Le transport en commun est-il un service essentiel?

11 juillet 2025

En vertu du Code du travail du Québec, les services essentiels sont ceux dont l'interruption, lors d'une grève, pourrait mettre en danger la santé, la sécurité ou la vie d'une partie de la population. Le Code ne définit pas précisément ce qu'est un service essentiel, mais plutôt des critères pour déterminer si un service est essentiel.  Dans ce contexte, le transport en commun est-il oui ou non un service essentiel?

À mon sens, la réponse à cette question ne peut s’appliquer mutatis mutandis à toutes les catégories d’utilisateurs. À titre d’exemple, la personne âgée peu fortunée utilisant le transport en commun pour se déplacer à un rendez-vous médical et celle qui l’utilise pour se rendre au travail n’ont pas les mêmes droits et, de facto, elles doivent être considérées séparément. En termes clairs, s’il existe une solution alternative au transport en commun, tel le covoiturage, ce dernier n’entre pas dans les critères d’un service essentiel et, dans le cas contraire, la définition de service essentiel devrait s’appliquer.

Dans cette foulée, nonobstant les désagréments causés aux festivaliers du FEQ, la grève des employés d’entretien du RTC et ses répercussions sur le transport en commun ne mettent pas « en danger la santé, la sécurité ou la vie d'une partie de la population » et, de ce fait, elle ne peut entrer dans la catégorie d’un service essentiel, telles la santé et l’éducation qui, de par leur nature, doivent être sans contredit cataloguer comme des services essentiels.

Par ailleurs, la loi 89, « Loi visant à considérer davantage les besoins de la population en cas de grève ou de lock-out », dont l’objectif est de limiter l'impact des conflits de travail sur la population québécoise en modifiant, entre autres, le droit de grève et de lock-out, fait l'objet de vives critiques de la part des syndicats, qui craignent qu'elle ne porte atteinte au droit de grève et à l'équilibre entre les travailleurs et les employeurs. Reste à voir si le ministre du Travail, Jean Boulet, mettra en application son droit de remettre le conflit entre les mains d’un arbitre…

vigile.quebec tribune libre 9 juillet 2025

L’intelligence artificielle, une création avant tout humaine

7 juillet 2025

Au risque de passer pour un dinosaure de la pré-histoire, j’aimerais partager certaines réflexions personnelles sur l’intelligence artificielle (IA). D’entrée de jeu, Le Robert définit l’intelligence comme « l'ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance rationnelle » et le qualificatif « artificiel » comme « ce qui est dû à l'art, qui est fabriqué, fait de toutes pièces; qui imite la nature, qui se substitue à elle; qui n'est pas naturel ». Somme toute, l’IA se substitue à l’intelligence humaine via un processus hors nature.

Perçue de la sorte, je suis plutôt d’avis qu’il faut se garder de considérer l’IA supérieure à celui-là même qui l’a créée, à savoir l’être humain, à défaut de quoi elle projettera à tort une image reflétant sa supériorité existentielle sur l’homme. En termes clairs, toute manifestation de l’IA présuppose l’apport essentiel de l’intelligence humaine pour se manifester concrètement.

En revanche, nonobstant les avancées remarquables dues à l’IA, notamment en recherche sur la connaissance en médecine, en contrepartie, ChatGPT a contribué sans coup férir à l’effervescence du phénomène de plagiat de la part des élèves. Une preuve que tout n’est pas lumineux au royaume de l’IA. C’est sans compter l’imitation de la voix humaine et de la physionomie, un phénomène associé à l’arnaque pernicieuse dans laquelle tombent malheureusement trop de personnes vulnérables.

Somme toute, l’IA demeure d’abord et avant une création humaine et, de ce fait, il m’apparaît impérieux que l’être humain en demeure le maître absolu à partir de son origine jusque dans ses manifestations. Oui à l’évolution tant qu’elle est au service de l’humanité. Sinon, elle doit être freinée illico…

vigile.quebec tribune libre 6 juillet 2025
Le Soleil (versio numérique) 7 juillet 2025

Faire autant avec moins

23 juin 2025

Devant l’ampleur du déficit, le gouvernement entreprend un régime minceur dans tous les ministères y compris celui de l’Éducation. En revanche, le ministre Drainville exhorte les Conseils scolaires et les directions d’écoles à faire tout en leur pouvoir pour ne pas affecter la qualité des services directs aux élèves.

Parmi ce train de mesures décrétées par Bernard Drainville, ce sont les effets collatéraux des coupures au sein des techniciennes en éducation spécialisée (TES), un gain important obtenu lors des dernières négociations, qui causent le plus de tort à l’égard des services aux élèves à besoins particuliers. «Tu coupes une TES, tu ajoutes une prof en burn-out», argue Chantal Poulin, une enseignante au primaire dans une école défavorisée et multiethnique du centre de services scolaire de la Pointe-de-l’Île, à Montréal.

Et, parallèlement à tout ce branle-bas chaotique, des centaines de millions de dollars ont été engloutis en vain dans le projet Northvolt des dépassements faramineux de coûts ressortent quotidiennement de la Commission Gallant dans le dossier SAAQclic, et le gouvernement s’apprête à injecter des milliards $ dans la construction d’un troisième lien entre Québec et Lévis.

Or dès le début de son premier mandat en 2018, François Legault clamait haut et fort que l’éducation serait la priorité de ses priorités. Sept ans plus tard, force est de constater que sa propension viscérale pour les dossiers à vocation économique ont vite pris le dessus de ses priorités au détriment de l’éducation…et de la santé soit dit en passant.

Dans un contexte où l’éducation au Québec chambranle de toutes parts, notamment eu égard à la pénurie de personnel spécialisé telles les TES, il m’apparaît complètement antinomique d’exiger du personnel d’en faire autant avec moins de moyens pour l’appuyer dans sa tâche. De ce fait, M. Drainville, je vous exhorte à permettre tout au moins aux directions d’écoles de puiser dans les surplus réalisés au cours des dernières années. C’est une simple question de saine gestion des deniers publics.

vigile.quebec tribune libre 22 juin 2025
Le Soleil (version numérique) 25 juin 2025

Le chef suprême

22 juin 2025

Depuis son entrée officielle à la Maison Blanche en janvier 2025, il ne se passe pas une journée sans que le président américain, Donald Trump, ne fasse les manchettes à travers le monde. Tous les analystes de la scène politique sont aux abois devant les déclarations imprévisibles du « maître du monde », et tentent de décortiquer les intentions du président derrière ses allures de girouette déstabilisatrices, la dernière en liste ayant trait au communiqué conjoint signé par les membres du G-7 sur l’appel à la paix au Moyen-Orient contredit quelques heures plus tard par une demande à l’Iran de capituler sans condition.

Somme toute, le monde vibre à l’humeur de Donald Trump qui agite son yo-yo de haut en bas tout en le faisant dormir à son gré dans un climat d’incertitude défiant toute logique. La presse s’emballe et en perd tous ses points de repère habituels face au maelstrom qui se dégage de ses élucubrations toutes plus farfelues les unes que les autres, ses jongleries incessantes avec les tarifs douaniers imposés à plusieurs pays créant un climat d’incertitude économique dont lui seul possède le contrôle absolu.

Les analystes auront beau alléguer qu’il ne faut jamais prendre Donald Trump à la lettre à l’égard de ses déclarations, il n’en demeure pas moins qu’ils se montrent toujours prudents sur les véritables intentions qui se cachent derrière ses envolées oratoires. En termes clairs, la presse assiste sans coup férir continuellement au jeu du chat et de la souris dans les méandres de l’imprévisibilité.

En bref, le « chef suprême » règne en maître dans un monde transactionnel qu’il a su exploiter dans une autre vie précédente. En conséquence, que ce soit dans les conflits entre la Russie et l’Ukraine ou entre Israël et Gaza ou entre Nétanyaou et l’Iran, le président de la plus grande puissance internationale s’est investi de tous les pouvoirs politiques inhérents à la domination géo-politique mondiale…Une situation explosive qui risque à moyen terme d’engendrer une escalade sans fin au Moyen-Orient sans compter la crise économique qui menace sérieusement les USA.

vigile.quebec tribune libre 19 juin 2025

Nul n’est prophète en son pays!

19 juin 2025

Les témoignages de déception sont nombreux à l’effet que VLB soit tenu à l’écart de funérailles nationales en dépit d’une carrière littéraire phénoménale qui laissera indéniablement sa marque indélébile dans l’inconscient collectif québécois. M. Legault, vous qui vous targuez haut et fort d’être un fervent lecteur de la littérature québécois, comment pouvez-vous balayer sous le tapis un écrivain aussi prolifique que VLB? En revanche, peut-être VLB préfère-t-il ne pas faire partie du même équipage que l’ex-gérant de Céline Dion en la personne de René Angélil!

vigile.quebec tribune libre le 18 juin 2025

Dans l’bon vieux temps!

19 juin 2025

Au cours de ma carrière en éducation de 1971 à 2003, j’ai été appelé à occuper différentes fonctions notamment en enseignement du français au secondaire, à titre de directeur des élèves de troisième secondaire et de directeur d’école, et jamais ma flamme n’a été menacée de s’éteindre. Bien au contraire, elle s’est accrue au fil des années.

Or aujourd’hui, quelque 30 ans plus tard, le monde de l’éducation chambranle de toutes parts, de l’accroissement du nombre d’élèves à besoins particuliers, à la pénurie d’enseignants qualifiés en passant par le désengagement de bon nombre de parents à l’égard de l’éducation de leurs enfants.

Et le jeune dans tout ça? Qu’en est-il du jeune dans une société qui a perdu ses repères? Où sont passées les valeurs, tels le respect, le sens de l’effort et la nécessaire autorité entre l’enseignant et ses élèves? Et pourtant, l’enfant, à sa naissance, n’est pas différent de celui de mon temps. De toute évidence, c’est la société qui l’accueille en ce monde qui a changé. Pensons, entre autres, à l’enfant qui se retrouve seul à la maison à son retour de l’école et qui n’a d’autre choix que de se réfugier sur son cellulaire, au phénomène croissant de la pluriparentalité qui place le jeune devant la multiplication d’adultes qui en assument la responsabilité ou au fléau grandissant de violence sous toutes ses formes auquel est confronté le jeune quotidiennement sur les réseaux sociaux.

Dans ce contexte aussi chaotique, est-il pensable, nonobstant les changements drastiques de la société au cours des dernières décennies, de se réapproprier certaines valeurs sociétales qui se sont perdues au fil du temps? En somme, est-il imaginable que les parents puissent encore aujourd’hui assurer la nécessaire courroie de transmission entre l’école et eux et que les enseignants soient réinvestis dans leur rôle de communicateurs des connaissances auprès de leurs élèves dans un sain climat d’apprentissage?

« Le passé est garant de l’avenir », nous enseigne un vieux proverbe. Peut-être serait-il pertinent d’en tirer profit et d’y puiser les ressources inépuisables du passé. En réalité, je demeure convaincu que « le bon vieux temps » doit se dépouiller de sa connotation négative et se retrouver à nouveau sur la table à dessin des agents de l’éducation pour le plus grand épanouissement de notre jeunesse d’aujourd’hui.

vigile.quebec tribune libre 18 juin 2025

Recentrer l’école sur sa mission première

17 juin 2025

Dans une société civilisée, on ne frappe pas sur une personne blessée. Or dans le train de mesures mises de l’avant par le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, au cours de la dernière année, force est de constater que la plupart de celles-ci partent d’une démarche répressive et foncièrement centralisatrice alors que l’école a un besoin urgent d’être recentrée hic et nunc sur sa mission première, à savoir incarner un temple du savoir ouvrant la porte à la communication des connaissances à des apprenants.

Dans cette foulée, le vouvoiement obligatoire en classe envers le personnel scolaire, l’interdiction du cellulaire à l’école, l’évaluation des enseignants, l’instauration d’un code d’éthique pour le personnel scolaire, la création d’un institut pour orienter les pratiques pédagogiques, la limitation du droit de grève pour les enseignants n’incarnent que quelques mesures qui mènent à une plus grande homogénéisation dans les écoles, forçant le réseau scolaire à marcher au pas, selon plusieurs analystes en éducation.

En revanche, aucune mesure n’est avancée par le ministre pour s’attaquer au déficit d’attractivité relié à la carrière d’enseignant, à la lourdeur de la tâche du personnel enseignant, au nombre croissant d’enseignants non-qualifiés, à la pénurie de main d’oeuvre du personnel spécialisé pour venir en aide aux élèves à besoins particuliers, à la carence des futurs enseignants reliée à leur méconnaissance du français, à la démission de plusieurs parents devant leur rôle essentiel de courroie de transmission entre l’école et eux, etc…

En somme, le ministre Drainville, alors que l’école souffre d’un mal d’amour criant, frappe sur les moyens au détriment des causes, une stratégie qui ne fait que poser un sparadrap sur la plaie béante dans l’espoir utopique de la guérir. Afin de rendre le réseau scolaire « plus performant », le ministre Drainville agit avec une forme d’autoritarisme et de centralisation anti-productifs. Dans ces circonstances, je suis d’avis que les enseignants, en collaboration avec les parents, tracent le pourtour d’une école co-éducative mettant en priorité le sain épanouissement des jeunes qui lui sont confiés dans un climat propice à l’apprentissage des connaissances.

vigile.quebec tribune libre 16 juin 2025

C’est en vieillissant qu’on apprend à vieillir

16 juin 2025

Vieillir, un mot qui fait peur, un mot qui résonne comme le prélude à la mort. Notre corps subit petit à petit les flétrissures. Notre esprit perd peu à peu de son agilité. Nos souvenirs s’effacent lentement de notre mémoire. L’avenir s’estompe devant l’ampleur du passé. Vieillir, une triste réalité à laquelle personne n’échappe.

Et pourtant, nous sommes-nous déjà arrêtés sur le privilège que la vie nous accorde de traverser le temps contre vents et marées et de pouvoir assister ainsi au spectacle grandiose que notre âge avancé nous réserve? Nous sommes-nous déjà arrêtés sur le chant mélodieux des oiseaux au lever du jour, l’éclatement des premiers bourgeons printaniers, le sourire éclatant d’un enfant qui amorce avec confiance ses premiers pas?

Avec la vieillesse renaît de notre passé ce don de s’émerveiller devant les petites choses de la vie à la manière de l’enfant devant le miracle de l’avion qui survole le ciel. Avec la vieillesse réapparaît cette belle naïveté voilant les méfaits pernicieux des préjugés. Avec la vieillesse, se referme tout doucement le cycle de la vie sur sur l’expérience bénéfique des ans.

Aujourd’hui, à 78 ans, je me suis réconcilié avec la vieillesse. En vieillissant, j’ai appris à vieillir, à être à l’écoute de mon corps et des merveilles de la nature qui m’entourent. J’ai redécouvert toute la plénitude du moment présent. Merci à la vie qui m’a conduit tout doucement jusqu’à la vieillesse, un privilège incommensurable pour lequel je lui suis extrêmement reconnaissant.

vigile.quebec tribune libre 12 juin 2025

La santé au Québec est malade

12 juin 2025

De toute évidence, les services de santé au Québec sont malades : vétusté des hôpitaux et leurs conséquences sur la sécurité des patients et du personnel soignant, pénurie de main d’oeuvre en soins hospitaliers au secteur public, bras de fer entre les associations de médecins et le gouvernement eu égard aux critères de performance, difficultés pour Santé Québec à s’implanter comme un atout dans le système de santé. En termes clairs, ça craque de partout!

Et pourtant, depuis des décennies, les réformes en santé se sont multipliées. Or force est d’admettre que les résultats positifsse font toujours attendre encore aujourd’hui et cela, nonobstant les signatures de conventions collectives entre le gouvernement et les syndicats d’infirmières et d’infirmiers. Dans ces conditions, faut-il se surprendre que les intervenants en santé migrent vers le secteur privé?

Ce tableau peu reluisant a un nom : réduction des dépenses face à un déficit croissant et de plus en plus inquiétant lié, entre autres, à des dépenses faramineuses dans certains dossiers tels l’échec du projet Northvolt, et le dépassement scandaleux des coûts engrangés dans le dossier SAAQclic. Dans cette foulée, il n’en fallait pas davantage pour assister sans coup férir au énième report de la reconstruction de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, un joyau sur la scène internationale médicale pour la qualité de ses soins.

Le système de santé incarne un rouage essentiel pour toute société qui a à coeur une saine condition physique et psychologique de sa population, à défaut de quoi l’État devra assumer son imputabilité dans le chaos qu’il a engendré, et, pour y parvenir, il est primordial que le ministère de la Santé rétablisse la connexion avec les principaux agents d’intervention, à savoir les patients et le personnel hospitalier. Les solutions au maintien de la santé d’un peuple ne se retrouvent pas dans un bureau en haut d’une tour…mais sur la scène des événements là où se joue la nécessaire complicité entre le patient et le médecin.

vigile.queec tribune libre 11 juin 2025
Le Soleil (version numérique) 12 juin 2025

S.O.S. à l’hôpital!

11 juin 2025

Au fil de son histoire débutée en 1954, l’hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) est devenu, grâce à la clairvoyance de ses bâtisseurs, un des établissements universitaires de soins de santé les plus importants au Québec à offrir tous les soins, de la pédiatrie à la gériatrie, et ce dans une impressionnante gamme de spécialités médicales.

Or aujourd’hui, l’HMR, croulant sous la vétusté, lance un S.O.S. au gouvernement Legault. Depuis des mois, les tuiles s’accumulent, mettant en danger la sécurité du personnel soignant et des patients. La lente agonie d’un joyau des établissements de santé québécois est manifestement amorcée. Cette fois-ci, une panne de courant dans le quartier de l’hôpital a enclenché le système de génératrices. Or, cinq des six ascenseurs du pavillon principal n'ont pas suivi avec le système d'urgence. Par ailleurs, deux fuites d’eau ont forcé le transfert d’au moins six patients au deuxième étage, la conduite d'eau principale ayant défoncé au quatrième étage, et l’eau ayant coulé jusqu’au deuxième. Or le gouvernement reporte depuis 13 ans la reconstruction de l’hôpital, estimée à 5 milliards $, se contentant d’annoncer un investissement de 85 millions $ pour la construction d’un stationnement, la première phase du projet.

Et, pendant ce temps, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, à coups de millions $ injectés en masse salariale, procède à la création de Santé Québec, une superstructure dont la plupart des analystes ont peine à percevoir l’utilité concrète hormis les coupures dans le système de santé. Et, sur un autre front, le bras de fer entre le gouvernement et les représentants des médecins crée un climat de tension contre-productif et néfaste pour la qualité des soins.

À mon avis, il y a quelque chose de scandaleux dans les choix prioritaires du gouvernement en santé, notamment dans son énième report de la reconstruction de l’HMR. Qu’attend le gouvernement pour procéder en urgence à la reconstruction de l’HMR? Le décès d’un parient sur la table d’opération lié à un problème de vétusté des équipements?…

vigile.quebec tribune libre 10 juin 2025