La porte de la miséricorde

Depuis la réouverture de la porte sainte de la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, plusieurs voix se sont élevées sur les avantages pécuniaires dont pourrait bénéficier l’Église de cette manifestation qu’ils jugent mercantile. Pourtant, dans les faits, l’Église n’en tirera que les oboles, seuls les marchands, les restaurateurs et les hôteliers pourront augmenter leur chiffre d’affaires avec la venue de touristes.

En conséquence, il serait préférable de se tourner vers la symbolique de cette porte sainte à travers laquelle l’Église veut reconnaître le caractère sacré à certains objets ou pratiques dont ceux liés aux rituels des Années saintes et, depuis le 8 décembre, l'une de ces années particulières a commencé: un grand Jubilé de la Miséricorde désiré par le pape François.

En cette période d’arrivée en masse de réfugiés syriens, il serait pertinent de se tourner vers un des objectifs de la miséricorde humaine, à savoir d’accueillir les étrangers et les gens dans le besoin. De cette façon, nous pourrions répondre concrètement aux vœux de François pour qui la miséricorde envers son prochain est l’une des pierres angulaires de son pontificat.

quebechebdo 14 décembre 2015
 

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Accéder à la page de connection.
Créer un compte sur henrimarineau.com.