23 mars 2022
Le dernier coup de sonde du cabinet Edelman fait ressortir un sentiment marqué de méfiance envers les médias, notamment envers les journalistes. À ce titre, un Québécois sur deux craint que les professionnels de l’information tentent de l’induire en erreur en diffusant volontairement de fausses nouvelles. Une statistique qui donne froid dans le dos!
De surcroît, 56% des répondants québécois se disent préoccupés par le fait que les journalistes cherchent délibérément à les tromper en disséminant de l’information erronée ou largement exagérée, une augmentation substantielle de neuf points de pourcentage comparativement à 2021. De plus, l’expression fake news s’immisce partout aussitôt que le lecteur se sent contredit dans ses convictions.
Mince consolation, 62% des Québécois interrogés ont confiance aux médias traditionnels qui demeurent une meilleure source d’information que les moteurs de recherche (58%), les médias de marque (42%) et les médias sociaux (27%).
Mais comment interpréter ces piètres résultats eu égard à l’insatisfaction des lecteurs envers les journalistes et les médias?
Personnellement, j’y vois deux causes qui ont suscité ce scepticisme quasi systémique à l’endroit des informations en général. D‘abord, le phénomène trumpiste qui a régné en roi et maître pendant quatre ans tout en faisant ses choux gras des fake news. Ensuite, la pandémie qui a fini par exacerber des milliers de Québécois dans les méandres contraignants des mesures sanitaires, sans compter les mouvements de va et vient constants de la cellule de crise qui ont contribué au scepticisme envers la crédibilité des décideurs.
Enfin, je suis d’avis que les médias dits traditionnels persistent à véhiculer une information journalistique de qualité de façon à ce que le lecteur puisse être informé adéquatement sur les événements qui se produisent quotidiennement dans la société… C’est son droit le plus élémentaire!
Le Soleil (version internet) 23 mars 2022
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22 mars 2022
Aux yeux de la présidente du Quebec Community Groups Network (QCGN), Marlene Jennings, le ministre responsable de la Langue française, Simon Jolin-Barrette, a trouvé la «formule parfaite» pour «éradiquer» la minorité anglophone du Québec dans son projet de loi 96 amendé.
Marlene Jennings appelle à lutter contre la «fabulation» selon laquelle la langue française est «en danger» dans les milieux de travail alors que, de source sure, la proportion de travailleurs qui accordent une place prédominante au français au travail s’est effritée au Québec au fil des 15 dernières années, passant de 82% en 2006 à 79,7% en 2016. Du même souffle, Mme Jennings argue que l’abandon du projet d’agrandissement du cégep Dawson ainsi que le gel des programmes conduisant au diplôme d’études collégiales (DEC) ou encore à l’attestation d’études collégiales (AEC) en anglais prévu dans la version amendée du projet de loi 96 entraîneront des conséquences «pernicieuses» pour les communautés anglophones du Québec.
Or, depuis son adoption en 1977, la Charte de la langue française a été tellement décriée par les médias anglophones que plusieurs ont cru à la «répression linguistique». Certains anglophones du Québec sont encore convaincus d'être aujourd'hui «la minorité la plus maltraitée au Canada». Il existe toujours au sein d'une partie des anglophones une attitude de méfiance à l'égard des francophones, certains croyant que les francophones d'aujourd'hui cherchent à leur «faire payer la bataille des Plaines-d'Abraham», une perception qui s'oppose à celle des francophones qui, loin d'être persécutés, croient plutôt que les anglophones sont très bien traités au Québec et disposent de très nombreux droits et privilèges en matière linguistique, et que ce sont eux, les francophones, qui, en tant que minoritaires en Amérique du Nord, ont besoin d'être protégés.
En termes clairs, je suis plutôt d’avis que les anglophones du Québec auraient avantage à se déplacer quelque temps hors Québec pour réaliser les difficultés linguistiques des francophones qui y vivent… Peut-être réaliseraient-ils alors qu’ils ont tendance à «se plaindre le ventre plein»!
vigile.quebec tribune libre 22 mars 2022
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20 mars 2022
À une certaine époque, Maurice Duplessis avait l’habitude de dire : « Si vous voulez des subventions, votez du bon bord ». Or, il semble que ce slogan pour le moins bassement électoraliste soit revenu dans les cartons de notre premier ministre, François Legault, qui a invité les électeurs de Marie-Victorin à voter du bon bord, à savoir pour la candidate de la Coalition avenir Québec (CAQ), Shirley Dorismond, lors de élections partielles du 11 avril.
Et pourtant, pendant la dernière campagne électorale, François Legault n’a cessé de clamer qu’il était temps de «faire de la politique autrement», notamment en respectant ses engagements auxquels ils renoncent sans vergogne depuis qu’il a pris le pouvoir à Québec. François Legault se démarque de plus en plus comme le champion des reculs et de l’improvisation. Il n’est donc pas surprenant de la part d’un homme qui a renoncé à ses idéaux et qui foule à répétition ses engagements, d’inviter les citoyens à voter du côté du pouvoir au lieu de le faire selon leurs convictions.
Notre premier ministre se targue d’être le protecteur du français tout en se refusant d’étendre la loi 101 au cégep, contribuant de la sorte à l’assimilation galopante du français, notamment dans la région métropolitaine de Montréal. Malgré sa promesse électorale, le fait qu’il ait renoncé à la réforme du mode de scrutin est révélateur de son attachement au pouvoir plutôt qu’aux citoyens et à la démocratie.
Les reculs de François Legault sont devenus monnaie courante pour les Québécois qui risquent de ressentir une déception croissante eu égard à son leadership. Toute la question est de savoir si les électeurs vont voter du bon bord tout en connaissant la propension du chef de la CAQ à ne pas respecter ses engagements…
Le Devoir 21 mars 2022
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20 mars 2022
Le projet de loi 28, présenté par Christian Dubé pour mettre fin à l’état d’urgence sanitaire au Québec déclaré le 13 mars 2020 et renouvelé 103 fois depuis lors, laisse au gouvernement Legault « quelques » pouvoirs jusqu’au 31 décembre 2022.
À titre d’exemple, l’article 2 du projet de loi stipule que « les mesures prévues par décrets ou par arrêtés du ministre et qui sont en vigueur au moment où prend fin l’état d’urgence sanitaire le demeurent jusqu’au 31 décembre 2022 ». En termes clairs, tous les pouvoirs que le gouvernement s’est octroyés par décrets depuis deux ans restent valides pour encore neuf mois et demi, sauf ceux auxquels le ministre a renoncé ou va renoncer. Et ils sont nombreux, assure le ministre Dubé. Toutefois, le gouvernement dit vouloir se protéger d’une éventuelle sixième vague de contagion de COVID attendue possiblement à l’automne. Enfin, jusqu’au 31 décembre, le gouvernement se garde le droit de continuer à conclure des contrats de gré à gré sans passer par un processus standard d’appel d’offres, et dans certains cas, même pour une période de cinq ans.
Il y a quelque chose qui me turlupine les méninges dans ce projet de loi. En réalité, pourquoi le gouvernement ne met-il pas fin carrément à l’état d’urgence sanitaire puisque, dans le cas où une sixième vague se manifestait, le conseil des ministres serait tout à fait légitimé de voter un décret déclarant un second état d’urgence sanitaire au Québec sans coup férir? En réalité, le gouvernement Legault annonce-t-il la fin de l’état d’urgence sanitaire « pour satisfaire la galerie » tout en conservant sur ses tablettes le droit de contrôle sur d’éventuelles mesures sanitaires au moins jusqu’au jour du scrutin?
vigile.quebec tribune libre 19 mars 2022
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18 mars 2022
Au même moment où le projet de loi 96, loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, est étudié en commission parlementaire à Québec, la ministre canadienne des Langues officielles, Ginette Petitpas Taylor a déposé son projet de loi pour «moderniser» celle sur les langues officielles adoptée en 1969.
Une lecture approfondie du projet de loi fédérale nous permet de constater que l’extension de la loi 101 aux fonctionnaires fédéraux et à toutes les entreprises œuvrant sur le territoire québécois n’apparaît nulle part. Devant cet état de fait, la ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia Lebel, n’a pas manqué de ramener Ottawa à l’ordre en sommant la ministre Petitpas Taylor de laisser le Québec gérer la défense du français sur son territoire. «Ne vous mêlez pas de nos compétences. Sur le territoire du Québec, bas les pattes. On est capables de s’occuper de notre français et on va s’occuper de la minorité anglophone correctement, dans les règles et dans le respect de leurs droits. Alors, on n’a pas besoin de vous», a lancé Sonia Lebel à l’intention du gouvernement fédéral.
Par ailleurs, la nouvelle mouture présentée par Ginette Petitpas Taylor constitue un «recul marqué» par rapport à la version présentée par sa prédécesseure Mélanie Joly en juin 2021. À titre d’exemple, le projet de loi présenté par Mme Joly, mort au feuilleton avec les élections, reconnaissait «l’asymétrie» entre les situations du français et de l’anglais au Canada, une notion disparue du projet de loi de Mme Petitpas Taylor. D’ailleurs, la volte-face du fédéral, à quelques mois d’intervalle, soulève des questions à Québec voulant que le projet de loi de Mélanie Joly n’était pas simplement électoraliste pour aller chercher l’appui des minorités francophones hors Québec.
Enfin, sur plusieurs aspects, le projet de loi du fédéral sur les langues officielles enfreint le projet de loi 96 de Québec. Il est à souhaiter que si la pièce législative d’Ottawa est adoptée, Québec intente des recours juridiques.
Le Soleil 19 mars 2022
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17 mars 2022
À Québec, tous les élèves des écoles primaires du centre de services des Premières-Seigneuries recevront un ordinateur portable en cinquième et sixième année d’ici juin pour une utilisation à la fois en classe et à la maison pour faire leurs devoirs. Dans ce centre de services scolaire, l’accès à un ordinateur à chaque élève vise notamment à «favoriser sa réussite», peut-on lire dans un message transmis aux parents.
Un constat inquiétant à tel point qu’on est en droit de se demander quel est le rôle de l’enseignant «à l’école de la tablette». Ne risque-t-il pas de se transformer en guide auprès des élèves dans leurs recherches à travers les méandres de la technologie? Et, par ricochet, où est passé la communication qui se crée entre l’enseignant et ses élèves dans un cours traditionnel? Dans un autre ordre d’idées, les devoirs à la maison ne deviendront-ils pas de simples copier-coller empruntés au portable? Dans cette foulée, comment les parents peuvent-ils s’assurer que leur enfant n’est pas en train de «voyager» dans des sentiers ludiques sur sa tablette au lieu de vaquer à ses devoirs?
Au risque de paraître pour un vieux grincheux déconnecté de l’évolution de la technologie, nonobstant le rôle de moteur de recherche que je consens à attribuer à la tablette électronique, je suis perplexe à l’effet que l’ordinateur portable puisse de quelque façon «favoriser la réussite de l’élève».
L’école demeure encore aujourd’hui un lieu privilégié gravitant autour d’un enseignant dont le rôle primordial est de communiquer des connaissances à des apprenants, à savoir des élèves. Aucune technologie, aussi sophistiquée soit-elle, n’arrivera à se substituer à l‘essentielle communication qui doit s’établir entre l’enseignant et ses élèves et qui parviendra le mieux à favoriser leur réussite.
quebechebdo tribune libre 17 mars 2022
Le Soleil (version internet) 17 mars 2022
vigile.quebec tribune libre 17 mars 2022
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16 mars 2022
De président de l’Ukraine peu connu sur la scène géo-politique internationale, Volodymyr Zelensky est devenu, en l’espace de trois semaines, le chef d’État le plus médiatisé de la planète. Une notoriété due bien sûr au conflit qui sévit dans son pays contre la Russie, mais aussi et surtout, à son leadership et son charisme en tant que défenseur acharné de son pays et de ses habitants.
Si vous lisez son discours intégral prononcé devant le Parlement fédéral rempli à craquer, vous ne pouvez que ressentir toute la conviction qu’il met à dépeindre les désastres apocalyptiques auxquels les villes de l’Ukraine, une à une, sont confrontées, et toute l’empathie qu’il voue envers les civils qui sont bombardés jour et nuit depuis 21 jours.
Volodymyr Zelensky croit profondément à la puissance de l’aide internationale et ne manque pas de remercier chaleureusement les pays qui ont appuyé l’Ukraine depuis le début du conflit. Son appel à l’aide n’inspire pas la pitié mais le devoir qui incombe à l’Occident d’appuyer avec force ses demandes d’aide de toutes formes.
À cet effet, depuis plusieurs jours, il réclame l’instauration d’un corridor pour protéger l’espace aérien de l’Ukraine. Aucun pays, jusqu’à maintenant, ne s’est compromis dans ce projet, invoquant tous les dangers d’une escalade. Toutefois, je suis d’avis qu’il doit persister dans sa demande. Il en va de la survie de milliers de civils, principalement des femmes et des enfants.
Quoi qu’il en soit, le président de l’Ukraine ne se rendra jamais aux mains de Vladimir Poutine. C’est une question d’honneur et de patriotisme. À mes yeux, l’Ukraine survivra et sera un jour reconstruite…
Le Soleil (version internet) 16 mars 2022
vigile.quebec tribune libre 17 mars 2022
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14 mars 2022
Animatrice de 17 Jeux olympiques, dont 15 comme cheffe d'antenne, Marie-Josée Turcotte tire sa révérence après 40 ans à l’emploi de Radio-Canada particulièrement à titres d’animatrice et de journaliste.
Toutefois, nonobstant l’expertise faramineuse de la journaliste, je retiendrai de Marie-Joséee Turcotte la propension naturelle dont elle disposait pour réaliser des entrevues où l’animatrice excellait dans l’art s’immiscer avec tact et discrétion dans le côté humain de l’athlète, notamment dans les efforts surhumains qu’il avait dû surmonter pour arriver à monter sur le podium. Une entrevue réalisée par Marie-Josée Turcotte n’était jamais banale. La rencontre entre l’athlète et elle devenait un rendez-vous entre amis qui échangeaient souvent sur l’être humain derrière l’athlète. Et c’est là, à mes yeux, que la journaliste se distinguait réellement.
À titre d’exemple, il lui arrivait souvent, au cours d’une entrevue, de faire allusion à un accident ou une maladie vécue par l’athlète pour arriver à faire ressortir , notamment tous les efforts qu’il avait dû réaliser ou l’appui indéfectible reçu de ses parents et amis pour l’aider à parvenir, malgré les épreuves, au sommet de son sport.
Marie-Josée Turcotte incarne à coup sûr une pionnière pour avoir été la première femme à percer et avoir fait carrière dans le journalisme sportif, et c’est tout en son honneur. Par ailleurs, je ne pouvais m’empêcher de souligner la chaleur humaine qu’elle dégageait dans ses entrevues et qui contribuait à créer un lien privilégié avec l’athlète pour le plus grand intérêt de l’auditeur.
vigile.quebec tribune libre 14 mars 2022
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14 mars 2022
De toute évidence, le président russe, Vladimir Poutine, est un personnage nébuleux et par le fait même, imprévisible. À travers mes lectures sur Vladimir Poutine, l’homme, je suis tombé sur un article dans lequel l’ancien diplomate de Poutine, Vladimir Fédorovski, auteur du livre Poutine et l'Ukraine: les faces cachées, affirme catégoriquement que le maître de Moscou ne cédera jamais sous la pression des sanctions. À cet effet, l’ancien diplomate propose plutôt le maintien de la communication, comme le fait le président français Emmanuel Macron, en appelant son homologue russe régulièrement.
Fait intéressant qui nous permet de comprendre un peu les faits et gestes de Poutine, M.Fédorovski suggère également trois clés selon lui essentielles pour comprendre le président russe. La première clé est son enfance. C’était un enfant de la rue, marqué par la pègre de Saint-Pétersbourg et ses lois, qu’il a assimilées. Il va jusqu'au bout de sa logique. Il ne recule jamais, M. Fédorovski décrivant le président Poutine comme «psychorigide» et le comparant au dictateur Joseph Staline.
La deuxième clé est liée au judo, un sport auquel le président russe excelle. Aux yeux de Poutine, le vrai judoka ne bouge pas, mais quand quelqu’un bouge, il a déjà bougé. Il a un esprit d’anticipation phénoménal.
Enfin, il importe de se rappeler que Poutine est un ancien espion, d’où sa maîtrise de la manipulation. La diplomatie, l’équilibre des intérêts et les compromis ne font pas partie de son arsenal. Seul le rapport de force importe… et, il faut bien l’avouer, il sait l’exploiter.
vigile.quebec tribune libre 14 mars 2022
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11 mars 2022
Un taux d’inflation qui fluctue actuellement autour de 5% a des répercussions énormes dans les poches des contribuables, et la guerre en Ukraine ne fait rien pour arranger les choses. Or, chez-nous, plus particulièrement chez Hydro-Québec, la hausse des tarifs pour l’an prochain pourrait s’élever à plus de 5 % puisqu’elle est maintenant calquée sur l’inflation depuis l’adoption du projet de loi 34 présenté par le ministre de l’Énergie, Jonatan Julien, en 2019.
Petit retour en arrière. Malheureusement pour les Québécois, la Régie de l’énergie n’a plus un mot à dire sur la hausse annuelle des tarifs d’électricité puisque le gouvernement Legault lui a carrément enlevé ce pouvoir. Si l’augmentation annuelle des tarifs d’électricité s’est maintenue sous la barre du 1 % au cours des années 2016 à 2019, c’était grâce à la Régie de l’énergie qui avait le mandat de déterminer annuellement la hausse des tarifs, et ce après analyse des demandes d’augmentation d’Hydro, lesquelles demandes de la haute direction ont plusieurs fois été révisées à la baisse. C’était, entre autres, le cas pour les années 2015 à 2019.
Mais revenons à aujourd’hui. Lors de l’instauration de la loi 34, on prévoyait, pour les années 2020 à 2004, un gel du tarif pour la première année et une augmentation des tarifs d'électricité pour les quatre prochaines années selon le taux d’inflation ce qui représentait, selon les prévisions d’Hydro-Québec, une « économie » de 155$, basée sur des prévisions de l’inflation à 1,7%. Avouons qu’on est loin d’un taux d’inflation de 5%…
Les hausses annuelles du prix de l’électricité vendue par Hydro-Québec sont fonction de l’indice d’inflation. Or, cet indice est galopant depuis quelques mois et risque de continuer son ascension compte tenu du climat politique actuel instable. En conséquence, je suis d’avis que la Régie de l’énergie doit reprendre le contrôle des tarifs d’électricité pour le mieux-être des poches des contribuables québécois.
vigile.quebec tribune libre 11 mars 2022
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