Le crucifix au « sein » des débats

En dévoilant leur poitrine devant l’auguste Assemblée de nos élus, trois féministes radicales issues de Femen, un groupe contestataire féministe d’origine ukrainienne fondé à Kiev en 2008, ont créé tout un émoi au moment où la première ministre prenait la parole.

Toutefois, hormis le caractère « ostentatoire » de la manifestation et le vocabulaire à connotation « religieuse » de leur slogan « Crucifix, décâlisse ! », je dois admettre que le but recherché, à savoir le retrait du crucifix à l’Assemblée nationale, a replacé le crucifix de la discorde au « sein » des débats sur la Charte des valeurs québécoises !

quebechebdo 2 octobre 2013
vigile.net tribune libre 2 octobre 2013

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