Du rattrapage?

30 janvier 2024

Julie Rioux, mère d’une fillette de 7 ans qui souffre d’un trouble déficitaire de l’attention, a reçu le plan de rattrapage tant attendu de la part de son école. Sa fille aura droit à une séance de tutorat d’une heure après l’école les mardis jusqu’à la semaine de relâche, ce qui revient donc à un total de quatre ou cinq heures de tutorat, une aide un peu minime pour rattraper cinq semaines d’école amputées dans le cadre de la grève des enseignants de la FAE.

À l’école primaire Fleur-de-Vie de Laval, les élèves de 6e année qui avaient 69 % ou moins dans les principales matières de leur dernier bulletin auront droit à du tutorat deux fois par semaine jusqu’à la relâche, qui aura lieu début mars. C’est déjà mieux, mais à mon avis, c’est insuffisant pour atteindre les objectifs de récupération, notamment auprès des élèves en difficulté.

Je ne crois pas que toutes les écoles proposent si peu de périodes de récupération en si peu de temps. Bien au contraire, le processus semble bien enclenché dans un bon nombre d’écoles. Toutefois, afin d’offrir des chances égales à tous les élèves, il faudrait uniformiser le nombre de périodes de tutorat dans toutes les écoles et/ou repousser le délai au-delà de la semaine de relâche.

Le Devoir 30 janvier 2024
vigile.quebec tribune libre 30 janvier 2024

 

La FAE partagée sur l’entente de principe

27 janvier 2024

Les membres du Syndicat de l’enseignement des Basses-Laurentides (SEBL) ont voté contre l’entente de principe à 72%, ceux-ci ayant été précédés du Syndicat de l’enseignement de Laval qui a aussi rejeté l’entente. Toutefois, les enseignants de l’Ouest de Montréal l’ont approuvée à 51%, alors que la semaine dernière, 54% des membres de l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal lui ont donné leur approbation. Selon les commentaires perçus de la part de plusieurs syndiqués, ce sont surtout les dispositions entourant la composition de la classe, au cœur des revendications syndicales, qui déçoivent plusieurs enseignants.

Par ailleurs, 40% des élèves québécois ont manqué jusqu’à 24 jours de classe avant les Fêtes, soit l’équivalent de 22% de l’année scolaire, en raison de la grève générale illimitée des enseignants affiliés à la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). En termes clairs, à tous les cinq jours de classe, une journée complète est amputée jusqu’à la fin du calendrier scolaire.

D’un autre côté, le plan de rattrapage du ministre Drainville semble avoir du plomb dans l’aile dans certains Centres de services scolaires, peu d’enseignants levant la main pour répondre présent à l’appel de récupération du ministre.

Si nous poussons cette tendance, je demeure persuadé que plusieurs élèves de la FAE, notamment ceux qui éprouvaient des difficultés avant le tenue de la grève, sont prédestinés à échouer leur année scolaire et ce, malgré le rattrapage qui pourrait leur être offert… À moins que le ministère de l’Éducation réduise sensiblement les critères d’évaluation des examens ministériels, un nivellement par le bas dont les conséquences seront reportées l’année suivante sans coup férir.

vigile.quebec tribune libre 27 janvier 2024

Avenir incertain de Fitzgibbon en politique?

27 janvier 2024

Lors d’une entrevue à LCN, en parlant du projet d’usine de batteries de Northvolt, le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, a affirmé que «si le public ne veut pas du projet, il n’y aura pas de projet». Plutôt surprenant comme commentaire de la part d’un ministre intarissable qui considère ce projet comme le projet du siècle pour les Québécois à tel point que François Legault a cru bon de tripoter les règles pour éviter l’étude du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) qui devait, selon ces règles, s’appliquer au projet Northvolt. Quoiqu’il en soit, en dernière heure, nous apprenons que Northvolt pourra poursuivre ses travaux, tranche la Cour supérieure.qui a rejeté la demande en injonction interlocutoire provisoire qui visait l'entreprise Northvolt. Celle-ci pourra donc reprendre les travaux d'abattage d'arbres sur son terrain.

Toutefois, si vous le voulez bien, j’aimerais revenir sur la réaction du ministre lorsqu’il a affirmé que «si le public ne veut pas du projet, il n’y aura pas de projet», Pierre Fitgibbon est issu du monde des affaires et il a toujours été perçu comme un «winner» dans les projets qu’il a entrepris. De surcroît, Je ne crois vraiment que «le monde des affaires» soit sorti de l’homme d’affaires. Par ailleurs, le ministre de l’Économie a été souvent confronté à des allégations de manquements à l’éthique, allégations qu’il prenait plaisir à qualifier de balivernes qui n’entraient nullement en conflit avec ses occupations de ministre.

D’un autre côté, cette propension soudaine envers son ralliement à l’acceptabilité sociale dans le cas du projet Northvolt peut paraître plutôt surprenante. Ou M. Fitzgibbon s’est littéralement converti aux règles de consultation en vigueur et, dans ce cas, il devra apprendre que l’acceptabilité sociale se construit mais ne s’impose pas, ou il a l’intention de claquer la porte à un monde politique beaucoup trop inutilement contraignant voire sclérosant.

vigile.quebec tribune libre 27 janvier 2024
Le Soleil 29 janvier 2024

Et la lourdeur de la tâche?

26 janvier 2024

L’une des revendications les plus criantes des enseignants eu égard aux négociations de leur convention collective était sans contredit la lourdeur de leur tâche. Or, dans cette foulée, le gouvernement a engagé la somme de 300 millions $ en bonus aux enseignants qui accepteraient, sur une base volontaire, d’offrir des séances de récupération aux élèves qui, par leurs nombreuses journées d’école ratées, ont accumulé des retards considérables lors des journées de grève des enseignants. Or, jusqu’à maintenant, dans certaines écoles, aucun enseignant ne s’est porté volontaire pour offrir son soutien selon un sondage interne réalisé par la Fédération québécoise de directions d’établissement d’enseignement (FQDE).

Nonobstant le fait que certains enseignants souhaitent donner un coup de pouce supplémentaire à leurs élèves devant la perspective de gagner un surplus de salaire, après des semaines de grève sans rémunération, d’autres par ailleurs considèrent que participer à cet effort supplémentaire serait totalement incohérent avec les revendications exprimées pendant la grève, alors que la charge de travail des profs a été dénoncée sans relâche sur les lignes de piquetage.

En toute logique, force est de constater que l’argument de ces derniers est difficilement contestable compte tenu que le salaire supplémentaire ne contribuera d’aucune façon à atténuer la lourdeur de la tâche tant décriée par les enseignants sur la place publique en plus d’être fortement appuyée par la très grande majorité des parents.

En bref, je suis d’avis que nous nageons en pleine incohérence dans le plan du ministre Drainville. Si l’intention du gouvernement était d’acheter la paix en agissant en «généreux pourvoyeur», je suis plutôt porté à penser qu’il a utilisé le chemin le plus court…et le moins efficace pour les enseignants déjà surchargés par la lourdeur de leur tâche.

vigile.quebec tribune libre 25 janvier 2024
Le Devoir "Lourdeur de la tâche" 29 janvier 2024

Le recentrage de François Legault

26 janvier 2024

Sans l’ombre d’un doute, l’année 2023 de la CA s’est déroulée sur un chemin pour le moins accidenté et cahoteux. Or, dès le début de 2024, François Legault a senti le besoin de recentrer son parti sur cinq priorités, à savoir l’éducation, la santé, l’économie, l’environnement et la protection de notre identité francophone.

Au lendemain d’une longue et pénible ronde de négociations, le système scolaire québécois doit surmonter des pentes abruptes, notamment le rattrapage des élèves eu égard aux jours de classe amputés par la grève des enseignants. De son côté, le ministre de l’Éducation, Bernard Drainvile, aura l’occasion de mettre de l’avant sa réforme axée sur une centralisation des pouvoirs auprès du ministre, et qui risque de provoquer des étincelles de la part du personnel scolaire.

Du côté du domaine de la Santé, le ministre Christian Dubé fait face à un véritable champ de ruines. Les infirmières sont à bout de souffle, les urgences débordent, des milliers de patients attendent désespérément l’arrivée d’un médecin de famille. Par ailleurs, dans le cadre de son projet de loi 15, le ministre de la Santé a créé l’agence Santé Québec, une entité séparée du ministère de la Santé qui assumera la responsabilité de coordonner les activités du réseau sur le terrain. Encore là, le grand patron de cette agence bénéficiera de toute la latitude nécessaire pour imposer ses décisions à la base.

L’environnement et l’économie représentent des champs d’activités concomitants. À titre d’exemple, la compagnie suédoise Northvolt a été contrainte d’interrompre ses travaux préliminaires après que le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDQ) ait déposé une injonction en lien avec la coupe d’arbres sur le terrain de 170 hectares. Évidemment, le Québec, comme partout au monde, est encarcané dans un contexte inflationniste qui a des répercussions économiques sur toutes les sphères de la société.

La protection du français est devenu un impératif incontournable au Québec. Or, la métropole vit une assimilation anglophone à vitesse grand V. À titre d’exemple, l’anglais est omniprésent dans le Quartier latin de Montréal, pourtant désigné «quartier de la francophonie». L’arrivée massive d’immigrants risque de créer un microcosme polyglotte dans lequel le français risque d’être englouti. C’est sans compter les étudiants anglophones qui s’inscrivent massivement dans les Cégep anglophones sans coup férir.

Enfin, François Legault a insisté sur la discipline auprès des membres de son caucus, ayant sans doute en tête, notamment, la bisbille qui s’est installée au sein de certains ministres au cours de la pénible saga sur le troisième lien inter-fluvial entre Québec et Lévis. De surcroît, les cinq remparts sur lesquels le premier ministre veut appuyer son action politique ont subi de multiples crevasses au cours des années. Ces crevasses devront être réparées, et nul doute que l’unité du parti (si elle se manifeste…) pourra y contribuer grandement. C’est à suivre…

vigile.quebec tribune libre 25 janvier 2024
Le Soleil (version numérique) 26 janvier 2024

Mettre la charrue devant les boeufs

22 janvier 2024

En 2021, des fonctionnaires fédéraux ont averti le gouvernement du Canada que de fortes augmentations de l’immigration pourraient affecter l’abordabilité du logement, selon des documents internes obtenus par La Presse Canadienne grâce à une demande d’accès à l’information. Advienne que pourra, le gouvernement fédéral a finalement décidé d’augmenter le nombre de résidents permanents que le Canada accueille chaque année à 500 000 en 2025. En conséquence, en 2025, le Canada accueillera près de deux fois plus de résidents permanents qu’en 2015. Le sous-ministre, entre autres, avait été averti en 2022 que la construction de logements n’avait pas suivi le rythme de la croissance démographique.

La population du pays a augmenté de plus de 430 000 personnes au cours du troisième trimestre de 2023, ce qui représente le rythme de croissance démographique le plus rapide jamais enregistré depuis 1957. Des analystes financiers jusqu’aux établissements universitaires ont averti que la forte croissance démographique du Canada érode l’abordabilité du logement car la demande dépasse l’offre.

Aujourd’hui, en 2024, le premier ministre Trudeau change quelque peu son discours en portant un œil plus attentif à la crise du logement sans pour autant modifier l’arrivée massive des immigrants d’un iota. En réalité, Justin Trudeau semble tout à coup tomber les deux pieds sur terre, et se rendre à l’évidence qu’il a mis la charrue devant les bœufs.

Une erreur stratégique incompréhensible de la part d’un premier ministre pour qui le sacro-saint multiculturalisme a prédominance sur tous les autres critères. En réalité, je suis d’avis que le premier ministre a saisi la balle au bond en profitant de la pénurie de main d’oeuvre pour favoriser en masse l’arrivée d’immigrants sans même se soucier si ces derniers avaient un toit pour se loger.

Le Soleil (vesion numérique) 22 janvier 2024

Une équipe de la LPHF à Québec

19 janvier 2024

Depuis l’avènement de la la nouvelle Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), sa popularité ne cesse de croître. Dans cette foulée, la cheffe de Transition Québec, Jackie Smith, se lance à la conquête d’une équipe de Québec dans la LPHF.

«Pourquoi continuer à alimenter ce rêve [du retour des Nordiques]? Au lieu de revenir avec cette idée nostalgique, on devrait contribuer à cette ligue embryonnaire. Ce serait un levier stratégique pour le hockey féminin», a-t-elle laissé tomber.

Du côté de l’opposition officielle, elle estime que «la représentation féminine dans un sport à prédominance masculine permet d’éliminer la discrimination dans les sports», et elle juge que la création d’une telle équipe «serait l’occasion d’encourager le sport et de démontrer encore une fois l’engouement des gens de Québec pour le hockey professionnel à Québec».

Et, pour les mélancoliques, pourquoi ne pas relancer la rivalité féroce entre les Nordiques de Québec et les Canadiens de Montréal…au féminin?

vigile.quebec tribune libre 18 janvier 2024

Où est passée Isabelle Charest?

19 janvier 2024

La liste d’agressions sexuelles dans le monde du sport amateur n’en finit plus de prendre de l’ampleur. En février 2022, trois entraîneurs de basketball sont accusés de crimes sexuels sur des mineures. En mai 2023, un enseignant au secondaire de la Rive-Nord de Montréal et coach de hockey mineur est visé par 11 chefs d’accusation dont agression sexuelle, contacts sexuels, incitation à des contacts sexuels, voyeurisme et harcèlement criminel. En février 2023, un entraîneur de soccer qui aurait travaillé à l’Académie Saint-Louis a été arrêté en lien avec des infractions de leurre, de production de pornographie juvénile et de voyeurisme. En août 2023, un réputé entraîneur équestre de Mont-Saint-Hilaire a été accusé pour une seconde fois d’agression sexuelle en 7 mois. En octobre 2023, un ancien entraîneur de cheerleading de Québec a été accusé de nombreuses agressions sexuelles et sa plus jeune victime était âgée de 7 ans au moment des faits.

Et, pendant que se produisent à la chaîne ces actes ignominieux chez les jeunes athlètes, la ministre responsable des Loisirs, du Sport et du Plein air, Isabelle Charest, ne cesse de reporter le délai du mois d’août dernier concernant son intention de renforcer la Loi sur la sécurité dans les sports, l’objectif étant alors de déposer un projet de loi pendant la session d’automne.

Comment se fait-il que ces agresseurs invétérés réussissent à passer travers les mailles du filet? Comment se fait-il que ces coachs pervers parviennent à se faire engager auprès des jeunes sans que rien de louche ne soit noté à leur dossier?

Le ministre de l'Éducation a déposé le projet de loi 47 en décembre pour «renforcer la protection des élèves», en réponse à un autre rapport d’enquête qui identifiait des problèmes dans la gestion des cas d’inconduite sexuelle dans les écoles. Concrètement, le gouvernement veut faire en sorte que les antécédents d’un enseignant qui passe d’un établissement à un autre soient mieux connus avant son embauche… Peut-être qu’Isabelle Charest pourrait s’en inspirer pour accoucher de son projet de loi!

vigile.quebec tribune libre 18 janvier 2024

Notre drapeau, notre fierté

16 janvier 2024

Pour les besoins de la petite histoire, rappelons que, le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l'Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale du parlement. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de drapeau officiel du Québec qui devient le signe distinctif des Québécoises, des Québécois et du Québec. En 1980 et en 1995, le fleurdelisé est un acteur important des Référendums sur la souveraineté du Québec. Il devient spontanément le signe de ralliement du OUI à la souveraineté du Québec.

Le dimanche 21 janvier 2024 marque donc le 76ième anniversaire du fleurdelisé. Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours éprouvé une grande fierté, quand je vois notre drapeau flotter au vent. Il attire inlassablement mon regard et mon admiration, garni de sa croix blanche sur fond bleu et de ses fleurs de lys.

Toutefois, une amertume persiste quelque part au fond de moi, notre emblème nationale doit se contenter de ne représenter qu’une province du Canada. Et pourtant, le peuple français d’Amérique mérite mieux, il mérite un pays sur qui flotterait notre emblème national partout dans les grandes institutions internationales.

Pour compléter le paysage médiatique du Québec, son hymne national devrait retentir lors des manifestations d’importance, notamment dans le sport. À ce chapitre, la chanson Gens du pays de Gilles Vigneau est considérée à juste titre par beaucoup de Québécois comme l'hymne national de facto du Québec. Un drapeau est l’emblème d’un pays et son hymne national doit être entonné avec fierté à défaut de quoi le Québec devra se contenter de demeurer une simple province…munie d’un drapeau distinctif dont nous sommes fiers.

vigile.quebec tribune libre 14 janvier 2024
 

Individualistes, les Québécois?

15 janvier 2024

Les Québécois sont souvent qualifiés d’individualistes. Ils incarnent, selon certains analystes du comportement humain, notamment certains sociologues, la société du «me, myself and I». Une preuve de ce comportement selon ces mêmes personnes, c’est leur comportement dans une foule au moment de l’ouverture des portes des magasins lors du «Black Friday».

Or, permettez-moi de vous raconter deux incidents qui me sont arrivés en peu de temps d’intervalle il y a quelques semaines. Je me rendais à ma voiture stationnée le long d’une rue lorsque je me suis accroché le pied dans la dénivellation du trottoir. Je suis tombé à genoux, mais mon état de santé ne me permet pas de me relever à moins qu’un point d’appui soit près de moi. Mais aucun appui n’était disponible. Tout à coup, je vois une voiture se stationner près de moi. Le chauffeur me demande si j’ai besoin d’aide. Je lui fais signe que oui. Il met son bras sous mon épaule et me soulève. J’étais dégagé de cette fâcheuse position grâce à ce bon samaritain québécois.

Trois jours plus tard, à la sortie d’un restaurant, j’ai malencontreusement mis le pied sur une plaque de glace. J’ai complètement perdu l’équilibre et atterri face contre terre, le front ensanglanté. Quelques secondes plus tard, un homme d’une trentaine d’années qui arrivait au restaurant, m’a aperçu, s’est immédiatement dirigé vers moi, et s »est agenouillé devant moi tout en me posant des questions sur mon état de santé. Quelques secondes plus tard, le propriétaire du restaurant est venu prêter main forte à mon médecin improvisé. Ils sont restés près de moi une bonne trentaine de minutes avant l’arrivée de l’ambulance sans me quitter des yeux Je m’en suis tiré avec six points de suture au-dessus de l’arcade sourcilière et une bonne dose de charité.

La morale de ces anecdotes: la générosité et l’entraide existent encore au Québec. Et à titre de preuve supplémentaire, plus de 400 bénévoles ont levé la main pour prêter leur concours dans le cadre du Tournoi international de hockey Pee-Wee, et de surcroît, plusieurs centaines d’autres ont dû être refusés faute d’emplois…

vigile.quebec tribune libre 14 janviier 2024