11 avril 2011 Le couperet est tombé! Samantha Ardente, agente de bureau depuis deux ans à l'école secondaire Les Etchemins, est congédiée pour double vie incompatible avec le milieu professionnel dans lequel elle occupait ses fonctions. Telle est la décision du comité exécutif de la commission scolaire après qu'il ait été révélé dans les médias qu'elle avait déjà tourné des scènes pornos sur le Web. Rien d'illégal selon la loi, mais immoral selon la direction des ressources humaines de la commission scolaire.
On en arrive à la question suivante: un employeur a-t-il le droit de congédier un employé pour des actes commis hors de son travail et qui, de surcroît, ne sont pas illégaux? Pour la commission scolaire des Navigateurs, la réponse est affirmative.
Pourtant, cette employée devait remplir adéquatement ses activités professionnelles puisqu'elle travaillait à cette école depuis deux ans. Deviendrait-elle tout à coup une menace pour les enfants à partir du moment où les faits reprochés sont divulgués? Ces mêmes enfants qui sont bombardés de messages pornos sur le Web et que la société veut protéger en jouant les vierges offensées!
Est-ce que tous les gens qui travaillent dans un milieu éducatif doivent montrer patte totalement blanche quant à leur vie privée? Où doit-on tirer la ligne entre la légalité et la moralité, entre l'acceptable et le condamnable?
quebechebdo 10 avril 2011
Commentaire:
"Justice? Quelle justice avons-nous au Québec? Un chef de police qui doit être un exemple pour le respect de la loi et qui est vu par tous se faire prendre en état d'ivresse au volant (acte illégal). Peine: un an de repos avec plein salaire! Une femme qui travaille hors de la vue des élèves se faire prendre à tourner des scènes dans des films pornos pour adultes (acte légal). Peine: congédiement sans aucune compensation…J'ajouterais que la commission scolaire devrait faire attention de ne pas trop brasser dans cette histoire, il y a peut-être des squelettes dans le placard pas beaux à voir…!
Carl
quebechebdo 10 avril 2011
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8 avril 2011 J'ai regardé et écouté avec beaucoup d'intérêt l'entrevue d'Anne-Marie Dussault en compagnie d'Élizabeth May, chef fu Parti Vert, lors de l'émission "24 heures en 60 minutes", diffusée sur les ondes de RDI le 7 avril. Quoique je ne sois pas un fervent partisan de l'écologisme, je dois admettre que les propos de Mme May, soit dit en passant dans un français fort respectable, faisaient ressortir avec conviction une pertinence incontournable aux yeux de notre jeunesse! À mon sens, en tant que citoyens responsables, nous ne pouvons demeurer insensibles à la protection de notre environnement. C'est pourquoi, je trouverais tout à fait adéquat qu'elle soit invitée au débat français des chefs, en tant que chef d'un parti fédéral reconnu…et surtout en tant que porte-parole d'un discours nouveau qui sort des débats traditionnels où chaque participant se renvoie la patate en espérant que l'autre s'y brûle!
cyberpresse.ca 8 avril 2011
"Êtes-vous toujours intéressés par la campagne électorale?"
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7 avril 2011 …lui jette la première! Il s'agit ici de l'Épisode de la femme adultère dans l'Évangile. Une leçon profondément humaine qui peut être comparée aux lanceurs de pierres actuels en direction de Bertrand Cantat. Le crime commis par Cantat, tout comme celui de la femme adultère à l'époque, est odieux! Par contre, en vertu des lois actuelles, l'ancien chanteur du groupe Noir Désir a purgé sa peine. Comme dans le récit de la femme adultère, la décision des dirigeants du TNM nous invite à ne pas juger et encore moins à condamner les autres. Quant à Cantat, force nous est de constater que plusieurs fervents de la condamnation ont la main leste sur la lapidation!
cyberpresse.ca 7 avril 2011
"Comment réagissez-vous à la venue de l'artiste Bertrand Cantat sur la scène du TNM?"
Le Soleil 8 avril 2011
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7 avril 2011 Question de jeter un peu de baume sur un printemps qui tarde à venir et une campagne électorale qui tarde à lever, je vous propose de lire ce zoo de mots que j'ai reçu dernièrement d'un ami:
"Vous arrivez à votre premier rendez-vous, fier comme un paon et là…pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse ne vous a pas posé un lapin. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive!
Bon, vous vous dites que dix minutes plus tard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion, est en fait aussi plate q'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Et vous, vous êtes fait comme un rat!
Vous êtes rouge comme une écrevisse mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. L'envie vous prend de pleurer comme un veau mais vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventez une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. Ce n'est pas que vous êtes une poule mouillée mais vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, il ne faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. En fin de compte, à quoi vous aurait servi de vous regarder comme des chiens de faïence?
Après tout, si nous revenons à nos moutons…vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout, d'autres chats à fouetter!"
vigile.net tribune libre 7 avril 2011 "Fait comme un rat"
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7 avril 2011 La démission d'Yvon Vallières à titre de président de l'Assemblée nationale démontre à quel point le climat est malsain dans notre parlement! De toute façon, une telle sortie n'est pas surprenante si l'on considère le peu de moyens dont dispose le président pour maintenir à l'ordre cette tribu d'indiens qui s'amusent à lancer leurs flèches sur l'ennemi sans que le chef ne puisse les sanctionner autrement qu'en leur demandant de retirer leurs flèches du corps de l'aversaire tout en les rappelant à l'ordre!
Face au comportement des députés qui agissent souvent comme des poules en cage et un président démuni devant les gloussements des gallinacés, je ne vois pas d'autres solutions que de doter le responsable de l'ordre à l'Assemblée nationale d'outils lui permettant d'être efficace dans l'exercice de ses fonctions. Pour mettre fin à ces querelles de basse-cour, la Chambre de nos représentants devraient adopter des normes de comportement éthiques accompagnées de sanctions applicables envers ceux qui dérogent aux principes édictés. Ainsi, le chef de la tribu serait en mesure de maintenir l'autorité sur ses indiens!
vigile.net tribune libre 7 avril 2011
"Fait comme un rat!" (La tribu 1, le chef 0)
Le Devoir 8 avril 2011
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6 avril 2011 En lisant le poème de Gilles Ouimet paru sur la tribune libre de Vigile, intitulé "Je m'oublie, un peu, beaucoup, passionnément", je n'ai pu m'empêcher de ressortir de mon coffre aux souvenirs ces deux poèmes que j'ai écrits un jour et qui cadrent très bien, à mon sens, avec ce souffle d'autonomie qui anime tous ceux qui continuent de se battre pour ce pays du Québec dans la lignée de Félix Leclerc et de s'émerveiller devant l'accueil chaleureux des gens qui l'habitent et l'immensité de son territoire!
Au bout de l'île
Au bout de l'île d'Orléans
Devant le fleuve Saint-Laurent
Tournoyant en reflets d'argent
J'entends le chant des goélands
Sur l'autre rive curieux mariage
De vert côtoyant l'usinage
Le temps sur son infâme passage
Ayant brisé la pâturage
Au loin un paquebot fend l'eau
Du fleuve qui porte sur son dos
La marée noire du cargo
Enfouie dans son lourd tombeau d'eau
Mon regard se porte à nouveau
Sur l'élégant mouvement de l'eau
Je le reçois comme un cadeau
Du matelot venu d'en haut
Par un après-midi d'automne
En revenant par le pont de l'île
Je me suis rappelé Leclerc de l'île
Comme l'homme que toujours on fredonne
De chaque côté du Saint-Laurent
Mon regard se porte à nouveau
Sur l'élégant mouvement de l'eau
En arrière-plan l'île d'Orléans
Région d'immensité
Le lac Saint-Jean tel un océan
Trône de Roberval à Alma
S'étirant jusqu'à Péribonka
Ceinturé de lacs petits et grands
Tout autour les montagnes en cerceaux
Jour après jour veillent sur les plans d'eau
Dessinant de gracieuses courbes
Frontières de la céleste voûte
Bordant son immense étendue d'eau
Un tapis moelleux de sable fin
Aux pures couleurs de tissu de lin
Laisse le roi d'eau flatter sa peau
Dans ce décor de bout du monde
Où règnent calme et sérénité
J'ai rencontré des gens où abonde
Un monde de générosité
Alors lentement avec le temps
La nature nous a apprivoisés
Semant entre nous une amitié
À l'image des gens du lac Saint-Jean
vigile.net tribune libre 6 avril 2011
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6 avril 2011 D'entrée de jeu, permettez-moi de vous citer un extrait de mon article paru sur la tribune libre de Vigile le 4 avril, intitulé "Le Bloc…une question de frontières":
"En d'autres termes, ramenons nos "chiens de garde", sans connotation péjorative puisque les sympathisants du Bloc se sont souvent définis en ces termes, dans notre cour pour prêter main forte aux "chiens de chasse souverainistes" qui courent tous azimuts après ceux qui menacent leur territoire!"
Loin de moi, dans les propos du texte qui suit, mon intention de changer mon opinion émise dans cet article! Au contraire, je rejoins d'emblée ceux de Caroline Moreno dans son commentaire intitulé "Parlons QC":
"L'heure du retour a sonné. Chacun à sa place: les Bloquistes au Québec, les Libéraux au Canada. Ainsi, le Québec sera gouverné en fonction de ses besoins, des valeurs, des intérêts, des aspirations de sa population."
Toutefois, sans vouloir jeter de l'huile sur le feu dont la flamme semble déjà assez ardente si nous nous fions aux dix-sept commentaires clairement polarisés autour de la pertinence ou non du maintien du Bloc à Ottawa à la suite de l'article de Michel Jacques par sur Vigile le 1er avril "Que fait le Bloc dans cette galère?", je me permets d'ajouter une réflexion qui m'est venue à la suite du commentaire de S. Sauvé sur l'article de Michel Jacques:
"Je voterai Bloc avec force et conviction dans l'attente que les députés élus quitteront Ottawa pour venir joindre la députation du Québec pour créer notre pays. Loin d'être certain qu'ils auront les couilles pour le faire, mais d'ici là, j'ai encore espoir."
Sans remettre en question l'ardeur des députés bloquistes à Ottawa quant à la défense des intérêts supérieurs du Québec, je ne peux m'empêcher de considérr l'aspect attrayant que représentent les conditions professionnelles de ces députés. En effet, n'y-a-t-il pas une tentation tout à fait humaine et normale, pour nos "chiens de garde", de tirer profit de "l'os alléchant" de leur salaire de députés fédéraux tout en s'assurant du "confort douillet de la niche" de leurs revenus de retraite?
À mon sens, la seule façon de répondre à cette question, c'est de les inviter à venir appuyer "les chiens de chasse souverainistes" dans leur cour! Alors, nous saurons si M. Sauvé avait raison d'avoir encore espoir…en espérant que lui comme plusieurs ne soient pas déçus!
vigile.net tribune libre 5 avril 2011
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4 avril 2011 Le Bloc vient d'entamer sa 7ième campagne électorale fédérale depuis sa création en 1991. À la dissolution des Chambres, il occupait 48 des 75 sièges de la députation fédérale au Québec, soit 64% des circonscriptions. En ce sens, je serais malvenu de nier son importance aux yeux de l'électorat québécois!
Toutefois, il ne faudrait pas oublier que le Bloc émerge d'une volonté politique de défendre et de promouvoir les intérêts du Québec lors du référendum de 1995 et que, subséquemment, il ne devait pas s'incruster à Ottawa dans l'intention d'y obtenir davantage de pouvoirs pour le Québec, un petit jeu qui risque d'avoir à la longue un effet boomerang sur la cause de notre souveraineté! À cet effet, je rejoins les propos de Michel Jacques dans son article publié sur cette tribune le 1er avril, intitulé "Que fait le Bloc dans cette galère?":
"Cessons d'envoyer une avant-garde nationaliste à Ottawa et sortons de la tranchée ici même, sur nos terres, pour passer à l'attaque. Le combat et l'information des masses pour l'indépendance doit se faire au Québec."
En d'autres termes, ramenons nos "chiens de garde", sans connotation péjorative puisque les sympathisants du Bloc se sont souvent définis en ces termes, dans notre cour pour prêter main forte aux "chiens de chasse souverainistes" qui courent tous azimuts après ceux qui menacent leur territoire! Imaginons l'ampleur de la force de frappe d'une expertise comme celle du Bloc sur le vent de souveraineté au Québec si ce dernier établissait ses bases à l'intérieur de nos frontières! Pour employer un mot qui a plutôt mauvaise presse par les temps qui courent, nous assisterions alors à une véritable "coalition" politique, voire même sociétale.
En attendant, je devrai me satisfaire de la tribune ontarienne en espérant qu'un jour elle s'installe sur nos terres pour que nous puissions, tous ensemble, nous affirmer "maîtres chez nous"!
vigile.net tribune libre 4 avril 2011
Commentaire:
"Quand les dirigeants du Bloc et du PQ vont-ils comprendre que seule une coalition entre ces deux partis, à la prochaine élection au Québec, pour réaliser le pays du Québec, est la seule possible?"
André Gignac
vigile.net tribune libre 4 avril 2011
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4 avril 2011 Un peu plus d'une semaine après le début de la campagne électorale fédérale, je vous propose ces trois petits commentaires personnels:
Une coquille vide *
Un fantôme de coalition qui ne ferait même pas peur aux enfants…des promesses utopiques…des attaques de bas étage dignes des gangs de rue…et, au milieu de ce charabia, un homme intègre, seul, Jack Layton, continue de prêcher dans le désert au milieu des cactus. Et, comble de désespoir, j'ai bien l'impression que ce soit la dernière campagne de M. Layton. Imaginez le spectacle désolant qu'une prochaine campagne pourrait nous offrir sans lui!
Parlons Qc
Tel est le slogan de la campagne électorale du Bloc québécois qui représente à Ottawa 64% de la députation fédérale du Québec, soit 48 sièges sur 75 à la dissolution des Chambres. Prenons pour acquis que le Bloc doit sa création à la défense et à la promotion des intérêts des Québécois. En ce sens, pourquoi ces défenseurs persistent-ils à exercer cette garde dans la cour du voisin au lieu de s'installer dans leur cour? À ce moment-là, je me sentirais davantage interpellé par le slogan "Parlons Qc au Québec"
Les potins de la semaine **
André Arthur fait la manchette grâce à la sortie de Gilles Duceppe sur ses activités extra-parlementaires comme chauffeur d'autobus et sur son absentéisme chronique à Ottawa, le qualifiant de "parasite qui vit aux dépens des électeurs de Portneuf".
Pendant ce temps, en Beauce, le député sans pancartes, Maxime Bernier, rassure ses concitoyens en leur promettant qu'il maintiendra sa clinique de passeport malgré la campagne!
À la lumière de ces commentaires, êtes-vous encore surpris que l'électorat québécois soit désabusé de la politique?
vigile.net tribune libre 4 avril 2011
*cyberpresse.ca "Campagne vide" 4 avril 2011
**cyberpresse.ca 5 avril 2011
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3 avril 2011 Rébecca Normand-Ruel était une adolescente conventionnelle dont le parcours scolaire en cheminement particulier dénotait des difficultés d'apprentissage liées, entre autres, à des problèmes d'attention, de motivation et d'assiduité.
Puis, à l'automne 2008, l'univers de Rébecca a basculé à l'annonce d'un diagnostic de cancer au cerveau! Après une année entière d'absence de l'école, à la suite d'une chirurgie, de traitements et de réhabilitaion, l'adolescente a réintégré l'école avec la ferme intention d'améliorer ses rendements scolaires. Rapidement, grâce à un horaire personnalisé qui s'adapte à ses traitements et à ses conditions, Rébecca a démontré une persévérance remarquable. Ses résultats ont augmenté à un point tel qu'elle a réussi les examens de fin d'année et qu'elle a intégré le cheminment régulier.
Bien que la maladie ait laissé des séquelles intellectuelles et physiques et que les risques de récidive ne soient pas encore complètement endigués, la jeune fille de 18 ans a réussi à reprendre sa place parmi les autres élèves et même à faire valoir ses opinions. À titre d'exemple, lors d'un débat visant à choisir un organisme qui bénéficierait d'un certain montant d'argent, Rébecca a argumenté en faveur de Leucan et elle est parvenue à faire accepter son point de vue.
quebechebdo 3 avril 2011
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