27 janvier 2011 La 21ième Semaine nationale de prévention du suicide aura lieu cette année du 30 janvier au 5 février. En 2009, 41% des personnes qui se sont enlevé la vie étaient âgées de 50 ans et plus. La ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, a répété dernièrement que le suicide ne faisait pas partie du processus "normal" lié au vieillissement et qu'il fallait être à l'écoute des aînés pour prévenir de telles tragédies!
Pendant plusieurs années, j'ai été à même de constater l'extrême solitude des personnes âgées qui côtoyaient ma mère, hospitalisée dans un Centre hospitalier pour soins de longue durée (CHSLD). À chacune de mes visites, j'actionnais un mécanisme de sécurité qui me permettait d'ouvrir la porte donnant sur un fatidique couloir où le temps semblait s'être arrêté! Dans les chambres, des êtres humains recroquevillés dans leur lit, terrés et ensevelis sous leurs souvenirs! Au fond de ce long couloir, prisonnière de son cancer de l'âme, j'y retrouvais ma mère, engloutie dans son vague à l'âme. Enfoncée dans son fauteuil, elle ouvrait lentement les yeux et m'accueillait d'un tendre sourire!
quebechebdo 26 janvier 2011
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27 janvier 2011 À la lecture d'un article, intitulé "Goliath 1, David 0", publié dans les chroniques "Opinions-Points de vue" sur lesoleil.cyberpresse.ca du 20 janvier et "Opinion" du Devoir du 24 janvier, l'auteur transpose maladroitement, à mon sens, le récit biblique du combat entre David et Goliath aux conclusions du rapport du juge Bastarache sur le processus de nomination des juges, particulièrement lorsqu'il note que, selon les termes du rapport du commissaire, "…les cartons de Marc Bellemare, son agenda, les notes post-it de son sous-ministre, ne sont pas assez lourds pour constituer une preuve irréfutable aux yeux des spécialistes de la preuve." On est loin de l'argument de poids de David qui jeta une pierre avec sa fronde à Goliath, laquelle s'enfonça dans son front et le projeta à terre!
Et l'auteur de l'article de poursuivre: "N'y aurait-il pas une autre lecture? Une lecture relevant non pas des "spécialistes de la preuve", mais de celle des spécialistes de l'analyse socio-politique? Cette analyse reste à faire, elle est inexistante…Que seraient ou pourraient être les conclusions d'une telle lecture?…Cette lecture montrerait "à l'évidence" l'intervention des groupes d'intérêt et de pression et les avantages qu'ils retirent du présent état des choses." L'utilisation du mode conditionnel dans ces deux dernières phrases démontre "à l'évidence" que le lecteur demeure dans la pure spéculation et, qu'en ce sens, nous sommes contraints de remettre en question le score final annoncé par le signataire de l'article!
Toutefois, là où le bât blesse davantage, c'est la conclusion à laquelle l'auteur arrive à la suite d'une interprétation hypothétique des faits: "Le message envoyé à tous les David est clair: s'ils se dressent devant le système, ils seront, eux aussi, déculottés." Pourtant, si l'on se fie à la victoire récente des 9200 David floués par le géant Norbourg, j'en déduis qu'il est encore possible, si l'attaquant est bien armé, de conserver sa culotte devant un ennemi féroce!
quebechebdo 26 janvier 2011
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26 janvier 2011 Bravo, monsieur le "vieux sage", à 17h30, le 25 janvier, votre article de six lignes, paru sur la tribune libre de Vigile le 24 janvier, avait reçu 287 visteurs et 6 messages! Pourtant, quand je prends le temps (environ 15 secondes) de lire attentivement votre texte, je me bute carrément à une vacuité qui n'a d'égale que le pseudonyme que vous utilisez pour signer votre texte et qui porte atteinte à toute la révérence que nous attribuons à un véritable "vieux sage"!
Portons d'abord attention au contenu de votre article: "Je crois que j'apporterais une contribution significative sur la souveraineté en insistant sur le fait qu'elle doit être préparée de longue main…" Vous ne croyez pas qu'un intervalle de 43 ans après la fondation du PQ constitue une période assez longue pour être qualifiée de "longue main"? Et le vieux sage de poursuivre: "Dommage que les les dirigeants de Vigile se comportent comme Harper qui n'écoute que ceux qui chantent sa chanson." Et vous, avez-vous une chanson à nous proposer que nous pourrions entonner en choeur pour créer le momentum qui nous entraînera vers la souveraineté? En termes clairs, avez-vous des propositions concrètes?
Jetons maintenant un coup d'oeil aux messages qui ont suivi la parution de votre texte: "Est-ce qu'il faut conclure que vous seriez un souverainiste professionnel?…C'est tu beau ce qu'on peut faire derrière le paravent d'un pseudonyme!…Une telle lancée de bois vert par un anonyme pseudonyme, c'est assez, disons-le, "facile". Le moindre des courages, c'est d'avoir celui de ses idées. Je trouve fort déplorable que l'auteur de ce texte n'ait pas eu le courage de signer." Ce dernier message, signé par Serge Charbonneau, coiffe par ailleurs un texte très articulé qui propose des idées à Vigile au lieu de se contenter de le critiquer! Et vous, monsieur "le vieux sage", je vous invite à en faire autant et en profiter pour vous identifier!
Mille excuses pour ne pas avoir eu la "sagesse" d'être aussi bref que "le vieux sage", ma "sagesse" me dictant d'élaborer davantage sur un sujet aussi important que l'accession à notre souveraineté!
vigile.net tribune libre 25 janvier 2011
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23 janvier 2011 D'entrée de jeu, je vous livre un extrait d'un texte qui relate le récit biblique du combat entre David et Goliath:
"Le récit décrit Goliath comme étant un géant d'une taille d'environ 2,90 m, avec une cotte de mailles en cuivre d'une masse de 57 kg et la lame de sa lance de plus de 6 kg. Goliath sortit du camp philistin et mit l'armée d'Israël au défi de trouver un homme "suffisamment fort pour faire un combat déterminant l'issue du conflit entre les deux nations" (1) Cette provocation fut réitérée pendant 40 jours. Finalement, David, jeune berger agréé par Dieu, releva le défi lancé par Goliath. Au moyen de sa fronde, le berger jeta une pierre à Goliath, laquelle s'enfonça dans le front du géant qui tomba à terre."
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Goliath_(Bible)
Sans tomber dans l'exégèse outrancière, je me suis permis de ressortir, entre les lignes de ce texte, certaines analogies avec le combat pour l'option souverainiste, lancée par son fondateur, René Lévesque, un David des temps modernes, "agréé" par l'impulsion viscérale de conduire le peuple québécois vers son indépendance.
Toutefois, ce David, probablement moins téméraire que celui de la Bible et imbu d'une diplomatie adaptée à son temps, ne lança pas la pierre au front de Goliath mais préféra plutôt troquer la fronde contre une consultation populaire visant l'appropriation de son territoire tout en respectant celui des Philistins d'aujourd'hui, soit le reste du Canada.
Avec le temps, les efforts de David s'avérèrent vains et ses troupes, à l'image de ses successeurs, s'attiédirent! Alors que David est parti rejoindre ses ancêtres de Campbellton, les descendants de Goliath continuèrent de maintenir leur emprise sur les deux nations!
Néanmoins, à travers le temps et encore aujourd'hui, le souvenir de la détermination de David est toujours présent dans l'esprit collectif de ses descendants! Volià pourquoi je demeure convaincu que le projet de notre David national doit demeurer d'actualité car il possède tous les ingrédients pour être réalisé un jour! Toutefois, pour y parvenir, peut-être aurions-nous avantage à retourner aux sources et à relire attentivement les principes qui le gouvernent! Enfin, peut-être avons-nous aussi besoin d'un autre David "suffisamment fort pour faire un combat qui déterminera l'issue du conflit entre les deux nations!" (1)
vigile.net tribune libre 22 janvier 2011
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21 janvier 2011 Dans le but de m'assurer que je ne divaguais pas dans la définition que je me faisais du substantif "militant" , je suis retourné aux sources, soit le bon vieux dictionnaire:
"Militant: membre actif d'une organisation politique qui lutte pour une idée, une opinion" et j'oserais ajouter "une option", en espérant que M. Larousse me pardonnera! J'ai alors poussé plus loin mes recherches pour m'arrêter au verbe de la même famille, "Militer: participer à la vie d'un parti et se charger d'en défendre, d'en diffuser les idées, les revendications."
Source: Le Petit Larousse illustré; édition 2009; p. 646
Partant de ces définitions, j'aurais tendance à me demander si les militants du PQ n'ont pas perdu le cap sur l'option souverainiste de leur parti, à la suite des dernières années où leurs chefs se sont amusés dans les montagnes russes, entraînant comme conséquence la mise sur les tablettes de leur lutte pour cette option et de la prise en charge de sa promotion.
Toutefois, à leur défense, pour être mobilisée autour d'un projet de société, la base d'un parti politique se doit d'être enflammée, non seulement autour d'une option, mais aussi et surtout par la bougie d'allumage, en l'occurence son chef. Et, comme par les temps qui courent, le chat semble occupé ailleurs, les souris dansent: le déserteur François Legault et ses boy scouts préparent leur feu de camp qui ne sera peut-être qu'un feu de paille, les jeunes loups péquistes critiquent le plan de gouvernance de la louve, et la belle-mère, Jacques Parizeau, un militant de la première heure, n'a pas du tout le goût de se faire dévorer par le gros méchant loup! Quelle famille!
Pourtant, sur le terrain des vaches, à travers les déboires qu'a vécus le gouvernement du Parti Libéral au cours des derniers mois, on aurait été en droit de s'attendre à ce que la flamme nationaliste soit attisée par les militants péquistes, Pauline Marois portant le flambeau à leur tête! Pour l'instant, le moins que l'on puisse dire, c'est que la bougie n'éclaire pas fort, se contentant parfois de laisser échapper quelques étincelles du brasier! Pour compenser ce manque d'ardeur des militants, ce sont les citoyennes et les citoyens du Québec qui doivent se contenter d'éteindre les incendies! Un rôle essentiel en soi mais qui ne peut pallier une mobilisation autour du projet de souveraineté du Québec, allumé par un chef enthousiaste, il y a maintenant plus de quarante ans, et qui aurait bien besoin d'être remis à la une par ceux qui sont les premiers responsables de le défendre et de le promouvoir, soit les militants du PQ!
vigile.net tribune libre 21 janvier 2011
quebechebdo 3 février 2011
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21 janvier 2011 Janvier est le mois de la sensibilisation à la maladie d'Alzheimer, laquelle se définit comme une maladie dégénérative qui affecte gravement les processus cognitifs. Pertes de mémoire à court et à long terme, changements d'humeur et de comportements, baisses de la capacité de penser et de communiquer, et dimunition des fonctions immunitaires sont les symptômes les plus courants de cette maladie. Selon l'Étude sur la santé et le vieillissement au Canada, cette année, un Canadien sur dix, âgé de 65 ans et plus souffrira d'une forme quelconque de démence. Dans les deux tiers des cas, il s'agira de la maladie d'Alzheimer.
Lorsque j'étais jeune, mon père avait pris l'habitude de louer un chalet durant l'été, sur le bord d'un lac, dans le comté de Portneuf, en banlieue de Québec. Le soir, il préparait soigneusement un feu et l'allumait. Papidement, la pyramide de bois sec s'enflammait et projetait des milliers d'étincelles au-dessus d'elle. Puis, lentement, les flammes perdaient de leur intensité et le brasier s'installait, permettant à tous les membres de notre famille de déguster d'excellentes rôties.
Au moment où j'ai rendu visite dernièrement à une vieille dame atteinte de la maladie d'Alzheimer, l'image du brasier m'est revenue. Je me suis alors rappelé ses bienfaits, particulièrement sa chaleur réconfortante au moment où l'humidité du crépuscule se posait insidieusement sur nos épaules.
Si vous connaissez comme moi, une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer, je vous invite à profiter de la chaleur du brasier qui émane de sa simple présence!
quebechebdo 21 janvier 2011
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20 janvier 2011 Voici un extrait d'un article que j'ai écrit et qui a été publié dans les chroniques "Opinion" dans lesoleil.cyberpresse.ca et "Tribune libre" de Québec Hebdo les 15 et 16 novembre 2010: "Le juge Bastarache déposera bientôt son rapport sur la commission d'enquête sur la nomination des juges. Mon petit doigt me dit que l'éléphant blanc accouchera d'un oeuf de mouche. L'arbitre accordera un verdict nul entre les deux principaux opposants, soit Mm Charest et Bellemare, et infligera tout au plus une punition de cinq minutes à M. Charest pour inconduite!"
Deux mois après la parution de cet article, soit le 19 janvier 2011, le juge Bastarache dépose son rapport de 6 millions de dollars qui arrive à la conclusion que Marc Bellemare n'a pas subit de pressions indues sur la nomination des juges tout en dénonçant de nombreuses insuffisances dans le processus de nominations des juges et que, par conséquent, le système actuel nécessite une réforme en profondeur.
Malgré ce coup d'épée dans l'eau, pour le moins décevant et ô combien coûteux, les pricipaux stentors des partis d'opposition sont toujours en quête d'une nouvelle commission d'enquête portant, entre autres, sur les allégations de collusion et de corruption dans l'industrie de la construction et les liens entre le financement des partis politiques et l'octroi des contrats gouvernementaux. Mon propos n'est pas de porter ici un jugement sur ces allégations. D'autres instances ont déjà été mandatées à cet effet pour conduire les coupables devant les tribunaux, quoique, jusqu'à maintenant, le "coup de marteau" ne résonne pas souvent sur l'enclume!
Toutefois, à la lumière des maigres conclusions de la commission d'enquête sur la nomination des juges, pouvons-nous encore fabuler sur l'efficacité d'une telle démarche? À mon avis, il est tout à fait légitime que les Québécoises et le Québécois exercent une vigile constante sur la saine gestion de leurs impôts. Face au spectacle pour le moins loufoque que nous a présenté la commission Bastarache, j'incite le citoyen moyen à continuer de marteler les intentions du gouvernement qui vont à l'encontre des intérêts de la majorité des citoyens sans oublier de proposer des solutions, en profitant des tribunes libres, instruments fort mobilisateurs. Une mobilisation qui devrait donner, à moyen terme, des résultats tangibles et, si elle persiste jusqu'aux élections, sonner le glas du parti au pouvoir!
quebec hebdo 20 janvier 2011
vigile.net tribune libre 20 janvier 2011
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18 janvier 2011 C'est un Gilles Kègle humble et ému qui a reçu le 15 janvier un doctorat honoris causa en psychologie des mains de Denis Brière, recteur de l'Université Laval.
En parcourant un article publié dans un quotidien, j'ai été surpris d'apprendre que M. Kègle, qui caressait, étant jeune, le rêve de devenir médecin, a dû abandonner son projet, ayant vécu, à cette époque, des épisodes d'hallucinations, d'idées suicidaires et frôlé la schizophrénie. Il est alors entré dans un monastère cloîtré où on lui a dit que sa santé précaire ne lui permettrait pas de devenir missionnaire tel qu'il le désirait.
Il y a 25 ans, à la suite d'une tentative de suicide, le bon samaritain du quartier Saint-Roch a rencontré mère Teresa, le jour où elle a reçu un doctorat honorifique de l'Université Laval. La bienheureuse religieuse l'avait alors encouragé à poursuivre son engagement social. "J'ai alors décidé de me suicider autrement. Je vais jusqu'au bout de mes forces tous les jours!", raconte-t-il.
En m'associant à toutes ces personnes en détresse qui vivent dans la souffrance, je rends hommage à M. Gilles Kègle, ce grand homme qui se qualifie de "petit homme"!
Le Devoir 18 janvier 2011
vigile.net tribune libre 18 janvier 2011
quebechebdo 19 janvier 2011
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18 janvier 2011 Le 20 mai 1980, le peuple québécois a rejeté, dans une proportion de 60%, la légendaire question dont personne ne se souvient du contenu tellement elle brillait par sa confusion! Quinze ans plus tard, soit le 30 octobre 1995, les souverainistes franchissaient un pas de géant en atteignant 49% d'appui à une question pourtant beaucoup plus pointue concernant l'adhésion à la souveraineté.
Entre '80 et '95, après le départ de René Lévesque, le nouveau chef, Pierre-Marc Johnson, lançait son concept d'affirmation nationale qui n'affirmait rien d'autre que ce que tout le monde savait déjà, soit l'existence d'une société distincte francophone au Canada! Il a fallu attendre que les péquistes désignent ce qu'il est convenu d'appeler un pur et dur, soit Jacques Parizeau, pour atteindre les résultats de '95!
Depuis lors, le PQ est passé des conditions gagnantes de Lucien Bouchard au plan de gouvernance de Pauline Marois, en passant par Bernard Landry à André Boisclair. Un parcours pour le moins sinueux à travers lequel le parti s'est retrouvé souvent dans l'opposition, une situation où il a été appelé et est encore appelé à dénoncer certaines positions du gouvernement en place. Et c'est normal venant d'une saine opposition!
Toutefois, pendant toutes ces années où le PQ s'est cantonné sur la défensive, l'option souverainiste, particulièrement sous l'influence de certains chefs plutôt tièdes, en est venue à perdre de sa ferveur! À mon sens, les pionniers souverainistes du début des années '70 ont réussi à créer un engouement pour leur option grâce à des projets qui tenaient à coeur aux Québécois, tels la défense de leur langue et de leur culture.
En souvenir de ces années d'effervescence politique, le PQ n'aurait-il pas avantage, plus de 15 ans après le second référendum, à remettre à la une le rêve de René Lévesque et à répondre ainsi à son invitation de mai '80: "À la prochaine!"
vigile.net tribune libre 17 janvier 2011
quebechebdo 18 janvier 2011
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18 janvier 2011 Aujourd'hui, Facebook, Twitter et autres modes de courriers électroniques ont littéralement envahi le monde de la communication! En ce qui a trait au téléphone, qui possède au moins l'avantage d'établir une communication orale, la ligne en attente a pour effet de briser ce lien privilégié au détriment d'un autre appel qui nous laisse, avouons-le, souvent impatients!
Dernièrement, j'ai vécu deux anecdotes qui m'ont fait réaliser à quel point notre modernité nous avait éloignés des bienfaits d'un véritable dialogue en tête-à-tête: d'une part, une jeune femme vivait des difficultés avec sa copine, d'autre part, un homme, avec sa conjointe. Pour tenter de dénouer l'impasse, la première me dit qu'elles s'étaient "parlé" sur Facebook, l'autre, par courriers électroniques. Lorsque je leur ai demandé s'ils s'étaient rencontrés pour échanger, leur réponse a été négative…mais qu'ils allaient peut-être le faire un jour!…Je continue de l'espérer!
Pourquoi en sommes-nous réduits à de froids échanges électroniques? Pouvons-nous espérer un jour inviter un ami simplement parce que nous avons le goût de lui parler? Où est passé le vrai dialogue où le simple regard en disait tellement? Quelqu'un peut-il me répondre?
quebechebdo 17 janvier 2011
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