Jean-François Roberge, le fossoyeur

En abolissant le Programme de l'expérience québécoise (PEQ) en cours de route, le gouvernement Legault, via son ministre de l’Immigration, Jean-François Roberge, crée une déstabilisation et une incertitude chroniques auprès de milliers de travailleurs temporaires et d'étudiants étrangers, entraînant des craintes de départs forcés vers leur pays d’origine. Et cela après que, pour la plupart d’entre eux, le ministre ait entrepris des démarches pour les inviter au Québec.

Or c’est un ministre au visage stoïque de marbre que j’ai vu et entendu sur mon petit écran sur les ondes de RDI le 28 janvier dans le cadre d’une entrevue accordée à Patrice Roy, esquissant même parfois un petit sourire narquois au moment où l’animateur insistait sur le désarroi vécu par ces immigrants floués sans réserve par le ministre.

Et pourtant, la solution à ce bouleversement éhonté de la vie de ces laissés- pour- compte de la part de Jean-François Roberge est à sa portée, à savoir leur octroyer une clause grand-père leur permettant d’obtenir leur statut de résident permanent.

Allez, M. Roberge, il est temps que le fossoyeur fasse émerger un peu d’humanité et permette à ces travailleurs qualifiés et étudiants parlant français d’apporter leur contribution à la société québécoise dans un contexte de pénurie de main d’oeuvre, particulièrement dans le domaine de la santé. Il en est de votre crédibilité et de votre imputabilité ministérielle.

vigile.quebec tribune libre 30 janvier 2026

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