11 janvier 2018
Après son passage très remarqué lors de la dernière cérémonie des Golden Globes, le hashtag #Oprah2020 a inondé Twitter, corroborant ainsi ce que plusieurs stars souhaitent, à savoir qu’Oprah Winfrey s’engage dans la course à la présidentielle américaine en 2020 sous la bannière démocrate.
Loin de vouloir m’avancer dans des comparaisons inopportunes ente Oprah et Donald Trump, force est de constater que les deux n’émanent pas de la classe politique, ce qui, dans les faits, peut soulever quelques interrogations sur leur manque d’expertise concernant les « rouages » de la présidence.
Toutefois, à sa défense, le charisme de Mme Winfrey auprès des Américains, de toutes formations politiques confondues, semble un pré-acquis assuré, compte tenu de la notoriété sans équivoque dont elle dispose d’entrée de jeu.
Parlant du hashtag#metoo, Oprah Winfrey y est allé de cette déclaration : «Je suis fière et inspirée par toutes les femmes qui se sont senties assez fortes pour prendre la parole et partager leurs témoignages. Chacun de nous dans cette pièce est célèbre grâce aux histoires qu’il ou elle raconte. Cette année, nous sommes devenues l’histoire. Et ce n’est pas juste une histoire qui affecte le show-business. Elle transcende tout, que ce soit la culture, le pays, la race, la religion, la politique…»
Reste à savoir si Oprah Winfrey sera candidate aux prochaines élections présidentielles de 2020…Elle seule connaît la réponse!
vigile.net tribune libre 10 janvier 2018
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11 janvier 2018
Il y eu Ronald Reagan, il y a maintenant Donald Trump, il y aura peut-être Oprah Winfrey. Qu’ont en commun ces trois personnalités? Aucun d’entre eux n’émane du monde politique. En réalité, sommes-nous en train d’assister à la naissance de la politique-spectacle aux États-Unis? Et si oui, quelle en est la cause?
À la première question, force est de constater qu’une tendance marquée semble faire son nid dans les coulisses du pouvoir américain, le monde du spectacle semblant s’emparer de la cote de popularité au détriment des politiciens en place. Tant et si bien que nous sommes en droit de nous demander si ces mêmes politiciens n’incarnent plus le « rêve américain » d’un John Kennedy!
Autres temps, autres mœurs? Peut-être. N’empêche qu’il est opportun de nous interroger sur le manque d’expertise politique de ces personnalités publiques envers qui l’électorat américain semble vouer malgré tout une admiration sans bornes qui outrepasse la « supposée » lacune de l’absence d’expertise… Devant cet état de fait, une question s’impose : qu’adviendra-t-il de la politique américaine?
vigile.net tribune libre 10 janvier 2018
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10 janvier 2018
Un mois après le grand départ de Johnny Halliday, la chanson française vient de s’endeuiller à nouveau avec le décès d’une icône des années 60, France Gall, celle que l’on surnommait affectueusement la « poupée blonde ».
Comme une foule de ses admirateurs, France Gall aura marqué mon adolescence, particulièrement avec ses premières chansons, telles Sacré Charlemagne et Poupée de cire, poupée de son que nous fredonnions sans nous lasser entre copains et sur lesquelles nous dansions lors de nos rencontres sociales du samedi soir.
France Gall n’avait pas la force de la voix de certaines chanteuses. Toutefois, la limpidité de sa voix amalgamée à la sincérité de l’interprétation de ses chansons réussissait à nous envoûter tel un voile d’intimité qu’elle déposait tout doucement sur elle et nous.
Enfin, parmi les milliers de commentaires qui ont circulé sur la Toile depuis l’annonce de son décès, je retiens celui de Lara Fabian pour sa justesse : « Elle avait ce tout petit supplément d'âme, cet indéfinissable charme, cette petite flamme dans le regard », un regard qui restera gravé longtemps dans nos mémoires!
vigile.net tribune libre 10 janvier 2018
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8 janvier 2018
Au lendemain de la publication du livre-massue du journaliste Michael Wolff sur les déboires de la première année de Donald Trump à la Maison blanche, le président contre-attaque en se décrivant comme « un génie très équilibré ». Et, de poursuivre notre « génie » : « En fait, dans ma vie, mes deux plus grands atouts ont été l'équilibre mental et le fait d'être, genre, vraiment intelligent ».
Eh bien, M. Trump, un adage définit le génie comme étant près de la folie. En ce qui vous concerne, j’ai plutôt l’impression que la folie a pris le dessus sans équivoque et que votre génie, si jamais il a existé un jour, est disparu complètement dans les abysses de la démesure démoniaque!
vigile.net tribune libre 7 janvier 2018
Le Journal de Québec 9 janvier 2017
Le Soleil 11 janvier 2018 (version abrégée) 'Le "génie"'
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8 janvier 2018
Dans son livre-choc, Fire and fury : Inside the Trump White House, le journaliste américain Michael Wolff multiplie les anecdotes sur les coulisses de la première année de Donald Trump à la Maison Blanche.
Toutefois, parmi ces révélations, il en est une qui est particulièrement saisissante, à savoir que personne, au sein de l'équipe de campagne de Donald Trump, ne s'attendait à ce que celui-ci remporte l'élection. Plus incroyable encore, on y lit que Donald Trump lui-même ne voulait pas devenir président des États-Unis, et voyait uniquement cette candidature à l'élection comme un moyen de booster sa carrière à la télévision et en politique.
Racontant le soir du 8 novembre 2016, qui a vu le magnat de l'immobilier remporter l'élection à la surprise générale, alors que la démocrate Hillary Clinton partait grande favorite, Michael Wolff écrit: « Peu de temps après 20 heures, le soir de l'élection, quand la tendance inattendue selon laquelle Trump pourrait gagner semblait se confirmer, Donald Trump Jr., le fils aîné de Donald Trump, a dit à un ami que son père ressemblait à quelqu'un ayant vu un fantôme ».
Et pourtant, contre toute attente, Donald J. Trump est devenu le 45ième président des États-Unis d’Amérique en martelant sans arrêt son leitmotiv America first, un slogan qui a littéralement envoûté une majorité d’Américains qui attendent toujours désespérément les fruits de ses promesses…
vigile.net tribune libre 7 janvier 2018
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8 janvier 2018
En ce début d’une nouvelle année marquée par une élection générale au Québec, j’ai cru bon de vous présenter les vœux que j’exprime pour les quatre chefs des partis de la scène provinciale.
Philippe Couillard : Au chef d’un parti grugé par la gangrène des allégations de collusion et de corruption, je ne peux que souhaiter l’arrivée d’un tsunami dévastateur qui balayera le Parti libéral du Québec de l’échiquier électoral québécois, ce qui devrait reconduire le bon docteur Couillard dans les couloirs d’un système de santé « réaménagé pour le mieux » aux dires de son ministre de la Santé, Gaétan Barrette.
Jean-François Lisée : Au chef de l’opposition officielle, je lui souhaite de retrouver la lucidité et la clairvoyance qui lui permettront d’ouvrir le placard dans lequel il a camouflé l’accession du Québec à son indépendance, et de cesser ses tergiversations oiseuses et alambiquées eu égard au « bon gouvernement provincial » pour lequel M. Lisée semble avoir développé une certaine prédilection.
François Legault : Au chef de la deuxième opposition officielle, j’offre mes vœux de succès dans sa pénible traversée du désert qu’il a entreprise depuis le dernier sondage le plaçant en tête des intentions de vote des Québécois, tout en le mettant en garde contre son auto-suffisance et son excès de confiance qui pourraient lui jouer de vilains tours d’ici octobre 2018.
Manon Massé et Gabriel Nadeau-Dubois : Enfin, aux deux coreprésentants de Québec solidaire, je leur souhaite de tirer profit de leur mariage de raison avec Option nationale, et de retrouver le « gros bon sens » dans le dossier sur la féminisation du vocabulaire qui les conduit dans des aberrations abracadabrantes, tel le « matrimoine ».
vigile.net tribune libre 7 janvier 2018
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6 janvier 2018
Ce n’est pas d’aujourd’hui que les emprunts à la langue de Shakespeare ont envahi les conversations et les publicités de nos cousins français. Les derniers en liste ont trait au récent sommet sur le climat qui s’est tenu à Paris avec comme carte d’invitation «One Planet Summit», et le second, au slogan unilingue anglais des JO de Paris de 2024 «Made for sharing».
Et pourtant nombre de Québécois ressentent un complexe quasi viscéral envers les habitants de la terre de leurs aïeux eu égard aux anglicismes qu’ils utilisent à profusion dans leur langue d’usage, un complexe sans doute dû à une aura «légendaire» lié à leurs ancêtres et perpétué par les premiers colons de la Nouvelle-France.
Somme toute, d’un côté comme de l’autre de l’Atlantique, il semble que l’anglais bénéficie d’un traitement de faveur de la part des parlants Français comme s’il disposait d’un statut in de notre époque, une situation que je qualifierais de pur snobisme social, de «bien paraître» dans les «salons» d’aujourd’hui que sont les médias sociaux…
Le Soleil 6 janvier 2018
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2 janvier 2018
Depuis la défaite crève-cœur du référendum de 1995, soit depuis plus de 20 ans, le Parti Québécois (PQ), le parti politique qui se proclame comme le seul parti véritablement indépendantiste de par le règlement numéro 1 de ses statuts, ne cesse de tergiverser sur le « moment opportun » de ressortir du placard l’accession du Québec à sa souveraineté, le chef actuel, Jean-François Lisée, ayant jeté son dévolu sur 2022…
Par ailleurs, personne ne peut nier que la souveraineté du Québec n’obtient pas la cote de popularité auprès d’une forte majorité de Québécoises et de Québécois évaluée à quelque 60 %. À mes yeux, un tel désaveu émerge du laxisme avec lequel ceux et celles qui doivent porter l’étendard de la souveraineté, à commencer par la députation péquiste qui allègue que l’heure n’est pas encore arrivée.
À supposer que cette assertion soit fondée, peut-être serait-il opportun de se demander pourquoi il en est ainsi, 22 ans après le dernier appel au peuple. À mon avis, la réponse va de soi : l’indépendance brille par son absence dans les débats politiques qui font la une des médias. Elle a été remplacée par le mythe du « bon gouvernement », un sparadrap qui ne fait que voiler toute tentative d’émergence de velléités indépendantistes.
Selon moi, une seule voie reconnectera les Québécoises et les Québécois, de tous âges confondus, sur le cap de la souveraineté : les stratèges péquistes se doivent, d’un côté, de mettre en exergue les avantages de l’indépendance du Québec, et de l’autre côté, les désavantages du fédéralisme canadien. Une démarche qui devrait contribuer grandement à remettre l’indépendance du Québec sur la carte!
quebechebdo 2 janvier 2018
vigile.net tribune libre 4 janvier 2018
Le Devoir 6 janvier 2018
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1 janvier 2018
En déroulant la toile sur Internet il y a quelques jours, je suis tombé sur une proposition fort intéressante d’un certain Andrew Zadarnowski qui suggère à Geoff Molson de modifier sa façon de voir les choses en ce qui a trait à sa filiale de la East Coast Hockey League (ECHL) en lui suggérant de faire l’achat de son club affilié, le Beast de Brampton, et de le remplir de joueurs québécois non-repêchés, ce qui lui permettrait de découvrir quelques « perles rares », de les développer et qui sait, peut-être de les faire graduer chez le CH.
Si l’on se plaint constamment du manque de joueurs québécois à Montréal, cette solution règlerait en très grande partie ce problème sans avoir à faire l’acquisition d’un Québécois via le marché des transactions ou à sacrifier un choix au repêchage pour amener du sang fleurdelysé à Montréal.
En envoyant exclusivement des Québécois avec ce club, le Canadien aurait désormais deux systèmes de développement intéressants, dont un serait basé sur la recherche de joueurs talentueux du Québec. Évidemment, il faudrait relocaliser le club au Québec, Brampton n’étant vraisemblablement pas la ville idéale pour accueillir 21 Québécois…Et, quitte à m’accuser de prêcher pour ma paroisse, pourquoi pas la ville de Québec?
vigile.net tribune libre 1er janvier 2018
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30 décembre 2017
Dans son message annuel de Noël, le premier ministre Justin Trudeau invite les Canadiens à « tendre la main » à leurs voisins et à s’engager à « faire la différence ». Devant un tel épanchement d’appel à l’entraide, m’est apparue tout de suite l’image du prédicateur du haut de la chaire de l’église s’adressant à ses ouailles lors de la messe dominicale.
Notre « preacher » national y est allé aussi d’un élan oratoire digne d’un bon pasteur en exhortant ses brebis à prendre le temps de penser aux sacrifices consentis par les militaires « pour nous protéger » …comme si la grande majorité des contribuables canadiens ne devaient pas faire de sacrifices pour « joindre les deux bouts ».
Pourtant, à l’occasion de ses « vœux » de Noël à ses concitoyens, n’aurait-il pas plutôt été le temps de leur rappeler son engagement à mettre tout en œuvre pour améliorer la qualité de vie de la classe moyenne, un leitmotiv que M. Trudeau a martelé durant toute sa campagne à la chefferie du parti libéral du Canada? Une promesse qui, avouons-le, met encore beaucoup de temps à se manifester!
M. Trudeau, les Canadiens n’en ont rien à cirer de vos sermons de « preacher ». Ils s’attendent à ce que vous agissiez en véritable premier ministre pour qui les actes prédominent sur les « belles paroles », sans doute héritières de votre talent théâtral!
vigile.net tribune libre 29 décembre 2017
Le Devoir 30 décembre 2017
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