27 février 2026
J’ai maintenant atteint l’âge vénérable de 78 ans. J’ai pu assister aux dernières années de Maurice Duplessis, aux années glorieuses du « maître chez-nous » de Jean Lesage, à la fondation du Parti québécois (PQ) par René Lévesque, à l’étapisme de Claude Morin, au beau risque de René Lévesque, aux conditions gagnantes de Lucien Bouchard, et enfin aux référendums crève-coeur de 1980 et particulièrement de 1995.
Trente années se sont écoulées depuis la dernière consultation populaire sur l’indépendance du Québec. Le contexte géo-politique a atteint un degré d’instabilité alarmant créé par l’ineffable président américain Donald Trump dont le mandat se termine en 2028. En revanche, dès son élection à la tête du PQ, Paul St-Pierre Plamondon PSPP) s’est engagé à tenir un référendum sur la souveraineté du Québec au cours d’un premier mandat s’il est appelé à former un gouvernement majoritaiire le 5 octobre 2026.
Dans un tel contexte explosif, nombreuses sont les voix qui dénoncent les intentions de PSPP l’affublant de tous les qualificatifs gravitant autour de l’irresponsabilité. Pour la troisième fois, les Québécois sont confrontés à la peur, cette inextricable peur dont le but inavoué est de créer un climat d’incertitude et d’insécurité dans la tête des Québécois.
Dans son allocution suivant l’élection de la candidate du PQ à l’élection partielle dans Chicoutimi, le chef péquiste a souligné la « fenêtre » de quatre ans dont il disposerait pour choisir le moment opportun pour convoquer les Québécois aux urnes, ce qui pourrait coïncider avec le départ de Trump de la Maison blanche. Quoi qu’il en soit, les partis d’opposition de connivence avec Ottawa seront toujours à l’affût des situations pouvant déclencher le sentiment de peur chez les Québécois lorsque viendra le temps de la campagne référendaire sur la souveraineté du Québec.
En bref, le défi est entre les mains de PSPP et de son équipe. À eux de créer l’atmosphère de sécurité autour de leur projet d’indépendance du Québec. En ce qui me concerne, j’attends depuis cinquante ans ce moment de libération du joug du fédéral. Dans l’espoir que ma « bonne étoile » me permettra cette fois-ci d’y assister!
vigile.quebec tribune libre 26 février 2026
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26 février 2026
La victoire du Parti québécois (PQ) à l’élection partielle dans Chicoutimi a relancé le débat sur la pertinence ou non de tenir un référendum sur l’indépendance du Québec dans un premier mandat advenant une victoire du PQ le 5 octobre 2026.
« Je pense que l’indépendance est absolument nécessaire si on veut veiller à nos intérêts dans ce monde changeant et plus risqué qu’avant. Si on n’est pas aux commandes, on fait face à des risques sérieux. Il n’y a donc aucun changement dans notre position. C’est tout », a déclaré Paul St-Pierre Plamondon (PSPP) dans son allocution suivant la confirmation de l’élection de la nouvelle députée péquiste dans Chicoutimi, Marie-Karlynn Laflamme. Il y aura « une fenêtre », a-t-il ajouté.
Sans surprise, les partis d’opposition ont rapidement sauté sur l’occasion pour accuser PSPP de recul sur la tenue d’une consultation populaire sur l’indépendance du Québec, ce à quoi a répliqué PSPP que le gouvernement allait faire preuve d’intelligence et de jugement avant de choisir le moment opportun pour tenir un référendum. « Il y aura un moment pour aller aux urnes, et aller aux urnes n’implique aucun risque pour les Québécoises et les Québécois ».
À cet effet, le chef péquiste assure qu’il n’attendra pas les conditions parfaites pour un référendum. « Ce qui m’inquiète le plus, c’est d’être au menu et de ne pas être à la table, de ne pas veiller à nos affaires », a-t-il argué.
Dès son élection à titre de chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon a pris l’engagement de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec dans un premier mandat et, de facto, d’éviter aux Québécois le spectre des « conditions gagnantes », un film dans lequel ils avaient déjà joué sous la gouverne de Lucien Bouchard, et qui s’était avéré contre-productif. PSPP offrira aux Québécois un « vrai » gouvernement responsable tenant compte du climat géo-politique explosif tout en jetant les bases de l’avenir politique du Québec.
Et pour ce faire, un gouvernement péquiste disposera d’une « fenêtre » de quatre ans au cours de laquelle il mettra en priorité la sécurité économique des Québécois tout en jetant les bases de l’accession du Québec à son indépendance dans un climat serein faisant fi de cette peur annihilante dont les Trudeau père et Chrétien ont si bien su tirer les ficelles lors deux référendums précédents.
vigile.quebec tribune libre 25 février 2026
Le Devoir 27 février 2026
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24 février 2026
À voir la déception sur les visages des joueurs de hockey du Canada après leur défaite de 2 à 1 contre les Américains en finale aux Jeux olympiques de Milan-Cortina en Italie, il était évident qu’ils vivaient une défaite crève-coeur, leur rêve de mettre la main sur la médaille d’or venant de disparaître en poussière.
Bombardé de toutes parts, le gardien de but des États-Unis, Connor Hellebuyck, a fait face à 41 lancers de la part des Unifoliés qui ont dominé le jeu du début à la fin du match en bourdonnant sans cesse autour du gardien américain qui n’a ouvert la porte qu’à une seule occasion. En un mot, une victoire des Américains signée Hellebuyck.
Toutefois, l’équipe canadienne n’a jamais lâché, démontrant une détermination inlassable jusqu’au but des Américains en prolongation qui venait sceller l’issue du match et conférer la médaille d’or aux États-Unis, un pays dont la population, soit dit en passant, est 8 fois supérieure à celle du Canada, l’étendue du bassin de jeunes prodiges hockeyeurs favorisant de ce fait nettement les Américains.
Au-delà de la défaite, la fierté demeure le porte étendard le plus rayonnant que peuvent porter dignement les représentants du pays, eux qui ont gravi tous les obstacles, malgré les prévisions défavorables de certains analystes, pour finalement atteindre la grande finale et voir la victoire leur échapper en prolongation.
Un coup de chapeau à vous, messieurs, pour le courage que vous avez démontré tout au cours du tournoi, et cela malgré l’absence du capitaine Sidney Crosby au match ultime.Vous avez monté sur la deuxième marche du podium mais vous allez incarner dans le coeur de vos partisans une équipe « en or ».
vigile.quebec tribune libre 24 février 2026
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22 février 2026
De tout temps a existé un décalage marqué entre le langage parlé et le langage écrit. Or avec l’avènement des médias sociaux, les frontières entre les deux formes langagières sont littéralement tombées sans coup férir si bien que le langage écrit s’est métamorphosé en borborygmes souvent carrément indécryptables. Le dialogue de rue est devenu la norme si bien que le commun des mortels [dont je fais partie] a renoncé depuis des lunes à tenter de communiquer avec ceux qui ont choisi d’ériger en credo la popularisation du langage écrit qui se retrouve complètement dépouillé de toute uniformité de structure essentielle à la compréhension du message du locuteur.
S’ajoute à ce phénomène irrespectueux à l’encontre de la structure de la langue celui du contenu des messages qui agit tel un projectile de défoulement systémique à l’égard de certaines personnalités médiatiques. À preuve le récent épisode disgracieux et éhonté de certains internautes envers la personne d’animatrices couvrant les prévisions météorologiques, des attaques virulentes sur leur physique ou sur leur habillement ad nauseam et, bien sûr, sous le couvert ignoble de l’anonymat.
Les réseaux sociaux sont gangrenés de toutes parts. et par la piètre condition du contenant et par les vicieuses attaques du contenu. Ils sont soumis au climat de bar ouvert où tout est permis de la forme au fond du message. Ils nous plongent sans scrupule en plein farwest où la loi du plus fort fait office de tribune libertaire sur laquelle trône l’omnipotence du message et du messager. C’est le triomphe de la libre expression à tout vent propulsée sans ménagement tel un obus aux conséquences dévastatrices.
Quel gâchis!
vigile.quebec tribune libre 22 février 2026
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21 février 2026
Le Tribunal des droits de la personne a statué qu’offrir des coupes pour hommes ou pour femmes dans les salons de coiffure du Québec est discriminatoire pour les clients non binaires. Le Tribunal a condamné le salon Station10, à Longueuil, à verser 500 $ à une personne non binaire à qui l’on avait exigé de choisir entre une coupe « homme » ou « femme ».
Si nous poussons plus loin cette décision, faudra-t-il maintenant offrir des cours de coupes de cheveux « non-genrées » aux étudiants et étudiantes en coiffure? En réalité, la coupe de cheveux « non-genrée » existe-t-elle? En termes clairs, le Tribunal peut-il exiger d’une mercerie qu’elle détienne des vêtements non-genrés sans quoi elle risque d’être poursuivie? En bref, jusqu’où iront les accommodements raisonnables?
Beaucoup de questions, peu de réponses. Toutefois, le client lésé n’aurait-il pas pu laisser à la porte sa susceptibilité, s’asseoir sur la chaise du client et demander au coiffeur ou à la coiffeuse quelle coupe de cheveux il désirait? En agissant de la sorte, le salon de coiffure aurait fait preuve d’accommodement raisonnable sans soulever un tollé de commentaires transphobes et inutilement provocateurs sur les réseaux sociaux.
vigile.quebec tribune libre 20 février 2026
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21 février 2026
Avant que ne débute la course à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ) entre les deux candidats, l’ex-ministre de l’Environnement Bernard Drainville et l’ex-ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie Christine Fréchette, plusieurs analystes émettaient des doutes sur les positions que prendraient Christine Fréchette sur certains dossiers.
C’est le cas notamment du sort qu’elle entendait réserver à l’abolition du Programme d’expérience québécoise (PEQ). Après plusieurs jours de réflexion et de consultation avec les gens du milieu social et la population, la députée de Sanguinet, a créé une certaine surprise en décidant de relancer le PEQ en lui conférant une clause de droit acquis et cela à l’encontre du ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration Jean-François Roberge qui l’avait pourtant appuyée dans la course à la chefferie de la CAQ.
Dans un autre dossier chaud qui était devenu un projet phare de la CAQ depuis sa première élection en 2018, soit le troisième lien entre Québec et Lévis, contre toute attente et, encore une fois, contre la position de son gouvernement, Christine Fréchette se positionne sur un trajet à l’est et y ajoute la participation obligatoire du secteur privé en plus d’un droit péage.
Enfin en ce qui a trait au projet de Constitution québécoise présentée par le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, elle se prononce pour le retrait de la clause portant sur le droit à l’avortement, se ralliant de facto aux nombreuses contestations soulevées par les spécialistes et par une majorité de la population sur les dangers qu’une telle clause puisse engendrer un réveil sur les positions des pro-vie.
Dans ces trois dossiers aux répercussions majeures sur la population, Christine Fréchette a fait le choix de privilégier « la raison plutôt que l’émotivité », une flèche brillamment lancée à l’endroit de son opposant dès le début de la course. Somme toute, Christine Fréchette, selon une expression populaire a fait le choix de « mettre son siège dans le sens de l’histoire », une stratégie qui, il faut bien l’admettre, lui sied à merveille depuis le début de la course à la direction de la CAQ.
vigile.quebec tribune libre 20 février 2026
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19 février 2026
Les prochains mois seront déterminants eu égard aux changements à venir sur l’échiquier politique québécois. Un nouveau chef vient d’être élu par acclamation au Parti libéral du Québec (PLQ) en la personne de Charles Milliard, une campagne à la direction est en cours et connaîtra son dénouement le 12 avril à la Coalition avenir Québec (CAQ) qui devra faire son choix entre Bernard Dainville ou Christine Fréchette, et une campane électorale sera déclenchée pour élire un nouveau gouvernement le 5 octobre.
Le pharmacien de formation et néophyte en politique, Charles Milliard, a du pain sur la planche en commençant par le scandale des brownies de l’ère Rodriguez dont les cicatrices sont toujours vives, l’épineuse question de la réinsertion ou non de Marwah Rizqy au sein du caucus libéral, et la création du lien de confiance entre le PLQ et l’électorat francophone qui s’est effrité considérablement depuis les scandales révélés par la Commission Charbonneau visant l’intendance du PLQ.
Dans le clan caquiste, le combat entre les deux candidats à la succession de François Legault se dessine de jour en jour, des différences marquées sur la renaissance ou non du Programme d’expérience québécoise (PEQ) ayant ressorti dans leurs prises de position, et le troisième lien entre Québec et Lévis prenant des voies opposées, Bernard Drainville proposant le statu quo, soit le lien central, et Christine Fréchette y allant d’un projet public/privé (PPP) à péage et passant à l’est.
L’élection de l’ex-président de la Fédération des chambres de commerce du Québec au PLQ risque de donner un second souffle au PLQ pour autant qu’il présente un programme rejoignant les aspirations de l’électorat, notamment le coût de la vie et la pénurie de logements. Quant à la CAQ, tout laisse à croire que l’ex-ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie sortira gagnante de cette course à la chefferie, et qu’elle deviendra de facto première ministre du Québec
Hormis le nouveau chef de la CAQ qui sera désigné le 12 avril, les pièces prennent progressivement leur place respective sur l’échiquier politique qui se présentera devant l’électorat québécois lors de la campagne électorale. Actuellement, le Parti québécois (PQ) de Paul St-Pierre P:lamondon caracole depuis des mois en tête des sondages.Toutefois, deux nouveaux joueurs feront leur entrée sur la scène politique, une donnée qui pourrait changer le paysage politique au lendemain du scrutin général. Enfin il ne faut pas sous-estimer l’importance du Parti conservateur du Québec (PCQ) d’Éric Duhaime qui risque de mélanger les cartes en puisant dans les mécontents à l’intérieur des partis d’opposition…et pourquoi pas du PQ.
vigile.quebec tribune libre 19 février 2026
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19 février 2026
« Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier….mais finit toujours par se révéler » dit un proverbe attribué à la sagesse africaine qui s’applique mutatis mutandis au rapport du commissaire Denis Gallant sur le fiasco SAAQclic.
Lors de leur comparution devant la Commission Gallant, et la ministre des Transports Geneviève Guilbault et le premier ministre François Legault ont affirmé haut et fort qu’ils n’avaient pas été informés de la hausse des coûts du projet SAAQclic qui avaient doublé depuis le début des opérations. Or le rapport confirme que le PDG Éric Ducharme, nommé au printemps 2023 après le lancement catastrophique de SAAQclic, a informé la ministre des Transports en juin et le bureau du premier ministre au mois d’août que les coûts de SAAQclic étaient devenus hors de contrôle. Ou le PDG ment ou Geneviève Guilbault et François Legault mentent, et si tel est le cas, en vertu de l’imputabilité ministérielle qui leur incombe, ils auraient dû mettre illico le projet sur pause et sont, de facto redevables du fiasco SAAQclic..
Un différentiel d’un demi million de dollars entre les projections de départ et la réalité après des années de mensonges éhontés de la part des hauts dirigeants de la SAAQ sur l’évolution chaotique du projet puisé dans les poches des contribuables ne doit pas être relégué impunément aux oubliettes. François Legault aura beau invoquer son intention de poursuivre les dirigeants de la SAAQ en justice, il ne pourra justifier son laxisme dans le fiasco SAAQclic, notamment son silence inadmissible lorsqu’il a été mis au courant en 2023 des dépassements de coût faramineux liés au projet. Idem pour Geneviève Guilbault.
Nous ne connaîtrons probablement jamais toute la vérité sur ce bordel informatique. En revanche, l’imputabilité ministérielle de Geneviève Guilbault et de Franôis Legault est désormais grandement entachée. D’un côté, le premier ministre laisse derrière lui une tache indélébile sur son héritage politique, de l’autre l’ex-ministre des Transports devra renoncer à court et à moyen terme à toute velléité d’occuper un jour le poste de première ministre.
vigile.quebec tribune libre 18 février 2026
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17 février 2026
C’est maintenant officiel, c’est sans grande surprise que le néophyte en politique, Charles Milliard, a été couronné chef du Parti libéral du Québec (PLQ). Ses défis sont titanesques à commencer par la conquête du vote francophone au Québec et de la confiance envers un PLQ qui ne s’est pas encore remis des scandales révélés par la Commission Charbonneau.
En sus de ces écueils, dans le sillon de la saga ayant abouti à la démission de l’ex-chef du PLQ, Pablo Rodriguez, Charles Milliard devra trancher sur le retour ou non de la députée de Saint-Laurent, Marwah Rizqy, au sein de l’équipe libérale, un dossier chaud qui suscite notamment la hargne de bon nombre de députés rouges qui n’ont pas accepté son « manque de solidarité » en refusant de divulguer la « faute grave » de son ex-cheffe de cabinet Geneviève Hinse. De surcroît plane toujours l’ombre des « brownies » sur l’achat allégué de votes durant la dernière course à la chefferie de Pablo Rodriguez et qui est toujours sous enquêtes de l’UPAC et du DGEQ. Enfin il faut remettre en contexte le fait que Charles Milliard est arrivé en deuxième position derrière Pablo Rodriguez lors de la course à la direction du PLQ et que, par conséquent, il n’était pas le premier choix de la majorité des délégués.
Celui qui a occupé le poste de président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec de 2020 à 2024 s’en est tenu jusqu’à maintenant au silence ou à des propos vagues et sans engagement de sa part sur les dossiers chauds de l’actualité politique, tels le troisième lien entre Québec et Lévis, l’abolition du PEQ et ses effets collatéraux, le projet de loi 1 sur la Constitution du Québec, le dossier encore actif sur les négociations entre les médecins spécialistes affiliés à la FMSQ et le conseil du Trésor, etc.
Le pharmacien de formation réussira-t-il à découvrir le remède idoine qui guérira les maux maléfiques qui s’acharnent sur le PLQ depuis des années? Le sort du « patient » est maintenant entre les mains du nouveau chef, Charles Milliard. Le rideau se lève sur une nouvelle ère. Reste à voir si Charles Milliard saura naviguer dans les méandres de la scène politique tout en étant à la tête d’un parti ébranlé fortement par les séquelles d’un passé lointain qui a laissé des cicatrices et d’un passé récent dont les plaies sont toujours vives.
vigile.quebec tribune libre 16 février 2026
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16 février 2026
Au cours de l’émission Tout peut arriver diffusée le 14 février à 19h sur les ondes de Ici RDI, une chaîne de Radio-Canada, nous avons assisté à une guerre de chiffres digne d’un combat de coqs à n’en plus finir entre les députés Alex Boissonneault du Parti québécois (PQ) et Guillaume Cliche-Rivard de Québec solidaire (QS) portant sur la teneur des effets collatéraux de l’abandon du Programme d’expérience québécoise (PEQ) du ministre de l’Immigration, Jean-François Roberge. À tel point que l’animatrice de l’émission, Marie-Louis Ardemault, a dû intervenir à plusieurs reprises pour ramener les deux « belligérants » à l’ordre en les incitant à laisser tomber les chiffres pour parler du fond du problème, à savoir le sort inhumain vécu par les immigrants pris en otages par la décision du ministre Roberge de changer les règles du jeu en cours de route.
À ce sujet, force est de constater que le député de QS a répondu avec ardeur à l’invitation de l’animatrice et en faisant preuve d’humanité envers les immigrants floués par la fin du PEQ. Toutefois, le député péquiste n’a obtempéré à aucun moment dans ce Capharnaüm de chiffres, à l’invitation de Marie-Louise Arsenault, persistant implacablement à étaler son déluge de chiffres, à la recherche continuelle du chiffre « révélateur » derrière sa pile de notes étalées devant lui.
En somme, une entrevue qui met clairement en lumière la facette pragmatique du PQ dans l’épineux dossier de l’immigration en faisant carrément abstraction de l’aspect humanitaire, une stratégie qui, de toute évidence, porte sérieusement atteinte à sa crédibilité. D’ailleurs à ce sujet, le PQ, sous la gouverne de Paul St-Pierre Plamondon, devra tamiser la lumière sur les chiffres et diriger davantage les projecteurs sur les immigrants touchés de plein fouet par l’abolition du PEQ. Ces hommes et ces femmes sont des êtres humains avant tout, M. St-Pierre Plamondon, et non pas des rangées de chiffres qu’on aligne à partir de critères exclusivement quantitatifs.
vigile.quebec trinune libre 15 février 2026
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