Une question de choix

Nonobstant les motifs justifiant l’aide médicale à mourir, j’ai peine à comprendre pourquoi la Maison de soins palliatifs Aube-Lumière de Sherbrooke a décidé d’offrir à ses patients l’aide médicale à mourir alors qu’il était déjà convenu que cette forme de fin de vie n’y était pas acceptée au moment de l’admission de ses patients.

Quoiqu’il en soit, je suis d’avis que cette brèche dans les soins palliatifs ne doit pas être imitée par les autres Maisons ayant adopté une position qui refuse l’euthanasie, pour certaines depuis plus de trente ans, les soins palliatifs en fin de vie ayant déjà fait la preuve depuis des décennies qu’ils répondaient à un besoin dans la population, aussi bien chez les patients que chez les proches.

Conséquemment, je souhaite que les deux alternatives soient offertes aux patients en phase terminale de cancer…C’est une question de choix à laquelle la société québécoise ne peut humainement déroger! 

quebechebdo 10 novembre 2015
Le journal Métro 11 novembre 2015

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