Steven Guilbeault et le défi des changements climatiques

2 novembre 2021

C’était un secret de polichinelle. Steven Guilbeault, en s’engageant en politique fédérale, visait le ministère de l’Environnement. Or il aura dû faire son purgatoire au Patrimoine avant que ses vœux ne se réalisent finalement, au grand plaisir des organismes environnementaux.

« S’il m’avait consulté, je lui aurais dit d’attendre, de finir son mandat», avait répliqué Steven Guilbeault à la suite de la démission subite de l’ex-ministre français de la Transition écologique, Nicolas Hulot. Maintenant qu’il a les « deux mains sur le volant », le nouveau ministre canadien de l’Environnement et du Changement climatique arrivera-t-il à contourner les méandres de la realpolitik qui ont fini par « avoir la peau » de l’ex-ministre français?

Steven Guilbault jouit d’une réputation internationale en matière d’environnement. À preuve, ses nombreuses distinctions, notamment sa désignation à titre de l’un des 50 acteurs mondiaux du développement durable par le journal français Le Monde et l’un des 35 influenceurs pour les 35 ans de la  Fondation Marie-Vincent.

Quoique la nomination de M. Guilbeault soit généralement bien accueillie au Canada, il en va tout autrement dans l’ouest, particulièrement de la part de Jason Kenney étant donné son rapport étroit à l’industrie pétrolière.

Du temps de son militantisme en faveur de l’environnement, Steven Guilbault était perçu comme un radical. Maintenant dans le siège de ministre, saura-t-il relever le défi de rallier toutes les provinces et territoires autour de projets nationaux visant la réduction des gaz à effet de serre? L’avenir le dira…

vigile.quebec tribune libre 2 novembre 2021

Dominique Anglade dans la tempête

2 novembre 2021

Depuis quelques jours, la cheffe du Parti libéral du Québec (PLQ), Dominique Anglade, se retrouve en pleine tempête causée par deux de ses députés, à savoir Marie Montpetit et Gaétan Barrette, la première étant visée par une plaine formelle de harcèlement psychologique, le second, porte-parole du caucus sur les questions relevant du Conseil du trésor, ayant développé une propension à commenter sur les réseaux sociaux les dossiers de la santé.

Face à ces « écarts de conduite » pour le moins inadéquats, Dominique Anglade a pris les décisions de suspendre Marie Montpetit du caucus et de déposséder Gaétan Barrette de sa responsabilité des dossiers reliés au Conseil du trésor. Et tout cela à quelques semaines du congrès du parti à Québec fin novembre, et durant une année électorale alors que les sondages placent le PLQ à des années-lumière de celui de François Legault dans les intentions de vote.

Le PLQ transporte sur ses épaules un lourd passé depuis quelques décennies, et ses appuis, hormis les anglophones de la région de Montréal, sont à peine existants du côté des francophones du Québec. Les membres jetteront surement un regard critique sur la façon dont Dominique Anglade a géré la crise actuelle au sein de son parti qui déjà semble divisé sur son leadership.

Mme Anglade réussira-t-elle à passer à travers la tempête? À mon avis, à moins d’une bévue impardonnable de sa part, le peu de temps qui reste d’ici les élections prévues en novembre 2022 joue en faveur de la cheffe du PLQ, lequel ne convoquera pas une course au leadership à un an des élections.

vigile.quebec tribune libre 2 novembre 2021

« On t’aime, Guy! »

31 octobre 2021

L’émotion était palpable à la place Jean-Béliveau lors du dévoilement de l’œuvre d’art rendant hommage à Guy Lafleur, représentant le passage du Démon blond avec les Remparts de Québec de la LHJMQ avec qui il a récolté le nombre époustouflant de 233 buts en 118 parties de saison régulière.

Un Guy Lafleur affaibli par les séquelles de son cancer qui le gruge depuis des années et envahi par l’émotion est venu s’adresser à ses partisans qui scandaient: «On t’aime, Guy!», «Prends ton temps!», «Lâche pas, t’es capable!»

C’est Guy Lafleur, l’être humain, qui a servi aux jeunes une leçon de courage au moment où il a abordé l’importance d’avoir des rêves dans la vie: «On doit tous avoir des rêves et c’est ce qui est important, aller au bout de ses rêves et ne pas lâcher. Il faut toujours avoir espoir jusqu’à ce qu’on trouve une solution, peu importe le problème. De mon côté, je vis au jour le jour… Aujourd’hui est un privilège et on doit savourer chaque moment.»

Guy Lafleur est un phénomène de la nature. Lorsqu’il sautait sur la patinoire, on sentait la fébrilité s’emparer des spectateurs, debout pour l’encourager. Alors, le numéro 4 des Remparts s’emparait de la rondelle et amorçait une montée à l’emporte-pièce, contournant les joueurs adverses avec adresse et déjouant habilement le gardien! À ce moment-là, c’était l’euphorie dans l’enceinte du Colisée pleine à craquer.

Guy Lafleur a incarné, pendant toute sa carrière, le batailleur infatigable, toujours prêt à fournir le dernier effort pour vaincre ses rivaux. Aujourd’hui, son rival est coriace et sournois. Toutefois, la dose d’amour qu’il a reçue lors de cette cérémonie ne pourra que l’encourager à continuer son dur combat contre cette terrible maladie… «On t’aime, Guy!»

vigile.quebec tribune libre 29 octobre 2021
Le Soleil (version internet) 31 octobre 2021
 

Conditions de travail inhumaines

31 octobre 2021

Depuis des mois, les critiques concernant le temps supplémentaire obligatoire (TSO) fusent de partout, notamment de la part des infirmières qui sont les plus touchées par cette mesure.

À cet effet, l’histoire invraisemblable de Marie-Christine Beaupré, infirmière auxiliaire de l’Hôtel-Dieu de Lévis, donne des frissons dans le dos. Le 15 octobre, Marie-Christine, souffrante, devait aller consulter un médecin après son quart de travail. Or, une rencontre avec sa gestionnaire la force à rester au travail malgré la situation de Marie-Christine, sa supérieure arguant qu’elle était obligée de rester ce soir-là, tout en insistant sur le fait que sa présence faisait partie de son obligation professionnelle selon son code de déontologie. À la suite des menaces, à l’intimidation et à la manipulation de la part de la gestionnaire, Marie-Christine a finalement cédé sous la pression, craignant de recevoir un avis disciplinaire.

Infirmière auxiliaire depuis plus de 20 ans, Marie-Christine Beaupré connaît la « chanson », puisqu’elle la vit pratiquement toutes les semaines depuis plusieurs mois. À ses yeux, cette fois-ci, en imposant le TSO à des infirmières qui sont malades, « la situation est allée trop loin ». Aussi envisage-t-elle de porter plainte auprès de l'Ordre des infirmières à laquelle sa gestionnaire appartient, ainsi qu'au CISSS de Chaudière-Appalaches, avec l’appui de son syndicat.

Une histoire qui outrepasse cavalièrement l’éthique fondamentale envers les employés, et qui se traduit par l’imposition de conditions de travail inhumaines qu’il faut dénoncer et corriger à tout prix!

quebechebdo tribune libre 31 octobre 2021
vigile.quebec tribune libre 31 octobre 2021

Mike Ward non-coupable

30 octobre 2021

Le jugement de la Cour suprême eu égard à la cause qui opposait Mike Ward à Jérémy Gabriel depuis dix ans est tombé. Dans le jugement rendu par les cinq juges majoritaires, Mike Ward n’a pas fait le choix de se moquer de Jérémy Gabriel sur la base de son handicap mais plutôt parce qu’il est une personnalité publique. Conséquemment, selon les juges majoritaires, les blagues de l'humoriste ne peuvent donc pas être considérées comme de la discrimination au regard de la Charte québécoise des droits et libertés.

Du côté des quatre juges dissidents, l’argumentaire des juges majoritaires fait abstraction d'une réalité fondamentale : M. Ward a ciblé des aspects de la personnalité publique de Jérémy Gabriel qui étaient inextricablement liés à son handicap.

Autrement dit, si on se fie à l’argumentaire des juges majoritaires, un humoriste pourrait faire des blagues grotesques sur une personnalité publique souffrant d’un handicap sans coup férir? La personnalité publique en question ne peut être considérée comme discriminée eu égard à la Charte québécoise des droits et libertés?

Des questions qui me laissent perplexe sur la vulnérabilité d’une personnalité publique handicapée aux yeux de la loi…

quebechebdo tribune libre 30 octobre 2021
vigile.quebec tribune libre 31 octobre 2021

Médecins de famille: privilégier le dialogue

28 octobre 2021

Quelque 800 000 Québécois sont actuellement en attente d’un médecin de famille. Aux yeux du premier ministre François Legault, cette situation résulte en partie du fait que certains omnipraticiens ne prennent pas en charge un nombre suffisant de patients. Visiblement excédé par cette situation, M. Legault jongle avec l’idée de légiférer pour avoir le pouvoir de remettre les noms des médecins dont il a obtenu la liste de la RAMQ aux PDG des CISSS et des CIUSSS.

À mon avis, le premier ministre, en faisant fi de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), se hasarde dans un sentier dangereux. C’est ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre avec la FMOQ qui devrait, dans un mécanisme de saine gestion, agir comme l’interlocuteur tout désigné dans ce conflit.

Pourtant, François Legault devrait avoir retenu une leçon dans le conflit avec les infirmières eu égard à l’obligation d’être vaccinées d’ici le 15 novembre, Or des rumeurs circulent à l’effet que des accommodements puissent être proposés par le ministre de la Santé. Ne risque-t-on pas de vivre une situation semblable avec les omnipraticiens inscrits sur la « liste noire » de François Legault?

Somme toute, ne serait-il pas préférable de privilégier le dialogue avec la FMOQ plutôt que l’oppression envers certains omnipraticiens? À mon avis, François Legault s’illusionne s’il entend « mater » les médecins de famille visés. En relations de travail, la menace n’est pas une bonne conseillère. Seul un sain dialogue peut ouvrir la voie à une entente entre les parties.

Alors, M. Legault, rangez vos armes , elles ne feront qu’envenimer une situation déjà assez tendue, et faites preuve d’ouverture en vous assoyant à la table avec les représentants  de la FMOQ,.

Le Soleil (version internet) 28 octobre 2021
vigile.quebec tribune libre 29 pctobre 2021
Le Devoir 1er novembre 2021

Quand la réalité rattrape l’imminence de la date butoir

27 octobre 2021

La date butoir concernant le décret du gouvernement Legault eu égard à l’obligation d’être vacciné à défaut de quoi les récalcitrants se verraient congédiés sans solde avait d’abord été fixée au 15 octobre puis reportée au 15 novembre. Or plus la nouvelle date butoir avance, plus le premier ministre adoucit son discours si bien qu’on est en droit de se demander si l’échéance ne sera pas reportée une troisième fois.

Actuellement, environ 3 % des infirmières n’ont pas répondu à l’appel du ministre de la Santé, Christian Dubé. La situation précaire des soins de santé laisse présager des ruptures de services sans compter le nombre élevé de délestages reliés à des chirurgies et des traitements urgents.

Depuis le début de la pandémie, M. Legault s’est toujours targué de « faire la balance des inconvénients afin de déterminer la moins pire des solutions ».Au moment présent, la réalité rattrape l’imminence de la date butoir. Quelle devrait-être la moins pire des solutions eu égard à la balance des inconvénients? Est-il préférable pour un patient de recevoir des soins d’une infirmière non vaccinée et testée négative le matin même plutôt que de n’en pas recevoir?

Par ailleurs, à moins que je n’en sois pas informé, aucune infirmière jusqu’à maintenant n’a contaminé un patient sur son lieu travail. À titre d’illustration de l’ampleur des conséquences du décret, si cette mesure avait été appliquée telle que prévue d’abord le 15 octobre, le réseau aurait été privé de plus de 22 400 travailleurs de la santé, selon les estimations de Québec.

Conséquemment, je suis d’avis que, quelle soit la date butoir que fixera le ministre de la Santé, il sera toujours confronté à cette question vitale: quelle est la moins pire des solutions?

vigile.quebec tribune libre 27 octobre 2021

Les fèves au lard et le gruau de Jean Chrétien

27 octobre 2021

C’est bien connu, Jean Chrétien est un personnage coloré. Lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle du 24 octobre, questionné sur le scandale des pensionnats autochtones lorsqu’il était ministre des Affaires indiennes plus de six ans, soit de 1968 à 1974, il répondit qu’il n’avait jamais été informé de cette situation à l’époque.

Puis, en guise de comparaison pour le moins inopinée, il a rappelé que, durant son séjour en pensionnat de 6 à 12 ans, il en avait mangé des fèves au lard et du gruau, comme si une si « piètre » nourriture pouvait être placée sur le même plan que les sévices corporels et sexuels subis par les enfants autochtones. Et, pour ajouter à sa caricature, il ajouta, ironiquement, qu’il n’avait jamais reçu d’avances de la part des religieux probablement parce qu’il n’était pas « joli petit garçon ».

Et pourtant, des administrateurs du pensionnat autochtone de La Tuque, dans la circonscription qui était celle de Jean Chrétien, ont signalé à plusieurs reprises à Ottawa des cas d’agressions sexuelles lorsque celui-ci était ministre des Affaires indiennes, une assertion niée par Jean Chrétien lors de l’entrevue. Pourtant, en 1969, peu après la nomination de M. Chrétien, le Conseil du trésor du gouvernement fédéral recommande le renvoi d’un cuisinier du pensionnat de La Tuque pour inconduite sexuelle auprès d’une élève. La même année, le ministre Chrétien est interrogé en chambre au sujet des mauvais traitements dans les pensionnats. M. Chrétien se lève alors en Chambre pour répliquer qu’il s’agit d’ « un problème local ».

Pour conclure, il m’apparaît inimaginable que le ministre des Affaires indiennes de l’époque, Jean Chrétien, ait pu ignorer la situation scandaleuse qui grugeait l’intégrité physique et morale de milliers de jeunes dans les pensionnats autochtones, lesquels relevaient directement de son ministère…

vigile.quebec tribune libre 27 octobre 2021

Rideau sur le cours « Culture et citoyenneté québécoise »

25 octobre 2021

Le rideau se referme sur le cours d’Éthique et culture religieuse (ECR), en vigueur depuis 2008, pour s’ouvrir sur le cours de Culture et citoyenneté québécoise (CCQ) qui sera implanté dans l’ensemble des écoles primaires et secondaires du Québec en 2023.

Alors que le cours d’ECR était critiqué depuis son introduction par bon nombre d’enseignants, notamment sur l’espace démesuré qu’occupait la religion dans l’ensemble du programme, le nouveau cours est généralement accueilli avec satisfaction par la majorité des intervenants en éducation en raison, principalement, de la clarté des objectifs généraux axés autour de la culture, la citoyenneté québécoise et le développement de la pensée critique.

À mes yeux, nonobstant l’importance capitale accordée à la culture et à la citoyenneté québécoise, je suis d’avis que le développement de la pensée critique constitue un atout majeur contre les censeurs autoproclamés qui se refusent à tout débat d’idées différentes des leurs, notamment avec la montée du mouvement woke.

Par ailleurs, je refuse d’endosser certaines critiques qui qualifient le nouveau cours de véhicule d’endoctrinement à la société québécoise, comme si ce n’était pas légitime, voire essentiel, que nos jeunes du Québec prennent connaissance des us et coutumes de leur terre natale.

Enfin, il faut saluer le retrait de la notion de multiculturalisme dans le nouveau cours, une notion qui va complètement à l’encontre du nationalisme québécois qui servira de rempart à toute velléité de faire de l’ombre à la priorité accordée à la citoyenneté québécoise. 

Petit bémol en terminant, compte tenu des nombreuses facettes couvertes par le cours de CCQ, il se pourrait que le temps qui lui est accordé, soit deux heures par cycle, ne soit pas suffisant pour couvrir tout le programme. À cet effet, les concepteurs pourront profiter des commentaires des enseignants qui auront accepté, à titre expérimental, de donner le cours dès la rentrée de 2022 pour ajuster le programme.

quebechebdo tribune libre 25 octobre 2021

À la défense de notre langue

24 octobre 2021

J’ai pris ma retraite à titre de professeur de français au secondaire en 2003 après une carrière de 32 ans dans le monde merveilleux de l’enseignement. Aujourd’hui, avec le recul, force est de constater que la qualité de notre langue se détériore et que ses défenseurs se font de plus en plus rarissimes.

Facteurs contraignants

Tout au cours de mon parcours professionnel, j’ai dû être confronté à des jeunes pour qui la communication, orale et écrite, revêtait une importance secondaire, l’essentiel pour eux étant de se faire comprendre peu importe la clarté du message. La langue constituait à leurs yeux un simple outil de communication. Par ailleurs, aujourd’hui, dans un monde où les médias sociaux ont envahi l’univers de la communication, notre langue s’est métamorphosée en une litanie d’abréviations incompréhensibles pour le profane que je suis.

À ce contexte de turbulence, s’ajoute le phénomène de l’anglicisation de nos jeunes qui désertent le cégep francophone pour les institutions anglophones, une tendance qui ne cessera de s’accroître que le jour où le gouvernement exigera que nos jeunes fréquentent obligatoirement le cégep francophone.

Si vous ajoutez à tous ces facteurs qui annihilent considérablement les efforts fournis par les défenseurs de notre langue l’arrivée d’immigrants qui se dirigent presque invariablement vers la langue anglaise, vous comprendrez que le défi inhérent à la défense de notre langue tient de l’héroïsme.

Quel avenir pour notre langue?

Face à tous ces constats, est-il possible, voire réaliste, que le français au Québec retrouve un jour ses lettres de noblesse? Est-il envisageable que notre jeunesse, avec la complicité de leurs enseignants, développe un sentiment de fierté envers leur langue maternelle? À cet effet, pourquoi ne pas instaurer au secondaire un cours d’histoire de la langue française qui mettrait en lumière les combats historiques auxquels a été confronté notre langue depuis les débuts de son épopée en terre de la Nouvelle-France?

C’est Saint-Exupéry qui disait : « Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. » Un message fort évocateur qui nous éclaire sur la nécessité d’éveiller chez nos jeunes le désir de protéger et de se faire les défenseurs de leur langue.

Notre jeunesse doit constituer le rempart contre la détérioration progressive de notre langue. Toutefois, pour cela, elle a besoin d’un déclencheur pour la mettre en marche vers cet idéal… Et ce déclencheur activera son démarrage lorsque les intervenants du milieu de l’éducation, dans un élan de concertation, leur communiqueront la fierté de parler « la langue de chez-nous »!

quebechebdo tribune libre 24 octobre 2021
vigile.quebec tribune libre 25 octobre 2021
Le Journal (édition internet) 2 novembre 2021