Tout le monde veut aller au ciel mais…

Comme il arrive souvent lors de ces grands sommets telle la conférence de Paris, les États participants s’entendent assez rapidement sur les grands principes, tous se ralliant au fait qu'il faut mettre un frein au réchauffement de la planète. Personne n’est contre la vertu, c’est bien connu! 

Toutefois, si les participants à la conférence de Paris souhaitent réellement en venir à une entente sur le réchauffement climatique, les pays développés devront nécessairement aider financièrement les pays en développement, bien souvent vulnérables aux impacts de dérèglements du climat dont ils ne sont pas responsables. Et c’est là que le bât blesse!

D’autant plus que les pays en développement plaident en faveur de la reconnaissance du principe de « pertes et préjudices » pour compenser les impacts des phénomènes météorologiques extrêmes, en plus de l’enveloppe de 100 milliards de dollars annuels promise en 2009.

Climat et argent sont inéluctablement liés par un destin fatidique qui colle à la peau des États participants à cette conférence. Or, comme dirait la chanson bien connue de Petula Clark, « tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir! »…

quebechebdo 3 décembre 2015
vigile.net tribune libre 9 décembre 2015

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