Notre-Dame, notre amie

17 avril 2019

Au fil des siècles, Notre-Dame de Paris a été priée, contemplée, lue, chantée… Aujourd’hui, elle est veillée telle une vieille amie par les Parisiens à son chevet. « C'est l'âme de la nation française qui souffre, l'âme même du cœur de Paris et de la France qui [sont] touchés aujourd'hui », a lancé Stéphane Bern, historien médiatique et fervent défenseur du patrimoine.

Parmi toutes les réactions entendues depuis ce terrible incendie, j’ai été estomaqué par le nombre incalculable de commentaires qui comparaient leur profonde tristesse à celle qu’ils auraient éprouvée pour une amie qui viendrait de subir un grave accident.

En somme, un phénomène de personnification de la cathédrale Notre-Dame qui dépasse le monument patrimonial en lui prêtant vie. Notre-Dame s’est incarnée en « notre dame », notre amie, notre complice dans nos joies comme dans nos peines.

Peut-être arrivera-t-elle à se remettre de ses terribles « blessures », mais elle ne redeviendra jamais la confidente attentive qu’elle a incarnée dans le cœur de millions de pèlerins et de visiteurs de toutes provenances pendant des siècles et des siècles…

quebechebdo 17 avril  2019

 

Le mythe de la clause dérogatoire

16 avril 2019

Décidément, l’insertion de la clause dérogatoire dans le projet de loi 21 sur la laïcité de l’État québécois a le don d’exacerber plusieurs susceptibilités dans divers milieux sociaux, politiques et juridiques.

Or, selon une étude publiée en 2016 par Guillaume Rousseau, professeur de droit à l’Université de Sherbrooke, et intitulée La disposition dérogatoire des chartes des droits : de la théorie à la pratique, de l’identité au progrès social, la disposition de dérogation a été utilisée au Québec pas moins de 110 fois dans plus de 40 lois distinctes.

Différend parmi les juristes

Le 12 octobre, dans une lettre ouverte publiée dans Le Devoir, 26 Québécois – avocats, ancien bâtonnier, ex-ambassadeur, juge à la retraite – plaident pour que Québec recoure aux dispositions de dérogation afin de soustraire « cette nécessaire entreprise de la laïcité québécoise à la tutelle des Chartes ».
Il faut éviter que la laïcité « ne soit euthanasiée judiciairement », insistent-ils.
Moins d'une semaine plus tard, toujours dans Le Devoir, une vingtaine de voix s'élèvent contre la possible interdiction des symboles religieux au Québec.
« Déroger aux libertés et droits fondamentaux est une question d'une exceptionnelle gravité », disent la vingtaine d'avocats et de professeurs d'université « [...] En interdisant à des personnes issues d'une diversité de cultures et de religions de travailler, l'État échoue à son devoir de protéger sa neutralité tant à l'égard des croyants que des non-croyants », disent les signataires de cette lettre.
Le gouvernement Legault, affirment ces experts en droit, ne veut pas tant la séparation de l'État de la religion que « le rejet de la diversité ».

La loi 178 sur l’affichage en français

« Gouverner, c'est choisir », déclarait le premier ministre Robert Bourassa, il y a presque 30 ans, pour justifier le recours à la clause de dérogation pour imposer l'affichage unilingue français à l'extérieur des commerces au Québec. La Cour suprême du Canada vient alors de lui asséner un soufflet en disant qu'interdire l'anglais dans l'affichage commercial est contraire à la liberté d'expression.
Qu’à cela ne tienne, pour maintenir l'affichage extérieur unilingue français au Québec, le gouvernement Bourassa adopte la loi 178 qui inclut la clause dérogatoire.

Utilisation de la disposition de dérogation à la suite du rapatriement de la Constitution

Ironie du sort, c'est à la suite de « la nuit des longs couteaux », que la disposition de dérogation est ajoutée à toutes les lois québécoises antérieures à 1982 « pour que l'Assemblée nationale garde intacts les pouvoirs législatifs du Québec sans être assujettie à un cadre juridique extérieur ».

Divers motifs justifiant la clause dérogatoire

11 des 41 lois assujetties à la clause de dérogation sont liées à l'identité, notamment la langue, l’école et les religions, et 22 à un objectif de progrès social.

Conclusion

Sur le plan politique, la disposition de dérogation est un outil particulièrement puissant. Les efforts pour contester le raisonnement quant à son utilisation n'ont eu aucun succès jusqu'ici. – Eric Adams, professeur en droit constitutionnel à l'Université de l'Alberta, dans une entrevue accordée à CBC.

vigile.net tribune libre 16 avril 2019

Frilosité eu égard à la chefferie du PQ

16 avril 2019

Manifestement, les candidats à la chefferie du Pari québécois (PQ) ne se bousculent pas au portillon. C’est du moins ce qui est ressorti du dernier Conseil national du PQ tenu à Trois-Rivières récemment, à part quelques timides interventions du député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, et de la députée de Joliette, Véronique Hivon.

En guise d’argumentaire, tous les deux s’entendent pour affirmer que la priorité doit être mise sur la refondation du parti avant d’aborder quelque course à la chefferie du parti.

«La réflexion se poursuit…Je ne suis pas dans mon rôle individuel à ce stade-ci, je suis dans le travail collectif qu’on a à faire, comme parti, avec les militants», a commenté Sylvain Gaudreault. 
«J’ai un équilibre entre transparence et pudeur, par rapport à ça. Il faut respecter ça», a fait valoir Véronique Hivon. De son côté, Pascal Bérubé reconnaît qu’il n’a «pas d’indications» que d’autres candidats seraient intéressés pour le moment.

Aux yeux des militants, le congrès extraordinaire du PQ prévu l’automne prochain permettra de brasser les idées en vue de la future course à la chefferie, qui suscite, il faut bien l’admettre, peu d’enthousiasme pour le moment.

À cet effet, les orateurs invités au Conseil national ont souligné que le PQ est passé, au cours d’une période de moins de quatre ans, d’une démarche orientée sur l’indépendance sous Pierre Karl Péladeau, à un report à un second mandat sous Jean-François Lisée. À ce sujet, «Je pense que ce n’est pas quelque chose qui nous a nécessairement aidés de se lancer, toujours, de manière très rapide, dans des courses à la chefferie et de se laisser définir uniquement par ces courses à la chefferie et ces chefs-là qui en venaient à définir l’essence et l’orientation du parti», admet Mme Hivon.

Dans tout ce brassage d’idées, je suis d’avis que le retour à sa base ne peut que redonner le souffle nécessaire à réanimer un PQ « agonisant », assommé par sa dernière dégelée du scrutin d’octobre 2018. Il lui reste trois ans pour se sortir de cette léthargie chronique, à défaut de quoi il risque de disparaître du feuilleton politique du Québec!  

vigile.net tribune libre 14 avril 2019

Montréal à l’image du Québec du XXIe siècle?

16 avril 2019

Montréal est « un espace de vie qui promeut la dignité, la tolérance, la paix, l’inclusion et l’égalité entre les citoyennes et citoyens », arguent Valérie Plante et Lionel Perez à titre d’argumentaire pour justifier un statut particulier pour la métropole eu égard au projet de loi sur la laïcité de l’État québécois.

Et d’ajouter les deux représentants municipaux dans leur déclaration commune, « la Ville de Montréal réaffirme le caractère inaliénable du principe de laïcité ouverte afin de construire un espace public qui soit à l’image du Montréal et du Québec du XXIe siècle ».

Si Valérie Plante et Lionel Perez posent comme postulat que Montréal est « un espace de vie qui promeut la dignité, la tolérance, la paix, l’inclusion et l’égalité entre les citoyennes et citoyens », est-ce à dire que la majorité des Québécois, lesquels appuient le projet de loi 21, ne répondent pas à ces « particularités »? En prenant position contre le projet de loi sur la laïcité, Montréal est-elle « à l’image du Québec du XXIe siècle »?

À mes yeux, le statut particulier réclamé par la mairesse et le chef de l’opposition officielle contribue à creuser davantage le fossé déjà béant, lié à l’anglicisation croissante de la métropole, entre Montréal et le reste du Québec.

vigile.net tribune libre 15 avril 2019
quebechebdo 16 avril 2019

Le « Tigre » est de retour

15 avril 2019

Une nuit de novembre 2009, la Cadillac de Tiger Woods frappe de plein front une bouche à incendie. Le champion, sous l’effet de somnifères, a perdu le contrôle de la voiture à quelques mètres de chez lui. Sa femme venait juste de le chasser à coups de club de golf après avoir découvert des textos compromettants d’une de ses maîtresses.

Le 29 mai 2017, quoiqu’il ne soit qu’à 10 kilomètres de sa résidence en Floride, Tiger Woods ne sait plus où il habite, il se croit « en Californie », dit-il d’une voix pâteuse à l’agent de police qui vient de l’interpeller. Cette nuit-là, à 3 heures du matin, l’ex-numéro un mondial du golf, pieds nus sur le bitume, se fait menotter les mains dans le dos, puis embarquer au poste de police pour conduite sous emprise de médicaments… C’est la descente aux enfers!

Malgré plusieurs tentatives pour reprendre sa place parmi les plus grands golfeurs, Tiger Woods se voit considérablement diminué par de nombreuses opérations au dos. Ses performances laissent à désirer…

Or, en ce 14 avril 2019, le héros déchu de 43 ans est revenu en force en remportant le prestigieux Tournoi des Maîtres, un exploit que plus aucun expert ne croyait possible. Après avoir atteint le fond du baril, Tiger Woods vient de prouver à tous ses supporters qu’ils ont eu raison de croire en lui…Bienvenue à nouveau dans le cercle des plus grands noms du golf professionnel, M. Woods! 

Le Soleil 16 avril 2019

De l’autorité de l’enseignante

14 avril 2019

En entrevue à 24/60, l'avocate Julie Latour estime que le projet de loi 21 du gouvernement de François Legault sur la laïcité de l’État est « sobre, modéré et efficace » et qu’il répond à l’aboutissement d’un long processus.

Toutefois, nonobstant l’argumentaire de l’avocate avec lequel je suis entièrement en accord, notamment le fait que « l’autorité de l’enseignant est celle d’ouvrir à la liberté », j’aimerais attirer votre attention sur la dernière phrase de Mme Latour qui répondait à cette future enseignante qui serait contrainte d’enlever son voile sur sa tête devant ses élèves.

« La foi ne se prouve pas, elle s’éprouve », conclut Julie Latour…  Une profonde réflexion qui vient démontrer clairement la prédominance de la foi intérieure sur le port des signes religieux extérieurs.   

vigile.net tribune libre 11 avril 2019
quebechebdo 14 avril 2019

Tout simplemenr scandaleux!

13 avril 2019

Le chef de la direction d’Air Canada, Calin Rovinescu, a vu sa rémunération totale grimper à 11,5 millions $ l’an dernier, ce qui représente une hausse de 28 pour cent par rapport à sa rémunération de 9 millions $ pour l'exercice précédent. De plus, M. Rovinescu, qui dirige la ligne aérienne montréalaise depuis 2009, a également reçu une prime de 3,5 millions $.

Par ailleurs, le nombre de personnes à faible revenu était estimé entre 693 000 et 1,1 million de personnes en 2014 au Québec. Même à 693 000 personnes, l’estimation la plus basse demeure imposante. Un nombre aussi grand de gens est difficile à imaginer, mais pour avoir une approximation, on pourrait dire que c’est presque autant que les villes de Laval et de Gatineau réunies, soit respectivement 425 225 habitants et 278 780 habitants au 1er juillet 2015.

Deux mondes diamétralement opposés…qui vivent ici même, dans notre Québec, au 21ième siècle!

quebechebdo 13 avril 2019
 

Le crucifix de Duplessis: une initiative politique

12 avril 2019

Un récent recensement effectué par Radio-Canada permet de constater qu'environ 50 % des villes de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches ont déjà retiré le crucifix de leur salle de conseil. Sur la quarantaine de municipalités rejointes par Radio-Canada, dix-neuf l’ont toutefois conservé.

Et pourtant, je suis d’avis que Duplessis souhaitait, en plaçant le crucifix au mur de l'Assemblée législative de l’époque, séparer la couronne britannique et l'Église anglicane de l'État canadien-français au Québec. 

Conséquemment, la décision de Duplessis d’installer un crucifix à l’Assemblée législative est une initiative politique et non religieuse, comme on le colporte malheureusement trop souvent. Dans ces circonstances, la présence du crucifix à l’Assemblée nationale a toujours sa place dans un Québec laïc!

quebechebdo 12 avril 2019

Dominique Anglade: candidate pressentie à la chefferie du PLQ

11 avril 2019

En politique, il est préférable de bien connaître ses adversaires. Or, il appert que plusieurs rumeurs circulent à l’effet que Dominique Anglade serait pressentie pour devenir la future chef du Parti libéral du Québec (PLQ). Aussi ai-je voulu en savoir davantage sur la députée du comté de Saint-Henri-Sainte-Anne.

Dominique Anglade détient un MBA de HEC Montréal et un baccalauréat en génie industriel de l'École Polytechnique de Montréal. Elle débute sa carrière à l’âge de 22 ans chez la multinationale Procter & Gamble et Nortel où elle est rapidement promue chef d’un département d’opérations, dirigeant plus d’une centaine d’employés. De 2000 à 2004, elle travaille chez Nortel Networks où elle s’occupe de la gestion stratégique de la chaîne d’approvisionnement et des prévisions globales de marché.

Par la suite, elle travaille pendant sept ans, de 2005 à 2012, chez McKinsey, une firme canadienne de consultants en gestion des affaires qui œuvre dans les villes de Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver. Elle y oeuvre, notamment, au redressement d’entreprises en difficultés. Avant de faire le saut en politique en 2012, Dominique Anglade était présidente-directrice générale de Montréal International, un poste qu’elle occupait depuis deux ans.

Finalement, elle fait le saut en politique en 2012 alors qu'elle devient présidente de la Coalition avenir Québec. Elle est élue députée de la circonscription de Saint-Henri-Saint-Anne sous la bannière libérale en 2015. Ministre de l’Économie dans le gouvernement Couillard à partir de 2016, elle est nommée vice-première ministre le 11 octobre 2017.

Le site du Parti Libéral du Québec souligne que Dominique Anglade a été très engagée au niveau communautaire pendant une vingtaine d’années.  Elle a siégé au conseil d’administration de plus d’une quinzaine d’organisations, dont Centraide et la Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine. Mme Anglade est aussi la cofondatrice de la fondation KANPE.  Elle a reçu plus de 25 distinctions telles que la Bourse Émérite Desjardins, remise au lauréat des MBA du Québec. L’Ordre des ingénieurs du Québec a également reconnu sa contribution exceptionnelle dans la profession à travers son engagement social.

Qualités personnelles et milieu familial

Dominique Anglade possède la réputation d’être ambitieuse, dynamique et surdouée pour faire sa place dans les rangs du PLQ. Plusieurs observateurs du milieu estiment qu’elle est dotée d’une énergie remarquable et que son désir de réussite trouve son origine dans son milieu familial, cultivé et engagé. À cet effet, rappelons que Dominique Anglade, née en 1974, est la fille d’un des fondateurs de l’UQAM, Georges Anglade, un homme politique, écrivain et géographe d’origine haïtienne et de Mireille Neptune, qui était diplomate, auteure et professeure de français. 

Dominique Anglade en avance

Une course ouverte s’annonce à la chefferie du Parti libéral du Québec, alors que la cuisante défaite électorale a laissé la formation sans dauphin désigné. «On voit qu’il n’y a pas de vedette au Parti libéral du Québec. Personne ne sort devant, sauf un peu Dominique Anglade, souligne le président de la firme Léger, Jean-Marc Léger. C’est la première fois qu’on mesure une course à la chefferie où il n’y a pas de gagnant au départ, même si celui-ci ne l’emporte pas toujours à la fin.» 

Quelque 150 jours après l’élection, une majorité d’électeurs libéraux (58 %) est incapable de désigner un favori comme chef libéral, selon le sondage Léger.  L’ex-ministre de l’Économie Dominique Anglade – qui ne cache pas ses ambitions de succéder à Philippe Couillard – arrive en tête, mais avec 10 %. Dominique Anglade est suivie de près par Sébastien Proulx et Christine St-Pierre, qui obtiennent 8 % d’appuis.

Dominique Anglade ne sera peut-être pas le dauphin désigné du PLQ… Si tel était le cas, je pourrai possiblement refaire le même exercice pour le/la chef élu (e).

vigile.net tribune libre 9 avril 2019

 

Abus de pouvoir en santé

11 avril 2019

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec-FIQ, qui représente 76 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, estime que le temps supplémentaire obligatoire « est devenu un réel mode de gestion qui porte atteinte aux droits des professionnelles en soins et a un impact direct sur la qualité et la sécurité des soins ».

À cet effet, le 8 avril, journée de manifestations, et tel que stipulé par une juge du Tribunal administratif du travail qui a rendu une décision obligeant les infirmières à accepter, durant leur journée nationale sans heures supplémentaires obligatoires, toute demande d’heures supplémentaires obligatoires « lors de situations urgentes et exceptionnelles », « les professionnelles en soins ont voulu pouvoir choisir leur santé physique et mentale, leur vie personnelle et familiale. Elles ont voulu, comme la grande majorité de la population, vivre une journée normale de travail. Une journée où elles ne risquent pas d'être prises en otage », a expliqué la présidente de la FIQ Nancy Bédard dans un communiqué.

En ce 8 avril, les infirmières ont tenu bon et refusé d’effectuer les heures supplémentaires obligatoires, trop souvent invoquées selon elles. Une journée qui a permis de «donner un électrochoc» aux gestionnaires de la santé, d’après la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ). De fait, les gestionnaires ont dû optimiser la planification des horaires en conséquence.

«S’ils ont été capables de le faire une fois, ils sont capables de le faire tout le temps», croit la présidente de la Fédération, Nancy Bédard. La FIQ avait ordonné à ses 76 000 membres — infirmières, infirmières auxiliaires et autres professionnelles en soins — de refuser les heures supplémentaires obligatoires, à moins qu’il ne s’agisse de situations urgentes.

De son côté, la ministre de la Santé, Danielle McCann, a rappelé en point de presse que le gouvernement a pris l’engagement d’abolir le temps supplémentaire obligatoire en campagne électorale, tout en prenant soin d’ajouter qu’ « en même temps, il faut se rappeler qu’il y a une obligation éthique, déontologique des infirmières de voir à la sécurité des patients ».

À mon avis, il y urgence d’agir sur ce qui m’apparaît clairement un abus de pouvoir inacceptable de la part des gestionnaires des hôpitaux qui tiennent de façon outrancière leur personnel littéralement en otage … Dans ces circonstances, Mme la ministre, il est plus que temps de vous atteler à régler, dans les meilleurs délais, ce type de gestion inhumaine auquel sont confrontées quotidiennement les infirmières et les autres professionnelles en soins!

vigile.net tribune libre 9 avril 2019
Le Devoir 13 avril 2019 (version abrégée)