L’effet Pablo

11 octobre 2024

C’est maintenant officiel, le député d’Honoré-Mercier depuis 2004 et ex-lieutenant du Québec du gouvernement Trudeau depuis 2019, Pablo Rodriguez, se lance dans la course à la chefferie du Parti libéral du Québec (PLQ), et siégera dorénavant aux Communes à titre de député indépendant jusqu’à la fin de son mandat.

À mon sens, l’arrivée de Pablo Rodriguez dans la course à la direction du PLQ donne un nouvel engouement en faveur des libéraux, malmenés dans les sondages depuis la défaite cuisante de Dominique Anglade. Depuis lors, le PLQ végète sur la scène politique québécoise à la recherche de son identité, et rien jusqu’à maintenant ne laissait miroiter de lumière au bout du tunnel. Or depuis la décision récente de Pablo Rodriguez, les aiguilles ont déjà entamé une remontée envers le PLQ qui semble peu à peu renaître de ses cendres, l’ex-député libéral fédéral ne s’étant par ailleurs jamais caché pour afficher sa prédilection envers la scène politique québécoise.

Pablo Rodriguez incarne un tribun éloquent dont les envolées oratoires flamboyantes résonnent entre les murs des Communes et dans ses révélations en point de presse. Charismatique et coloré dans ses prises de position, il démontre son profond engagement eu égard aux causes qu’il défend.

Sans que je sois un militant du PLQ, force est de constater que l’’arrivée de Pablo Rodriguez sur la scène politique québécoise donne un regain de vie salutaire au PLQ. De toute évidence, l’effet Pablo se fait ressentir dans les officines du PLQ. À preuve, dans l’hypothèse où le candidat Rodriguez accédait à la chefferie du Parti libéral du Québec, un récent sondage démontre qu’il récolterait la majorité des intentions de vote devant le Parti québécois (PQ). Une histoire à suivre…

vigile.quebec tribune libre 11 octobre 2024

Comment être humain et coercitif selon Legault

10 octobre 2024

La saga entre François Legault et Justin Trudeau eu égard au nombre élevé de demandeurs d’asile au Québec, loin de s’essouffler, continue d’alimenter les déclarations de Legault que je qualifierais de loufoques, voire antinomiques.

À titre d’exemple percutant, François Legault a déclaré qu’il existait une façon «humaine» d’obliger la moitié des demandeurs d’asile à déménager hors du Québec, une assertion qui conduit directement au paradoxe suivant: comment concilier le caractère humain d’une proposition tout en lui adjoignant la coercition? Poser la question, c’est y répondre, à savoir que la réponse ne peut refléter que l’impossibilité d’amalgamer ces deux concepts à l’intérieur d’une même affirmation.

Dans cette foulée, je suis d’accord avec François Legault qui affirme avoir l’appui de la population sur le fait qu’il faut réduire le nombre de demandeurs d’asile au Québec. Toutefois, j’ai de sérieux doutes sur le fait que la population endosse le moyen alambiqué de Legault pour y parvenir.

vigile.quebec tribune libre 9 octobre 2024

Ramener l’analyse sur les bancs d’école

10 octobre 2024

Dans «l’bon vieux temps» des études classiques, à partir du latin d’abord et du grec plus tard, nous étions amenés à traduire du latin ou du grec en français et vice versa. Une démarche intellectuelle qui, à notre insu à l’époque, visait directement le développement de notre esprit d’analyse non seulement dans les cours de français, de latin et de grec mais aussi en mathématiques, en chimie, en physique, etc.

Toutefois, ce n’est que beaucoup plus tard que j’ai pu ressentir l’importance de l’analyse lorsque je fus confronté à la résolution de situations de la vie. Au risque de paraître pour un vieux dinosaure imprégné de la nostalgie du passé, je demeure convaincu que la capacité d’analyse demeure encore aujourd’hui plus que jamais un outil indispensable dans quelque métier que les jeunes seront appelés à exercer dans la vie.

Or dans une ère où l’intelligence artificielle (IA), notamment l’intrusion pernicieuse de ChatGPT, a fait son entrée dans les écoles, je suis d’avis que les enseignants se doivent de persévérer dans leurs efforts pour exploiter au maximum la capacité d’analyse de leurs élèves par des moyens traditionnels, telle l’analyse grammaticale d’une phrase et de ses composantes.

Avec le recul, je suis extrêmement reconnaissant pour l’insistance démontrée par mes enseignants sur la capacité d’analyse car ma vie personnelle et professionnelle ont foisonné de situations où j’ai dû emprunter la voie de l’analyse pour résoudre les écueils qui se présentaient devant moi. Conséquemment, pour toutes ces raisons, il est essentiel, voire prioritaire, que le développement de l’esprit d’analyse chez les jeunes reprenne ses lettres de noblesse sur les bancs d’école.

vigile.quebec tribune libre 9 octobre 2024
 

Pour la sauvegarde du Colisée de Québec

7 octobre 2024

Québec est une ville de hockey. Le triomphe de Joe Malone et des Bulldogs de Québec qui remportent deux coupes Stanley en 1912 et 1913 a entre autres profondément marqué la mémoire collective. À la suite de l’incendie du Pavillon de la jeunesse le 15 mars 1949, les Québécois se retrouvent avec deux bonnes équipes de hockey, soit les As et les Citadelles, mais sans amphithéâtre. Or dès le lendemain du sinistre, le maire de Québec,Lucien Borne, annonce en grandes pompes que le Colisée sera reconstruit dans les plus brefs délais. Deux raisons expliquent la rapidité avec laquelle s’est construit le nouvel amphithéâtre. D’abord, il faut souligner la volonté politique du maire Borne qui veut agir rapidement. De plus, l’arrivée d’un joueur étoile avec les Citadelles, un certain Jean Béliveau, ajoute à la pression. Le nouveau Colisée est finalement inauguré en décembre 1949.

Le Colisée de Québec fête donc cette année ses 75 ans d’existence et incarne un fier bâtiment patrimonial. Or, le maire de Québec, Bruno Marchand, semble déterminé à procéder à sa démolition en alléguant que c'est lui qui tranchera sur le sort du bâtiment, après avoir tenu compte de l'avis de la Commission d'urbanisme. «La décision finale m’appartient…c’est une décision politique», argue le maire. Un ton pour le moins cavalier qui laisse planer le doute sur les véritables intentions du maire.

Au cours de son histoire marquée par une pléiade d’événements sportifs spectaculaires figure le tournoi international de hockey Pee Wee qui a donné naissance à une pléiade de vedettes de la LNH, notamment le légendaire Guy Lafleur qui a poursuivi sa carrière avec les Remparts de Québec de la LHJMQ.

À mon sens, le maire de Québec devrait modérer ses ardeurs et attendre l’avis de la Commission d’urbanisme sur l’avenir du Colisée de Québec, laquelle proposera peut-être des solutions alternatives viables et rentables qui contribueront à sa sauvegarde.

vigile.quebec tribune libre 6 octobre 2024
Le Soleil (version numérique) 7 octobre 2024
 

Le choix de Marwah Rizqy

7 octobre 2024

Issue d’une famille dysfonctionnelle composée d’un père violent et d’une mère aimante, Marwah Rizqy a passé une jeunesse tourmentée entre la violence physique et l’amour inconditionnel. Après sa séparation de son mari, sa mère est retournée sur le marché du travail, et Marwah a pu enfin accéder à une vie sereine auprès de sa mère.

La députée libérale de Saint-Laurent prend la décision de quitter la vie politique au profit de ses enfants à la fin de son mandat en 2026 . «Cette décision, je l’ai prise en mon âme et conscience, au fond de mes tripes…J’aurais aimé être capable de tout conjuguer. Je n’y arrive pas», allègue la mère de deux jeunes enfants.

Depuis son arrivée à l’Assemblée nationale, Marwah Rizky n’a cessé d’impressionner par le professionnalisme exemplaire avec lequel elle pilote ses dossiers, notamment ceux ayant trait à l‘éducation en tant que porte-parole de l'opposition officielle en matière d'éducation. Son argumentaire particulièrement étoffé laisse souvent les députés de l’opposition pantois tellement la justesse de ses propos atteignent ses objectifs.

Marwah Rizky, la mère, a fait le choix de privilégier ses enfants à l’image de sa mère à qui elle a toujours voué un attachement sans borne. Son instinct maternel l’a emporté sur son attrait pour la vie politique. Je ne peux que lui souhaiter une kyrielle de petits moments de bonheur auprès de ses enfants. Bonne chance, Marwah, dans cette nouvelle étape de ta vie!

vigile.quebec tribune libre 6 octobre 2024

Traiter les immigrants comme des pommes pourries

4 octobre 2024

Pour être bien honnête, je vous avoue que le dossier de l’immigration au Québec m’a toujours laissé un certain goût amer dans la gorge en raison de la place souvent disproportionnée que les immigrants occupent dans toutes les sphères de la société, notamment le logement, les soins de santé et l’éducation.

Or, lors de son passage en France, le premier ministre du Québec, François Legault, a lancé qu’il songeait à obliger la moitié des demandeurs d’asile dans la province à s’installer à l’extérieur du Québec. Une déclaration très mal accueillie par bon nombre d’analystes politiques… Et pour cause!

À mon sens, François Legault dépasse outrageusement les limites du raisonnable en traitant les demandeurs d’asile comme des pommes pourries. Qu’on soit en faveur ou contre la présence, disons-le en trop grand nombre, des immigrants au Québec, il n’en demeure pas moins que chacun d’eux incarne une personne humaine au sens de la Charte des droits et libertés de la personne.

Depuis des mois, François Legault martèle Justin Trudeau qu’il exige que l’entrée des demandeurs d’asile au Québec soit coupée de moitié, et sa demande demeure lettre morte. Conséquemment, peut-être serait-il temps qu’il s’assoit avec ses homologues provinciaux pour tenter de trouver un terrain d’entente eu égard à un équilibre des demandeurs d’asile au Canada. Comme dirait l’autre, c’est une simple question de gros bon sens!

vigile.quebec tribune libre 3 octobre 2024
 

Parler des deux côtés de la bouche

3 octobre 2024

Le conflit au Moyen-Orient atteindra dans quelques jours un an depuis l’attaque du Hamas sur Israël et, depuis lors, les répliques ne cessent de se manifester. Et de surcroît, Israël a entrepris des attaques contre le Hezbollah au Liban, et l’Iran a lancé des missiles sur Israël. De toute évidence, une escalade meurtrière est imminente.

Depuis les tout débuts du conflit, le président Biden fournit des armes à profusion à Benyamin Netanyahou, arguant la proximité que les deux pays entretiennent entre eux depuis des décennies. Et, du même souffle, le président américain clame à tout vent qu’il est prioritaire d’entamer un cessez-le-feu à Gaza et au Liban, et libérer les otages.

J’ai toujours ressenti une hostilité viscérale envers l’interventionnisme des États-unis en matière de politique internationale. Toutefois, là où le paradoxe choque avec le plus d’incohérence, réside dans le fait que Biden parle des deux côtés de la bouche… une stratégie qui contribue à augmenter la fourniture d’armement «défensif» à Israël au même moment où Netanyahou vient d’assassiner par les armes le chef du Hezbollah.

Le Soleil (version numérique) 3 octobre 2024
vigile.quebec tribune libre 3 octobre 2024
 

Indifférence gênante de Macron

1 octobre 2024

Utilisée pour la première fois sous Valéry Giscard d'Estaing en 1977, la position de la France eu égard à la formule du «ni ingérence, non-indifférence» envers l’avenir du Québec dans la fédération canadienne a été complètement balayée par Emmanuel Macron lors de sa visite éclair au Canada.

« Je pense que le rôle du président français dans un moment où les esprits s'embrasent, ce n'est pas de venir rajouter de la complexité ou de l'émotion… Je ne suis pas là pour donner aux Canadiens des leçons ou leur dire pour quoi je serais. Je suis là comme un ami respectueux et qui aime chacune de ses composantes», a-t-il affirmé. Un argumentaire qui, dans des mots à peine voilés, décrit un penchant naturel pour l’unité du Canada dans le sillon de son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui plaidait ouvertement en faveur de la fédération canadienne, et à l’encontre de son ex- premier ministre,Gabriel Attal, lors de sa visite au Québec, le printemps dernier.

Emmanuel Macron se définit lui-même comme un rassembleur. Aussi n’est-il pas étonnant qu’il essaie, dans ses déclarations publiques, de sauver la chèvre et le chou. Dans cette foulée, sa position mi-figue mi-raisin eu égard à la formule du «ni-ni» ne fait que refléter son indifférence gênante envers les aspirations du Québec pour son projet souverainiste.

vigile.quebec tribune libre 29 septembre 2024

De la pertinence d’un référendum

1 octobre 2024

Du beau risque de René Lévesque aux conditions gagnantes de Lucien Bouchard en passant par l’étapisme de Claude Morin, l’avenir constitutionnel du Québec a passé par tout un dédale de propositions qui se sont toutes soldées par des échecs. Toutefois les référendums de 1980 et particulièrement celui de 1995 ont ouvert la voie à l’accession du Québec à son indépendance.

Or près de 30 ans plus tard, le Parti québécois (PQ), via son chef Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), domine les sondages eu égard au pourcentage de votes lors de la prochaine élection générale au Québec. Et de surcroît, PSPP s’est engagé à tenir un référendum dès son premier mandat s’il est porté au pouvoir en 2026.

Bon an mal an, les intentions de vote en faveur de la souveraineté du Québec se situent autour de 40%. De ce fait, deux questions, selon moi, se posent: primo, PSPP est-il l’homme de la situation? Et deuzio, le peuple québécois est-il prêt à franchir le pas vers son indépendance?

Nonobstant le fait que PSPP n’a pas le charisme d’un René Lévesque ou d’un Jacques Parizeau, force est de constater qu’il a réussi à reprendre les devants dans les sondages, et qu’il n’a pas hésité à afficher ouvertement son option souverainiste, une position que les derniers chefs du PQ maintenaient sans coup férir dans le placard.

Pour ce qui est de la ferveur des Québécois envers la souveraineté du Québec, je suis d’avis que le nationalisme de la CAQ a rejoint plusieurs souverainistes déçus par la tiédeur des derniers chefs péquistes eu égard à l’indépendance, un choix qu’ils risquent de remettre en question compte tenu des échecs à répétition des demandes de François Legault auprès de Justin Trudeau.

En termes clairs, le climat politique actuel semble favorable à un changement de gouvernement, et si la tendance se maintient, le PQ prendra le pouvoir lors du prochain scrutin général. Dès lors, sous la gouverne de PSPP, la démarche référendaire pourra se mettre en marche…jusqu’au jour J qui consacrera enfin le statut de pays au Québec.

vigile.quebec tribune libre 29 septembre 2024
 

Éradiquer la violence à l’école sous toutes ses formes

27 septembre 2024

En naviguant sur la toile, je suis arrivé sur l’assertion selon laquelle la loi oblige chaque école à avoir un plan d’action pour prévenir et combattre l’intimidation et la violence. Ce plan doit entre autres indiquer comment prévenir l’intimidation, dénoncer les cas d’intimidation, assurer la confidentialité des plaintes et des renseignements, agir lorsqu’un cas est signalé par un élève, un professeur, un ami et soutenir les élèves qui vivent une situation d’intimidation, en tant que victime ou témoin. Le plan de lutte contre la violence et l’intimidation doit aussi prévoir des conséquences pour les élèves qui posent ce type de gestes, des sanctions qui peuvent aller des retenues aux lettres d’excuses à la suspension, voire à l’expulsion de l’école.

Mais que se cache-t-il sous ce pavé de bonnes intentions? Quelle est la réalité eu égard à la violence et l’intimidation à l’école? À ce sujet, les statistiques sont alarmantes: parmi les élèves de 4e , 5e et 6e année du primaire, 44 % disent avoir été victimes au moins une fois au cours de l'année scolaire d'insultes, 29 % de menaces, et 20 % de violence physique. Chez les élèves du secondaire, 50% d’entre eux déclarent avoir été la cible d’insultes, 31% de menaces, 33% de vols et 16% de violence physique. Au Canada, 7,4 % des adolescents âgés de 14 à 15 ans ont sérieusement pensé à se suicider et 3,3 % ont tenté de passer à l’acte selon une étude parue dans le Canadian Medical Association Journal en 2014.

Un phénomène pernicieux

La violence à l’école, notamment l’intimidation et le harcèlement, est devenue un phénomène pernicieux auquel bon nombre de victimes sont confrontées quotidiennement. Nous assistons à un afflux d’insultes qui s’adressent souvent à des particularités physiques ou psychologiques et qui envahissent le cerveau de la victime de pensées négatives, pouvant même parfois susciter chez elle des pensées suicidaires, voire une tentative de suicide. De surcroît, depuis quelques années, nous sommes témoins de phénomènes d’une violence inouïe autant à l’intérieur qu’à l’extérieur des murs de l’école qui revêtent des allures de combats de gladiateurs monstrueux, voire sanguinaires.

Pas besoin d’être devin pour affirmer que la violence engendre la violence. Tant et aussi longtemps que ce comportement hargneux s’infiltrera perfidement dans les mœurs de la société, nous assisterons à l’émergence croissante de ce fléau qui gangrène le milieu scolaire en particulier et la société civile en général.

Or l’école qui, en théorie, devrait être un «milieu de vie» où s’épanouissent les jeunes, se retrouve bien malgré elle plongée dans le prolongement de la famille et de la société de consommation excessive de violence physique et psychologique sous le couvercle du harcèlement.

Influence des médias sociaux

Chez les jeunes, il ne fait aucun doute dans mon esprit que la dépendance aux médias sociaux, axés en grande partie sur la violence perverse et destructrice autour d’un personnage invincible faisant foi de héros, s’est ancrée pernicieusement au plus profond de leur inconscient. La violence dans les médias sociaux, auxquels sont dépendants la grande majorité des jeunes, est omniprésente. De facto, le respect envers autrui est devenu une valeur désuète et, par ricochet, le civisme a pris la même direction. Dans cette optique, les parents, en tant que premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, sont imputables du temps alloué aux médias sociaux et, par conséquent, dans l’obligation de limiter le temps d’exposition de leur(s) enfant(s) aux médias sociaux. De leur côté, les dirigeants d’école se doivent d’être cohérents avec leur plan d’action pour prévenir et combattre l’intimidation et la violence, et faire preuve de rigueur envers les élèves violents à défaut de quoi le chaos de violence s’infiltrera dans leur école de façon systémique.

Toutefois, une lueur d’espoir se pointe à l’horizon, à savoir l’arrivée sur les bancs d’école du cours Culture et citoyenneté québécoise qui abordera, entre autres, un volet sur l’utilisation des médias sociaux, une initiative que je salue avec enthousiasme dans l’espoir d’assister à un éveil de la notion de respect qui manque lamentablement à notre société dite «moderne».

vigile.quebec tribune libre 27 septembre 2024