2 novembre 2017
Réflexion inspirée d’un commentaire paru à la suite d’un article du Devoir du 31 octobre sous le titre « Je refuse »
Dans la foulée des interventions faisant référence au « racisme systémique » des Québécois, j’aimerais attirer votre attention sur des questions qui me triturent les méninges depuis un certain temps. En voici le cœur du sujet.
Comment se fait-il que les supposés bien-pensants osent nous accuser de racisme et de xénophobie alors que les personnes qu’elles protègent pratiquent la haine des mécréants et le mépris sans vergogne de nos valeurs sur notre propre territoire ?
Comment se fait-il que les Québécois soient traités de racistes alors que ce sont les émigrants qui bafouent nos coutumes, notre liberté d’expression et notre défense de l’égalité hommes-femmes, qui refusent de s’intégrer à leur société d’accueil et qui tournent le dos à notre civilisation ?
C’est George Orwell qui disait : « Dans une période de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire ». Eh bien, force est de constater qu’au Québec, nous en sommes rendus là, à clamer haut et fort nos convictions profondes envers nos valeurs et à exiger que les étrangers qu’on accueille respectent ces valeurs…Pour ce qui est du « racisme systémique », on repassera !
vigile.net tribune libre 2 novembre 2017
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1 novembre 2017
Dans la saga qui oppose le député Guy Ouellette à l’Unité permanente anti-corruption (UPAC), Guy Ouellette allègue qu’il a été « piégé » alors que l’UPAC argue qu’elle lui a fait miroiter un « appât ». Pour illustrer la différence entre les deux termes, pensons à une souris qui a été aguichée par le fromage posé sur la trappe à souris ou à un poisson attiré par le ver de terre au bout de l’hameçon.
Dans le cas qui nous concerne, l’appât dont parle l’UPAC est l’utilisation du téléphone cellulaire d’un ami de Guy Ouellette, le piège est d’avoir procédé à son arrestation. En conséquence, Guy Ouellette n’est ni l’appât ni le piège mais la proie au même titre que la souris et le poisson… Agencé ainsi, chaque élément du puzzle trouve la place qui lui convient de telle sorte que la scène apparaît plus claire.
quebechebdo 1er novembre 2017
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30 octobre 2017
Le dernier sondage réalisé par la firme Léger pour Le Devoir place la Coalition avenir Québec (CAQ) en tête des intentions de vote des électeurs avec 34 %, des gains substantiels de six points depuis août et de treize depuis février. Toujours selon le sondage, M. Legault est choisi « meilleur premier ministre » potentiel par 27 % des gens alors qu’à peine 17 % des électeurs sondés estiment que le premier ministre actuel ferait le « meilleur premier ministre » du Québec et que 12 % placerait le chef du PQ, Jean-François Lisée, à la tête du gouvernement.
Et qui plus est, la CAQ obtient le meilleur score en région avec l'appui de 35 % des électeurs, mais aussi dans la capitale nationale avec 46 %. Seule la région de Montréal donne son appui au PLQ dans une proportion de 34 %, suivi de près par la CAQ qui récolte 29 % des intentions de vote.
Des chiffres révélateurs d’un mouvement d’insatisfaction envers le gouvernement libéral et de désintérêt envers le PQ de Jean-François Lisée. Hormis l’insatisfaction envers le PLQ, il m’apparaît fort plausible que le parti de François Legault rallie de plus en plus les électeurs autour du changement, allant même chercher une partie du vote péquiste en prônant une forme de nationalisme modéré.
Bref, à moins d’un an des élections, si la tendance se maintient, François Legault, dont la persévérance et la détermination ont toujours caractérisé ses interventions depuis la fondation de la CAQ, est peut-être sur le point de réaliser ses intentions de devenir le futur premier ministre du Québec.
vigile.net tribune libre 30 octobre 2017
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29 octobre 2017
Alors que le projet de loi 62 sur la neutralité religieuse de l’État au Québec bat de l’aile sur ses modalités d’application, le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, y va d’une charge à fond de train contre le projet de loi, notamment eu égard à sa constitutionnalité qu’il se dit prêt à contester devant les tribunaux.
Sans aucune surprise, Justin Trudeau, le fils de l’autre qui ne jurait que par le multiculturalisme, plaide qu’il faut trouver des moyens pour protéger les minorités, en particulier les femmes musulmanes contre le harcèlement aux endroits publics, un harcèlement, ajoute-t-il, qui serait encouragé par la loi 62 du gouvernement du Québec.
Et tout ce brouhaha malgré la « timidité » d’un projet de loi qui n’exige que les services publics soient offerts à visage découvert et cela, seulement au moment où la personne voilée se retrouve en présence du dispensateur du service en question. Une exigence minimale, voire incongrue…Et dire que les multiculturalistes à tout crin osent encore se targuer de vivre dans un beau et grand pays!
vigile.net tribune libre 27 octobre 2017
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27 octobre 2017
À la lumière des déclarations de l’écrivaine Léa Clermont-Dion relativement à sa rencontre avec Lise Payette dans le cadre de l’agression sexuelle impliquant Michel Venne, force est de constater que l’ex-ministre de la Condition féminine et fervente féministe depuis des décennies s’est avérée une fort mauvaise conseillère.
En conseillant à Léa Clermont-Dion de ne pas porter plainte contre le fondateur de l’institut du Nouveau-Monde, Mme Payette, envers qui la victime vouait une pleine confiance, l’a ni plus ni moins manipulée en invoquant que Mme Clermont-Dion allait briser la carrière de l’agresseur et qu’« après tout, elle n’avait pas été violée ».
Aujourd’hui, soit trois ans après sa rencontre avec Lise Payette, cette dernière invoque le fait qu’ « on n’était pas du tout dans le monde qu’on est présentement », alors que, dans les faits, l’écrivaine affirme que c’est le mouvement « Agressions non-dénoncées » qui l’a incitée à parler pour une première fois de son agression en 2014.
En bref, conclut Léa Clermont-Dion, « la triste vérité, c’est qu’elle [Lise Payette] a fait taire une victime en usant de menaces à peine voilées », une démarche inappropriée, voire condamnable.
Le Devoir 28 octobre 2017
Le Journal de Québec 1er novembre 2017
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27 octobre 2017
La controverse suscitée par l’obligation de donner et recevoir des services publics à visage découvert a pris des allures de véritable bouillabaisse lorsque la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a dû « apporter certaines précisions », selon les termes de la ministre, relativement au fait que le visage découvert sera obligatoire « uniquement dans le cadre d’une interaction entre les individus ». Une mesure qui s’appliquera dans le transport en commun, à l’hôpital, à l’école, à la bibliothèque et dans les services gouvernementaux et municipaux.
Pour justifier une telle mesure, Mme Vallée allègue l’argument « sécurité ». Soit! Toutefois, qu’en est-il de la soi-disant sécurité lorsque les femmes portant le niqab ont passé les limites prévues par la loi et qu’elles peuvent circuler librement à visage couvert partout dans les lieux publics mentionnés dans la loi? Ladite sécurité ne serait plus menacée après le passage à la « guérite »? Paradoxal, vous ne croyez pas?
À mes yeux, il m’apparaît essentiel que le visage découvert soit obligatoire pour toute la durée du trajet pendant lequel la personne reçoit le service requis…C’est une simple question de gros bon sens et de congruence!
quebechebdo 27 octobre 2017
vigile.net tribune libre 27 octobre 2017
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26 octobre 2017
Au moment où un mouvement de société est enclenché eu égard aux dénonciations concernant les inconduites et agressions sexuelles au Québec, notamment dans les domaines des arts et de la culture, l’implantation d’un cours d’éducation à la sexualité revêt, à mes yeux, une importance d’autant plus prioritaire.
Or, il s’avère que le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx a affirmé qu’il veut imposer l'obligation aux écoles d'intégrer des « notions d'éducation sexuelle » à l’intérieur des cours réguliers, un saupoudrage de notions éparses offertes aux élèves par un professeur de français, de mathématiques ou d’autres disciplines…Foutaise!
Pourtant, les cours de formation personnelle et sociale qui contenaient divers modules, dont celui de l’éducation à la sexualité, offerts par des enseignants dont l’expertise reflétait le contenu de ces cours, ont été abolis dans les années 2000.
En réaction à l’attitude laxiste de Sébastien Proulx, je retiens la déclaration judicieuse de la présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement, Josée Scalabrini : « Quand le monde des affaires s'est uni et qu'on a décidé qu'on voulait un cours d'éducation économique, en six mois, ça s'est fait, un an? Ça fait sept ans qu'on piétine sur le cours d'éducation à la sexualité. Est-ce qu'on pourrait être sérieux et faire les choses correctement? »
Le Devoir 26 octobre 2017
vigile.net tribune libre 26 octobre 2017
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23 octobre 2017
En ces temps où l’école subit toutes sortes de bouleversements autant aux niveaux des approches pédagogiques que de la clientèle de jeunes qu’elle accueille, en ces temps où les enseignantes et les enseignants semblent à bout de souffle, ne serait-il pas opportun de mettre à profit un message d’espoir légué par Saint-Exupéry dans son Petit Prince?
Dans le sillon de la relation qui s’établit petit à petit entre le Renard et le Petit Prince, l’équipe-école est invitée à créer des liens avec les jeunes dans l’espoir de les apprivoiser. Alors seulement, le principe des vases communicants ouvrira la porte à la transmission des connaissances qui, ne l’oublions pas, demeure l’objectif premier de l’école.
En prenant du temps pour les jeunes, en s’informant de leur vécu avant de les bombarder, dès le son de la cloche, de règles d’accord ou d’équations algébriques, peut-être arrivera-t-on à capter leur attention, à susciter leur intérêt, à les accrocher et qui sait…à diminuer le décrochage simplement parce qu’ils se seront sentis importants pour ce qu’ils sont, soit des êtres humains à part entière et non pas exclusivement des élèves.
Et le Renard de consoler le Petit Prince, désolé devant le spectacle de milliers de roses semblables à la sienne : « Ta rose est unique au monde…C’est le temps que tu prends pour ta rose qui fait qu’elle est si importante! »
vigile.net tribune libre 23 octobre 2017
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20 octobre 2017
Le déferlement des dénonciations pour inconduites ou agressions sexuelles envers des personnalités publiques, notamment dans le monde artistique et culturel, ne cessent de s’accroître de jour en jour, si bien que nous assistons à un phénomène comparé par la ministre de la Condition féminine Hélène David à un « ouragan social ».
Dans la foulée de l’affaire Weinstein, des hommes et des femmes osent aujourd’hui franchir les barricades pour se libérer du joug de la peur, un joug dévastateur qui les maintenait sous l’emprise d’un prédateur dont l’aura avait envahi les coulisses du pouvoir.
Toutefois, dans toute cette saga entourant les inconduites et agressions sexuelles qui sont affichées à la une des médias, un phénomène sournois risque de nous éloigner des souffrances de la victime pour nous laisser emporter par une propension des prédateurs à se substituer à la victime, à savoir la victimisation de l’agresseur.
Ainsi, à titre d’argument de défense avons-nous pu lire sur les déclarations des agresseurs des remarques telles « je m’excuse, je ne savais pas que mes gestes ou mes paroles allaient causer un tel dommage… ». Et c’est ainsi que la déresponsabilisation de l’agresseur atténue l’impact de ses gestes ou paroles qui risquent d’être banalisées avec le temps… En conséquence, je m’insurge contre la victimisation et plaide haut et fort pour les véritables victimes!
vigile.net tribune libre 20 octobre 2017
quebechebdo 22 octobre 2017
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20 octobre 2017
Dans la foulée de l’affaire Weinstein, le mouvement de dénonciation créé par l’actrice américaine Alyssa Milano eu égard au harcèlement sexuel dont ont été victimes plusieurs femmes a rencontré un formidable écho via le site Twitter officiel de l’actrice en utilisant le « hashtag » « #Me Too ».
Ici, au Québec, la présidente de l'Union des artistes (UDA), Sophie Prégent, dit ne pas être au courant de cas de viols dans le milieu québécois, tout en précisant qu’« il y a plein de choses dont j'ai entendu parler, comme du harcèlement, de l'intimidation. Ça n'irait probablement pas jusqu'au viol, mais on peut présumer que certains producteurs ont peut-être abusé de leur pouvoir ».
Toujours au Québec, certains cas de harcèlement de la part de personnages publics ont fait la une des médias au cours des dernières années et ont contribué grandement à libérer la parole des femmes victimes de harcèlement et d’agression sexuelles, les deux derniers en liste étant Éric Salvail et Gilbert Rozon.
Dans ces circonstances, je ne peux qu’abonder en faveur de ces initiatives telle « #Moi Aussi » qui représentent un premier pas vers la dénonciation de ces prédateurs qui doivent répondre de leurs actes devant l’appareil judiciaire pour le plus grand bien d’une société prônant l’égalité hommes-femmes.
vigile.net tribune libre 19 octobre 2017
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