Le ballon rond de la démesure

Critiquée vivement par 61% des Brésiliens qui auraient souhaité voir les 11 G$ investis dans le Mondial consacrés plutôt aux services publics désastreux, à la corruption endémique, à la croissance de l’itinérance et surtout aux inégalités scandaleuses dans un pays si riche, la présidente brésilienne Dilma Rousseff est sur la sellette.

Une facture salée alliée à la déroute historique face à l’Allemagne, et tout cela, dans un pays où le ballon rond n’est jamais très loin de la politique. Parlant de politique, il est fort à parier que ce mécontentement de la population se manifestera lors du scrutin qui aura lieu le 5 octobre.

À cet effet, Dilma Roussef, en lançant son slogan de campagne électorale «plus de changement pour plus d’avenir» pourrait bien être victime du mécontentement des Brésiliens qui risquent de pencher pour la première partie de son slogan.

quebechebdo 14 juillet 2014
Le Journal de Québec 15 juillet 2014

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