C’est en écrivant qu’on apprend à écrire

16 janvier 2022

En 2019, 42 % des élèves de cinquième secondaire n’ont pas obtenu la note de passage à l’examen final de français écrit du ministère de l’Éducation. L’épreuve ministérielle d’écriture comprend cinq critères. Pour réussir au critère «orthographe d’usage et orthographe grammaticale», l’élève doit faire moins de 15 fautes dans un texte de 500 mots. Pendant l’examen, l’élève peut consulter un dictionnaire, une grammaire, un recueil de conjugaison et une feuille de notes personnelles.

Pléiade de nouveaux programmes

Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de « nouveaux programmes » auxquels j’ai dû être confronté au cours de ma carrière de 32 ans dans l’enseignement du français au secondaire. Et, à chaque occasion, on changeait la désignation des termes linguistiques pour finalement ne rien changer au point de vue de la structure de la phrase. À titre d’exemple, la fonction « sujet » est devenue « groupe nominal » et le « complément », « groupe verbal », des modifications complètement insignifiantes [qui ne signifient rien]. En revanche, ces « nouveaux programmes » ne faisaient nullement mention des méthodes d’apprentissage de l’écriture, à savoir l’orthographe grammaticale et lexicale, comme si le gargarisme de mots allait pallier la carence des élèves en écriture.

Mon expérience personnelle

Lorsque j’étais enseignant au secondaire et que je rencontrais les parents de mes élèves à chaque début d’année, je leur disais que leurs enfants allaient revenir à la bonne vieille dictée traditionnelle au cours de l’année scolaire… Et vous auriez dû voir le sourire de satisfaction sur les visages des parents.

En ce qui a trait aux nouveaux programmes, je dois vous avouer que j’étais un professeur plutôt délinquant. J’ai toujours continué à enseigner le français selon les bonnes vieilles méthodes. À mes yeux, l’élève apprend à écrire en écrivant, c’est une vérité de La Palice. De ce fait, je n’hésitais pas à soumettre mes élèves à la dictée hebdomadaire qu’ils devaient corriger eux-mêmes à l’aide d’un dictionnaire et d’une grammaire. Parmi les méthodes d’apprentissage de l’écriture, se trouve la lecture. En effet, c’est en visualisant l’orthographe d’un mot qu’ils en viennent à le reproduire correctement quand vient le temps de le transposer sur papier. Aussi, les élèves devaient lire quatre romans au cours de l’année scolaire, lesquels devaient être résumés et remis au professeur. 

Assises régionales sur l’enseignement du français écrit au Québec  

Je suis convaincu que de nombreuses approches pédagogiques valables et pertinentes circulent dans les notes de cours de plusieurs enseignants de français au secondaire au Québec. Pour une raison ou pour une autre, ces petits « trésors » pédagogiques demeurent lettres mortes sur les bureaux des enseignants.

À mon avis, des assises régionales regroupant des enseignants de français d’une région devraient être convoquées dans le but d’échanger sur les différentes méthodes pédagogiques utilisées par les professeurs pour contribuer à améliorer la qualité du français écrit de leurs élèves. Enfin, des assises provinciales regrouperaient un représentant par région pour en arriver à une synthèse des démarches pédagogiques les plus pertinentes.

Qualité de l’écriture et culture québécoise

Un projet de réforme de la loi 101 est actuellement à l’étude en commissions parlementaires dans le but de protéger davantage notre langue contre les dangers de l’anglicisation galopante, notamment dans la grande région de Montréal.

Notre langue fait partie intégrante de la culture québécoise. En tant que société responsable, nous nous devons de susciter la qualité du français écrit auprès de nos jeunes. En cette période où les médias sociaux triturent l’orthographe des mots jusqu’à ne plus s’y retrouver, il est plus que temps de redonner à notre langue ses lettres de noblesse.

vigile.quebec tribune libre 15 janvier 2022
Le journal Métro 19 janvier 2022
Le Journal "Faites la différence" 20 janvier 2022

La course aux vaccins

13 janvier 2022

Plusieurs membres du Groupe de travail sur les vaccins contre la COVID-19 ont des liens d’affaires avec des compagnies pharmaceutiques qui ont déjà signé des contrats avec le gouvernement, ou qui sont en lice pour en obtenir un.

Bienvenue dans le « merveilleux » monde des produits pharmaceutiques…

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1735612/achat-vaccins–covid-19-conflits-interets-noel


vigile.quebec tribune libre 13 janvier 2022

 

L’histoire se répète!

12 janvier 2022

On dit souvent qu’il faut apprendre de ses propres erreurs et pourtant, la réalité est souvent toute autre. À cet effet, je vous soumets trois situations qui illustrent assez bien que l’homme semble éprouver certaines difficultés à ne pas répéter les bévues de son passé.

Tout d’abord, à titre de rappel, souvenons-nous de l’erreur monumentale des autorités de la santé publique lors de la première vague de la pandémie lorsqu’elles prirent la décision de transférer des personnes âgées des hôpitaux vers les CHSLD. Le résultat? Plus de 5 000 aînés ont péri dans ce qu’il est maintenant convenu d’appeler une « hécatombe ». En bien, croyez-le ou non, le même phénomène est en train de se reproduire devant l’ampleur des cas reliés au variant Omicron.

Abordons maintenant le couvre-feu imposé pour la deuxième fois depuis le début de la pandémie malgré le doute exprimé par plusieurs experts sur le lien scientifique entre le couvre-feu et la contamination des virus. À cet effet, je laisse la réponse au Dr Arruda : « Le couvre-feu passe un signal et permet de diminuer les possibilités de contact. Si vous me demandez s’il y a une étude contrôlée qui démontre ça, la réponse est non. »…Alors, pourquoi en faire une mesure-phare par deux fois?

Enfin, sur un autre plan, le Dr Luc Boileau, n’est pas aussitôt désigné que déjà sa proximité avec le ministre de la Santé, Christian Dubé, fait jaser. En effet, la fille du Dr Boileau se trouve à être l’attachée de presse du ministre de la Santé, un rapprochement entre le politique et la science qui raisonne comme des airs de déjà-vu eu égard au double statut du Dr Arruda en tant que sous-ministre adjoint au MSSS et directeur national de santé publique… Décidément, l’histoire n’en finit plus de se répéter!

vigile.quebec tribune libre 12 janvier 2022

Arruda sacrifié sur l’autel de la politique

12 janvier 2022

Au début de la pandémie, nous étions tous rivés sur les commentaires et les explications du Dr Horacio Arruda qui nous éclairaient sur l’évolution du Coronavirus. C‘était tout à fait normal, tout était nouveau pour nous. Ses gestes colorés pour nous expliquer l’importance d’ « aplatir » la fameuse courbe des cas ayant contracté le virus étaient on ne peut plus clairs et, de surcroît, pertinents.

Début de la descente

Or, depuis quelques semaines, particulièrement depuis l’arrivée du variant Omicron, le rôle du directeur national de santé publique s’est progressivement effacé si bien que ses interventions ne se limitent plus qu’à apporter quelques explications supplémentaires aux commentaires de François Legault et de Christian Dubé.

Raisons ayant conduit à la démission

À mon avis, deux éléments peuvent expliquer la présence de plus en plus effacée du Dr Arruda au sein de la cellule de crise Premièrement, ses fonctions de directeur national de santé publique et de sous-ministre adjoint au ministère de la Santé et des Services sociaux, une double fonction qui l’amène régulièrement à slalomer entre la santé publique et la politique.

Deuxièmement, la place de plus en plus stratégique que prend le premier ministre François Legault dans les orientions de la cellule de crise, notamment certaines décisions, tel le couvre-feu, de plus en plus contestées par la classe politique et le monde des affaires. En bref, la pandémie est devenue la priorité du gouvernement Legault au détriment de la santé publique.

Apprendre de ses erreurs

Dans la foulée de la démission du Dr Arruda, il m’apparaît clair, dans un premier temps, que le futur directeur national de santé publique ne cumule aucune charge politique et, dans un deuxième temps, que la cellule de crise s’enrichisse de nouveaux visages de la scène scientifique, question de remettre la science au-devant des prochaines orientations et décisions de la cellule de crise.

Le Soleil (version internet) 12 janvier 2022
vigile.quebec tribune libre 12 janvier 2022

Étendre la loi 101 au cégep

10 janvier 2022



Les consultations entourant le projet de réforme de la Charte de la langue française, piloté par le ministre Simon Jolin-Barrette, ont ramené à l’agenda l’épineux dossier de l’extension de la loi 101 au cégep, eu égard notamment à l’anglicisation galopante de Montréal et des immigrants.



À ce sujet, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, ne voit pas l’utilité d’étendre la loi 101 au cégep pour assurer la protection de la langue française au Québec, alléguant plutôt que « la solution, ça se passe au primaire et au secondaire », Selon lui, « la loi 96, telle qu’elle est écrite en ce moment, va assez loin ». Il attribue plutôt le mouvement des élèves du secondaire vers les cégeps anglophones en raison de leur piètre maîtrise de l’anglais à la fin de leurs études secondaires. Conséquemment, le ministre de l’Éducation propose d’accorder plus d’efforts sur l’amélioration du niveau de connaissance de l’anglais au primaire et au secondaire.



C’est ce que je qualifierais d’une fausse bonne idée. Dans mon livre à moi, les années du primaire et du secondaire doivent être surtout consacrées à la maîtrise de la langue maternelle et, en ce sens, les « efforts » doivent déployés autour de l’amélioration et de la maîtrise de la langue française À mon avis, si les jeunes optent de plus en plus pour le cégep anglophone à la fin de leur secondaire, c’est tout simplement parce qu’ils sont attirés par le halo que génère la langue anglaise sur le plan international.



Face à ces constats, je suis d’avis que le ministre d’Éducation du Québec qui, de son propre aveu, clame que la priorité « absolue » doit être mise sur le renforcement de la maîtrise du français par les élèves, devrait être le premier au gouvernement à proposer l’extension de la loi 101 au cégep, et redonner de la sorte au français ses lettres de noblesse.

Le Soleil (version internet) 10 janvier 2022
vigile.quebec tribune libre 11 janvier 2022

Les influenceurs, l’envers de la médaille

9 janvier 2022

Force est de constater que le voyage a bord d’un avion de Sunwing en direction du Mexique a laissé derrière lui une conception pour le moins négative de ceux qui se proclament des « influenceurs ».

Or, dans un article publié dans Le Soleil du 8 janvier sous la rubrique Point de vue titré Vers une utilisation consciente de nos réseaux sociaux; comprendre la valeur des influenceurs, Ann-Florence Brouillard, directrice générale chez Brouillard, tente d’éclaircir le concept des «influenceurs» pour essayer de mieux le comprendre

D’entrée de jeu, Mme Brouillard distingue les influenceurs d’ « occasion » de ceux qui en font une profession sur des bases solides. Ainsi, pour la plupart, les passagers du vol de Sunwing étaient des « vedettes » de téléréalités qui ont profité de leur gloire éphémère sur les réseaux sociaux pour se faire connaître…mais surtout pour faire « un coup d’argent ».

Aux yeux d’Ann-Florence Brouillard, la saga engendrée par les fêtards en plein vol à 30 000 pieds au-dessus de l’Atlantique, est l’occasion de s’interroger sur nos attentes eu égard à la qualité des contenus qui sont offerts par les influenceurs sur les médias sociaux, notamment sur Instagram et TikTok. Car en fait, « qu’on les aime ou non, les réseaux sociaux sont là pour rester et le concept de l’influence aussi, alors participons-y positivement et activement pour en faire un lieu enrichissant, amusant et bienveillant pour tous », insiste Mme Brouillard.

En bref, l’influenceur fait dorénavant partie intégrante des médias sociaux. Il nous appartient de distinguer celui dont l’approche et le contenu portent à réflexion, et ignorer ceux et celles qui se disent influenceurs mais dont le seul objectif est d’engraisser leur cagnotte peu importe le chemin pour y parvenir…

vigile.quebec tribune libre 9 janvier 2022

Lemay-Thivierge s’en va t’en guerre

8 janvier 2022

Dans la foulée de la saga engendrée par un article de La Presse révélant son statut de non-vacciné, Guillaume Lemay-Thivierge a décidé d’intenter une poursuite de 1.85 million $ à titre compensatoire contre le quotidien l’accusant notamment d’avoir nui à sa carrière. À titre d’exemple, depuis la parution du reportage, Hyundai Canada a mis fin à son partenariat avec Lemay-Thivierge. D’autres de ses contrats ont été compromis ou résiliés, et ses perspectives d’affaires ont été lésées.

L’acteur reproche également à La Presse d’avoir insinué qu’il avait demandé un « traitement de faveur » à des restaurateurs afin de manger attablé sans passeport vaccinal, Lemay-Thivierge rétorquant plutôt s’être informé sur les politiques de ces restaurants concernant les mesures sanitaires. 

Toutefois, le point crucial évoqué par le comédien réside dans le fait que son statut vaccinal relève de sa vie privée et qu’à ce titre, il n’avait pas à être exhibé dans quelque média que ce soit. À mon point de vue, Guillaume-Lemay Thivierge est parfaitement légitimé de poursuivre La Presse. En pointant une célébrité [et non pas un citoyen ordinaire], La Presse savait fort bien que cet article susciterait de nombreux commentaires susceptibles de porter ombrage à la réputation de Guillaume Lemay-Thivierge.

Quoi qu’il en soit, à partir de maintenant, la cause est devant l’appareil judiciaire. Que justice soit rendue!

vigile.quebec tribune libre 8 janvier 2022

Les enfants de la COVID

7 janvier 2022

Nonobstant le fait que nul ne peut prédire avec certitude quelles seront les conséquences des mesures sanitaires chez les enfants, on peut d’ores et déjà entrevoir que des facultés et des comportements peuvent être affectés par certaines mesures sanitaires.

Ainsi, aux yeux de la Dre Caroline Quach, pédiatre et microbiologiste-infectiologue au CHU Sainte-Justine, la distanciation physique risque d’endiguer le développement de l’empathie et de l’intellect chez l'enfant qui se fait notamment au contact d’autres personnes. En ce qui a trait au port du masque, toujours selon la Dre Quach, l’attachement, aussi, se développe dans les premières années de vie en voyant le sourire des gens qui nous entourent. 

La Dre Quach demande surtout de laisser les enfants « vivre leur vie le plus normalement possible ». Pour les tout-petits en garderie, elle recommande que les enfants partagent les jouets quitte à ce qu’ils soient lavés régulièrement. L’équipement de protection pour les éducatrices, selon elle, « devrait être disponible, mais ne devrait pas être obligatoire ». Il faudrait également abandonner la distanciation physique avec les tout-petits. « Quand notre enfant entre à la garderie le matin et qu’il pleure parce qu’il a besoin d’être câliné pour bâtir sa confiance, il a besoin que l’éducatrice soit capable de le prendre dans ses bras », explique la Dr Quach. 

En bref, je suis d’avis que le gros bon sens devrait guider nos interventions envers les enfants en contexte de pandémie. Dans la tête des enfants, leur monde n’a pas changé depuis mars 2020… Alors, soyons conciliants envers eux et donnons-leur des câlins tout en leur offrant notre plus beau sourire en guise d’affection et si nécessaire à leur plein épanouissement!

vigile.quebec tribune libre 6 janvier 2022

Party en plein vol

7 janvier 2022

Tout le monde a pu voir sur les réseaux sociaux les images dégradantes et choquantes de jeunes adultes sur le party à 30 000 pieds d’altitude au-dessus de l’Atlantique en direction de Cancún au Mexique. Et tout ça au mépris des mesures sanitaires, le jour même où François Legault annonçait un énième resserrement des règles sanitaires. De quoi alimenter la colère et la frustration des dociles Québécois qui se plient sagement aux directives de la Santé publique depuis presque deux ans.

Or, nonobstant le spectacle ignoble auquel ces influenceurs nous ont confrontés, n’y-a-t-il pas lieu de se regarder un peu dans le miroir et de nous demander jusqu’où ira la cellule de crise pour éradiquer Omicron? Où est la belle liberté promise grâce à la double vaccination quand on voit que de plus en plus de Québécois doublement vaccinés contractent la COVID? On a beau évoquer que les non-vaccinés ne comptent que pour 10 % de la population et qu’ils mobilisent 50 % des hospitalisations, il n’en reste pas moins que 50% des personnes hospitalisées sont vaccinées.

D’emblée, le spectacle offert par les jeunes voyageurs à bord d’un avion en vol est tout à fait condamnable. Toutefois, n’incarne-t-il pas, jusqu’à un certain point, le ras-le-bol de la majorité des Québécois qui en ont marre d’être victimes d’un variant qui ne cesse de se propager envers et contre tous?

De toute évidence, la pression monte dans la population, le couvercle de la marmite s’apprête à sauter. La cellule de crise se doit de remettre les pendules à l’heure et cesser de jouer aux montagnes russes avec les émotions des Québécois. Et, pour ce faire, je ne vois qu’une route à suivre, à savoir former et déployer une armée de vaccinateurs, et mettre en branle une vaste opération de vaccination de la troisième dose de toute urgence.

vigile.quebec tribune libre 6 janvier 2022

Cellule de crise…en crise

6 janvier 2022

Si je me fie à certains articles d’experts publiés récemment dans certains médias, le dernier train de mesures prescrites par la cellule de crise semble avoir ébranlé la crédibilité des Québécois, particulièrement l’imposition, pour une deuxième fois, du couvre-feu, certains allant même jusqu’à remettre en question sa légitimité constitutionnelle.

À mon avis, la cellule de crise nage en pleine crise, le contrôle sur la prolifération excessivement rapide des cas contaminés par le variant Omicron semble, pour l’instant, hors de portée. Mm Legault, Arruda et Dubé ont plongé les Québécois, deux jours avant le Nouvel An, dans un confinement ayant des airs de déjà-vu.

Or, le contexte a changé. Lors du premier confinement, 85 % des Québécois n’étaient pas doublement vaccinés comme c’est le cas aujourd’hui, ces fameux vaccins qui devaient nous apporter la « liberté ». Deux ans plus tard, les personnes doublement vaccinées comptent pour 50 % des hospitalisations.

Toutefois, là où le bât blesse le plus réside dans l’imposition du couvre-feu en même temps que les rassemblements dans les résidences privées réduit à une bulle familiale. Quelqu’un peut-il me dire où est l’utilité du couvre-feu qui, en principe, devrait empêcher les grands rassemblements, alors que ces mêmes « rassemblements » sont limités à la bulle familiale.

De surcroît, existe-t-il un lien scientifique entre le couvre-feu et la contamination galopante d’Omicron? Je laisse la réponse au Dr Arruda : « Le couvre-feu passe un signal et permet de diminuer les possibilités de contact. Si vous me demandez s’il y a une étude contrôlée qui démontre ça, la réponse est non. »…En bref, nous voguons en pleine improvisation!

Le Soleil (version internet) 6 janvier 2022
vigile.quebec tribune libre 6 janvier 2022