17 avril 2017
Comme tous ses prédécesseurs qui ont assisté à ces attaques « ignobles » contre des innocents par le passé, le pape François a lancé un appel à la paix à « tout le Moyen-Orient, à commencer par la Terre sainte, comme aussi en Irak et au Yémen » lors de sa traditionnelle bénédiction « Urbi et orbi » devant des dizaines de milliers de fidèles massés place Saint-Pierre.
À chaque occasion où j’ai entendu un souverain pontife implorer un message de paix au Moyen-Orient, j’ai toujours ressenti un vif sentiment d’impuissance contre cette gangrène meurtrière viscérale qui s’est développée depuis des décennies dans ces contrées où la violence règne en maître.
Et pourtant, inlassablement, les appels à la paix demeurent lettres mortes malgré la ferveur avec laquelle les messages sont lancés, telle une « voix dans le désert ». Et la foi, qui est censée « déplacer les montagnes », qu’a-t-elle à répondre de ces rebuffades répétitives?
Il y a de ces questions qui demeureront toujours sans réponses…Ainsi en est-il des conflits interminables qui sévissent au Moyen-Orient et qui continuent implacablement de défier les appels à la paix des plus hauts dignitaires de l’Église!
quebechebdo 17 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
16 avril 2017
S’il est un sujet qui rend les intervenants mal à l’aise auprès des élèves, c’est bien l’éducation à la sexualité. Et pour cause d’autant plus que le milieu familial aborde ce sujet avec des approches et des contenus différents, ou ne l’aborde tout simplement pas. Le résultat? Les intervenants responsables de l’éducation sexuelle marchent carrément sur des œufs, continuellement aux prises avec ces différences de connaissances sur le sujet.
Et, pour ajouter à ces difficultés, il n’existe aucun « cours » sur l’éducation sexuelle dans le cursus de l’élève, les apprentissages étant saupoudrés tout au long de l’année scolaire dans les matières obligatoires, telles les mathématiques, le français ou la biologie. Une démarche échevelée, dénuée de toute forme de continuum où la rétention des notions enseignées devient difficilement accessible.
Afin de pallier ces carences, le ministère de l’Éducation a instauré en 2015 un projet-pilote de deux ans dans une quinzaine d’établissements où des enseignants, appuyés par des infirmières ou des sexologues, donnent 5 heures par année d’éducation à la sexualité au primaire et 15 heures au secondaire, un projet qui semble donner d’assez bons résultats, aux dires des intervenants.
À mes yeux, on ne peut pas demander à un enseignant formé pour enseigner quelque matière que ce soit de se transformer en spécialiste de l’éducation sexuelle, des personnes compétentes étant déjà formées en la matière. En termes clairs, chacun son métier et…les élèves en ressortiront mieux informés sur un sujet aussi délicat.
vigile.net tribune libre 16 avril 2017
quebechebdo 16 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
14 avril 2017
Aucune surprise, le prix de l’essence subit « par hasard » une augmentation substantielle à la pompe… à la veille du congé pascal! Et, pour enrubanner ce cadeau de Grec, les experts arguent que cette augmentation serait causée par les raffineries américaines, qui ont encaissé un retard dans leur production en sous-estimant la demande en carburant d'été…. Foutaise!
Quant aux consommateurs, ils sont encore une fois pris en otage par les magnats du pétrole qui les prennent carrément pour des imbéciles. Paraît-il que, selon Phil Flynn, analyste chez Price Futures Group, « le premier signe de l’arrivée du printemps, c’est la hausse des prix de l'essence ».
Je croyais qu’au Québec la vigueur des érables constituait « le premier signe de l’arrivée du printemps »… Il faut croire que les Québécois devront dorénavant changer leur critère et troquer la montée de la sève des érables pour celle du pétrole!
quebechebdo 14 avril 2017
Le Devoir 15 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
13 avril 2017
Ayant moi-même fait mes études classiques dans une école privée, je peux vous affirmer qu’avec le recul, je remercie mes parents d’avoir contribué financièrement aux frais exigés à cette époque, à savoir au début des années ’60. À la fin de ce périple de huit ans, naissaient les Cégeps, une ère nouvelle s’amorçait.
Toutefois, à l’intérieur de ce vaste chantier, certaines écoles sont demeurées privées en continuant de recevoir des subventions du gouvernement, Gabriel Nadeau-Dubois (GND) étant issu de cette génération en tant qu’ex-élève du collège Regina Assumpta à Montréal.
Or, aujourd’hui, en plein énième débat sur l’abolition du financement public des écoles privées dont GND en est un partisan, quand des journalistes lui ont demandé s'il aurait préféré aller à l'école publique, il a esquivé la question en disant qu'il n'avait pas l'âge de prendre cette décision.
GND a droit à ses opinions que je n’ai pas du tout l’intention de critiquer, là n’est pas la question. À mon sens, GND a raté le coche en s’esquivant maladroitement de la question des journalistes et en omettant de s’en tenir aux raisons qu’il évoque pour proposer l’abolition des subventions aux écoles privées sans dénigrer pour autant la qualité de la formation qu’il a reçue au cours de ses études secondaires.
En bref, comme le dit le vieil adage, « le passé est garant de l’avenir » et la verve de GND en est une preuve…un constat qu’il devrait sortir du placard au lieu de tenter de s’en détacher!
vigile.net tribune libre 13 avril 2017
quebechebdo 13 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
12 avril 2017
Il est bien reconnu que les garçons affectionnent particulièrement se chamailler dans les cours de récréation des garderies et des écoles primaires, le réflexe naturel des intervenants étant de mettre fin au combat, ce qui aurait plutôt pour conséquence de faire monter la tension et d’accentuer les risques de dérapages.
C’est du moins ce que soutient Daniel Paquette, spécialisé en petite enfance à l’Université de Montréal depuis une quinzaine d’années : « C’est pour préparer les enfants à la vie adulte. Les gars aiment la compétition. Ils apprennent des choses à travers ces jeux. Ça répond à un besoin. […] Ça vaut la peine de prendre ce risque pour le peu de fois où ça va dégénérer. » Toutefois, un bémol est essentiel, à savoir que ces jeux de bataille et de guerre doivent être encadrés.
Les tenants de ce cadre de référence allèguent qu’en devenant des « superhéros qui sauvent le monde », ces combats simulés permettent aux garçons de « relever des défis et de courir des risques mesurés et adaptés à leur âge ». En théorie, l’argumentaire apporte son lot d’avantages. Par ailleurs, il m’apparaît essentiel que l’alternance entre les « gagnants » et les « perdants » soit respecté, à défaut de quoi le symptôme du « looser » risque d’être étiqueté sur le visage du garçon placé continuellement en position de perdant…une conséquence négative qui contrecarre les avantages recherchés.
quebechebdo 12 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
11 avril 2017
Deux poids, deux mesures…Telle est la conclusion que nous pouvons tirer des mesures d’hygiène en vigueur envers les détenus comparativement aux résidents des CHSLD. En effet, alors que les détenus peuvent bénéficier d’au moins deux bains ou douches par semaine, les personnes âgées sont limitées à un bain par semaine.
Sans vouloir discréditer la règle qui prévaut dans les centres de détention, on ne peut que s’interroger sur les raisons qui justifient une telle différence dans la règlementation qui régit les normes d’hygiène dans ces deux milieux.
Toutefois, il appert que l’argument à l’effet que les détenus peuvent se laver seuls comparativement aux personnes âgées fait partie de la problématique compte tenu qu’une politique garantissant deux bains par semaine aux résidents des CHSLD coûterait 30 M$ de plus par année, aux dires de Gaétan Barrette.
Considérant les surplus faramineux annoncés dans le dernier budget du ministre des Finances, il m’apparaît mesquin, voire scandaleux, que le ministre de la Santé ose évoquer un argument financier pour justifier l’application d’une « hygiène à deux vitesses »… Pour l’équité, on repassera!
quebechebdo 11 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
10 avril 2017
La scène judiciaire n’en finit plus de nous présenter des scénarios invraisemblables en relation avec l’arrêt Jordan qui limite les délais écoulés entre l’arrestation d’un présumé coupable et son procès à 30 mois en Cour supérieure, le dernier en liste ayant trait au présumé assassin de sa femme en 2012, soit 56 mois après son arrestation. Un précédent en ce sens que c’est la première fois qu’un arrêt des procédures est obtenu pour un motif de meurtre.
Bien que conscient que l’arrêt Jordan vienne tenter de pallier les délais inacceptables dans les procédures relatives au procès d’un présumé coupable, un objectif louable en soi, il appert que l’appareil judiciaire ne suive pas le rythme eu égard à la nomination de juges et que les délais fixés par l’arrêt Jordan ne puissent être respectés.
Depuis plusieurs mois, le Barreau du Québec affirme multiplier les démarches auprès de la ministre fédérale de la Justice, Jody Wilson-Raybould, pour qu'elle nomme rapidement des juges à la Cour supérieure, quatre postes vacants depuis plusieurs mois devant être comblés ainsi que huit autres devant être créés selon la Loi sur les juges.
De deux choses l’une, ou le délai imposé par l’arrêt Jordan est prolongé, ou le ministère fédéral de la Justice procède à la nomination des nouveaux juges dans les meilleurs délais, à défaut de quoi l’arrêt Jordan risque de se retrouver continuellement au « banc des accusés »!
quebechebdo 10 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
9 avril 2017
Selon Démocratie Québec, le maire de Québec, Régis Labeaume, se serait placé en « situation d’apparence d’influence » lorsqu’il a accepté de survoler les plaines d'Abraham en compagnie du président et chef de la direction de Québecor, Pierre Karl Péladeau, dans l'hélicoptère TVA lors des finales de la Coupe du monde de ski de fond.
À cet effet, Démocratie Québec réclame une enquête en s’appuyant sur l'article 9 du code d'éthique et de déontologie des élus municipaux, voulant qu'un « membre du conseil ne peut accepter tout don, toute marque d'hospitalité ou tout autre avantage, quelle que soit sa valeur, qui peut influencer son indépendance de jugement dans l'exercice de ses fonctions ou qui risque de compromettre son intégrité ».
Même si, dans les faits, cette histoire revêt plutôt les caractéristiques d’une « tempête dans un verre d’eau », il n’en demeure pas moins que notre fanfaron maire s’est placé les pieds dans « l’hélico de la controverse » et qu’il devrait répondre de cette incartade aérienne plutôt gênante !
quebechebdo 9 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
8 avril 2017
Ceux qui s’attendaient à voir leur facture d’électricité diminuer en lien avec des trop-perçus d’Hydro-Québec de l’ordre de 1,4 milliard $ depuis 2008 devront patienter jusqu’en 2019 avant d’en bénéficier. C’est du moins ce qui a été révélé par le gouvernement du Québec et cela, même si l'objectif du déficit zéro, auquel l'argent était spécifiquement dédié par loi, a été atteint en 2016. Et, pour compléter ce sombre portrait, l'écart de rendement que devrait constater Hydro-Québec à nouveau en 2017 retournera dans les coffres du gouvernement plutôt que de servir à réduire la facture de ses clients.
À sa défense, le ministre des Finances allègue que « les dividendes qui sont versés par Hydro-Québec permettent d'investir davantage dans nos priorités et bénéficient à tous les Québécois » et que « l'argent retourne aux contibuables puisqu'il est utilisé en investissant dans les services directs à la population en Santé et en Éducation, et en diminuant le fardeau fiscal des Québécois ».
Foutaise…Dans mon livre, les profits générés par Hydro-Québec devraient être partagés entre les utilisateurs de ses services, à savoir les contribuables québécois qui, encore une fois, se voient relégués dans le rôle de « dindons de la farce »!
quebechebdo 8 avril 2017
vigile.net tribune libre 9 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »
7 avril 2017
Les propos hargneux et mesquins de l’animateur de BLVD 102,1, André Arthur, ne datent pas d’hier à tel point qu’ils sont devenus presque coutumiers depuis des décennies. Cette fois-ci, celui qui a déjà été considéré comme le « roi des ondes » s’en est pris de façon virulente aux cyclistes hivernaux en incitant ses auditeurs à « frapper » les cyclistes qui seraient assez « idiots » pour faire du vélo en hiver.
Suite à ces attaques méprisantes, pas moins de quelque 500 plaintes auraient été déposées auprès du Conseil canadien des normes de radiotélévision (CCNR) pour « incitation à la haine ». Même si le « coloré » animateur s’est excusé aux lendemains de cette bourde insensée, ces excuses ne diminuent en rien, à mes yeux, le manque de jugement d’André Arthur, un animateur chevronné qui porte derrière lui de nombreuses années d’expériences…et de multiples poursuites pour toutes sortes de motifs, la plupart ayant trait à des attaques personnelles grossières.
À l’âge « vénérable » de M. Arthur, il m’apparaît qu’il aurait dû tirer des leçons de ses incartades inacceptables, ce qui, de toute évidence, n’est carrément pas le cas. Conséquemment, j’invite les responsables de la station BLVD 102,1 à reconsidérer la pertinence de conserver André Arthur au sein de leur personnel!
quebechebdo 7 avril 2017
Publié sous Chroniques | Aucun commentaire »