Ingérence indue de la FTQ

En envisageant de noyauter le Parti québécois pour empêcher Pierre Karl Péladeau d’accéder à la chefferie du parti, le président de la FTQ, Daniel Boyer, outrepasse, à mon sens, les limites de son mandat et fait preuve d’ingérence indue dans la course à la direction du PQ.

De plus, à la lumière des arguments invoqués par Daniel Boyer, à savoir les événements qui ont conduit aux 14 lock-out ayant impliqué la direction de Québécor, il m’apparaît que les dirigeants de la FTQ n’ont pas de leçon à donner à personne sur les « relations de travail » considérant les révélations troublantes de collusion de la Commission Charbonneau entre la centrale et les entrepreneurs en construction.

Pour être clair, M Boyer, demeurez dans votre champ de compétence et laissez vos membres se prononcer en toute liberté sur le sort qu’ils réservent à PKP dans l’hypothèse où il briguerait la chefferie du PQ…À supposer que le libre choix existe encore au sein de la centrale syndicale que vous représentez !

quebechebdo 12 novembre 2014
 

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