Exit le fédéralisme
Les réflexions qui suivent démontrent à quel point le fédéralisme canadien incarne un obstacle majeur à l’affranchissement de la société québécoise, embrigadée dans un carcan qui finira par l’étouffer si elle ne décide pas à l’expulser de ses frontières.
« Le Canada est une illusion institutionnalisée contre laquelle le Québécois, perplexe, s’élève d’une manière incertaine. » Pierre Vadeboncoeur
« Bien que le Québec soit une province faisant partie de la Confédération nationale, il est plus qu’une province, en ce sens qu’il est la patrie d’un peuple : il constitue très nettement une nation dans une nation. » Lester B. Pearson
« La Confédération sera la tombe de la race française et la ruine du Bas-Canada. » Wilfrid Laurier
« Si l’on considère la présence du Québec au sein de la Confédération comme un obstacle, nous sommes prêts à nous retirer. » Maurice Duplessis
« Le fédéralisme le plus dangereux pour le Québec est moins celui qu’on leur a imposé dans le passé que celui qu’on est en train de mettre en place. » Claude Morin
« Le Canada est bien décidé à assujettir le Québec de façon définitive. Il ne nous reconnaîtra jamais la mesure d’autonomie à laquelle aspire légitimement notre peuple. » Claude Masse
« [L’indépendance] est le contraire politique de l’autonomie, même si, sur un plan historique, on peut la considérer comme son prolongement. Il n’y a rien de commun entre un séparatiste et un autonomiste : l’un veut la sécession du Québec, l’autre veut sa participation, plus ou moins intégrée, à la Confédération. » Hubert Aquin
« Dans ce domaine comme dans bien d’autres, l’indépendance permet tout ce que la Confédération permet, tandis que la Confédération interdit bien des choses que l’indépendance rendrait possibles. » André d’Allemagne
« Quand est-ce que le Canada a renforcé le Québec ? L’entretenir lui a toujours mieux convenu. » Gérald Larose
quebechebdo 13 octobre 2013
Henri Marineau

