les différentes méthodes pédagogiques utilisées par les professeurs pour contribuer à améliorer la qualité du français écrit de leurs élèves. Enfin, des assises provinciales regrouperaient un représentant par région pour en arriver à une synthèse des démarches pédagogiques les plus pertinentes.

Qualité de l’écriture et culture québécoise

Un projet de réforme de la loi 101 est actuellement à l’étude en commissions parlementaires dans le but de protéger davantage notre langue contre les dangers de l’anglicisation galopante, notamment dans la grande région de Montréal.

Notre langue fait partie intégrante de la culture québécoise. En tant que société responsable, nous nous devons de susciter la qualité du français écrit auprès de nos jeunes. En cette période où les médias sociaux triturent l’orthographe des mots jusqu’à ne plus s’y retrouver, il est plus que temps de redonner à notre langue ses lettres de noblesse.

vigile.quebec tribune libre 15 janvier 2022
Le journal Métro 19 janvier 2022
Le Journal "Faites la différence" 20 janvier 2022

La course aux vaccins

13 janvier 2022

Plusieurs membres du Groupe de travail sur les vaccins contre la COVID-19 ont des liens d’affaires avec des compagnies pharmaceutiques qui ont déjà signé des contrats avec le gouvernement, ou qui sont en lice pour en obtenir un.

Bienvenue dans le « merveilleux » monde des produits pharmaceutiques…

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1735612/achat-vaccins–covid-19-conflits-interets-noel


vigile.quebec tribune libre 13 janvier 2022

 

L’histoire se répète!

12 janvier 2022

On dit souvent qu’il faut apprendre de ses propres erreurs et pourtant, la réalité est souvent toute autre. À cet effet, je vous soumets trois situations qui illustrent assez bien que l’homme semble éprouver certaines difficultés à ne pas répéter les bévues de son passé.

Tout d’abord, à titre de rappel, souvenons-nous de l’erreur monumentale des autorités de la santé publique lors de la première vague de la pandémie lorsqu’elles prirent la décision de transférer des personnes âgées des hôpitaux vers les CHSLD. Le résultat? Plus de 5 000 aînés ont péri dans ce qu’il est maintenant convenu d’appeler une « hécatombe ». En bien, croyez-le ou non, le même phénomène est en train de se reproduire devant l’ampleur des cas reliés au variant Omicron.

Abordons maintenant le couvre-feu imposé pour la deuxième fois depuis le début de la pandémie malgré le doute exprimé par plusieurs experts sur le lien scientifique entre le couvre-feu et la contamination des virus. À cet effet, je laisse la réponse au Dr Arruda : « Le couvre-feu passe un signal et permet de diminuer les possibilités de contact. Si vous me demandez s’il y a une étude contrôlée qui démontre ça, la réponse est non. »…Alors, pourquoi en faire une mesure-phare par deux fois?

Enfin, sur un autre plan, le Dr Luc Boileau, n’est pas aussitôt désigné que déjà sa proximité avec le ministre de la Santé, Christian Dubé, fait jaser. En effet, la fille du Dr Boileau se trouve à être l’attachée de presse du ministre de la Santé, un rapprochement entre le politique et la science qui raisonne comme des airs de déjà-vu eu égard au double statut du Dr Arruda en tant que sous-ministre adjoint au MSSS et directeur national de santé publique… Décidément, l’histoire n’en finit plus de se répéter!

vigile.quebec tribune libre 12 janvier 2022

Arruda sacrifié sur l’autel de la politique

12 janvier 2022

Au début de la pandémie, nous étions tous rivés sur les commentaires et les explications du Dr Horacio Arruda qui nous éclairaient sur l’évolution du Coronavirus. C‘était tout à fait normal, tout était nouveau pour nous. Ses gestes colorés pour nous expliquer l’importance d’ « aplatir » la fameuse courbe des cas ayant contracté le virus étaient on ne peut plus clairs et, de surcroît, pertinents.

Début de la descente

Or, depuis quelques semaines, particulièrement depuis l’arrivée du variant Omicron, le rôle du directeur national de santé publique s’est progressivement effacé si bien que ses interventions ne se limitent plus qu’à apporter quelques explications supplémentaires aux commentaires de François Legault et de Christian Dubé.

Raisons ayant conduit à la démission

À mon avis, deux éléments peuvent expliquer la présence de plus en plus effacée du Dr Arruda au sein de la cellule de crise Premièrement, ses fonctions de directeur national de santé publique et de sous-ministre adjoint au ministère de la Santé et des Services sociaux, une double fonction qui l’amène régulièrement à slalomer entre la santé publique et la politique.

Deuxièmement, la place de plus en plus stratégique que prend le premier ministre François Legault dans les orientions de la cellule de crise, notamment certaines décisions, tel le couvre-feu, de plus en plus contestées par la classe politique et le monde des affaires. En bref, la pandémie est devenue la priorité du gouvernement Legault au détriment de la santé publique.

Apprendre de ses erreurs

Dans la foulée de la démission du Dr Arruda, il m’apparaît clair, dans un premier temps, que le futur directeur national de santé publique ne cumule aucune charge politique et, dans un deuxième temps, que la cellule de crise s’enrichisse de nouveaux visages de la scène scientifique, question de remettre la science au-devant des prochaines orientations et décisions de la cellule de crise.

Le Soleil (version internet) 12 janvier 2022
vigile.quebec tribune libre 12 janvier 2022