Une bien maigre semence

19 avril 2011

À la suite des premières informations reçues sur les conclusions du congrès du PQ, je vous livre les commentaires d'un analyste profane sur quatre questions qui y ont été débattues et, en conclusion, mes interrogations quant à la signification du score impressionnant obtenu par Pauline Marois auprès des militants de son parti.
Je dois d'abord applaudir la décision des militants d'entériner la proposition de Pierre Curzi d'étendre les dispositions de la loi 101 sur la langue d'enseignement dans les Cégeps.
Par contre, je ne donnerai pas de mention spéciale au refus d'interdire l'anglais dans l'affichage commercial, d'autant plus que l'argument de Pauline Marois pour s'y objecter repose sur le fait qu'elle n'a pas le goût de relancer le débat sur ce sujet! Avouez que, pour quelqu'un qui aspire à devenir la future première représentante du pays du Québec, le souffle ne déplace pas les montagnes!
Quant à la proposition Crémazie, pilotée par Lisette Lapointe, elle reçoit un "non" catégorique sur l'essentiel de son contenu, à savoir la création d'une commission permanente de préparation à la souveraineté, enrobé gentiment d'une proposition acceptant de parachever les études sur la souveraineté, de préciser les projets et d'en assumer la diffusion dans le public! Une proposition qui a l'air de vouloir sauver la chèvre et le chou…ou de noyer le poisson à son insu! Enfin, attendons la riposte de Jacques Parizeau à cet effet…c'est à suivre!
Enfin, les militants ont accepté de geler les droits de scolarité universitaires couvrant les années 2007-2012, gel qui serait maintenu jusqu'à la tenue d'un sommet au terme duquel un gouvernement péquiste déciderait s'il gèlerait, hausserait ou indexerait ces droits. Dans un tel cafouillis, il faut bien admettre que les étudiants demeurent une patte en l'air!
Arrivons-en maintenant au pourcentage d'appui de 93% reçu par Pauline Marois de la part des militants…un score, il faut bien l'admettre, impressionnant! Toutefois, les bémols qu'ont dû mettre les militants et leur chef pour arriver à faire accepter certaines propositions plus ou moins gênantes, me laissent perplexe au point de me demander si Mme Marois n'est pas, en réalité, sous haute surveillance! En fait, le résultat du vote de confiance envers leur chef n'est-il pas orienté davantage vers la perspective de reprendre le pouvoir plutôt que vers la confiance envers elle? J'ose espérer que ce n'est pas le cas!
En conclusion, et c'est là la vraie question, Pauline Marois saura-t-elle guider ses militants et le peuple québécois jusqu'au grand jour?

vigile.net tribune libre 18 avril 2011  

Du rêve au cauchemar

17 avril 2011

En 2005, David et Sophie Barlagne, encouragés par les représentants consulaires canadiens en France qui leur avaient laisser voir que la paralysie cérébrale légère de leur fille Rachel n'allait causer aucun problème, décident de venir s'établir au Québec pour réaliser leur rêve d'y démarrer une entreprise informatique. À cette époque, David Barlagne s'est vu octroyer un permis de travail de longue durée, lequel expire officiellement en juillet 2011.
En janvier 2008, l'agent des visas du ministère de l'immigration canadienne refuse la demande de statut de résidence permanente à la petite Rachel Barlagne, âgée de 8 ans, et de ce fait, au reste de la famille, alléguant que l'enfant, à cause de son handicap, représente un "fardeau excessif" pour les services sociaux canadiens. En des termes purement mathématiques, le "fardeau" en question excède de 5259$ par année le coût moyen des services de santé dont bénéficie un Canadien!
En mai de la même année, la Cour fédérale donne raison au ministère de l'immigration et rejette la requête de résidence permanente de David et Sophie Barlagne.
Dès lors, le rêve des Barlagne se transforme en cauchemar! À trois mois de l'expiration du permis dont dispose David Barlagne, le couple lance désespérément un appel au sens humanitaire du ministre canadien de la Citoyenneté et de l'Immigration, Jason Kenney, pour qu'il intervienne en faveur de sa demande de retrait d'expulsion.
Une demande, à mon sens fort légitime, voire incontournable! Une occasion en or de transformer cette patate chaude dans le champ des conservateurs en pleine campagne électorale en une véritable décision politique qui va dans le sens des valeurs de justice inhérentes à notre démocratie. Mais, d'abord et avant tout, une occasion en or de faire oublier ce cauchemar à la famille Barlagne et lui redonner espoir en notre "terre d'accueil"!
Il est à espérer qu'un Québec souverain s'assurera de faire disparaître de sa loi sur l'Immigration ces articles discriminatoires, particulièrement envers les personnes atteintes de handicaps mentaux.

vigile.net tribune libre 17 avril 2011 

Une idée…comme ça!

16 avril 2011

Suite à l'article de Gilles Bousquet sur ses intentions de ne plus participer à Vigile et ce, malgré le fait que je respecte sa décision, et aux nombreux commentaires de solidarité qui lui sont parvenus et qui lui manifestaient leur désir de reconsidérer sa décision, je dois vous avouer que j'ai ressenti un esprit de famille vigilien comme il ne m'était jamais apparu depuis le peu de temps que je fais partie de cette famille, soit la mi-janvier 2011! Un peu comme le regret que nous éprouvons tous et toutes lorsqu'un de nos proches nous quitte!
Toutefois, M. Bousquet est encore là et les réactions concernant ses intentions de décrocher de Vigile ainsi que les commentairs qui ont suivi ne doivent pas être relégués aux oubliettes! Voilà pourquoi, il m'est venu une idée! Peut-être est-ce mon côté dinosaure, voire "vieux jeu", enfin, vous en jugerez par vous-mêmes!
Compte tenu que l'événement "Bousquet" a suscité autant de réactions de solidarité en faveur de la reconsidération de M. Bousquet à demeurer dans le giron de Vigile, je me suis demandé s'il ne serait pas opportun de créer un journal, mensuel par exemple, qui pourrait s'appeler "Le vigilien", publié via le site de vigile.net, dans lequel seraient publiés des articles dont le thème central tournerait autour de la "démarche du peuple québécois vers sa souveraineté".
En fait, n'est-ce pas là le leitmotiv qui a inspiré le père de ce site, Bernard Frappier? Et, qui plus est, ce journal viendrait contrecarrer l'effet pervers des mauvaises langues qui tentent par tous les moyens de détruire ce site qui bénéficierait, grâce à ce journal, d'une arme efficace pour répondre à ses détracteurs, sans nuire à la vocation du site actuel qui présente un éventail d'idées beaucoup plus vaste!
Les articles de ce journal pourraient traiter, entre autres, de commentaires des lecteurs du site, d'initiatives personnelles, de parutions de livres et/ou d'articles traitant de souveraineté. De plus, j'y verrais un espace accordé aux réactions des lecteurs du journal.
Comme répondait le Renard à la question du Petit Prince:
"Que signifie le mot "apprivoiser"?, après que le Renard lui ait demandé de l'apprivoiser.
"Ça signifie "créer des liens".
Peut-être aurions-nous avantage, nous aussi à nous apprivoiser…question de créer des liens qui nous permettraient d'unir nos forces dans le combat que nous menons! Ainsi, nous aurions fait un pas en avant grâce à la leçon que nous aurions tirée de l'événement "Bousquet"!
En terminant, M. Bousquet, dans la lignée de beaucoup d'autres lecteurs de Vigile, je vous invite à réintégrer le navire-amiral ou…à intégrer le vaisseau que je vous offre et qui viendrait enrichir la flotte de la souveraineté en agissant, pourquoi pas, à titre de timonier!

vigile.net tribune libre 16 avril 2011
  

Hisser le drapeau le blanc

15 avril 2011

En revenant sur sa décision de retenir les services de Bertrand Cantat, Mme Pintal a plié sous les pressions de juges d'estrades qui ont la prétention d'avoir le pouvoir de prolonger une peine à quelqu'un qui a déjà purgé la sienne aux yeux des tribunaux. À mon sens, le TNM, en agissant ainsi, cède malheureusement devant les pressions de propos lapidaires qui placent leur moralité personnelle au-dessus de nos valeurs humaines, entre autres, la possibilité d'une réhabilitation en société!

cyberpresse.ca 15 avril 2011
"Comment réagissez-vous à la venue de l'artiste Bertrand Cantat sur la scène du TNM?"   

Le plébiscite

15 avril 2011

D'entrée de jeu, je désire crier haut et fort, comme beaucoup d'autres avant moi et comme j'ai eu l'occasion de l'exprimer sur différentes tribunes libres, mon ras-le-bol du plan de gouvernance rétrograde, triste héritier des conditions gagnantes sclérosantes et de l'étapisme poussiéreux! Voilà pour l'exutoire de mes émotions qui rejoignent probablement ceux et celles qui, comme moi, ont vécu le début d'un rêve à la fin des années '60 et qui vivent encore d'espoir près d'un demi-siècle plus tard!
Revenons maintenant au temps présent et essayons de mettre un peu d'ordre dans ce qui me semble nous conduire dans un labyrinthe sans fin. D'un côté, ceux qui prônent l'accession à l'indépendance par une loi votée à la majorité des élus, invoquant la décision rendue en 2010 par la Cour internationale de justice qui reconnaît d'une part, que le parlement du Kosovo ne viole pas le droit international en déclarant unilatéralement l'indépendance du territoire, mais d'autre part, qu'elle n'est pas chargée de dire si le Kosovo a accédé à la qualité d'État. De l'autre côté, les tenants d'un référendum sur la souveraineté du Québec.
Avant d'aller plus loin, j'ai fait appel au Petit Larousse illustré, version 2009, pour chercher à distinguer deux termes qui ont les apparences de synonymes, soit le référendum et le plébiscite:
Référendum: "Procédure qui permet à tous les citoyens d'un pays de manifester par un vote l'approbation ou le rejet d'une mesure proposée par les pouvoirs publics."
Plébiscite: "Consultation au cours de laquelle la population d'un territoire est appelée à choisir l'État dont elle veut relever (lat. plebs signifiant "peuple")."
Sans vouloir me lancer dans un débat de mots stérile, force nous est de constater que le Petit Larousse nous apporte un éclairage nouveau sur les moyens à prendre pour parvenir à notre "véritable" souveraineté, celle qui devra être, à mon sens, entérinée par le peuple, seul légataire légitime de notre territoire.
Au-delà des mots se situe l'essentiel…c'est-à-dire la prise en charge de la destinée d'un peuple par ce peuple! Toutefois, pour réaliser ce rêve, le peuple a besoin de meneurs qui le conduiront vers sa réalisation. Et, ces meneurs, par-delà toutes considérations partisanes, se doivent de porter, au-dessus de toute influence corrosive du pouvoir, le courage de leurs convictions jusqu'au jour "J" au risque de perdre le pouvoir politique mais en conservant toutefois leur dignité et leur intégrité personnelles!
Pour conclure, peu importe la formule utilisée pour parvenir à notre souveraineté, elle devra, à mon avis, être plébiscitée et non pas déclarée par une poignée d'élus. Il en va de la crédibilité et de l'importance d'une décision aussi déterminante pour l'avenir de la nation québécoise!

vigile.net tribune libre 15 avril 2011    

À côté de la cible

14 avril 2011

La Coalition pour l'avenir du Québec a dévolié ses propositions sur l'éducation. Elle suggère aux enseignants, entre autres, de troquer 20% d'augmentation de salaire contre une évaluation bi-annuelle en fonction du taux de réussite de leurs élèves, et une révision des règles d'embauche dans le but de mettre en place des contrats variant de 3 à 5 ans.
Des propositions qui, à mon sens, sont enrobées d'un marchandage pernicieux qui démobiliserait davantage les enseignants en semant le doute sur leurs compétences professionnelles et en fragilisant leur sécurité d'emploi. En ce sens, la Coalition rate complètement son tir qui aboutit à côté de la cible.
À mon avis, un tir qui veut atteindre la cible en matière d'éducation doit viser d'abord la revalorisation du rôle primordial de l'enseignant dans notre société. Ensuite, il doit avoir comme objectif la ré-appropriation de l'école par l'équipe qui y oeuvre, les parents et le milieu socio-économique environnant. Enfin, un tir bien orienté doit se diriger vers l'intégration des élèves éprouvant des difficultés particulières, aidé en cela par un gouvernement responsable, prêt à dégager les fonds nécessaires à l'acquisition des ressources matérielles et à l'embauche des ressources humaines nécessaires pour pallier ces problèmes. Telle sont, selon moi, les cibles à atteindre si l'on désire faire de l'éducation une véritable priorité nationale!
En ce qui a trait à l'équipe de tir à l'arc de la CAQ, si elle utilise avec autant de maladresse les trois autres flèches de son carquois, soit celles de l'économie, de la santé et de la culture, qu'elle vient de le faire avec celle de l'éducation, j'ai bien peur qu'elle doive ranger dans le placard flèches et carquois et se recycler dans la culture des patates!

vigile.net tribune libre 14 avril 2011  

Un pétard mouillé

13 avril 2011

Le stratège conservateur, Mark Quinlan, vient de lancer un retentissant pétard mouillé dans la mare aux potins de la campagne électorale fédérale en déclarant que la stratégie du parti de ne pas présenter de candidat contre l'indépendant André Arthur dans Portneuf confirme qu'il souhaite sa réélection. À en juger par cette nouvelle à sensation, j'ai l'impression que certains fins stratèges du Parti conservateur ont retrouvé leur coeur d'adolescent et le malin plaisir à envoyer des grimaces à leurs amis d'en face!
À bien y penser, c'est peut-être pour conserver ce même coeur d'adolescent que le volubile député au noeud papillon prend autant de plaisir au volant de son autobus électoral! S'il fallait que la menace de grève des conducteurs d'autobus se confirme, les stratèges conservateurs se rangeraient probablement derrière leur syndicat et en profiraient pour lancer un autre pétard mouillé aussi tonitruant en prenant l'engagement ferme d'acquiescer aux demandes des conducteurs de transport scolaire, une fois au pouvoir! Au pire aller, Arthur pourra toujours se consoler en transportant Maxime Bernier dans son autobus puisque ce dernier lui a promis qu'il se fera un plaisir d'accompagner son ami dans son comté s'il lui en fait la demande!

cyberpresse.ca 12 avril 2011 "Êtes-vous toujours intéressés par la campagne électorale?"
quebechebdo 13 avril 2011

Dehors les fonctionnaires!

11 avril 2011

Dans un de mes articles publié sur la tribune libre de vigile.net le 7 mars 2011, intitulé "À propos de nore jeunesse sur les bancs d'école", je déplorais, entre autres, la dichotomie qui se manifeste souvent entre les milieux scolaire et familial, lançant en ces termes une invitation aux parents et au personnel de l'école:
"Dans cette perspective, il est plus que temps que parents et éducateurs s'assoient ensemble et déterminent les valeurs fondamentales qu'ils désirent intégrer dans un projet de partenariat articulé entre les parents et l'école."
Toutefois, pour que cette discussion s'avère utile, encore faudrait-il que les enseignants se réapproprient l'école et disposent des outils nécessaires pour constituer un bloc efficace avec les parents. En ce sens, l'ouvrage de la sociologue Marie-France Maranda, intitulé "L'école en souffrance", qui vient d'être publié aux Presses de l'Université Laval, démontre clairement plusieurs obstacles à franchir avant d'y parvenir. En effet, après un an passé dans une école secondaire en milieu défavorisé, Mme Maranda attribue la détresse des enseignants à une multitude de facteurs: l'intégration d'un trop grand nombre d'élèves en difficultés, le manque de temps, les situations d'urgence, la complexité des tâches, la lourdeur de la bureaucratie, la précarité de l'emploi, et, pour ajouter à ces facteurs contraignants, les dernières conventions de partenariat signées entre les commissions scolaires et le ministère de l'Éducation qui exigent une reddition de compte aux enseignants comme si on leur imputait l'entière responsabilité de la réussite de leurs élèves.
Ce portrait négatif est-il attribuable au fait qu'il provient d'une école en milieu défavorisé? Mme Maranda réplique que la deuxième partie de la recherche, présentement en cours, tend à démontrer des résultats comparables d'une école à l'autre, peu importe le milieu.
Dans ces circonstances, il ne faut pas s'étonner que 20% des nouveaux enseignants abandonnent la profession au cours des cinq premières années!
À mon sens, il est urgent que l'école soit remise entre les mains des principaux intervenants en éducation, soit l'équipe-école et les parents! Pour ce qui est des ressources humaines et matérielles inhérentes aux problèmes engendrés par les élèves éprouvant des besoins particuliers, il appartiendra alors au gouvernement de dégager les fonds nécessaires…selon moi, le rôle prioritaire qu'il devrait jouer et ce, pour le plus grand bien des enseignants et le meilleur épanouissement de notre jeunesse sur les bancs d'école!
Dans cette ligne de pensée, je suggère à notre génération montante d'oeuvrer, en harmonie avec les agents locaux de l'éducation, à la ré-appropriation de l'école par le milieu environnant. En ce sens, je propose une sixième piste de solution aux jeunes Québécois, soit de redonner l'école à son milieu. 

vigile.net tribune libre 11 avril 2011 

Descendre de l’autobus

11 avril 2011

À en juger par le nombre de commentaires sur André Arthur, j'ai l'impression que plusieurs passagers ont retrouvé leurs plaisirs d'écoliers dans l'autobus scolaire puisqu'ils n'ont pas l'air de vouloir en descendre!

Le Soleil 11 avril 2011

Après les X, les Y

11 avril 2011

À la suite de l'article publié sur la tribune libre de Vigile sous le titre "Le Québec et ses X à l'ombre du mur", j'ai cru bon de vous proposer cette réflexion sur la génération Y, soit les personnes qui sont nées entre le début des années '80 et le milieu 90'. Toutefois, pour mieux camper socialement mon intervention, j'ajouterai aux propos de l'article cités plus haut que la génération X semble avoir développé une certaine amertume, parfois exprimée sous forme d'agressivité envers les valeurs de la génération précédente, soit les Baby Boomers, bref, une génération qui ne semble pas avoir trouvé ses repères.
Au contraire, les Y, appartenant souvent à des familles monoparentales ou recomposées, ayant quitté plus tard le domicile familial, notamment parce qu'ils ont fait des études plus longues, remettent fréquemment en cause l'autorité, l'ordre établi et toute forme de hiérarchie en famille et au travail, et sont convaincus d'être en permmanence dans leur droit lorsqu'ils revendiquent quelque chose. Ce n'est pas pour rien que le succès de la notion de la génération Y soit souvent associée au monde de l'entreprise.
À cet effet, je me permets de vous référer à un ouvrage auquel j'ai collaboré étroitement avec l'auteur Paul Delisle, intitulé "Conciliation travail-bonheur", publié en 2010 aux Éditions NKS. En conclusion de son livre, l'auteur brosse le tableau de trois personnalités d'affaires de Québec en relation avec le titre de son livre. Parmi ceux-ci, se trouve Steve Couture, président de Frima Studio, une entreprise de Québec qui développe des jeux vidéo sur de multiples plates-formes et dont 85% des employés appartiennent à la génération Y. L'entreprise a connu une explosion de son chiffre d'affaires de 5 000% en 2009, ce qui en a fait la compagnie ayant atteint la plus forte croissance au Québec.
"La génération Y ne respecte pas les individus en fonction d'un respect imposé par une structure hiérarchique. Ces jeunes ne veulent pas d'un patron conventionnel mais d'un coach qui les implique et les respecte", note Paul Delisle.
À une époque où la génération montante est souvent affublée de qualificatifs pas très flatteurs, peut-être aurions-nous avantage à considérer certains aspects de leur vision, particulièrement dans les relations de travail!

vigile.net tribune libre 10 avril 2011