La saga Uber
À mes yeux, la saga suscitée par l’arrivée d’Uber contre les chauffeurs de taxis résulte en grande partie des avantages fiscaux dont profite Uber au détriment des entreprises de taxis. Tant et aussi longtemps qu’Uber ne percevra pas les taxes de vente sur ses services, ne contribuera pas au Fonds des services de santé et à la Régie des rentes en tant qu’employeur, et ne paiera pas ses impôts sur ses profits en fonction de son chiffre d’affaires, on ne pourra pas parler de « saine concurrence ».
Dans ces circonstances, messieurs les représentants d’Uber, faites d’abord vos devoirs…En attendant, j’appuie entièrement les revendications des chauffeurs de taxis !
quebechebdo 17 août 2015
Le Journal de Québec 20 août 2015
Henri Marineau

