11 septembre 2020
En avril dernier, François Legault claironnait sur tous les toits que la relance de l’économie du Québec passait par l’achat local en mettant sur pied une nouvelle vitrine web des produits d’ici, « Le Panier Bleu ».
Or, on apprend qu’Investissement Québec (IQ) multiplie en ce moment les efforts pour rapprocher les PME québécoises du géant américain controversé Amazon, une entreprise de commerce électronique américaine en ligne basée à Seattle. En effet, du 7 au 11 septembre, IQ invite les entreprises québécoises à participer à une « Rencontre virtuelle d’acheteurs Amazon Canada » pour « mieux comprendre les procédures d’achat de ce grand distributeur ».
« Ça fait vraiment colonisé. C’est rare de voir le berger amener lui-même ses brebis chez le loup. C’est pas mal ça qu’est Amazon pour les commerçants et distributeurs du Québec… Je n’ai pas compris dans la description de tâches du ministre de l’Économie qu’il est rendu lobbyiste et facilitateur pour Amazon. Je ne sais pas ce que l’on fait là », déplore Vincent Marissal, député de Rosemont de Québec Solidaire (QS), porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’économie.
Devant l’étalage d’un paradoxe aussi inconcevable mettant en compétition « Le Panier Bleu », une initiative visant la promotion et l’achat des produits québécois, et le géant Amazon, force est d’admettre que le « nationalisme » du gouvernement Legault est pour le moins fortement teinté du courant mondialiste! Qu’en pensez-vous, M. Legault?
vigile.quebec tribune libre 10 septembre 2020
Le Devoir 11 septembre 2020
Le Soleil (version internet) 13 septembre 2020
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9 septembre 2020
Après avoir laissé son poste en CPE et répondu présente à l’appel pressant de François Legault pour suivre une formation accélérée comme préposée aux bénéficiaires pour aller prêter main-forte en CHSLD, Anny Portelance laisse tout tomber avant la fin de sa formation pratique, se disant « quasiment en choc post-traumatique de ce qu’[elle a vu] ».
À titre d’exemples, une préposée d'expérience lui a demandé de déplacer seule un résident paraplégique à l'aide d'un lève-personne. « La personne avait une trachéotomie, elle avait un gavage, elle avait une sonde urinaire… elle était branchée de partout! En plus de devoir mettre cette personne dans le lit et de lui faire sa toilette… C'est paniquant, tu ne peux pas assimiler tout ça en l'espace de cinq minutes »! Outre cet événement, Mme Portelance relate le fait que certains préposés ou infirmières placent la cloche d’appel hors de la portée des résidents « parce qu'ils ne veulent pas se faire achaler ».
Et, la cerise sur le sundae, comme Anny Portelance s’était engagée pour un an en CHSLD et qu’'elle n'a pas complété toute sa formation, la mère monoparentale doit maintenant remettre une partie de la bourse qu'elle a reçue du gouvernement, soit 6000$, ce qui fait craindre que certains autres stagiaires insatisfaits demeurent en poste parce qu'ils n'ont pas les moyens de remettre la bourse qu’ils ont reçue.
Bref, les « p’tites nouvelles » risquent d’avoir la vie dure si elles doivent vivre des situations aussi complexes et aussi inacceptables de la part du personnel en place…De quoi les décevoir eu égard au « Klondike » dont elles espéraient bénéficier!
vigile.quebec tribune libre 9 septembre 2020
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9 septembre 2020
C’est bien connu, le moins qu’on puisse dire c’est que le maire de Québec, Régis Labeaume, n’a pas la langue de bois. Il l’a encore démontré dans un entretien accordé à La Presse à la fin août sur un sujet pourtant brûlant d’actualité, à savoir l’immigration.
Régis Labeaume s’en prend d’abord à l’anglicisation de Montréal. De plus en plus, « le fossé entre Montréal et le reste du Québec se creuse » lance -t-il d’entrée de jeu. De plus en plus de Québécois ont l’impression en allant à Montréal de « débarquer sur une autre planète », ajoute-t-il. L’anglais, remarque Régis Labeaume, devient la norme à Montréal.
Mais le bouillant maire de la Capitale nationale ne s’arrête pas là. En effet, il lance une attaque en règle contre les conséquences politiques désastreuses de l’immigration massive. « C’est statistique : les francophones ne feront éventuellement plus la différence dans l’élection d’un gouvernement. On s’aligne tranquillement là-dessus », argue-t-il.
En termes clairs, aux yeux de Régis Labeaume, d’ici quelques élections, les francophones ne parviendront même plus à élire les gouvernements dans le seul État en Amérique du Nord où ils sont majoritaires. En bout de ligne, l’immigration massive aura pour conséquence la dépossession politique des Québécois francophones.
Je ne peux que souscrire aux inquiétudes du maire de Québec qui ose dire tout haut ce que plusieurs Québécois pensent tout bas… Une invitation au gouvernement caquiste à réviser son seuil d’immigration à la baisse!
vigile.quebec tribune libre 9 septembre 2020
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8 septembre 2020
«Ce qui se passe dans la chambre à coucher des citoyens, ça ne regarde pas l’État», dénonce Frédéric Bastien, candidat à la chefferie du PQ, en paraphrasant Pierre Elliott Trudeau, alors premier ministre du Canada. Eh bien, qu’à cela ne tienne, les fédéraux espionnaient René Lévesque et s’intéressaient particulièrement à sa vie sexuelle. Ils le suivaient carrément jusque dans sa chambre à coucher.
En effet, « de nouveaux extraits du dossier de surveillance monté sur René Lévesque révèlent que la GRC documentait les mœurs sexuelles du premier chef péquiste. Ces nouvelles révélations se trouvent dans une réponse à une demande d’accès de 78 pages remise à notre Bureau parlementaire par le candidat à la chefferie du PQ Frédéric Bastien. Obtenue à la suite d’une contestation de 13 ans, elle lui a été confiée par un citoyen qui souhaite demeurer anonyme. Sur une des fiches, datée du 9 février 1972, un agent de la Gendarmerie royale du Canada note qu’une source indique que M. Lévesque « aurait certains problèmes d’ordre sexuel ». « Il aime les jupons. Et particulièrement lorsqu’ils sont jeunes. Ce qui met parfois le Parti dans une situation embarrassante, car LÉVESQUE, après une rencontre intéressante, disparaît pour quelques jours », affirme l’auteur dans son rapport. »
Et pourtant, le fait d’« apprendre » que René Lévesque était un « coureur de jupons » n’est quand même pas la révélation du siècle, la « chose » était de notoriété publique. Quand on en est rendu à espionner littéralement la vie privée d’un politicien notoire tel que le premier chef et fondateur du PQ, on peut affirmer sans hésitation que « les couteaux volent bas » au pays du fédéral.
« En d’autres mots, pour Ottawa, tous les coups sont permis pour sauver l’unité canadienne. Cette leçon d’histoire rappelle le déséquilibre fondamental dans l’affrontement Canada-Québec. Pour les fédéraux, la démocratie n’est qu’un instrument parmi d’autres dans la lutte contre les indépendantistes. »
https://www.journaldemontreal.com/2020/09/04/une-sexualite-qui-interessait-la-grc
https://www.journaldequebec.com/2020/09/05/rene-levesque-espionne
vigile.quebec tribune libre 7 septembre 2020
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6 septembre 2020
La pandémie nous a contraints à changer plusieurs de nos comportements. Parmi ceux-ci, il s’en trouve deux qui me triturent les méninges depuis un certain temps. Je veux parler du télétravail et des cours en ligne ou de l’enseignement à distance.
En période de confinement, force est d’admettre que ces changements étaient devenus la voie à suivre pour assurer la suite des activités « normales ». Toutefois, j’arrive mal à comprendre les motifs qui justifient le prolongement de ces changements depuis le déconfinement pour autant que les mesures de sécurité puissent être respectées.
Avant la pandémie, la plupart des travailleurs se rendaient à leur travail quotidiennement, et les étudiants des Cégeps et des universités, à leur établissement scolaire respectif. La vie reprenait son cours à tous les matins, les travailleurs retrouvaient leurs confrères et consoeurs, et les élèves, leurs compagnons d’école et leurs professeurs.
Or, aujourd’hui, les villes ont perdu leur âme et les campus sont désertés. Le télétravail et les cours en ligne ont coupé les contacts entre les individus vivant des intérêts communs. La déshumanisation perfide s’est infiltrée dans la vie de tous les jours au détriment de la socialisation essentielle au développement de tout être humain.
Mais là où le bât blesse, à mon sens, avec le plus d’acuité, c’est que cette tendance montre certains signes qui laissent croire qu’elle va se perpétuer au-delà de la pandémie, une situation qui serait catastrophique pour l’évolution de notre société vers un monde où le contact humain incarne toujours, et je dirais même davantage aujourd’hui, le levain qui donne un sens à notre vie d’être humain.
quebechebdo 6 septembre 2020
vigile.quebec tribune libre 7 septembre 2020
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6 septembre 2020
Lancé dans les premières semaines de la crise sanitaire, le Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE) vise l’aide aux entreprises qui étaient financièrement en santé avant la crise et « dont les liquidités sont affectées par les répercussions de la COVID-19 », peut-on lire sur le site d’Investissement Québec. Or, le groupe Birks de Montréal, à qui le PACTE, par l’entremise du ministre de l’Économie Pierre Fitzgibbon, a consenti un prêt de 10 millions $, a subi des pertes financières au cours des deux dernières années. De plus, la Bourse NYSE American a récemment averti l’entreprise qu’en raison notamment de ces déficits, ses actions pourraient bientôt être retirées de la cote.
Et plus encore, des recherches nous apprennent que Birks est contrôlée par une série de firmes obscures constituées au Luxembourg, en Suisse et aux Bermudes, des pays considérés à divers titres comme des paradis fiscaux. À preuve, la société mère de ces entités est la fiducie Grande Rousse, domiciliée aux Bermudes, qui détient près de 76 % des actions de Birks. Selon un document réglementaire datant de 2016, un bénéficiaire ultime de Grande Rousse est Lorenzo Rossi dit Montelera, l’un des héritiers du célèbre producteur de vermouth Martini & Rossi et dont le fils, Niccolò Rossi, est président du conseil d’administration de Birks depuis 2017.
Décidément, Birks semble être dans les bonnes grâces du ministre Fitzgibbon. Peut-être y-aurait-il lieu de fouiller davantage cette « relation privilégiée »! Qui sait?…
vigile.quebec 3 septembre 2020
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2 septembre 2020
Les réseaux sociaux incarnent aujourd’hui sans contredit le canal de communication privilégié, notamment chez les jeunes. Les messages qu’on y lit oscillent régulièrement entre mensonge et vérité au grand dam des utilisateurs qui se retrouvent très souvent en position de déséquilibre malsain.
S’ensuit un mouvement d'agitation intense, un maelstrom qui entraine les internautes irrésistiblement. Les esprits sont gonflés à bloc par un message qui, très souvent, traduit un malaise social duquel on doit se défaire pour aspirer au « bonheur quasi extatique ».
Et, dans ce monde sublimé, les utilisateurs ont la certitude que les réseaux « asociaux » représentent la porte d’entrée du savoir, communiquée par des gourous qui se délectent de l’idolâtrie dont on les encense. Les réseaux asociaux sont devenus aussi des tribunaux du peuple, lesquels accusent, condamnent et surtout détruisent des innocents, impuissants à affronter les barbares dépendants d’une technologie envahissante.
Les réseaux asociaux sont de plus des instruments malicieux qui exercent sur leurs ouailles une influence perverse. Imbus de la puissance de leur diffusion interplanétaire, ils transforment leurs victimes en robots serviles. Enfin, les réseaux asociaux sont des porte-voix qui claironnent la haine et la vengeance, les plus dévoyés se complaisant à emberlificoter les plus vulnérables.
En cette période de pandémie, nombreux sont ceux qui sont sous le joug de la fragilité et de la dépendance, un contexte des plus favorables, hélas, pour les « rois et maîtres » des réseaux asociaux!
vigile.quebec tribune libbre 2 septembre 2020
Le Soleil (version internet) 2 septembre 2020
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1 septembre 2020
Ce n’est par le fruit du hasard si la statue du centre-ville de Montréal à l’effigie du premier premier ministre du Canada, sir John A. Macdonald, a été renversée au sol par des militants qui affirment combattre le racisme qui, de toute évidence, monopolise la presse internationale et nationale, notamment aux États-Unis.
En effet, une petite recherche dans l’histoire du Canada nous apprend le rôle qu’a joué le gouvernement Macdonald dans la création de la Loi sur les Indiens et l’établissement d’un système de pensionnats pour Autochtones qui a fait de nombreuses victimes. En tant que premier ministre, Macdonald a également agi à titre de surintendant général des Affaires indiennes et a donc participé de manière active à la mise en œuvre d’un système destructeur qui avait pour objectif de « tuer l’Indien dans l’enfant ». On peut donc affirmer que Macdonald s’est érigé en architecte d’un génocide commis contre les peuples autochtones.
La question qui est maintenant sur toutes les lèvres : la statue de sir John A. Macdonald doit-elle être replacée sur son socle? En guise de réflexion, je vous propose l’intervention de trois personnage politiques. Pour François Legault, le « vandalisme n’a pas sa place dans notre démocratie et la statue doit être restaurée ». Aux yeux de Valérie Plante, elle « comprend et partage la motivation des citoyens qui veulent vivre dans une société plus juste et plus inclusive. Mais la discussion et les actions nécessaires doivent être menées de manière pacifique, sans jamais recourir au vandalisme ». Enfin, Jason Kenney a décrié l’acte de vandalisme en affirmant que l’Alberta accueillerait volontiers la statue si Montréal n’en voulait plus.
En ce qui me concerne, la statue de sir John Macdonald doit être retiré compte tenu de ses politiques génocidaires envers les peuples autochtones. Toutefois, la population doit être informée clairement par les autorités compétentes des tenants et aboutissants de cette décision. Ainsi, ce pan noir de l’histoire du Canada demeurera dans l’inconscient collectif des Canadiens.
vigile.quebec tribune libre 31 août 2020
quebechebdo 1er septembre 2020
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31 août 2020
Le roman policier d’Agatha Christie, Dix petits nègres, un best-seller mondial qui s’est vendu à plus de 100 millions d’exemplaires, change de nom, amputé du mot « nègre » dans sa version française, pour «ne pas blesser». Le nouveau titre français devient Ils étaient dix. Mais il ne s’agit pas seulement d’un changement de titre. Le mot « nègre », cité 74 fois dans la version originale du récit, n’apparaît plus du tout dans la nouvelle édition. Et, comble de paradoxe, c’est l’arrière-petit-fils de la romancière britannique, James Prichard, dirigeant de la société propriétaire des droits littéraires et médiatiques des œuvres d’Agatha Christie qui a révélé l’information à la radio RTL.
Parmi les nombreuses réactions provoquées sur les réseaux sociaux à la suite de l’annonce du changement de titre du roman d’Agatha Christie, je retiens celle du philosophe Raphaël Enthoven publiée sur son compte Twitter : « Il y a quelques mois encore, on était des milliers à rire de bon cœur des incultes qui s’indignaient de ce titre. Désormais, l’inculture triomphe et règne ».
Après Autant en emporte le vent, est-ce qu’on va retirer La vie est belle et La liste de Schindler des écrans pour éviter de choquer les juifs ? À partir de quand est-ce qu’un mot, parce qu’il est susceptible de vexer certains cœurs fragiles, doit disparaître complètement du vocabulaire ? Sur quelles bases doit-on taire un événement historique dont le souvenir heurte certains ?
Gommer une œuvre littéraire, ce n’est pas moins grave qu’effacer des portions d’un tableau de maître ou « photoshoper » des images d’événements historiques pour les rendre conformes à la version des vainqueurs. En 2020, est-ce vraiment le chemin dans lequel nous souhaitons nous aventurer ? Quelle tendance infantilisante que celle de toujours prendre tout le monde par la main de peur de blesser quelqu’un!
vigile.quebec tribune libre 30 août 2020
quebechebdo 31 août 2020
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30 août 2020
Une rentrée scolaire pas comme les autres marquée sous le signe des mesures sanitaires imposées par le contexte pandémique. Tous, parents comme enfants, s’y attendaient. Toutefois, l’annulation du programme sport-études a eu l’effet d’une bombe, particulièrement auprès des jeunes qui s’entrainaient déjà depuis plusieurs semaines.
En termes clairs, le ministre Roberge a décrété que le concept des classes-bulles aura préséance sur toutes les autres activités organisées par les écoles. Donc, si l’équipe de football, où l’on retrouve quand même de 40 à 50 joueurs, est composée d’élèves provenant de trois classes différentes, il n’y aura pas de football à l’école… Jusqu’à ce que le ministre décide que la situation est suffisamment sécuritaire pour implanter le football, ou le soccer ou la natation, etc…
Or, le plus incohérent dans toute cette saga, c’est qu’à la sortie de l’école, ces mêmes élèves, qui ont été privés de pratiquer leur sport à l’école, se retrouveront sur le terrain de la municipalité pour participer soit à des entrainements soit à des matchs inter-équipes. Et tout cela avec la bénédiction de la santé publique!
De vouloir faire en sorte que des joueurs d’une équipe de football se retrouvent dans la même « bulle » tient de l’utopie la plus incohérente, tout d’abord en raison de leur nombre trop élevé, ensuite du fait qu’ils proviennent souvent de degrés différents.
M. Roberge, il n’est pas trop tard pour revenir sur votre décision, à défaut de quoi les jeunes vont carrément abandonner le programme sport-études, un programme, soit dit en passant, qui rehausse le sentiment d’appartenance à l’école publique.
vigile.quebec tribune libre 27 août 2020
quebechebdo 30 août 2020
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