Pierre Lavoie: motivateur chevronné de l’exercice physique

Je ne m’aventurerai dans les méandres du gargarisme de termes techniques dans lesquels semblent se complaire le sociologue Jean-Serge Baribeau. J’ai plutôt l’intention de m’attarder au fond de son billet paru dans Le Journal du 16 juin (eh bien oui, M Baribeau, il a été publié!…), à savoir la pléiade de qualificatifs déplacés dont il affuble le responsable du Défi Pierre Lavoie qui porte son nom.

À titre d’exemples et dans le but de discerner le côté biaisé de monsieur le sociologue, je crois pertinent de faire ressortir ici quelques’unes  de ces pirouettes lexicales : « gourou qui est plus un preacher qu’un communicateur rigoureux…le grand artisan de cet eureka subversif, annonçant des lendemains qui chantent et enchantent…voir rouler des centaines de cyclistes qui tiennent le langage éternel et enflammé du positive thinking »…et j’en passe! Je ne connais pas la facette « subversive » qui anime M Baribeau. Toutefois, à mes yeux, une chose est certaine : comme démolisseur, il est difficile de faire mieux.

Pourtant, les commentaires (à part ceux de notre sociologue national) sur les bienfaits du Défi Pierre Lavoie, particulièrement sur notre jeunesse qui a bien besoin d’exercices physiques, sont unanimes. Mais, comme il arrive fréquemment dans notre société québécoise, il s’en trouve toujours un pour déblatérer contre toute forme d’initiative louable d’un des nôtres.

Si ce texte est publié, je crois que je recevrai l’assentiment de la majorité des lecteurs, « ce qui va me ravir ». Enfin, si je me fie à la critique acerbe de M Baribeau, l’avenir de la sociologie me semble vraiment compromis.

Le Journal de Québec 17 juin 2015
 

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