Poutine peut-il être poursuivi par un tribunal international?

6 mars 2022

Dans un communiqué publié récemment, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, a annoncé son intention d'ouvrir une enquête, évoquant des "crimes de guerre" et des "crimes contre l'humanité" commis sur le sol ukrainien.

Dans cette foulée, l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe a annoncé qu'elle allait mettre en place une mission d'experts indépendants pour enquêter sur les violations du droit international perpétrées par la Russie. Un rapport devra être finalisé "de préférence dans les trois semaines" pour établir "d'éventuels cas de crime de guerre" et "les présenter aux tribunaux compétents".

Théoriquement, Vladimir Poutine pourrait être jugé pour plusieurs motifs. Ainsi, eu égard à l'article 8 bis du statut de Rome, qui fonde la Cour pénale internationale, "il y a crime d’agression lorsqu’un État emploie la force armée contre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance politique d’un autre État".

Mais le chef d'État russe pourrait également être poursuivi au regard de l'article 8 de la Cour pénale internationale, qui réprime les crimes de guerre définis par les Conventions de Genève et de La Haye. De surcroît, selon l'article 7 du Statut de Rome, Vladimir Poutine pourrait enfin être poursuivi par la cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité, c'est-à-dire pour "violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux".

Mais le président russe , au pouvoir depuis 2000, risque-t-il vraiment d'être poursuivi par un tribunal international? Il y a un bémol: la Russie n'a pas ratifié le Statut de Rome, soit la Cour pénale internationale. Elle a en réalité retiré sa signature en 2016, et ne reconnaît donc plus la compétence de cette cour internationale sur son territoire. Or cela est nécessaire pour que le tribunal puisse exercer sa compétence.

Enfin, un autre problème pourrait rendre difficile la poursuite d'un chef d'État tel que Poutine: en effet, la Cour pénale internationale ne peut juger que les individus physiquement "présents à leur procès", si l'un des pays coopérant avec la CPI émet un mandat d'arrêt contre le prévenu et l'arrête en vue d'un jugement, selon l'article 63 du Statut de Rome.

Or, la CPI est limitée par son absence de force de police et par la discrétion des États pour faire arrêter les suspects présents sur leur sol. Dans ces conditions, difficile de savoir si une telle procédure pourra aboutir.

Nonobstant les obstacles qui se dressent sur le chemin de la CPI, je suis d’avis que tous les efforts doivent être entrepris pour conduire à l’arrestation du «tyran de Moscou» avant qu’il n’étende ses tentacules jusqu’aux pays limitrophes de son «empire»…

vigile.quebec tribune libre 6 mars 2022

Mais quel dialogue, M. Poutine?

6 mars 2022

Selon les propres paroles du président russe Vladimir Poutine adressées au chancelier allemand Olaf Scholz, «La Russie est ouverte au dialogue avec la partie ukrainienne, ainsi qu’avec tous ceux qui veulent la paix en Ukraine, mais à condition que toutes les exigences russes soient satisfaites».

Mais quelles sont les exigences de Poutine? Un statut «neutre et non nucléaire» pour l’Ukraine, sa «démilitarisation obligatoire» et sa «dénazification», la reconnaissance de l’annexion de la péninsule de Crimée par la Russie et la «souveraineté» des régions séparatistes pro-russes de l’Est ukrainien, Donetsk et Lougansk, dans leurs territoires administratifs, alors que les rebelles n’en contrôlent actuellement qu’un tiers.

Or, à quel dialogue le président russe fait-il allusion lorsqu’il assujettit l’acceptation de toutes ses exigences à un cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine? Où est la véritable marge de manœuvre du président ukrainien Volodymyr Zelensky?

En réalité, dans les conditions imposées par Poutine, aucun dialogue n’est possible. La chaîne de communication est rompue pour faire place à un monologue n’exigeant rien de moins que la capitulation de la capitale, Kiev, sans coup férir!

quebechebdo tribune libre 6 mars 2022
vigile.quebec tribune libre 6 mars 2022
Le Devoir 7 mars 2022

La pandémie et la guerre en Ukraine

5 mars 2022

La guerre contre le COVID-19 a laissé derrière elle des centaines de milliers de morts depuis le début de la pandémie en 2020. Vagues après vagues, le monde est passé de l’espoir au désespoir, impuissant. Les combats contre le virus et ses variants se sont succédé au rythme d’une cavalerie sur le sentier de la guerre qui, heureusement, a rencontré sur son chemin une arme défensive puissante, les vaccins.

Toutefois, à peine commençons-nous à percevoir la lumière au bout du tunnel, qu’une autre guerre, plus sanglante, a été déclenchée par un paranoïaque assoiffé de pouvoir, un virus humain prêt à tout pour satisfaire ses bas instincts et contre lequel le peuple ukrainien s’est armé de courage et de solidarité.

Deux guerres face à deux ennemis perfides. Deux combats contre des ennemis dont la sournoiserie n’a d’égales que les hécatombes qu’elle a laissées ou qu’elle laissera derrière elle. Alors que le personnel médical s’est défendu bec et ongles pour secourir des patients atteints par la COVID, des civils ukrainiens ont pris les armes pour résister avec la force du désespoir aux frappes de l’armée russe.

En réalité, la pandémie et la guerre en Ukraine nous confrontent, en tant qu’être humains, à l’incroyable force de résistance des combattants devant un ennemi pervers dont le seul but est de tuer d’innocentes victimes. En termes clairs, la Covid-19 et Vladimir Poutine ont engagé une guerre meurtrière dont on ne connaît pas encore l’issue… Il est à espérer que le courage des soignants et des soldats ukrainiens sortira vainqueur de ces guerres qui démontrent à quel point la vie humaine est fragile!


quebechebdo tribune libre 5 mars 2022

Un duel Charest contre Poilievre?

4 mars 2022

Actuellement, les astres semblent s’aligner pour que nous assistions à une course à la chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC) entre Jean Charest et Pierre Poilievre. Deux candidats qui incarnent deux visions fort différentes, M. Charest prônant une approche progressiste, M. Poilievre, issu de l’héritage réformiste, ce qui risque d’exacerber les tensions qui tiraillent déjà la grande famille conservatrice.

De là le défi qui s’érigera, le cas échéant, devant les deux candidats. En termes clairs, qui de Jean Charest ou de Pierre Poilievre réussira à rallier les deux clans tissés serrés depuis des décennies? Qui arrivera à trouver le point de rencontre entre les progressistes et les réformistes, entre la gauche et la droite? Qui, des deux meneurs pressentis, parviendra à recentrer le parti sans créer de dissension? Toutes des questions qui contribueront, à mon avis, à faire ressortir l’impact des arguments des deux candidats sur les troupes conservatrices.

Toutefois, pour parvenir à un tel débat, les deux adversaires présumés devront éviter de tomber dans la basse politicaillerie en maintenant leur stratégie sur le contenu et un argumentaire solide. Bien sûr, on ne fait pas de la politique sans casser des œufs, d’autant plus que les deux adversaires potentiels sont à des années-lumière l’un de l’autre sur l’échiquier politique. De surcroît, Pierre Poilievre tout comme Jean Charest ont la réputation d’être des adversaires tenaces et sans pitié. Actuellement, autant la candidature de M. Charest que celle de M. Poilievre créent des divisions au sein des troupes conservatrices qui hésitent à se rallier au gagnant si leur candidat devait perdre la course à la chefferie.

Nous connaîtrons dans peu de temps si ce duel aura bel et bien lieu. À mon point de vue, Jean Charest se pointera à la ligne de départ. Le cas échéant, les deux candidats auront comme défi prioritaire de réconcilier les deux clans s’ils désirent sortir les Conservateurs de leur torpeur et les conduire au pouvoir lors du prochain scrutin… Un duel qui pourrait donner lieu à une campagne à la chefferie des plus excitantes.


vigile.quebec tribune libre 4 mars 2022
Le Soleil (version internet) 7 mars 2022

La saga du pont de Québec

3 mars 2022

Avril 2021. Estimant que 75 % du travail a été fait à partir du moment où le gouvernement fédéral a accepté le principe de racheter le pont de Québec, le négociateur Yvon Charest espère désormais qu’une entente de principe sera signée entre les trois parties, soit le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial et le Canadien National (CN) d’ici la fin de 2021.

Août 2021. Les négociations avec le CN sont suspendues. Le rôle du gouvernement Legault dans l’échec des négociations est dénoncé par les médias. Selon les informations recueillies, ce serait au niveau de la participation du gouvernement provincial que les négociations ont achoppé, le gouvernement Legault jugeant trop importante la compensation demandée par Ottawa pour l'utilisation du pont.

Mars 2022. La « huitième merveille du monde » est en décrépitude. Ce joyau architectural qui a toujours fait la fierté des Québécois fait peine à voir. Les négociations entre les trois principaux intervenants sont au point mort. Chacun se relance la balle tour à tour. La volatilité des dépenses inhérentes à l’entretien du majestueux pont laisse transparaître un fouillis indescriptible.

La saga du pont de Québec atteint son paroxysme. Plus le temps passe, plus sa charpente prend de l’âge, et plus il risque un jour de s’effondrer. Il est minuit moins quart. Les intervenants concernés doivent immédiatement cessé leur guéguerre de chiffres et passé aux choses sérieuses, à savoir une entente tripartite dans les meilleurs délais. Il en va de la survie de ce monument patrimonial…Assez c’est assez!

quebechebdo tribune libre 3 mars 2022
vigile.quebec tribune libre 4 mard 2022

Le hasard fait bien les choses!

2 mars 2022

Décidément, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) semble posséder un sens du timing assez exceptionnel. À preuve, l’arrestation de l’ex-vice-première ministre Nathalie Normandeau, le 17 mars 2016, jour de dépôt du budget à l’Assemblée nationale, la démission du commissaire Robert Lafrenière, le 1er octobre 2018, jour de l’élection provinciale, et maintenant l’annonce de la fin de l’enquête Mâchurer, au moment où Jean Charest est pressenti pour se lancer dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC).

Près de huit ans après avoir été ouverte par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) , l’enquête Mâchurer sur le financement du Parti libéral est finalement morte au feuilleton avec le rapport du juge à la retraite André Rochon déposé près de deux ans après le rapport de l’enquête de l’UPAC.

Sans grande surprise, dans l’entourage de Jean Charest, on parle d’un « cadeau du ciel qu’on n’attendait pas ». Le député conservateur québécois Alain Rayes, qui milite fort pour que M. Charest brigue la chefferie du PCC, a parlé d’une « bonne nouvelle ». « On peut passer à autre chose. Ça fait huit ans. Et ceux qui ont encore des doutes sur son honnêteté, rendu là, je pense que ça devient de la mauvaise foi », argue M. Rayes.

La voie est maintenant complètement libre pour l’ex-premier ministre libéral du Québec, le dernier écueil qui pouvait lui causer préjudice auprès de ses adversaires s’est maintenant volatilisé. Pour certains députés tels Alain Rayes et Gérard Deltell, Jean Charest incarne le « sauveur » qui va rallier le PCC et qui va battre Justin Trudeau au prochain scrutin pour redonner le pouvoir aux Conservateurs après plusieurs années de « vaches maigres »… Ça reste à voir!

vigile.quebec tribune libre 2 mars 2022
Le Soleil (version internet) 4 mars 2022

 

Similitudes entre Trump et Poutine

1 mars 2022

Lorsque l’on jette un regard rapide sur Donald Trump et Vladimir Poutine, on peut être tenté d’affirmer qu’ils ont des similitudes sur certains aspects de leur personnalité respective. Aussi ai-poussé un peu plus loin ma réflexion personnelle à ce sujet dans l’intention de découvrir jusqu’à quel point mon premier regard se confirme ou non dans la réalité.

D’entrée de jeu, l’ex-président américain Donald Trump a été un homme fort et puissant de même que Vladimir Poutine l’est à titre de chef d’État russe. Nonobstant le chemin qu’ils empruntent, Poutine et Trump sont passionnément patriotes. Donald Trump est mégalomane au même titre que Vladimir Poutine.

Mais poussons plus loin cette réflexion. Conservateurs aux yeux des mœurs, ils sont aussi populistes. Tous les deux n’aiment ni les intellectuels, ni ceux qui clament les droits de l’Homme et surtout, ils ont en horreur les journalistes. En octobre 2016, Donald Trump avait promis une garde à vue à Hilary Clinton. Vladimir Poutine, lui, est passé à l’acte depuis longtemps: pour ses détracteurs, le choix, c’est la prison ou l’exil.

Tous les deux se méfient des organisations internationales. Ils veulent régler les problèmes du monde, non pas par la diplomatie, mais avec des solutions simples tels l’érection de murs ou le déploiement de soldats. En Occident, où Poutine est diabolisé, les milieux progressistes décrivaient Trump comme un Poutine américain. Ce sont deux mâles dominants aux discours décomplexés. Ils assument tous deux une politique d'intérêt pour leur nation. «Make America great again!» dit l'un. L'autre entend bien restaurer la grandeur de la Russie. La morale et les droits de l'homme sont le cadet de leurs soucis. Poutine et Trump sont deux fauves qui veulent renouer avec le pragmatisme en politique étrangère.

Enfin, force est de constater que Trump et Poutine affichent des similitudes indéniables qui expliquent tout au moins en partie les liens de proximité qu’ils entretenaient du temps où Trump était président des États-Unis.


Le Soleil (version internet) 1er mars 2022
vigile.quebec tribune libre 2 mars 2022

Mettre la charrue devant les boeufs

28 février 2022

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le nom de l'ex-premier ministre libéral du Québec, Jean Charest, ne passe pas inaperçu eu égard à sa possible candidature à la chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC). Jean Charest n'a pas encore annoncé officiellement ses intentions d’être sur les rangs pour succéder à Erin O'Toole, mais plusieurs sources affirment qu'il se prépare activement à sauter dans la mêlée.

À cet effet, une lettre signée récemment par les députés conservateurs du Québec, dont Alain Rayes et Dominique Vien, demandait à Jean Charest de se porter candidat à la chefferie du PCC. Par ailleurs, quoique l'actuel député conservateur de Montmagny-L'Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, Bernard Généreux, n'ait pas signé ladite lettre, ce dernier n'a pas caché ses intentions d'appuyer M. Charest s’il se présente.

De surcroît, le député conservateur de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell «souhaite ardemment que Jean Charest soit candidat à la course à la direction du PCC et entend l'appuyer» tout en ajoutant que l'ancien premier ministre du Québec est la meilleure personne pour battre Justin Trudeau aux prochaines élections.

Or, nonobstant le fait que M. Charest bénéficie toujours de la présomption d’innocence dans l’affaire Mâchurer, je suis d’avis que son dossier, encore actif à l’UPAQ, risque de refaire surface durant la campagne au leadership du PCC de la part de certains députés de droite radicaux du parti.

Conséquemment, il m’apparaît sage ou du moins prudent de ne pas «mettre la charrue devant les boeufs» avant de consacrer prématurément Jean Charest comme le sauveur du Parti conservateur du Canada…

vigile.queec tribune libre 28 février 2022

Poutine ou le délire paranoïaque

27 février 2022

Bien avisés ceux qui prévoyaient que Vladimir Poutine oserait frapper aux portes de la capitale de l’Ukraine, Kiev. Et maintenant, décidera-t-il d’occuper la totalité du pays ? Et une fois l’Ukraine conquise et sécurisée, va-t-il s’en prendre aux autres nouveaux membres de l’OTAN qui ont une frontière limitrophe avec la Russie, telles la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie ? Des réponses qui sont profondément ancrées dans la tête du dictateur.

Poutine a réécrit la constitution russe pour pouvoir rester au Kremlin jusqu’en 2036. Le dirigeant de 69 ans a décidé de laisser sa marque dans l’histoire en ramenant l’Ukraine dans le giron russe. Et ça pourrait n’être que la première étape de ses ambitions diaboliques.

À l’interne, des manifestations contre la guerre dans des dizaines de villes russes ont été sévèrement réprimées. Sa répression de l’opposition est de plus en plus brutale. Ses principaux dirigeants ont été emprisonnés après avoir été empoisonnés comme Alexei Navalny ou assassinés à coup de revolvers. De surcroît, la démographie déclinante de la Russie hante Poutine. Son économie est en difficulté. La pandémie fait des ravages.

La Chine a refusé de condamner l’invasion. Cette guerre conduira-t-elle à un resserrement des liens entre les deux plus grandes autocraties de la planète ? C’est pour le moins inquiétant! Si, en représailles aux sanctions, la Russie décidait de cyberattaquer les États-Unis, causant des dommages massifs aux services financiers, aux communications et aux infrastructures, les États-Unis ne pourraient faire autrement que de riposter, risquant de déclencher une cyberguerre.

En termes clairs, jusqu’où ira le délire paranoïaque de Vladimir Poutine? Bien malin celui qui pourrait le prédire avec certitude…

Le Soleil (version internet) 27 février 2022
Le Devoir 28 février 2022

La non-violence est la force qui changera le monde

27 février 2022

En voyageant sur la toile, je suis tombé sur ces quelques réflexions que je vous soumets bien humblement. «Avec les luttes sociales modernes, la non-violence fondée sur la morale individuelle s’est transformée en moyen d’action collectif. La non-violence délégitime la violence, promeut une attitude de respect de l’autre dans le conflit et une stratégie d’action politique pour combattre les injustices. En bref, la non-violence est l’exercice d’une force opposée à la violence.»

Plus concrètement, les manifestations qui se sont déroulées ces derniers temps un peu partout à travers le monde eu égard à la levée des mesures sanitaires sous le couvercle de la liberté ont permis de constater les effets pervers de la violence sur les récriminations des contestataires qui se sont vus repoussés par les forces policières sans avoir gagné aucune de leurs revendications.

C’est Gandhi qui disait que «La non-violence est la plus grande force que l'humanité ait à sa disposition». En ces temps perturbés où les attaques violentes et meurtrières à coups de fusil ou à l’arme blanche fourmillent dans les grandes villes de la planète, où la violence insensée laissent des familles entières dans un deuil déchirant, je suis d’avis qu’il faut changer de paradigme et se tourner vers la non-violence comme moyen de régler les différends.

Et, pour y parvenir, je ne connais qu’un chemin, celui de la communication qui permet un échange qui peut paver la voie à une entente sans faire couler un bain de sang inutile, voire insensé. La violence engendrera toujours la violence. En revanche, la non-violence est la force qui changera le monde en «promouvant une attitude de respect de l’autre dans le conflit».


quebechebdo tribune libre 27 février 2022
vigile.quebec tribune libre 28 février 2022